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      <title>Didactique de l’écrit  by Abigail Morales</title>
      <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle</link>
      <description>Quelle sont les compétences et connaissances psycholinguistiques que vous paraissent essentiels pour aider les apprenants à lire en L2?</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-01-18 22:23:54 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2019-05-11 21:45:23 UTC</lastBuildDate>
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         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/322801747</link>
         <description><![CDATA[<div>Sophia : J'ai rédigé avec des tirets. Pour aider les apprenants à lire L2, plusieurs compétences et connaissances psycholinguistiques doivent être connues des enseignants. </div><ul><li>la lecture est une activité intrinsèquement liée à la mémoire et un apprenant avec des problèmes de mémorisation aura des problèmes en lecture. On compte la mémoire sensorielle, la mémoire de travail et la mémoire à long terme (le souvenir).</li><li>les connaissances des apprenants sont stockées dans la mémoire à long terme </li><li>c’est donc dans la mémoire à long terme que sont stockée la forme des mots, le son des mots, et ce qu’ils font résonner en eux</li><li>la  lecture est syllabique : l’apprenant lit via un découpage en syllabes (c’est pour cela qu’on parle de déchiffrage, la lecture ne se fait pas d’un seul coup, d’un seul regard) : il est donc normal qu’en début d’apprentissage, la lecture de l’apprenant soit quelque peu hachée </li><li>pour lire, le cerveau passe par différentes étapes cognitives : certaines sont appelées de bas niveau et d’autres, plus complexes, de haut niveau </li><li>un apprenant commence par reconnaître les lettres, leur associe un son et un sens, identifie les marques de l’énonciation et les marques morphologiques qui permettent de les reconnaître</li><li>l’apprenant pour qui la lecture en L2 est relativement facile va vite automatiser ces processus cognitifs / l’inverse pour l’apprenant pour qui la lecture en L2 est difficile </li><li>parmi les étapes cognitives plus complexes, on peut citer le fait de saisir tout ce qui relève de l’implicite, des intentions de l’auteur, de saisir également le sens global du texte et de faire des liens entre ce qui est lu et les connaissances que l’on a </li><li>l’enseignant doit prendre en compte l’importance du lexique dans la compréhension de l’écrit</li><li>un mot peut faire écho, chez l’apprenant, à d’autres mots situés dans la mémoire à long terme </li><li>l’apprenant peut, lors de sa lecture, identifier des champs lexicaux qui vont lui permettre de mieux comprendre et de mieux visualiser un contexte, il peut également mobiliser ce champs lexical afin de rendre ce qu’il lit plus familier / il peut également identifier des relations de sens (et notamment les collocations) </li></ul>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-21 23:10:31 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/322801747</guid>
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         <title></title>
         <author>moniquesm87</author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/323228334</link>
         <description><![CDATA[<div> </div><div>D’après moi la capacité à associer des mots dans la mémoire à long terme est vraiment fondamentale. Un apprenant qui arrive à faire des connexions avec d’autres mots, soit par le sens soit par la forme, normalement possède un bon niveau de compréhension une fois qu’il est capable d’aller au-delà d’un décodage des mots, c’est-à-dire, il a acquis une compétence langagière. Cet apprenant aura moins de difficultés à accéder aux différents genres textuels et comprendra plus facilement les nuances et les implicites d’un texte. Il est vrai que les apprenants débutants vont rester davantage sur la phase de bas niveau parce qu’ils n’ont pas encore consolidé les structures de base de la langue. Un apprenant avec un niveau de langue plus avancé utilise les deux opérations dans le but de mieux faire sa compréhension. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-22 21:00:51 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/323265168</link>
