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      <title>Le Sinfonietta de Lausanne by Jeanne Guye</title>
      <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie</link>
      <description>Bienvenue sur le padlet pédagogique du Sinfonietta de Lausanne! Vous trouverez ici des ressources et outils pour aborder les œuvres et les différentes activités de l&#39;orchestre. N&#39;hésitez pas à me contacter: mediation@sinfonietta.ch</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2025-09-17 12:08:03 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2026-05-28 11:04:51 UTC</lastBuildDate>
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         <title></title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3589732434</link>
         <description><![CDATA[<p>La musique se fait flamboyante conteuse d’histoires. Alors que Bedřich Smetana célèbre avec majesté le cours d’une rivière et toutes les vies qui la bordent, Camille Pépin nous emporte dans une ode à la voie lactée inspirée par une légende chinoise. <br>Nikolaï Rimski-Korsakov, quant à lui, s’approprie les contes des «Mille et Une Nuits» dans une fresque symphonique éblouissante.</p><p><br/></p><p><strong>Jeudi 25 septembre 2025 – 20h</strong></p><p><strong>Salle Métropole, Lausanne</strong></p><p>Direction: David Reiland</p><p><br/></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.sinfonietta.ch/evenements/conte/">En savoir plus</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-17 12:11:34 UTC</pubDate>
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         <title>La musique au fil de l&#39;eau</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3589734382</link>
         <description><![CDATA[<p><em>La Moldau</em> est le 2ème poème symphonique du cycle <em>Má Vlast</em> ("ma patrie" en tchèque) du compositeur Bedrich Smetana. Sa composition décrit un en seul mouvement le cheminement de la rivière du même nom, la plus longue de République Tchèque, autrefois la Bohême, de sa source timide à sa jetée dans l'Elbe. </p><p><br></p><p>Il écrit au sujet de sa partition: </p><p><br></p><blockquote><p>Deux petites sources jaillissent à l’ombre de la forêt, l’une chaude et agile, l’autre froide et endormie. Elles s’unissent. Leurs prestes vaguelettes clapotent entre les cailloux et vibrent au soleil. Dans sa course hâtive, le torrent devient une petite rivière, la Vltava, qui se met en route à travers le pays tchèque dans un bruissement toujours plus ample. Elle traverse les fraîches prairies où le peuple chante et danse au son des notes campagnardes. Au clair de lune, les fées des eaux, les roussalkas, y rondent et s’y ébattent sur le flot argenté, dans lequel plus loin se mirent les châteaux revêches, contemporains de la vieille gloire et des vertus guerrières. Dans les défilés de Saint-Jean, elle écume en cascade, se faufile à travers les rochers et fend les vagues contre les rochers épars. Puis s’étalant dans son lit élargi, elle roule majestueusement vers Prague, où l’accueille Vysehrad, antique et solennel. Ici, en pleine force et gloire, le Vysehrad se perd aux yeux du poète dans les lointains infinis.</p></blockquote><p><br></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.edmu.fr/2020/06/la-moldau-de-smetana.html">edmu.fr</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-17 12:13:01 UTC</pubDate>
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         <title>Note d&#39;intention de Camille Pépin</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3589735760</link>
         <description><![CDATA[<p><em>Les Eaux célestes</em> s’inspire d’une légende chinoise très ancienne et se découpe en quatre moments.<br>Orihime, fille du dieu du ciel, tisse les nuages pour créer des vêtements aux dieux du royaume céleste. Hikoboshi, le bouvier des étoiles, est quant à lui chargé de garder les vaches laitières pour nourrir le royaume. Ils tombent éperdument amoureux et délaissent progressivement leurs tâches respectives. Les vaches s’égarent et les dieux attendent en vain leurs vêtements. <mark>Si cette partie débute avec des sonorités impalpables et floues (déphasage des cordes, nuages d’harmoniques de cordes qui se déplacent, percussions avec archet), elle devient ensuite plus mécanique (traits filants des bois et des claviers)</mark> au fur et à mesure que la princesse tisse (<em>Tisser les nuages</em>).<br>Puis la matière se dérègle et le dieu du ciel décide de séparer les deux amants en plaçant entre eux une grande rivière céleste appelée la Voie Lactée. <mark>Ce moment se traduit par un crescendo aboutissant à un premier climax</mark> symbolisant la douleur partagée par les deux amants (<em>La séparation</em>).<br>Touché par leur tristesse, le dieu du ciel leur accorde finalement de se retrouver une fois par an le septième jour du septième mois. Lors de leurs retrouvailles, ils ne savent comment traverser les Eaux célestes et la princesse, désemparée, se met à pleurer. Ses larmes tombent délicatement sur la texture fragile et vaporeuse des nuages <mark>(harpe et célesta sur un tapis d’harmoniques de cordes)</mark>, créant de petites perles de lumière dans le ciel (<em>Les Larmes perlées</em>).<br>Mais une nuée d’oiseaux passant par là décide d’aider les amants. Avec leurs ailes, ils forment un pont au-dessus de la rivière et permettent au couple de se retrouver. <mark>Les claviers déphasés (vibraphone, marimba et célesta) créent la texture amenant au climax final</mark>, éclatant et célébrant l’amour entre les deux amants (<em>Le Pont des ailes</em>).<br><mark>Dans cette œuvre, deux motifs mélodiques sont utilisés : le premier rappelle Nuages de Debussy (fa# mi fa# ré mi do# fa#) et représente la déesse tisserande des nuages. Le motif pentatonique (mi fa# la si do#) représente le bouvier des étoiles.</mark><br><mark>Pour illustrer cette légende, j’ai utilisé des textures et alliages de timbres nouveaux. Les vibraphone, crotales, et cloches de vaches lorsqu’ils sont joués avec archet représentent les nuages impalpables. Les cordes se meuvent dans l’espace comme un brouillard que l’on essaierait en vain d’attraper. Les cloches de vache accordées, cloches tubulaires et la sonorité de terre du marimba symbolisent le bouvier des étoiles. Gongs, cymbale chinoise et le célesta dans le grave nous emmènent en Chine. Les claviers sont aussi utilisés de manière scintillante, telles des étoiles. Les parties de bois, quant à elles, sont fluides, virtuoses, et comportent de nombreux de traits fusés tels des bruissements d’ailes.</mark><br>Si j’ai choisi cette légende, c’est parce qu’elle m’inspirait de nombreuses couleurs orchestrales et parce que si les étoiles parlent de l’Univers, nos histoires sur elles racontent quelque chose de nous.</p><p><br/></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.billaudot.com/47554-les-eaux-celestes.html">site web de Billaudot</a>, maison d'édition de partitions à Paris.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-17 12:13:54 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591810906</link>
         <description><![CDATA[<p>Suivez la Moldau en musique, en mots et en images dans cette vidéo qui vous accompagne tout au long du parcours.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?pdlt=1&amp;v=ykshyzFhmRY" />
         <pubDate>2025-09-18 10:40:23 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>À écouter aussi</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591831166</link>
         <description><![CDATA[<p>De nombreux compositeurs et compositrices ont été inspirés par le thème de l'eau dans la musique et ont tenté de reproduire ses caractéristiques avec des instruments classiques, à l'instar de Maurice Ravel dans la 3ème pièce pour piano de <em>Miroirs</em> (1904-1906), intitulée "Une barque sur l'océan".</p>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/BqQF7axoEHg?si=lyZVUv0cPNcTWen9" />
         <pubDate>2025-09-18 10:55:33 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Une autre approche: le thème de l&#39;eau dans la musique</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591833600</link>
         <description><![CDATA[<p>Les trois pièces du programme sont toutes conteuses d'histoires, mais elles ont un autre point commun: à un moment ou un autre, toutes s'attachent à transcrire en musique la texture et le mouvement de l'eau – d'abord sous la forme d'une rivière tantôt calme, tantôt agitée dans <em>La Moldau</em>, puis de nuages, de cascade cosmique et de larmes tombant comme de la pluie dans <em>Les Eaux célestes</em>, et enfin de voyage en pleine mer, en proie à l'oscillation des vagues, dans <em>Shéhérazade.</em></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 10:57:43 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>À écouter aussi</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591841645</link>
         <description><![CDATA[<p>L'eau n'est pas jouée seulement en musique classique d'ailleurs! L'autrice-compositrice-interprète française Anne Sylvestre a composé et enregistré une chanson intitulée "La Rivière".</p><p><br/></p><p>Voici les paroles:</p><p><em>La petite rivière, elle est toujours couchée toujours couchée <br>La petite rivière, elle peut pas se lever pas se lever <br>Mais elle chante mais elle chante <br>Toujours elle sourit toujours contente <br>Elle passe en riant les heures lentes <br>Tachant de faire sans bouger <br>Mais rien qu'í force de rêver <br>Des tourbillons, des friselis <br>Qui mettent les rayons du soleil dans son lit </em><br><br><em>Ses parents sont des saules <br>Qui se penchent vers son courant <br>Ils ont sur les épaules un bout de ciel trop grand </em></p><p><em>Ils campent sur ses plages <br>En rêvant qu'elle soit torrent <br>Cascade ou pluie d'orage <br>Ou fille du vent </em><br><br><em>La petite rivière, elle est toujours couchée toujours couchée <br>La petite rivière, elle peut pas se lever, pas se lever <br>Mais elle chante, mais elle chante <br>Toujours elle sourit toujours contente <br>Elle accorde la vie í tant de plantes <br>Et tant d'oiseaux viennent chercher <br>Près d'elle de quoi s'envoler <br>Ses tourbillons, ses friselis <br>Font tomber les rayons du soleil dans son lit </em><br><br><em>Il est d'autres rivières </em></p><p><em>D'autres ruisseaux, d'autres enfants <br>Qui leur vie toute entière vivent différemment <br>Mais cette différence, il ne faut pas en avoir peur <br>Car tous ils sautent et dansent avec le cœur </em><br><br><em>La petite rivière elle est toujours couchée, toujours couchée <br>La petite rivière, elle peut pas se lever, pas se lever <br>Mais elle chante, mais elle chante <br>Toujours elle sourit toujours contente <br>Elle ne se plaint jamais et quand il vente <br>C'est elle qui vient rassurer <br>Ceux qui vivent í ses côtés <br>Ses tourbillons, ses friselis <br>Enferment les rayons du soleil dans son lit </em><br></p><p><em>Mais elle chante, mais elle chante <br>Toujours elle sourit, toujours contente <br>Elle ne se plaint jamais et quand il vente <br>C'est elle qui vient rassurer <br>Ceux qui vivent à ses côtés <br>Ses tourbillons, ses friselis <br>Enferment les rayons du soleil dans son lit</em></p>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/ra8Z13oac6w?si=wbgdF3phkdCpLcwZ" />
