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      <title>Le Rap Québ by </title>
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      <description>Travail de Renaud Paquette</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-04-12 19:57:48 UTC</pubDate>
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         <title>Un gérant d&#39;artistes, c&#39;est quoi?</title>
         <author>renaudpe31</author>
         <link>https://padlet.com/renaudpe31/hvgg6h4lucjq/wish/251346202</link>
         <description><![CDATA[<div>Rencontre Avec Sam Rick: Gérant de FouKi, Co-Gérant de Clay and Friends, Employé de Disques 7ième Ciel et promoteur pour Smoking Camel<br>J'ai rencontré Sam Rick chez lui pour discuter de ce que c'est être gérant d'artiste. <br>Il m'a expliqué son parcours, son interprétation de la culture au Québec, et les qualités essentielles pour être un gérant d'artsite. <br>Sam travaille surtout dans le domaine du hip-hop. Il a été introduit à ce milieu grâce à son émission de radio qu'il animait sur les ondes de CISM. Adepte de rap anglephone, les quotas de la CRTC lui ont obligé à diffuser du rap francophone. C'est comme cela qu'il est entré en contact avec le rap européen de Roméo Elvis, Caballero , Jean Jass, Lomepal, etc. Il commence ensuite à travailler avec Smoking Camel organisme qui fait des ponts entre l'Europe et le Québec en amenant des rappeurs européens à Montréal.<br>Par la suite, il décide de faire sa maîtrise en communication sur les sytèmes de diffusion du rap entre l'europe et le Québec et à l'interne au Québec. Il décide d'aller faire un session à l'étranger à Bruxelles, nid du rap belge. Continuant son émission de radio à l'étranger, il est remarqué par plusieurs groupes de rap européen. Encore en belgique, il commence à couvrir des événements de rap pour un média belge. Il est donc en contact direct avec des rappeurs qui deviendront des géants du rap européen. <br>À son retour, il est approché par Mike Clay, chanteur de Clay and Friend, qui lui demande de l'aider pour la gestion du groupe. Sam décidie donc de finir sa maîtrise et d'ensuite accepter l'offre. Il commence donc à travailler sur la tournée européenne de Clay and Friends : 27 spectacles en 31 jours. Il sera donc agent de tournée durant toute la durée du voyage et co-gérant jusqu'à maintenant. <br>C'est à son retour d'Europe, que le partenariat entre lui et le jeune rappeur FouKi commence. <br>Un travail de pofination professionnel de l'image de FouKi et d'une meilleure organisation occupe au début Sam. <br>Très peu de temps après, FouKi est approché par Joyride Records et Disques 7ième Ciel qui sont intéressés à le signer. Après avoir rencontré les deux, Sam et FouKi décident de signer avec Disques 7ième Ciel. En même temps, Steve Jolin, propriétaire et président de la maison de disques, offre un emploie à Sam qu'il accepte. <br>C'est donc maintenant, faisant partie de la maison de disques la plus importantes en rap québécois et représentant un des rappeurs les plus prometteurs que Sam Rick ce retrouve. <br>Mais que fait-il dans une journée? Sam m'explique que chaque jour est différent. <br>Que ça soit de répondre au courriel, de s'occuper des réseaux sociaux pour FouKi, de signer des contrats, d'organiser des clips vidéos, ou encore de booker différentes entrevues pour FouKi, ses journées ne sont jamais pareilles. <br>Quand je l'ai questionné sur les qualités les plus importantes pour un gérant, il m'a répondu que c'est les qualités d'humain. Il faut être à l'aise avec les gens et de toujours essayer de bien les comprendre. Les artistes ne sont pas les personnes les plus simples au monde. Il est donc essentiel d'avoir des bons talents de communication. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-12 19:58:02 UTC</pubDate>
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         <title>Les Enjeux du Rap québécois selon Sam Rick</title>
         <author>renaudpe31</author>
         <link>https://padlet.com/renaudpe31/hvgg6h4lucjq/wish/251346443</link>