         <description><![CDATA[<div>Zeinab: </div><div>Pour moi, la capacité de lire est bien évidemment liée à la mémoire mais aussi aux connaissances d’autres langues. L’apprenant va essayer d’associer les mots qu’il connaît déjà avec les nouveaux mots pour éventuellement décoder le sens caché dans le texte de L2. <br><br></div><div>Certes, apprendre et lire une langue de même famille est beaucoup plus facile qu’une langue qui ne partage pas le même alphabet. Le temps écoulé pour s’habituer au nouveau système d’écriture mérite notre attention en tant qu’enseignants. En revanche, avoir les mêmes mots de la langue maternelle ou une langue maitrisée dans la nouvelle langue pourrait bloquer l’utilisation correcte, si c‘est différent. <br><br></div><div>S’appuyant sur l’expérience langagière de l’apprenant va lui assurer la confiance en soi, parce que ce n’est pas facile d’accepter le fait qu’il lit comme un petit enfant de 5 ans. <br><br></div><div>Lui faire travailler la mémoire en mémorisant des mots présentés sur le tableau pour se familiariser avec les mots de texte étudié. <br><br></div><div>Lui montrer des mots qui se ressemblent pour qu’il puisse les identifier facilement dans ses prochaines lectures. <br><br></div><div>Commencer avec les domaines qui l’intéressent pour l’encourager <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-22 23:47:59 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>roqiyaharem</author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/323313053</link>
         <description><![CDATA[<div>roqiya:  Les problèmes posés par l’accès à la compréhension de l’écrit et surtout les connaissances et les compétences psycholinguistiques qui aide les apprenants à lire, en L1 comme en L2, font l’objet, depuis une dizaine d’années, de nouveaux débats en France. L’apprentissage de la lecture représente pour l’apprenant une des conquêtes majeures de sa vie scolaire. Enseigner, c’est apprendre à l’apprenant à lire et à écrire. Malgré toutes les prédictions faites au sujet du déclin de l’écrit face à l’évolution des moyens audio-visuels, le rôle de la lecture comme moyen d’accès à l’information fiable constitue une préoccupation officielle de tous. La lecture est clairement placée au rang des propriétés éducatives institutionnelles. Cette importance première accordée à la lecture dépasse le cadre intra scolaire, et semble être partagée par les parents, les médias, la classe politique et notamment les chercheurs. L’acquisition d’une compétence de lecture est une tache laborieuse mais bien compliqué. Elle nécessite la mobilisation de facultés à la fois naturelles comme l’attention, la mémorisation, le raisonnement et linguistiques pour traiter des informations écrites à la finalité de l’acte de lire qui est la compréhension. <br><br></div><div>En effet, apprendre à lire consiste essentiellement à rendre automatique les procédés de reconnaissance de mots. Une fois le déchiffrement/ décodage maitrisé, le lecteur est capable de comprendre ce qu’il lit de la même façon que ce qu’il entend. Ainsi une étroite relation entre la facilité de reconnaissance de mots écrits isolés et la capacité de compréhension en lecture. La lecture repose sur des phénomènes liés à « la fonction visuelle » et à une fonction motrice, à savoir « la prononciation » (Mialaret, 1979 :32) et aussi la fonction de perception et de mémorisation.<br><br></div><div> Quant au ‟savoir lire‟, il est défini selon Mialaret (1979 :9) comme étant la capacité de déchiffrer, de sonoriser un texte écrit, tout en respectant la correspondance entre les signes écrits et les sons, donner au texte une signification, l’appréhender avec un esprit critique sans être passif face à son contenu et aussi prendre du plaisir à le lire. « Lire » devient donc un processus « actif » (Giasson, 2005 :6) où l’apprenant, en plus de sonoriser ce qui est écrit, fournit un effort mental en élaborant et vérifiant des hypothèses de sens au cours de la lecture. La lecture est une activité cognitive complexe qui se réalise par la mise en œuvre d’un ensemble d’opérations, de capacités cognitives, socio-affective et psychomotrices, de la part de l’apprenant, qui peuvent à leurs tours correspondre à un ensemble de compétences.<br><br></div><div>Pour conclure ici, nous disons qu’apprendre à lire n’est pas chose facile C’est l’une des tâches les plus complexes qui met en jeu des habiletés cognitives et langagières complexes.<br><br></div><div> <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-23 05:37:32 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>sam_martiniere</author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/323331060</link>