         <pubDate>2025-09-18 11:04:59 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Avant-concert #1 – Conterie en musique</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591860531</link>
         <description><![CDATA[<p>Pour vous faire entendre «La Moldau», «Les Eaux célestes» et «Shéhérazade» avec des mots, la comédienne Amélie Vidon vous conte les histoires naturelles, légendaires et fantasmées qui ont inspiré la composition de ces trois œuvres. Elle dévoile comment ces histoires traversent la musique et en structurent l’écriture. Cet avant-concert propose un voyage de la Tchéquie à la Chine, en passant par l’Irak, et prépare l’écoute en éveillant curiosité, sensibilité et imagination.</p><p><br></p><p><strong>Jeudi 25 septembre 2025 – de 19h à 19h30</strong></p><p><strong>Salle Métropole (balcon), Lausanne</strong></p><p>Narration: Amélie Vidon</p><p><br></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.sinfonietta.ch/comment-vous-dire/">En savoir plus</a></p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 11:21:57 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le Bouvier et la Tisserande</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591907971</link>
         <description><![CDATA[<p>L'histoire qui a inspiré Camille Pépin est connue en français sous le nom du Bouvier et de la Tisserande, et appartient aux quatre grandes légendes du folklore chinois. Elle est associée à la fête de l'amour, équivalent de la Saint-Valentin, dans plusieurs pays du continent asiatique. Comme pour tout mythe, il en existe de nombreuses versions et variations, certaines s'attardant davantage sur l'histoire terrestre du Bouvier, d'autres plutôt sur celle, céleste, de la Tisserande.</p><p><br/></p><p>En voici une <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://www.lagrandeoreille.com/actus/wp-content/uploads/Bonus/62/bouvier-et-la-tisserande.pdf">version en pdf</a>.</p><p>Et une autre <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/watch?v=6dl-9cH5h10">version en vidéo</a>.</p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 11:59:31 UTC</pubDate>
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         <title>Instruments aquatiques?</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591937816</link>
         <description><![CDATA[<p>Pour invoquer l'eau en musique, on peut utiliser les instruments traditionnels de l'orchestre (cordes, bois, harpe...) et leur faire jouer des lignes mélodiques et des rythmes qui évoquent le bruissement de l'eau.</p><p>Mais on peut aussi ajouter des instruments atypiques qui évoqueront des caractéristiques aquatiques!</p><p><br></p><p>Par exemple, le <strong>koshi</strong> et son tintement irrégulier fait penser au clapotis de l'eau et nous fait voyager en Asie, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/kCHIBGzI6xI?si=aq8jVx7kvBepTd5L">à écouter ici.</a></p><p><br></p><p>On peut aussi penser au <strong>waterphone</strong>, sorte de carillon qui se joue avec un archet et qui rappelle le chant des baleine ou des sirènes en plus terrifiant, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/foSJstDFDfg?si=ocjNE-O7AJDV-LP2">à écouter ici</a>.</p><p><br></p><p>Sans oublier le <strong>bâton de pluie</strong>, instrument de percussion qui reproduit le son des gouttes d'eau qui s'abattent sur le paysage, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/ycQkfdUlmd8?si=NfzkslcdVIG4LulR">à écouter ici</a>.</p><p><br></p><p>Enfin, le <strong>tambour océan</strong> imite incroyablement bien le bruit des vagues par temps venteux, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/8Orb0UMxEZ4?si=i0uyBTom3b254zh_">à écouter ici</a>.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 12:20:12 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;La Moldau&quot; de Bedrich Smetana (1874, 12&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591948904</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/EPW7bd8aEwk?si=1GH3kMWUiv_syCk5" />
         <pubDate>2025-09-18 12:27:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Les Eaux célestes&quot; de Camille Pépin (2022, 8&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591950298</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/QdYHYZ1qw_8?si=ywoxF3vbjTb-wXi-" />
         <pubDate>2025-09-18 12:28:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Shéhérazade&quot; de Nikolaï Rimski-Korsakov (1888, 45&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3591952091</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/6exoB7IW8qw?si=aeD3Ct_5BxJBmB81" />
         <pubDate>2025-09-18 12:29:46 UTC</pubDate>
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         <title>Musique narrative ou poème symphonique?</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592031608</link>
         <description><![CDATA[<p><em>Shéhérazade</em> est une suite symphonique en quatre mouvements inspirée des contes des Mille et une Nuits. Le compositeur Nikolaï Rimski-Korsakov résume l'argument de sa partition ainsi:</p><p><br/></p><blockquote><p>Le sultan Schahriar, persuadé de la fausseté et de l'infidélité des femmes, avait juré de n'épouser que des vierges, coucher avec elles, et leur donner la mort au matin. Mais la sultane Schéhérazade sauva sa vie en l'intéressant aux contes qu'elle lui raconta pendant la durée de 1001 nuits. Pressé par la curiosité, le sultan remettait d'un jour à l'autre le supplice de sa femme, et finit par renoncer complètement à sa résolution sanguinaire.<br>Bien des merveilles furent racontées à Schahriar par la sultane Schéhérazade. Pour ses récits, la sultane empruntait, aux poètes — leurs vers, aux chansons populaires — leurs paroles, et <strong>elle intercalait les récits et les aventures les uns dans les autres</strong>.</p></blockquote><p><br/></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sch%C3%A9h%C3%A9razade_(Rimski-Korsakov)">Wikipedia</a></p><p><br/></p><p>Rimski-Korsakov emprunte quant à lui aux Mille et une nuits leur structure de thèmes et de paroles enchassés les uns dans les autres, et leur univers esthétique, en cherchant à donner une sonorité orientale à ses mélodies et son orchestration. La partition évoque toute une galerie de personnages, de lieux et de sentiments qui se rapportent à l'histoire et aux histoires de la sultane Shéhérazade.</p><p><br/></p><p><strong>Mais lesquels exactement?</strong> Le compositeur prétend qu'il ne faut pas lire dans son œuvre une histoire en particulier: la structure musicale au sein des mouvements n'est pas régie par quelque trame narrative que ce soit, et ne retrace pas l'évolution de personnages identifiés.</p><p><br/></p><p><strong>Et pourtant</strong>, les titres qu'il avait donnés à ses mouvements – avant de le retirer pour empêcher les auditeur·rice·x·s de les considérer comme une pure transcription musicale des contes plutôt qu'une création originale et autonome – sont connus et couramment restitués par les éditeurs et rédacteurs de programme de salle:</p><p><br/></p><ol><li><p><strong>La mer et le vaisseau de Sinbad</strong> (<em>Largo e maestoso</em> — <em>Allegro non troppo</em>)</p></li><li><p><strong>Le récit du prince Kalender</strong> (<em>Lento</em> — <em>Andantino</em> — <em>Allegro molto</em> — <em>Con moto</em>)</p></li><li><p><strong>Le jeune prince et la jeune princesse</strong> (<em>Andantino quasi allegretto</em> — <em>Pochissimo più mosso</em> — <em>Come prima</em> — <em>Pochissimo più animato</em>)</p></li><li><p><strong>Fête à Bagdad — La Mer — Le Vaisseau se brise sur un rocher surmonté d'un guerrier d'airain</strong> (<em>Allegro molto</em> — <em>Vivo</em> — <em>Allegro non troppo maestoso</em>)</p></li></ol><p><br/></p><p>Ces précieuses indications, même assez vagues, nous permettent de supposer quels les récits et personnages ont inspiré Rimski-Korsakov.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 13:18:35 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Mille et Une Nuits en images</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592050250</link>
         <description><![CDATA[<p>En 1926, l’éditeur d’art Henri Piazza commande au peintre orientaliste Léon Carré 144 planches d’illustrations pour une édition de luxe en 12 volumes des <em>Mille et Une Nuits</em>, basée sur la traduction controversée (1899-1903) qu’en a faites le docteur Joseph-Charles Mardrus. Une exposition virtuelle de la Bibliothèque nationale de France présente 46 images issues de cette collection, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://expositions.bnf.fr/1001nuits/albums/1001/">à découvrir ici</a>.</p><p><br></p><p><strong>Exercice en classe</strong>: on peut écouter <em>Shéhérazade</em> et proposer aux élèves de choisir parmi cette sélection les images que leur inspire la musique dans les différents mouvements et passages de l’œuvre.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4388433708/759a5ad9d6ebe54d9837215d94e597a2/lon_carr.jpg" />
         <pubDate>2025-09-18 13:29:33 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les sources</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592249243</link>
