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      <title>La Prise de Parole en Continu by Lara Miljusevic</title>
      <link>https://padlet.com/laramiljusevic/j1t4yjm2gsn68hmf</link>
      <description>L&#39;oeuvre que j&#39;avais critiqué.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2024-09-30 12:05:09 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2024-11-05 00:26:15 UTC</lastBuildDate>
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         <title>La Nuit des Rois.</title>
         <author>laramiljusevic</author>
         <link>https://padlet.com/laramiljusevic/j1t4yjm2gsn68hmf/wish/3146330147</link>
         <description><![CDATA[<ol><li><p><strong>Sujet amené.</strong></p><ol><li><p>D’abord, avant qu’on puisse parler de l'œuvre, nous devons comprendre le thème. Les histoires sont la liberté. C’est un thème central qu’on voit dans des milliers d'œuvres d’art à travers les siècles, de Schéhérazade dans <em>Les Mille et Une Nuits, </em>jusqu'à Offred dans La<em> Servante écarlate</em>.</p></li></ol></li><li><p><strong>Présentation de l'œuvre.</strong></p><ol><li><p>Le réalisateur Philippe Lacôte utilise ce thème pour créer le film <em>La Nuit des Rois</em>, qui a été publié en 2020. Koné Bakary, comme Roman, est au centre de l’histoire.&nbsp;</p></li></ol></li></ol><p><em>Le développement.</em></p><ol><li><p><strong>Le résumé.</strong></p><ol><li><p>Pour commencer,<em> la Nuit des Rois</em> raconte l’histoire d’un protagoniste anonyme qui se trouve dans un prison nommé MACA. Quand il arrive, c’est évident qu’il y a une hiérarchie et le maître suprême est le <em>Dangôro, </em>qui porte le titre jusqu'à qu'il ne peut plus gouverner. A se temps, il se suicide. C’est Barbe-Noir qui est le maître suprême, et c'est évident que son temps comme <em>Dangôro</em> touche à sa fin. Désespérée, Barbe-Noir désigne le protagoniste, appelé Roman, le raconteur pour un nuit pour distraire les prisonniers.&nbsp;</p></li><li><p>Alors Roman commence à raconter. Mais ce n'est pas seulement une source de divertissement - c’est un jeu de survie. Si Roman ne peut pas raconter une histoire jusqu'à ce que le soleil commence à se lever, il va se faire tuer.&nbsp;</p></li><li><p>Sans délai, Roman commence a raconter, jusqu’a le suicide de Barbe-Noir. Tristement, meme avec le suicide, le soleil est encore couché. Alors Demi Fou, un disciple de Barbe-Noir, dit que Roman doit être tué. Mais Lass, un ancien disciple, défend Roman, et une lutte commence.</p></li><li><p>Étonnamment, c’est un garde qui arrête la lutte, en tirant sur la foule. Demi Fou est tué. Pour terminer le film, nous voyons Roman dans la cour, regardant comment le soleil se lève.</p></li></ol></li><li><p><strong>La critique.</strong></p><ol><li><p><em>C'est clair à l'œil nu que La Nuit des Rois est un film fascinant. Mais c’est aussi un film détaché. Beaucoup de soin y a été apporté pour créer le film, et c’est apparent quand on entend la musique, ou quand on regarde les costumes. Mais comparativement, c’est un film court - un film qui te garde à bout de bras. A mon avis, ce n'était pas intentionnel.</em></p><ol><li><p><em>Pour les aspects positifs, la musique est créer par frapper des casseroles et des poêles ensemble, accompagner avec le voix brute d’un prisonnier. Tu peux entendre le soufflage de chaque prisonnier, et tu peux sentir le silence qui accompagne un moment surprenant dans l'histoire de Roman. Ça m'a donné la sensation d'être dans la scène.</em></p></li><li><p><em>De plus, les costumes sont simples mais remarquables. Le chandail chatoyant de Roman avait retenu mon attention dans chaque scène. Également, les costumes te donnent une histoire - la hiérarchie. Barbe-Noir porte un débardeur noir tout nouveau. Lass porte un chandail Versace. Il y a un hierarchie, et Roman près du sommet, même si c'est seulement pour une nuit.</em></p></li><li><p><em>Mais, en même temps que c'est vrai qu'on a la sensation d'être dans le film, je n'avais jamais l'impression que je vivais dans le film.&nbsp;</em></p><ol><li><p><em>De fait, la dialogue était comparable à des citations enchaînées, non une conversation chargée entre deux personnages enfermés dans une lutte de pouvoir.</em></p></li><li><p><em>En plus, les scènes étaient courtes et détachées. On passe d'une scène à l'autre, sans avoir l'impression d'avoir atteint le point culminant de chaque scène.&nbsp;</em></p></li></ol></li></ol></li></ol></li></ol><p><em>La conclusion.</em></p><ol><li><p><strong>L'appreciation.</strong></p><ol><li><p>En somme, <em>La Nuit des Rois</em> est une histoire vieille. Mais d’un autre côté, c’est une histoire très nouvelle, et au courant. Le thème de la liberté se croise avec l’histoire de la vie brutale dans des prisons séparées de la vie quotidienne. C’est une vie interrompue, une vie dépressive, une vie animalistique, et tout ça est montré avec tellement de soins.</p><ol><li><p>Mais en même temps, c’est un histoire loose, un histoire dégagé avec l’audience. On peut regarder le film entier sans se sentir connecté avec les épreuves et les tribulations de Roman, le personnage principal.</p></li></ol></li></ol></li><li><p><strong>L'ouverture.&nbsp;</strong></p><ol><li><p>Si nous voulons comparer <em>La Nuit des Rois</em> avec les œuvres d’avant, c’est vrai que c’est une œuvre imaginative. C’est une œuvre plus poétique que mes exemples d’avant - de Schéhérazade et de Offred. Nous n’avons jamais la sensation d'être ancrés dans la réalité. Cet aspect élève l’histoire, mais cela diminue aussi l'impact de l'histoire. Je suis certaine que Philippe Lacôte a une histoire transcendante à nous raconter. Mais je ne pense pas que c'était <em>La Nuit des Rois.</em></p></li></ol></li></ol>]]></description>
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         <pubDate>2024-09-30 14:03:37 UTC</pubDate>
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