         <description><![CDATA[<div>Je pense qu'une bonne maîtrise  de la lecture dans la langue 1 est fondamental pour la lecture en L2 au moins pour une L2 avec le même alphabet. La lecture est un processus très complexe. Sa maîtrise  passe par l'automatisation du processus afin que le cerveau ne soit pas mobilisé par le décodage des morphèmes et que des ressources puissent ainsi être dégagées pour des opérations de plus haut niveau. Il a été démontré que cette acquisition est plus facile dans la petite enfance et qu'elle provoque l'activation de zones spécifiques dans le cerveau (cf travaux de Stanislas Dehaene notamment).<br>Pour faciliter la lecture en L2, je pense qu'il faut proposer à l'apprenant des lectures adaptées,  en l'occurrence légèrement supérieures à son niveau, le sensibiliser à la recherche d'une compréhension globale à partir du contexte, des mots connus, du caractère de la publication et s'appuyer sur  son expérience de lecteur  en L1,  lui proposer des lectures qui l'intéressent.<br>Commencer à apprendre à lire à l'âge adulte est extrêmement difficile et ne peut être comparé à l'apprentissage de la lecture en L2.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-23 07:45:16 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>marie_bruno</author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/323410867</link>
         <description><![CDATA[<div>J'ajouterais à tout ce qui a déjà écrit que :<br>Concernant la lecture ou plutôt l'apprentissage de la lecture dans une L2, dans la mesure ou le processus de lecture passe d'abord par une perception visuelle pour aller ensuite dans des zones cérébrales liées aux aspects phonologiques et que c'est là que se situe principalement la reconnaissance des mots au sein du lexique acquis, il est important que l'apprenant(e) ait développé de bonnes capacités dans la discrimination des phonèmes de la langue cible. C'est ce qui lui permettra de pouvoir interpréter les graphèmes.<br><br>Par ailleurs, cette discrimination phonémique s'accompagne de la capacité à discriminer les morphèmes et les mots, de manière à pouvoir comprendre que ce qu'il/elle entend habituellement comme une suite de sons correspond à l'écrit à des unités séparées. Un travail sur des permutations possibles des éléments d'une phrases peut aider dans ce sens. Par exemple, proposer d'autres déterminants, d'autres adjectifs, etc...<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-23 12:59:26 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/327344467</link>
         <description><![CDATA[<div>Julie : Bonjour à tous,</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-04 15:21:27 UTC</pubDate>
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         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/327345195</link>
         <description><![CDATA[<div>Julie : merci pour vos commentaires sur la lecture. Sophia nous a fait une très  bonne synthèse des compétences psycholinguistiques mises en jeu dans l'activité de lecture en L2 (voire en L1). Et je trouve très intéressant que vous interprétiez aussi ces informations par rapport à votre conception de l'apprentissage ! Super !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-04 15:22:36 UTC</pubDate>
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         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/327350780</link>
         <description><![CDATA[<div>Julie : Pour faire une synthèse des cours 2 et 3, je vous propose d'indiquer quels sont les points principaux (d'après vous) qu'un enseignant ne doit pas oublier lorsqu'il  choisit des documents et conçoit des activités de lecture.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-04 15:31:20 UTC</pubDate>
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         <title>Abigail</title>
         <author>abigailmoralesn</author>
         <link>https://padlet.com/abigailmoralesn/M2_Ddle/wish/327713620</link>
         <description><![CDATA[<div>Je reprends un peu c'est qui  Zeinaba mentionné par rapport à que ce n'est pas facile pour un apprenant de lire comme un enfant de cinq ans surtout quand cet apprenant à 30 ans.</div><div>Le processus de passer d'une lecture de bas niveau à haut niveau peux prendre du temps en raison des capacités cognitives de l'apprenant et d'autres facteurs comme sa motivation sa connaissance ou non du processus dans sa L1. Cette période de transition peut être perçue humiliant ou enfantin pour certains apprenants et affecter leur perception de la L2 ou de ses propres habilités d'apprentissage. L'enseignant ayant la connaissance de ce processus peut mettre en évidence la progression de l'apprenant et adapter les documents présentés, légèrement supérieurs à son niveau,(comme Serge disait), s'assurant de cette façon de mettre l'apprenant dans une situation de progression et défi et non pas d'échec.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-05 12:08:45 UTC</pubDate>
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