         <description><![CDATA[<p>Les Mille et Une Nuits sont un recueil anonyme de contes populaires en langue arabe dont il existe aujourd'hui de nombreuses versions et traductions. Ce n'était toutefois pas encore le cas lorsque Nikolaï Rimski-Korsakov a composé sa suite symphonique. La version de référence en Occident était alors basée sur la traduction d'Antoine Galland (1704-1717), dont on sait à présent qu'elle est incomplète (de nombreux contes présents dans d'autres manuscrits n'y figurent pas), édulcorée (les détails se rapportant aux scènes de sexe et de violence sont omis) et infidèle (Galland a réécrit lui-même de nombreuses parties, dont des contes entiers à partir de récits oraux qui lui ont été rapportés). Ainsi, les aventures de Sinbad le marin, Aladin et Ali Baba ne faisaient pas partie de l'œuvre primitive, mais qu'importe: la pluralité de manuscrits, de traductions, de versions, d'auteurs, de styles et d'édition constitue peut-être l'essence même des Mille et Une Nuits, un corpus issu de traditions populaires et orales, en constante évolution.</p><p><br/></p><p>Pour un aperçu des contes des Milles et Une Nuits en rapport avec Shéhérazade de Rimski-Korsakov, on peut lire ou raconter les extraits suivants, tirés de la version d'Antoine Galland.</p><p><br/></p><p>À lire: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Mille_et_Une_Nuits/Contes_arabes">Préambule</a></p><p><br/></p><p><strong>En résumé</strong></p><p>L'empereur Schariar trahi, cocu, convaincu de la perfidie et la culpabilité de l'ensemble des femmes sur terre, épouse chaque nuit une jeune vierge et l'assassine au petit matin; le grand vizir, peinant à trouver de nouvelles victimes, craint de lui faire épouser sa fille Shéhérazade, mais celle-ci y consent car elle sait comment mettre fin au rituel sanguinaire du sultan. Après leurs noces, elle commence à lui raconter une histoire qu'elle ne termine pas au petit matin. Désireux d'en connaître la suite, Schariar consent à la laisser vivre un jour de plus, et ainsi de suite.</p><p><br/></p><p><strong>Et dans la partition?</strong></p><p>Les premières notes jouées par les cuivres énoncent le thème du sultan, colérique et menaçant. Les accords mélancoliques des bois qui lui suivent commentent la tragique destinée de Shéhérazade, avant que celle-ci, incarnée par le violon solo, ne prenne la parole pour conter une histoire.</p><p><br/></p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 15:18:46 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>I. La mer et le vaisseau de Sinbad</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592252440</link>
         <description><![CDATA[<p>À lire: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Mille_et_Une_Nuits/Histoire_de_Sindbad_le_marin">Histoire de Sinbad le marin</a></p><p><br></p><p>Cette histoire est d'abord celle du marin Sinbad. Dans les Mille et une Nuits, Sinbad raconte les sept voyages en mer qu’il a faits. C’est lui-même qui raconte, car Sinbad est d’abord un personnage secondaire du conte de Shéhérazade, amené à conter sa propre histoire. Les Mille et une Nuits sont des récits enchassés les uns dans les autres, ou un personnage en rencontre un autre qui lui raconte une histoire, dans laquelle les personnages se verront aussi raconter des histoires, et ainsi de suite. C’est cette idée d’imbrication des récits que Rimski-Korsakov a voulu infuser à sa musique, en imbriquant les couches et les thèmes musicaux les uns dans les autres.</p><p>Écoutons d’abord la mer et les vagues qui gonflent et qui s’agitent de plus en plus: on ne sait pas quels voyages de Sinbad le marin nous sont racontés dans ce premier mouvement, mais on peut supposer qu’il y en a trois, ou que leur récit dure trois nuits, car trois fois, la mer après s'être agitée s'apaise, et Shéhérazade prend la parole, en dialogue avec la clarinette. Nous ne sommes plus sur le vaisseau de Sinbad, nous sommes de retour au palais du sultan. Peut-être qu’il commence à faire jour: Shéhérazade doit interrompre son récit, mais le sultan, curieux d’entendre la suite, consent à ce qu’elle vive afin qu’elle puisse conter la suite la nuit suivante. Alors tout s’agite à nouveau, et nous repartons en haute mer…</p><p>Après trois grandes vagues musicales, un dernier apaisement marque la fin du premier mouvement. Avez-vous remarqué que la douce mélodie jouée par les cordes tout au long du mouvement est en réalité la même que le thème du sultan, qui résonnait avec férocité au début du mouvement? Peut-être s'est-il adouci, hypnotisé par Shéhérazade?</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 15:20:55 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>II. Le récit du prince Kalender</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592253654</link>
         <description><![CDATA[<p>À lire: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Mille_et_Une_Nuits/Histoire_du_troisi%C3%A8me_Calender,_fils_de_roi">Histoire du troisième Calender, fils de roi</a></p><p><br/></p><p>Lorsque Shéhérazade reprend son histoire au début du deuxième mouvement, la mélodie du violon accompagnée de la harpe se prolonge par un écho torturé, suppliant, appuyé par l’usage de doubles cordes. On la devine en mauvaise posture face au sultan.</p><p>Mais elle tient bon. Le thème joué par le basson solo qui répond au violon pourrait être la voix d’un nouveau personnage qui commence à raconter sa propre histoire à son tour: le prince Kalender. D’accord, mais lequel? Dans les Mille et une Nuits, il y a trois princes Calender. Si le sous-titre du deuxième mouvement est équivoque, celui du quatrième mouvement l'est beaucoup moins: "le vaisseau se brise sur un rocher surmonté d'un guerrier d'airain" est une référence directe à l'histoire rocambolesque du troisième Calender, enfin identifié. (Les calenders étaient des religieux musulmans appartenant à la confrérie soufie des Qalandariyya, ainsi appelés à partir du surnom que reçut leur fondateur, et qui signifie or pur; ils devaient marcher pieds nus, ne vivre que d'aumônes, se livrer aux pratiques les plus austères et rivaliser de vertu avec les derviches…)</p><p><br/></p><p>Le thème du basson sera joué et décliné par de nombreux instruments de l’orchestre, dans une couleur différente à chaque fois. Puis la tension monte chez les cuivres qui semblent sonner l’alerte sur un tapis de cordes en trémolo, mais elle débouche sur une tonalité joyeuse, avec la trompette qui fanfaronne et les bois qui semblent ricaner. Des passages tendus puis joyeux s'alternent avec d'autres très agités puis doux.</p><p>Contrairement au premier mouvement, le récit du prince Kalender ne se termine pas de manière apaisée. Alors qu’on pensait le laisser dans un état de mélancolie tranquille et résignée, le soupir final du violoncelle, au lieu de s’essoufler, se transforme en un nouvel élan, entraînant tout l’orchestre dans sa chute – ou dans sa gloire, c’est selon.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 15:21:48 UTC</pubDate>
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         <title>III. Le jeune prince et la jeune princesse</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592254886</link>
         <description><![CDATA[<p>À lire: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Mille_et_Une_Nuits/Histoire_des_amours_de_Camaralzaman">Histoire des amours de Camaralzaman, prince de l’isle des Enfans de Khaledan, et de Badoure, princesse de la Chine</a></p><p><br></p><p>Le troisième mouvement, intitulé « Le jeune prince et la jeune princesse », s'ouvre comme une langoureuse parenthèse dans cette histoire sanglante. Il est fait mention de nombreux princes et de nombreuses princesses dans les Mille et une Nuits. Supposons qu’il s’agit de Camaralzaman et de Badoure.</p><p>On entend d'abord le thème de l’amour, qui sera répété et décliné avec plus d’amplitude et de rêverie... jusqu'à l'entrée de la caisse claire qui précède une malicieuse clarinette, imitée bientôt par les autres bois qui commentent sournoisement les expressions sentimentales des cordes, aidés des cuivres et de la percussion.</p><p>Ce n’est que plus tard que nous entendons à nouveau Shéhérazade, qui tricote habilement son histoire: le violon solo termine sa phrase en ricochets. Une nuit a passé, l’histoire peut reprendre jusqu'à atteindre son climax, avant de se terminer avec une certaine légèreté.</p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 15:22:30 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>IV. Fête à Bagdad – La Mer – Le Vaisseau se brise sur un rocher surmonté d&#39;un guerrier d&#39;airain</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3592256263</link>
         <description><![CDATA[<p>À lire: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Mille_et_Une_Nuits/Histoire_d%E2%80%99Aly_Mohammed#cite_ref-14">Épilogue</a></p><p>Les premières notes du quatrième mouvement nous renvoient à l’agitation du deuxième mouvement, avant que nous écoutions encore Shéhérazade qui implore, et qui finit par vaincre la barbarie. Après mille et une nuits à écouter ses histoires, le sultan, charmé, reconnaît le talent et la bonté de sa femme, ainsi que son innocence: il renonce à l’assassiner. Il le lui fait savoir, ainsi qu'à son père le grand visir; la nouvelle se répand et est célébrée dans tout l'empire.</p><p>Un vent nouveau, une rumeur folle semble s’emparer petit à petit des rues de Bagdad: c'est le thème rapide et pointé qui monte et qui descend qui s'emballe et se répand dans les différents pupitres de l'orchestre.</p><p><br/></p><p>Ce vent porte cependant des airs que nous connaissons&nbsp;déjà: la mélodie du prince Kalender fait son retour. Plus tard, la romance du jeune prince et de la jeune princesse se rappelle à notre souvenir avec une certaine nostalgie, mais aussi une grande joie qui se propage avec empressement – comme pour qualifier l'amour naissant du sultan Schariar envers Shéhérazade?</p><p>La nouvelle semble traverser les mers: c’est ce que laisse entendre le compositeur en reprenant le thème du premier mouvement, qui évoque le vaisseau de Sinbad fendant les vagues, mais aussi le thème du sultan.</p><p>Rimski-Korsakov avait donné un triple sous-titre à son mouvement final, dont la partition ne se prête pourtant pas à un tel découpage, la structure musicale étant plus complexe qu'un simple triptyque. "Fête à Bagdad" évoque la réussite de Shéhérazade à la fin des Milles et Une Nuits, à moins que ce soit la conclusion des amours heureuses du jeune prince et de la jeune princesse dans le troisième mouvement; "La Mer" appartient à l'histoire et au thème de Sinbad dans le premier mouvement, mais "Le Vaisseau se brise sur un rocher surmonté d'un guerrier d'airain" ne se réfère pas à à l'histoire de Sinbad, mais à celle du troisième Kalender, le deuxième mouvement.</p><p>Mais ce qui se brise véritablement, c’est le projet sanguinaire du sultan Schariar qui a enfin retrouvé la paix et la raison. Car il semble en effet que ce naufrage soit victorieux, à entendre les accords majeurs et majestueux de l'orchestre à la fin de la tempête. Après cela, le violon solo s’exprimera encore une fois avant de céder la place aux accords apaisés joués par les bois, de la même manière que tout avait commencé. </p><p><br/></p><p>On comprend mieux que ce n’est pas qu’une fête que Nikolaï Rimski-Korsakov a composée pour clore sa suite symphonique: c’est une rétrospective, un hommage aux histoires de Shéhérazade et à sa manière de les tisser; un hommage à ses propres thèmes musicaux également, qu'il avait introduits dans les mouvements précédents, et qu’il convoque, imbrique et réarrange les uns dans les autres dans son <em>finale</em> d'anthologie.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-18 15:23:14 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620134495</link>
         <description><![CDATA[<p>À la confluence du romantisme et du modernisme, les musiques de Ravel, d’Owen et de Brahms décrivent toutes à leur manière les passions de leur auteur: l’expression retenue de la mélancolique «Pavane pour une infante défunte», la fougue de l’ombrageux «Nocturne» – partition injustement tombée dans l’oubli depuis plus d’un siècle – finalement la bouillonnante ardeur de la «Symphonie n°3» oscillant constamment entre épure et majesté.</p><p><br/></p><p><strong>Jeudi 30 octobre 2025 – 20h</strong></p><p><strong>Salle Métropole, Lausanne</strong></p><p>Direction: Lucie Leguay</p><p><br/></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.sinfonietta.ch/evenements/ombre/">En savoir plus</a></p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4388433708/1d90d94027edfb52d465ea1458a8f4c5/Banniere_concert_1920x1080_25_26_02.jpg" />
         <pubDate>2025-10-06 14:46:07 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Pavane pour une infante défunte&quot; de Maurice Ravel (1899/1910, 6&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620153499</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/L6l5vRaoo88?si=-V28p7xr8KZeQF4S" />
         <pubDate>2025-10-06 14:55:25 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Nocturne&quot; de Morfydd Llwyn Owen (1913, 16&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620172740</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:06:02 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Symphonie n°3&quot; de Johannes Brahms (1883, 35&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620178482</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/u68ETRjNQME?si=MlbYt7ZjOeZY5pE7" />
         <pubDate>2025-10-06 15:09:15 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Tube impressionniste</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620197800</link>
         <description><![CDATA[<p>Composée en 1899, la&nbsp;<em>Pavane pour une infante défunte</em>&nbsp;de Ravel répondait à une commande de la princesse de Polignac, sa dédicataire. Le jeune compositeur avait été introduit dans le salon de la mécène par son maître Gabriel Fauré. Créé par le pianiste Ricardo Viňes le 5 avril 1902 lors d’un concert de la Société nationale de musique, le morceau correspond effectivement aux caractéristiques de la pavane, une danse de cour lente et grave du XVI<sup>e</sup>siècle, de forme binaire à répétition. En dépit de son titre évocateur, la dimension pittoresque de la pièce reste cependant assez mince&nbsp;: «Je n’ai songé, en assemblant les mots qui composent [son] titre, qu’au plaisir de faire une allitération», expliquait Ravel. Il ajoutait, quant au caractère de l’œuvre: «Ce n’est pas la déploration funèbre d’une infante qui vient de mourir mais bien l’évocation d’une pavane qu’aurait pu danser telle princesse, jadis, à la cour d’Espagne.» En 1910, le compositeur arrangea lui-même le morceau pour petit orchestre, version donnée aux Concerts Hasselmans le 25 décembre 1911, sous la direction d’Alfredo Casella (ancien condisciple du compositeur dans la classe de Fauré). La&nbsp;<em>Pavane pour une infante défunte</em>&nbsp;connaissait déjà un succès immense, à tel point que Ravel s’en agaça et la prit en grippe. Dès 1912, il y fustigeait ainsi «l’influence de Chabrier, trop flagrante, et la forme assez pauvre». Cette autocritique, certes pas totalement infondée, oubliait pourtant l’essentiel: la force expressive de l’œuvre, qu’elle doit principalement à son splendide premier thème, tendre et enveloppant.</p><p><br></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.bruzanemediabase.com/node/20176">Bru Zane Mediabase</a>, ressources numériques autour de la musique romantique française</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:19:34 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Compositrice galloise demeurée dans l&#39;ombre</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620231691</link>
         <description><![CDATA[<p>La postérité a oublié l'œuvre de Morfydd Llwyn Owen, décédée tragiquement à 26 ans. Aujourd'hui, les enregistrements ont permis d'en savoir plus sur le catalogue de cette brillante mélodiste, dont les chants résonnent d'accents populaires gallois.</p><p><br></p><p>Investie dans des festivals annuels qui soudent la communauté galloise après de brillantes études, Owen entra comme barde au sein de la Société Gorsedd of the Bards, une assemblée qui se réunit pour célébrer tous les artistes faisant honneur à la culture du pays. Elle y compose des mélodies et des chœurs entrés au répertoire national, mais se livre aussi à des activités ethno-musicologiques. Son décès prématuré d'une appendicite mal traitée mettra hélas un terme à une carrière prometteuse.</p><p><br></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/musicopolis/morfydd-llwyn-owen-compositrice-galloise-7092079">France Musique</a>, émission du 8 février 2021</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:37:36 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Un succès immédiat</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620245603</link>
         <description><![CDATA[<p>Au cours de l’été 1883, Brahms est en villégiature à Wiesbaden. Il termine les dernières esquisses du matériau d’une nouvelle symphonie, réalisant comme à l’accoutumée une première transcription pour piano à quatre mains afin de juger l’équilibre de la partition. Il célèbre son cinquantième anniversaire et le public apprend qu’il vient d’achever une <em>Troisième Symphonie</em>. L’engouement des organisations musicales allemandes et étrangères est à l’image du triomphe immédiat de l’œuvre : les auditions de la nouvelle partition se propagent comme une traînée de poudre, de Saint-Pétersbourg à New York ! Le célèbre chef d’orchestre Hans Richter (1843-1916) propose un sous-titre à la nouvelle partition: Symphonie Eroïca. A l’évidence, elle s’inscrit dans une filiation beethovénienne.</p><p>Rarement, une symphonie aura semblé aussi germanique, aussi revendicatrice d’une terre de l’Allemagne du Nord, bien qu’elle fasse usage de rythmes esquissés de danses tziganes. Ils ne semblent insérés dans l’œuvre que pour mieux capter l’attention de l’auditeur sur la densité du message. Cette luxuriance sonore n’en dissimule pas moins une grande complexité d’écriture. Pourtant, dans les dernières années de sa vie, Brahms exprima une certaine lassitude à l’égard de cette <em>Symphonie en fa majeur</em>, comme si elle avait porté ombrage aux trois autres opus symphoniques. L’œuvre fut créée à Vienne, le 2 décembre 1883, sous la baguette de Hans Richter.</p><p><br></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.radioclassique.fr/histoire/oeuvres/la-symphonie-n3-de-brahms-heritage-de-la-tradition-de-beethoven/">Radio classique</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:44:44 UTC</pubDate>
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         <title>I. Allegro con brio</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620266368</link>
         <description><![CDATA[<p>Un <em>Allegro con brio</em> ouvre la symphonie. Il s’articule sur trois thèmes principaux et quatre idées secondaires. Trois accords des <a rel="noopener noreferrer" href="https://www.radioclassique.fr/magazine/articles/instruments-a-vent-saurez-vous-les-deviner/">vents</a> créent une tension qui explose immédiatement dans un conflit d’où émerge le premier thème. Les accords (fa, la bémol, fa) correspondent aux lettres “F.A.F”, initiales de la devise de Brahms : <em>Frei aber froh</em> (libre mais heureux). Le mouvement se développe dans un climat de plus en plus passionné et dans un rythme bondissant grâce à des réminiscences de couleurs tziganes. Par ailleurs, les thèmes secondaires renforcent par leur caractère plaintif, la puissance des thèmes principaux. Chaque intervention peut être considérée comme un solo, accordant ainsi une réelle liberté d’interprétation à tous les pupitres.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:54:53 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>II. Andante</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620267206</link>
         <description><![CDATA[<p>L’<em>Andante</em> en ut majeur qui suit, propose une construction sur un thème principal et trois idées secondaires. La couleur pastorale des bois suggère un monde contemplatif caractéristique du tempérament nordique. Cette sérénité n’est pas sans rappeler celle du <em>Concerto pour violon</em> (1878). Progressivement, ce climat devient de plus en plus lyrique, imposant un nouveau thème traité sous la forme de variations libres.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:55:20 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>III. Poco Allegretto</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620270124</link>
         <description><![CDATA[<p>La mélodie du <em>Poco Allegretto</em> se déroule avec un charme inouï. C’est l’une des pages les plus célèbres de Brahms dont les réalisateurs de films – le fameux <em>Aimez-vous Brahms</em> réalisé par Anatole Litvak – ont exploité la grande efficacité esthétique et visuelle.</p><p>Ce mouvement en ut mineur est davantage un <em>intermezzo</em> qu’un <em>scherzo</em>. La valse presque langoureuse est exposée au violoncelle avant de passer des<a rel="noopener noreferrer" href="https://www.radioclassique.fr/magazine/articles/violon-violoncelle-les-instruments-a-cordes-frottees/"> cordes</a> aux vents. Le trio central a l’allure d’une danse lente. Le mouvement se clôt dans le climat chaleureux d’une coda libre.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:56:55 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>IV. Finale</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3620271516</link>
         <description><![CDATA[<p>Le final, un<em> Allegro</em> en fa mineur, se murmure comme une menace avant de surgir en pleine lumière. La richesse de la texture harmonique naît des trois thèmes qui joignent ensembles leur pouvoir conquérant. Le dernier mouvement, sombre et dramatique, développe son énergie à partir d’une pulsation rythmique de plus en plus affirmée. Au centre du mouvement, un épisode ne fait appel qu’aux thèmes secondaires, mais traités de manière si riche et colorée que l’œuvre prend une tournure inattendue. La partition s’achève de manière étonnante par un pianissimo d’une grande audace stylistique. C’est comme si toute l’énergie accumulée s’était dissipée de manière fantomatique. Son extinction majestueuse rompt avec la tradition des grandes pages romantiques qui se referment le plus souvent par un final tonitruant.</p><p><br/></p><p>Textes: Stéphane Friédérich</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-06 15:57:41 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Avant-concert #2 – Sous les projecteurs</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3631269664</link>
         <description><![CDATA[<p>Pour lever le voile sur le programme du deuxième concert de la saison, la comédienne Amélie Vidon revient éclairer d’une part l’histoire à succès de la Pavane et de la Symphonie – deux œuvres dont la portée a dépassé l’existence et la considération de leurs compositeurs en s’immisçant dans la (pop) culture jusqu’à nos jours – et d’autre part l’histoire tragique de Morfydd Llewyn Owen, compositrice galloise talentueuse décédée prématurément et demeurée dans l’ombre depuis cent ans.</p><p><br></p><p><strong>Jeudi 30 octobre 2025 – de 19h à 19h30</strong></p><p><strong>Salle Métropole (balcon), Lausanne</strong></p><p>Narration: Amélie Vidon</p><p><br></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.sinfonietta.ch/comment-vous-dire/">En savoir plus</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-14 08:11:26 UTC</pubDate>
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         <title>Douce nuit, tendres rêves...</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3657170968</link>
         <description><![CDATA[<p>La pièce "Nocturne" de Morfydd Llwyn Owen nous embarque, après un premier temps d'incertitude et de tâtonnement orchestral, au cœur d'une nuit magique, pleine de féérie et de passions grandissantes. Sa musique n'est pas sans nous rappeler l'univers des grands classiques de Disney, leurs châteaux et leurs princesses... D'ailleurs, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/gxjhJuq0BUk?si=bLjkapYrdYwX9XlT">la chanson de Cendrillon "Tendre rêve" (1950)</a> y ressemble beaucoup, vous ne trouvez pas?</p><p><br/></p><p>Et pour rester dans le thème de la nuit, douce et envoûtante, quoi de mieux qu'<a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/nuzaSmVyBlA?si=8mpdTKs72KNHEreT">un beau clair de lune suivi du rêve d'une adorable tortue?</a></p><p><br/></p><p>Oui, la nuit est douce en ce jeudi 30 octobre, mais la prochaine s'annonce terrifiante: à <strong>Halloween</strong>, les fées deviennent des sorcières, le château de princesse est remplacé par le manoir de la famille Addams – <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/2sK9oxopj90?si=y6DwiQq-wSF3WDDh">en musique quand même</a>, s'il vous plaît – et même chez Disney, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/h03QBNVwX8Q?si=61wGKVPSM6gE8Vi9">les squelettes se mettent à danser</a>... Pour embarquer dans la danse, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://youtu.be/NSefoqSUm7w?si=uPq82yDwjKZWPV6C">c'est par ici!</a></p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-10-29 18:47:20 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3723217064</link>
         <description><![CDATA[<p>La poésie est à l’honneur dans ce programme nocturne et sensuel. Avec la romanesque et secrète promenade de deux amants sous la lune, imaginée et mise en vers par le poète allemand Richard Dehmel, puis en musique par un jeune Schoenberg vibrant de romantisme. Six poèmes de Théophile Gauthier – mis en chansons par Berlioz – parlent ensuite d’amours naissantes et d’absences endeuillées.</p><p><br/></p><p><strong>Jeudi 29 janvier 2026 – 20h</strong></p><p><strong>Salle Paderewski, Lausanne</strong></p><p>Lecture du poème: Edmond Vullioud, comédien</p><p>Soliste: Marina Viotti, mezzo-soprano</p><p>Chansigne: Marie Demas-Castella</p><p>Direction: David Reiland</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-12-15 15:53:29 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;La Nuit transfigurée&quot; d&#39;Arnold Schoenberg (1917 [1899], 30&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3723226453</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2025-12-15 16:01:36 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Les Nuits d&#39;été&quot; d&#39;Hector Berlioz (1856 [1841], 31&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3723230313</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/3HrRrTl88FM?si=UoQVlYLLibweYIky" />
         <pubDate>2025-12-15 16:04:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>D&#39;après le poème &quot;Zwei Menschen&quot; (1908) de Richard Dehmel</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3723231634</link>
         <description><![CDATA[<blockquote><p>«&nbsp;Deux personnes vont dans la forêt, chauve et froide.<br>La lune les accompagne, ils regardent en soi.<br>La lune passe aux dessus des hauts chênes,<br>Pas un nuage ne trouble la lumière céleste<br>Vers laquelle les fagots noirs s'étendent;<br>La voix d'une femme parle.</p><p>"Je porte un enfant et pas de toi,<br>Je vais à côté de toi dans le péché;<br>Je me suis gravement compromise,<br>Je ne croyais plus au bonheur<br>Et j' avais pourtant un lourd désir<br>D'une raison de vie, de bonheur maternel</p><p>Et de devoir, puis je me suis affranchie.<br>J'ai alors toute frémissante<br>Laisser posséder mon sexe par un étranger,<br>Et pour cela je me suis encore bénite.<br>Maintenant la vie s'est vengée,<br>Maintenant je t'ai rencontré, toi, ô toi."</p><p>Elle va d'un pas incertain.<br>Elle relève le regard, la lune la suit.<br>Son regard sombre se noie dans la lumière.<br>La voix d'un homme parle.</p><p>"Que cet enfant qui est conçu<br>Ne soit pas une charge pour ton âme.<br>O regarde comme l'univers brille clairement&nbsp;!<br>Il y a un lustre de toute part.<br>Tu chasses avec moi sur la mer glaciale,<br>Mais une propre chaleur rayonne<br>De toi en moi, de moi en toi.</p><p>Elle va transfigurer l'enfant étranger.<br>Tu vas l'enfanter pour moi, de moi,<br>Tu as apporté un éclat de lumière en moi,<br>Tu m'as moi-même refait enfant."<br>Il embrasse sa forte taille,<br>Leur souffle se mêle dans les airs.<br>Deux personnes vont dans la nuit haute et claire.&nbsp;»</p></blockquote><p>—&nbsp;Guy Rillaers</p><p><br></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Nuit_transfigur%C3%A9e">Wikipedia</a></p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2025-12-15 16:05:47 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Six mélodies d&#39;après six poèmes de Théophile Gautier</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3723236781</link>
         <description><![CDATA[<p>Tirés du recueil <em>La Comédie de la mort</em> (1838)</p><p><br/></p><ol><li><p><strong>Villanelle</strong></p></li></ol><p>Quand viendra la saison nouvelle,<br>Quand auront disparu les froids,<br>Tous les deux nous irons, ma belle,<br>Pour cueillir le muguet aux bois.<br>Sous nos pieds égrenant les perles,<br>Que l’on voit au matin trembler,<br>Nous irons écouter les merles<br>Siffler.</p><p><br/></p><p>Le printemps est venu, ma belle,<br>C’est le mois des amants béni;<br>Et l’oiseau, satinant son aile,<br>Dit des vers au rebord du nid.<br>Oh! viens donc, sur ce banc de mousse<br>Pour parler de nos beaux amours,<br>Et dis-moi de ta voix si douce: <br>“Toujours!”</p><p><br/></p><p>Loin, bien loin, égarant nos courses,<br>Faisant fuir le lapin caché,<br>Et le daim au miroir des sources<br>Admirant son grand bois penché,<br>Puis chez nous, tout heureux, tout aises,<br>En panier enlaçant nos doigts,<br>Revenons, rapportant des fraises<br>Des bois.</p><p><br/></p><ol start="2"><li><p><strong>Le spectre de la rose</strong></p></li></ol><p>Soulève ta paupière close<br>Qu’effleure un songe virginal.<br>Je suis le spectre d’une rose<br>Que tu portais hier au bal.<br>Tu me pris encor emperlée<br>Des pleurs d’argent de l’arrosoir,<br>Et parmi la fête étoilée<br>Tu me promenas tout le soir.</p><p><br/></p><p>Ô toi, qui de ma mort fut cause,<br>Sans que tu puisses le chasser,<br>Toutes les nuits mon spectre rose<br>A ton chevet viendra danser.<br>Mais ne crains rien, je ne réclame<br>Ni messe ni De Profundis, <br>Ce léger parfum est mon âme<br>Et j’arrive du Paradis.</p><p><br/></p><p>Mon destin fut digne d’envie,<br>Et pour avoir un sort si beau<br>Plus d’un aurait donné sa vie.<br>Car sur ton sein j’ai mon tombeau,<br>Et sur l’albâtre où je repose<br>Un poète avec un baiser<br>Écrivit : “Ci-gît une rose<br>Que tous les rois vont jalouser”.</p><p><br/></p><ol start="3"><li><p><strong>Sur les lagunes – <em>Lamento</em></strong></p></li></ol><p>Ma belle amie est morte,<br>Je pleurerai toujours;<br>Sous la tombe elle emporte<br>Mon âme et mes amours.<br>Dans le ciel, sans m’attendre<br>Elle s’en retourna;<br>L’ange qui l’emmena<br>Ne voulut pas me prendre.<br>Que mon sort est amer!<br>Ah ! sans amour s’en aller sur la mer!</p><p><br/></p><p>La blanche créature<br>Est couchée au cercueil.<br>Comme dans la nature<br>Tout me paraît en deuil!<br>La colombe oubliée<br>Pleure et songe à l’absent;<br>Mon âme pleure et sent<br>Qu’elle est dépareillée.<br>Que mon sort est amer!<br>Ah ! sans amour s’en aller sur la mer!</p><p><br/></p><p>Sur moi la nuit immense<br>S’étend comme un linceul.<br>Je chante ma romance<br>Que le ciel entend seul.<br>Ah&nbsp;! comme elle était belle,<br>Et comme je l’aimais!<br>Je n’aimerai jamais<br>Une femme autant qu’elle.<br>Que mon sort est amer!<br>Ah ! sans amour s’en aller sur la mer!</p><p><br/></p><ol start="4"><li><p><strong>Absence</strong></p></li></ol><p>Reviens, reviens, ma bien-aimée!<br>Comme une fleur loin du soleil<br>La fleur de ma vie est fermée<br>Loin de ton sourire vermeil.</p><p><br/></p><p>Entre nos cœurs quelle distance!<br>Tant d’espace entre nos baisers!<br>Ô sort amer! Ô dure absence!<br>Ô grands désirs inapaisés!</p><p><br/></p><p>Reviens, reviens, ma bien-aimée, <em>etc.</em></p><p><br/></p><p>D’ici là-bas, que de campagnes,<br>Que de villes et de hameaux,<br>Que de vallons et de montagnes,<br>A lasser le pied des chevaux!</p><p><br/></p><p>Reviens, reviens, ma bien-aimée, <em>etc.</em></p><p><br/></p><ol start="5"><li><p><strong>Au cimetière – Clair de lune</strong></p></li></ol><p>Connaissez-vous la blanche tombe<br>Où flotte avec un son plaintif<br>L’ombre d’un if?<br>Sur l’if, une pâle colombe,<br>Triste et seule, au soleil couchant,<br>Chante son chant:</p><p><br/></p><p>Un air maladivement tendre,<br>A la fois charmant et fatal<br>Qui vous fait mal<br>Et qu’on voudrait toujours entendre;<br>Un air, comme en soupire aux cieux<br>L’ange amoureux.</p><p><br/></p><p>On dirait que l’âme éveillée<br>Pleure sous terre à l’unisson<br>De la chanson,<br>Et du malheur d’être oubliée<br>Se plaint dans un roucoulement<br>Bien doucement.</p><p><br/></p><p>Sur les ailes de la musique<br>On sent lentement revenir<br>Un souvenir.<br>Une ombre, une forme angélique<br>Passe dans un rayon tremblant<br>En voile blanc.</p><p><br/></p><p>Les belles de nuit, demi-closes<br>Jettent leur parfum faible et doux<br>Autour de vous,<br>Et le fantôme aux molles poses<br>Murmure en vous tendant les bras:<br>“Tu reviendras!”</p><p><br/></p><p>Oh jamais plus, près de la tombe<br>Je n’irai, quand descend le soir<br>Au manteau noir,<br>Écouter la pâle colombe<br>Chanter sur la pointe de l’if<br>Son chant plaintif!</p><p><br/></p><ol start="6"><li><p><strong>L'île inconnue</strong></p></li></ol><p>Dites, la jeune belle,<br>Où voulez-vous aller?<br>La voile enfle son aile,<br>La brise va souffler.</p><p><br/></p><p>L’aviron est d’ivoire,<br>Le pavillon de moire,<br>Le gouvernail d’or fin.<br>J’ai pour lest une orange,<br>Pour voile une aile d’ange,<br>Pour mousse un séraphin.</p><p><br/></p><p>Dites, la jeune belle,<br>Où voulez-vous aller?<br>La voile enfle son aile,<br>La brise va souffler.</p><p><br/></p><p>Est-ce dans la Baltique?<br>Dans la mer Pacifique?<br>Dans l’île de Java?<br>Ou bien est-ce en Norvège,<br>Cueillir la fleur de neige,<br>Ou la fleur d’Angsoka?</p><p><br/></p><p>Dites, la jeune belle,<br>Où voulez-vous aller?</p><p><br/></p><p>Menez-moi, dit la belle,<br>A la rive fidèle<br>Où l’on aime toujours!<br>Cette rive, ma chère,<br>On ne la connaît guère<br>Au pays des amours.</p><p><br/></p><p>Où voulez-vous aller?<br>La brise va souffler.</p><p><br/></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://www.hberlioz.com/Libretti/Nuits.htm">The Hector Berlioz Website</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-12-15 16:10:13 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Avant-concert #3 – Découverte du chansigne</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3744157691</link>
         <description><![CDATA[<p>Le concert NUITS réunit publics sourd et entendant autour de deux œuvres d’inspiration littéraire, rendues accessibles grâce à la langue des signes et au chansigne, discipline artistique issue de la culture sourde restituant en rythme les paroles et intentions musicales.</p><p><br/></p><p>Avant le concert, une rencontre en bord de scène autour de l'art du chansigne et son approche dans la musique classique est proposée aux personnes intéressées, quelle que soit leur situation auditive.</p><p><br/></p><p><strong>Jeudi 29 janvier à 19h15</strong></p><p><strong>Salle Paderewski (avant-scène), Lausanne</strong></p><p>Chansigne: Marie Demas-Castella</p><p>Interprète LSF: Clarisse Trichard</p><p><br/></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.sinfonietta.ch/comment-vous-dire/">En savoir plus</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-01-08 10:59:49 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3836173803</link>
         <description><![CDATA[<p>L’Orchestre voit double avec la bassoniste et cheffe d’orchestre Sophie Dervaux. Aux côtés de son compère titulaire du Sinfonietta de Lausanne, elle interprète le rarissime «Concerto pour deux bassons» de Johann Baptist Vanhal, contemporain brillant bien qu’aujourd’hui oublié de Haydn. Puis elle dirige la lumineuse et paisible «Symphonie n°4» de Beethoven, chef-d’oeuvre souvent éclipsé par ses deux voisines, l’<em>Eroica</em> et la 5<sup>e</sup>.</p><p><br/></p><p><strong>Jeudi 2 avril 2026 – 20h</strong></p><p><strong>Salle Paderewski, Lausanne</strong></p><p>Direction: Sophie Dervaux</p><p>Solistes: Sophie Dervaux et Miguel Ángel Pérez Diego, bassons</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-03-23 15:26:34 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Intermède #4 – Correspondances</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3836178354</link>
         <description><![CDATA[<p>Manuella Maury – journaliste, autrice et fondatrice de <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://www.lettresdesoie.com">Lettres de Soie</a>, unique festival suisse de la correspondance depuis 10 ans –&nbsp;a ouvert un courrier des auditeur·rice·x·s du Sinfonietta de Lausanne: elle a collecté vos lettres qu’elle a compilées et récrites, en y ajoutant ses propres mots. Elle en fera la lecture sur scène dans les interstices du concert DOUBLE, pour faire résonner ses notes et les vôtres lorsque l’orchestre cessera de jouer les siennes.</p><p><br/></p><p><strong>Envoi des lettres jusqu'au 20 mars 2026</strong></p><p><strong>Lecture jeudi 2 avril en ouverture de concert (20h)</strong></p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4388433708/4561cbdfbb42273eeb5ec48ed0503cc2/ManuellaMaury2_OlivierMaire.jpeg" />
         <pubDate>2026-03-23 15:29:58 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Concerto pour deux bassons et orchestre&quot; de Jean-Baptiste Vanhal (1985 [1760/80?], 23&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3836186346</link>
         <description><![CDATA[<p>I – Allegro moderato (13')</p><p>II – Andante grazioso (7')</p><p>III – Finale: Allegro (4')</p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=th0R7jL8nEI" />
         <pubDate>2026-03-23 15:35:26 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Symphonie n°4&quot; de Ludwig van Beethoven (1808 [1806], 34&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3836202210</link>
         <description><![CDATA[<p>I – Adagio – Allegro vivace (12')</p><p>II – Adagio (10')</p><p>III – Scherzo: Allegro vivace (6')</p><p>IV – Finale: Allegro ma non troppo (6')</p>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/uGWklkORHJo?si=XaZpJkrZQL8bXlx4" />
         <pubDate>2026-03-23 15:47:39 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Un compositeur peu connu et des concertos pour instruments rares</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3836216147</link>
         <description><![CDATA[<p>Johann Baptist (ou Jan Krtitel) Vanhal vit le jour en Bohème dans une famille de serfs et commença sa formation comme instituteur et organiste. Vers 1761, il lui fut offert de rejoindre Vienne où il poursuivit sa formation auprès de Dittersdorf. [...] Compositeur prolifique, il se fit avant tout un nom dans le domaine de la symphonie auquel il consacra de nombreuses œuvres jusqu’au début des années 1780. [...]</p><p><br/></p><p>Une bonne trentaine de concertos écrits pour les instruments les plus divers, dont certains rarement servis comme l’alto, la contrebasse ou le basson&nbsp;: la production concertante de Vanhal est en fait assez mal connue, et peut-être est-ce regrettable car certaines de ces œuvres, comme le concerto pour alto en ut majeur ou, à un moindre degré, les concertos pour flûte en la majeur et en si♭ majeur, s’élèvent au-dessus de la production courante de l’époque.</p><p><br/></p><p>Source: Michel Rusquet sur <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.musicologie.org/19/rusquet__vanhal.html">musicologie.org</a></p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2026-03-23 15:57:35 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Découvrez l&#39;orchestre et Beethoven avec &quot;Luz et les Sonidos&quot;</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3841084712</link>
         <description><![CDATA[<p><em>Luz et les Sonidos</em> est une série musicale pédagogique qui mélange images en prise de vue réelle et dessin animé. À travers les aventures Luz, une petite fille de 8 ans qui ne mesure que quelques centimètres, on découvre la musique symphonique et comment elle est fabriqué par les instruments de l'Orchestre de Paris sous la baguette d'Ariane Matiakh. À chaque épisode, consacré à l'une des 9 symphonies de Beethoven, Luz entre dans un instrument et cela la transforme, elle devient quelqu’un d’autre. </p><p><br></p><p>Dans l'épisode 4, sur la musique du premier mouvement de la Symphonie n°4, Luz découvre les sonidos jaunes de la famille des percussions. Elle rentre à l’intérieur d’une timbale, c’est une arène de cirque où les sonidos font de folles acrobaties. Elle hésite, puis les accompagne. La voici reine du trapèze au-dessus de l’orchestre. </p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.rts.ch/play/tv/luz-et-les-sonidos/video/saison-1-49-le-cirque-episode-4-saison-1?urn=urn:rts:video:31692106-480c-3a98-aa7e-02fb9f0deed4" />
         <pubDate>2026-03-26 10:30:31 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les 4 mouvements</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3841089491</link>
         <description><![CDATA[<p>Le <strong>premier mouvement (I) </strong>ménage d'abord l'attente, l'indécision, le mystère. Puis le premier Allegro, au bout d'un irrésistible crescendo, éclate avec vitalité. On remarquera en particulier le second thème énoncé par les bois, comme poursuivis par les cordes. </p><p>Les trois mouvements suivants (une belle rêverie, un scherzo bondissant, un mouvement perpétuel) ne brisent aucun des schémas classiques, mais sont d'une réjouissante fraîcheur d'inspiration. </p><p>Le premier thème de l'<strong>Adagio (II)</strong> a quelque chose de limpide et d'allant, soutenu par une pulsation discrète mais insistante des seconds violons.</p><p>Les motifs passent avec naturel d'un pupitre à l'autre jusqu'à un sursaut marqué fortissimo après quoi la clarinette citera le thème initial dans un soupir. Il y a là comme une euphorie douce, que poursuivra la jubilation nerveuse du <strong>Scherzo (III)</strong>, avec son enchaînement nerveux des tonalités et son traitement capricieux des timbres&nbsp;; rarement Beethoven a atteint cet humour fantasque, cette fantaisie débridée. </p><p>On a pu rapprocher le <strong>Finale (IV)</strong> de celui de la Trente-neuvième Symphonie de Mozart. On y entendra plutôt un moment d'ivresse maîtrisé, moins dansant que le Finale de la Septième Symphonie, mais virevoltant comme le sont assez peu de mouvements de Beethoven.</p><p><br></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/concerts/l-orchestre-national-de-france-joue-les-symphonie-n04-et-n05-de-beethoven/beethoven-symphonie-no4-en-si-bemol-majeur-op-60-9071432">Radio France</a></p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2026-03-26 10:33:41 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Contexte et caractère</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3841096226</link>
         <description><![CDATA[<p>La Quatrième, a priori, n'a pas de chance. Elle se situe entre deux des plus célèbres symphonies de Beethoven&nbsp;: la Troisième, dite «Héroïque», et l'illustre Cinquième. Bref, il lui manque le drame qui confère le prestige, alors que ses rythmes capricieux et ses modulations en font l'une des plus inattendues de son auteur. Comme toutes les symphonies paires de Beethoven, la Quatrième est une éclaircie entre deux cataclysmes, elle brille par sa concision, sa légèreté, son élégance très particulières. La souplesse de ses thèmes, la malléabilité de leur enchaînement en font une symphonie du mouvement, mais un mouvement léger, allègre, ailé. Pour tout dire, c'est un joyau.</p><p>Elle fut composée rapidement, pendant l'été et l'automne 1806, et créée à titre privé au palais Lobkowitz de Vienne (la première audition publique eut lieu le 15 novembre de la même année, toujours à Vienne, mais au Hoftheater).</p><p><br/></p><p>Source: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/concerts/l-orchestre-national-de-france-joue-les-symphonie-n04-et-n05-de-beethoven/beethoven-symphonie-no4-en-si-bemol-majeur-op-60-9071432">Radio France</a></p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2026-03-26 10:38:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Pour aller plus loin</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3841099685</link>
         <description><![CDATA[<p>Consulter les ressources de la Philharmonie de Paris sur sa plateforme "Philharmonie à la demande".</p>]]></description>
         <enclosure url="https://pad.philharmoniedeparis.fr/0729180-symphonie-n4-ludwig-van-beethoven.aspx?_lg=fr-FR" />
         <pubDate>2026-03-26 10:41:33 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le basson chez Beethoven, avec Sophie Dervaux</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3841111582</link>
         <description><![CDATA[<p>Sophie Dervaux est bassoniste et cheffe d'orchestre. Lors du concert "DOUBLE" le 2 avril 2026, elle interprétera le double concerto pour 2 bassons de Vanhal aux côtés de Miguel Àngel Pérez Diego, premier basson solo du Sinfonietta de Lausanne, avant de diriger la Quatrième Symphonie de Beethoven. Dans cette vidéo du Wiener Philharmoniker (en allemand, sous-titrée en français), elle parle de son instrument et de son rôle important dans la musique de Beethoven.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=mgRiyr-rP10" />
         <pubDate>2026-03-26 10:53:14 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le basson, mode d&#39;emploi</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3841114992</link>
         <description><![CDATA[<p>"Figures de notes", une série de vidéos de l'Orchestre de Paris, avec le bassoniste Lionel Bord.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=NwpT3VmaDGE" />
         <pubDate>2026-03-26 10:56:26 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928492973</link>
         <description><![CDATA[<p>Révérence en forme de feu d’artifice pour David Reiland, où couleurs modernistes rencontrent célébrations ancestrales. Le «Concerto pour violon» du Genevois Ernest Bloch puise tant son inspiration dans des chants amérindiens que dans la tradition hébraïque. Quant au ballet carnavalesque «Petrouchka» d’Igor Stravinski, il conte les burlesques et tragiques aventures d’une marionnette du même nom.</p><p><br></p><p>Concert enregistré et diffusé par la RTS Espace 2.</p><p><br></p><p><strong>Jeudi 28 mai 2026 – 20h</strong></p><p><strong>Salle Métropole, Lausanne</strong></p><p>Direction: David Reiland</p><p>Soliste: Felix Froschammer, violon</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-25 13:33:07 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Avant-concert #5 – Qui a tué Petrouchka?</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928498193</link>
         <description><![CDATA[<p>On ne sait s’il faut rire ou pleurer de l’histoire de Petrouchka, la marionnette aux aventures malheureuses mises en musique par Stravinski. Mais que lui arrive-t-il vraiment? Amélie Vidon mène l’enquête, entre personnages et instruments, sans oublier Bloch et son concerto, avec extraits musicaux à l’appui.</p><p><br/></p><p><strong>Jeudi 28 mai 2026 – de 19h à 19h30</strong></p><p><strong>Salle Métropole (balcon), Lausanne</strong></p><p>Narration: Amélie Vidon</p><p><br/></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.sinfonietta.ch/comment-vous-dire/">En savoir plus</a></p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2026-05-25 13:36:00 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928498193</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Concerto pour violon et orchestre d&#39;Ernest Bloch (1938, 35&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928499597</link>
         <description><![CDATA[<p>I – Allegro deciso (19')</p><p>II – Andante (6')</p><p>III – Deciso (10')</p><p><br/></p><p>Compositeur, violoniste et chef d’orchestre, Ernest Bloch naît en 1880 à Genève. Il y étudie la théorie musicale auprès d’Émile Jaques-Dalcroze, avant de quitter la Suisse pour se perfectionner au violon avec Eugène Ysaÿe en Belgique, puis en composition auprès d’Iwan Knorr en Allemagne. En 1916, il s’installe aux États-Unis, où il passera l’essentiel de sa vie.</p><p>Son Concerto pour violon porte l’empreinte à la fois de ce pays d’adoption et de ses racines juives. S’y mêlent chants traditionnels du Nouveau-Mexique et mélodies hébraïques, dans un jeu de leitmotivs et d’évocations profond et exaltant.</p><p>Le premier mouvement s’ouvre sur une fanfare éclatante qui réapparaît à de nombreuses reprises tout au long de l’œuvre. Elle cède la place à un vaste récitatif du violon (0’23’’) semblant évoquer l’immensité des paysages américains. S’installe ensuite une rythmique à trois temps (2’03’’), pesante et mystérieuse, bientôt entraînée vers un allegro héroïque (3’49’’/4’21’’) où se heurtent les motifs de fanfare et le lyrisme passionné du soliste. Le discours se transforme encore, glissant vers une mélancolie plus sombre (5’15’’/5’39’’/6’04’’), avant de s’embraser en de nouveaux éclats (8’19’’) et de culminer dans une impressionnante cadence de violon. Le mouvement s’achève enfin dans un final fulgurant.</p><p>Dans le deuxième mouvement, le temps semble se suspendre dans une archaïque et mystique incantation. Une profonde quiétude s’y mêle à des accents de regret, d’où surgissent çà et là des mélodies inspirées par la liturgie juive.</p><p>Le troisième mouvement est traversé dès ses premières mesures par de multiples réminiscences du premier, alternant avec de nouveaux thèmes luxuriants et lumineux. Le violon s’y abandonne et semble se mettre à danser, porté par une sérénité triomphante et une joie rayonnante.</p><p><br/></p><p>Texte: Kevin Juillerat, président de la commission artistique</p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=5ycLFAJiSFk" />
         <pubDate>2026-05-25 13:38:12 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928499597</guid>
      </item>
      <item>
         <title>&quot;Petrouchka&quot; d&#39;Igor Stravinsky (1911, 36&#39;)</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928499712</link>
         <description><![CDATA[<p>Tableau I : La Foire de la Semaine grasse </p><p>Tableau II : Chez Pétrouchka</p><p>Tableau III : Chez le Maure</p><p>Tableau IV : La Foire de la Semaine grasse, la nuit</p><p><br/></p><p>Écrit une année après «L’Oiseau de feu» et deux ans avant «Le Sacre du Printemps», «Petrouchka» est le deuxième ballet d’Igor Stravinsky. Commandé par les Ballets Russes de Serge de Diaghilev, il est créé au Théâtre du Châtelet à Paris en 1911. Il conte les aventures à la fois burlesques et tragiques de trois pantins qui prennent vie pendant la fête de Mardi gras : une ballerine, un Maure et Pétrouchka, héros amoureux et rêveur.</p><p>La musique annonce déjà le scandale du « Sacre » par sa modernité et son énergie rythmique inouïe. Ici, les idées musicales ne se succèdent pas organiquement comme chez Ernest Bloch, mais s’alternent de manière abrupte et quasi mécanique. Elles deviennent de véritables blocs sonores qui s’entrechoquent, s’interrompent ou se superposent, dans des procédés qui font beaucoup penser à un montage cinématographique.</p><p>Stravinsky joue, d’un côté, avec les clichés et la caricature (valse, danses diverses ou airs aux allures de chansonnettes) ; de l’autre, il invente une musique nouvelle, volontiers absurde et répétitive, parfois presque bruitiste. Il explore les limites de l’orchestre classique, en poussant à l’extrême les registres instrumentaux, les timbres et les contrastes d’orchestration – de la plus étouffante densité à la plus déroutante épure.</p><p>À l’instar de son argument, il se dégage de cette musique de ballet une dimension surnaturelle et un profond malaise. «Petrouchka» apparaît ainsi, derrière l’éclat et la satire, comme le miroir d’un tournant historique, où l’écriture novatrice d’Igor Stravinski entre en résonance avec une époque de mécanisation et de profondes transformations.</p><p><br/></p><p>Texte: Kevin Juillerat, président de la commission artistique</p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=qoQburV9hpU" />
         <pubDate>2026-05-25 13:38:23 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3928499712</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Ernest Bloch: galère, gloire et oubli</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3932962926</link>
         <description><![CDATA[<p>C'est bien connu, «nul n'est prophète en son pays». Le cas d'Ernest Bloch confirme à lui seul la justesse de ce proverbe. Le compositeur naît en 1880 à Genève. Il émigre aux États-Unis en 1917, poussé à l'exil par l'indifférence des milieux musicaux genevois de l'époque. Entre ces deux dates, des centaines de lettres, des dizaines de concerts, de conférences, de rencontres, d'amitiés, de querelles, sans oublier une poignée de chefs-d'œuvre, témoignent de la vie trépidante menée par le jeune artiste. Après quoi, la gloire et le succès aux États-Unis, jusqu'à sa mort en 1959.</p><p>Il aura fallu attendre qu'un médecin mélomane, français de surcroît, se penche sur ce destin oublié, pour qu'enfin Ernest Bloch renaisse à sa ville natale. C'est en effet l'éditeur genevois Slatkine qui publie cette somme formidablement documentée.</p><p>«Les années de galère»: difficile d'imaginer meilleur sous-titre pour le premier tome d'une biographie d'Ernest Bloch. Sur près de 800 pages, le Dr Joseph Lewinski décrit les affres du jeune Bloch jusqu'à son émigration, avec force extraits de lettres et de témoignages d'époque. Juif isolé dans la Cité de Calvin, personnalité torturée, contradictoire, extrême parfois, mais au génie musical incontestable, Ernest Bloch provoque la jalousie et la discorde au sein du frileux et provincial milieu musical genevois. Il s'attire des haines tenaces, mais aussi des amitiés solides et des admirateurs sincères, comme l'écrivain Romain Rolland, le poète genevois Edmond Fleg et le chef d'orchestre Ernest Ansermet.</p><p><br/></p><p><strong>Évincé par Ansermet</strong></p><p>Ce dernier sera un temps l'élève de Bloch, avant de lui souffler, en juin 1915, la place de chef d'orchestre des concerts d'abonnement genevois, ancêtres des soirées de l'Orchestre de la Suisse romande. C'est cet incident qui cause le départ de Bloch pour les Etats-Unis. Avec le recul, les événements respectent une certaine logique. Ansermet deviendra l'immense chef que l'on sait, Bloch abandonnera ses ambitions dans le domaine de la direction d'orchestre, et s'affirmera très vite comme compositeur.</p><p>Il n'empêche que le climat tendu, l'hostilité des milieux bien-pensants de la Genève d'alors pèsent lourdement sur le moral de Bloch. «Ce n'est pas la solitude qui est terrible, ce sont les désertions et les lâchetés», écrit-il à Romain Rolland. Sa décision d'émigrer restera toute sa vie comme une blessure secrète.</p><p>Après des études à Bruxelles, Francfort et Munich, Bloch naît musicalement avec la Symphonie en do dièse mineur (1903), sa première partition d'envergure, non dénuée de longueurs, mais au souffle puissant. Une orchestration capiteuse trahit encore l'influence de Richard Strauss. Deux mouvements donnés à la Fête des musiciens suisses à Bâle provoquent la réaction indignée des critiques suisses alémaniques. C'est la première d'une longue série de déceptions pour le compositeur. Le 30 novembre 1910, à Paris, l'Opéra-Comique présente le seul et unique opéra de Bloch: Macbeth, sur un livret d'Edmond Fleg d'après Shakespeare. Succès public, échec critique, ce croisement original et parfaitement abouti entre la subtilité du Pelléas et Mélisande de Debussy, et la rudesse du Boris Godounov de Moussorgski tombe après treize représentations, victime des cabales parisiennes.</p><p>Quelques voix s'élèvent pour défendre le génie de Bloch, comme celle du Parisien Pierre Lalo, critique musical au journal Le Temps, qui conclut son article du 31 décembre 1910 par cette formule prémonitoire: «Bloch est quelqu'un.» La vie à Genève ne s'améliore pas. La musique ne suffisant pas à le nourrir, Bloch se voit contraint de multiplier les conférences et les heures d'enseignement et travaille dans le magasin familial de souvenirs de la rue du Rhône.</p><p><br/></p><p><strong>Gloires américaines</strong></p><p>Il commence avec les Trois Psaumes ce qui deviendra le «cycle juif», cinq œuvres inspirées par la culture hébraïque, composées à Genève entre 1912 et 1917. «C'est la première fois dans l'histoire de la musique qu'un compositeur juif déclare écrire de la musique juive», note le Dr Lewinski. Créé au Carnegie Hall de New York en 1917, peu après l'émigration du Genevois, le cycle juif aura un retentissement considérable: en quelques années, Bloch devient un compositeur respecté, prend la citoyenneté américaine (1924), enseigne aux Conservatoires de New York, Cleveland, et San Francisco. Ses œuvres sont interprétées par les meilleurs musiciens de l'époque: les chefs Leopold Stokowski, Serge Koussevitzky, Charles Münch, le violoncelliste Emmanuel Feuermann, le violoniste Joseph Szigeti et son jeune confrère Yehudi Menuhin…</p><p>Dans les années 30, Bloch envisage de revenir en Europe, où sa musique triomphe partout: une Société Ernest-Bloch voit le jour à Londres, Macbeth est repris avec un succès extraordinaire au Teatro San Carlo de Naples. La montée de l'antisémitisme puis la guerre interrompent brutalement cette période faste. Bloch rentre aux Etats-Unis, dans l'Oregon. Sobres et dépouillées, ses dernières compositions, des suites pour violon, alto ou violoncelle solo, témoignent de son amour indéfectible pour Bach. Victime d'un cancer, Bloch s'éteint le 15 juillet 1959.</p><p><br/></p><p><strong>Complètement oublié</strong></p><p>Après sa mort, Ansermet et quelques autres tentent de raviver l'intérêt pour la musique de Bloch en Suisse. Dès les années 30, leur brouille s'étant dissipée, le fondateur de l'OSR dirige plusieurs œuvres de son ancien mentor. En vain: Bloch reste l'«Américain» ignoré par son pays natal. Macbeth a attendu cinquante-huit ans sa création suisse, au Grand-Théâtre de Genève (1968). Et plus personne ici ne semble se souvenir de ce petit homme râblé, au tempérament volcanique, que lord Menuhin décrit ainsi dans son avant-propos au livre du Dr Lewinski: «Bloch est capable, si j'ose dire, de se laisser aller à grimper au Mur des Lamentations: il peste contre la destinée, il secoue les fondements de la condition humaine, il en veut à Dieu de ne pas avoir créé un monde meilleur...»</p><p><br/></p><p>Source: Luca Sabbatini, <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.letemps.ch/culture/ernest-bloch-galere-gloire-oubli">Le Temps</a>, 1998</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-28 10:51:40 UTC</pubDate>
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         <title>Pachapaqariy, le chant de la terre et des étoiles</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3932964405</link>
         <description><![CDATA[<p><br/></p><p>Le 1er mouvement du concerto pour violon de Bloch, avec ses gammes modales, sa marche lente à la timbale et ses appels de cavalerie cuivrée nous transporte dans les plaines des États-Unis au temps des indiens d'Amérique libres. Le moment pour nous de nous souvenir de ces peuples qui ont été déplacés, parqués, voire massacrés durant les XVIIIe et XIXe siècles, et qui n'ont obtenu la pleine citoyenneté américaine qu'en 1924, plus de cinquante ans après les personnes noires (1868). Considérés comme non-Blancs, ils ont continué à subir par la suite la ségrégation raciale jusque dans les années 1960.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/aCfFLoPnIOU?si=RanVBYYsFCiUMO-F" />
         <pubDate>2026-05-28 10:54:04 UTC</pubDate>
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         <title>Le ballet filmé</title>
         <author>sinfoniettadelausanne</author>
         <link>https://padlet.com/sinfoniettadelausanne/pedagogie/wish/3932977062</link>
         <description><![CDATA[<p>On peut découvrir la chorégraphie, les costumes et les décors d'origine dans cette version filmique du ballet Bolchoï (2002).</p><p><br/></p><p><strong>Attention</strong>: le personnage du Maure est une caricature raciste très problématique tant dans son écriture (le seul personnage de couleur est "bête et méchant") que dans sa représentation (un danseur blanc avec un <em>black face</em>). Ne pas montrer ces images à de jeunes élèves sans un effort de contextualisation critique.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-28 11:04:50 UTC</pubDate>
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