         <description><![CDATA[<div>L'entrevue avec Sam Rick a amené d’autres aspects de l’exportation régionale et internationale et de la popularisation du rap québécois. En effet, avec son point de vue celui d’un gestionnaire de la culture du rap québécois et avec son bagage et ses expériences avec le rap européen, Sam Rick a abordé davantage à propos des chemins et des réseaux du rap québécois. <br><br></div><div><strong>Selon lui, la circulation du rap francophone entre l’Europe et le Québec est essentielle. Cela est logique. Le rap belge (Roméo Elvis, Caballero, JeanJass, etc.) et le rap français (Lomepal, Nekfeu, Orelsan etc.) sont déjà ultra populaire en Europe. Remplissant des salles énormes, ayant de centaines et des centaines de milliers de personnes écoutant leur musique en lecture en continu chaque mois, cette industrie rapporte énormément d’argent. La qualité du son est donc davantage présente dû au moyen financier de production. Il est donc logique que si le rap européen était popularisé au Québec, cela populariserait aussi le rap québécois. De plus, le marché européen offre une opportunité pour le rap québécois. Le marché au Québec étant assez petit, l’Europe ouvre la porte à un autre marché d’importance. <br></strong><br></div><div>Dans cette optique, Sam Rick a soulevé certains enjeux qui ralentissent la circulation de la musique. En premier lieu, il soulève l’accès réservé à certains contenus européens. En effet, certaines plateformes ne permettent pas la consommation de certains morceaux. Par exemple le nouveau vidéo-clip de JeanJass &amp; Caballero avec Krisy est indisponible au Québec. Les majors comme Vevo coupent l’accès de partage. <br><br></div><div>Par la suite, dans cette optique de partage, selon Sam Rick, la langue n’est pas une barrière si importante qu’on peut le croire. Oui, il est vrai que l’accent québécois et même français peut être difficile à comprendre pour un non-initié. La notion de codification de la musique est aussi visible ici. Un auditeur initié au rap québécois comprend les codes de la musique qu’il écoute. Dans cette optique, il sera probablement plus porté à faire davantage de démarches pour comprendre les différents codes de la musique rap de l’Europe. De plus, la présence de plusieurs médias spécialisés au rap en Europe aide aussi cette compréhension. L’accent québécois peut aussi poser problème. Le meilleur exemple est l’anecdote d’Alaclair Ensemble. Lors d’un spectacle en Europe, KNLO, un des rappeurs de la formation, demande au public de crier : « J’aime ta grand-mère! » Le public répond à l’unisson « Nique ta mère ». L’accent peut être une barrière pour le rap québécois. Or, cela n’a pas empêché Dead Obies, Alaclair Ensemble, Loud et Koriass d’exploiter ce marché. <br><br></div><div>De plus, Sam Rick a expliqué que le Word UP! a été une plateforme importante pour faire connaitre le rap québécois en Europe. Il explique que les premiers contacts faits par le rap québécois en Europe ont été faits grâce au Word Up! Cela démontre comment avoir un média ou une plateforme spécialisée est d’une importance capitale pour l’exportation du rap québécois.<br><br></div><div>Sam Rick explique aussi qu’un des enjeux au Québec pour le rap québécois est les subventions. En effet, selon lui, l’accès à de l’information à propos des subventions est assez restreint. Les termes utilisés et les formulaires sont trop complexes et découragent plusieurs à appliquer. La mentalité au Québec face aux subventions est d’appliquer, mais de prévoir ne pas l’avoir. Donc cette lourdeur de la bureaucratie des subventions est un enjeu qui rend le développement de projets de rap québécois de façon professionnelle plus difficile. <br><br></div><div>Sam Rick amène aussi que l’accès au visa est difficile pour plusieurs artistes. Pour un artiste canadien, le contrat des spectacles qu’il fera en France doit être approuvé par la Direction générale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) ou par la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Pour venir jouer au Canada pour une période de temps limité, cela est beaucoup plus facile. En fait, aucun visa n’est nécessaire. La facilité n’est donc pas bilatérale. Cela est un autre enjeu qui ne facilite pas l’exportation à l’internationale du rap québécois. <br><br></div><div>Par la suite, selon le gérant de FouKi, le rap québécois a un public en région. Par contre, c’est parfois un manque de ressources auprès des rappeurs qui est problématique. Que ce soit de l’organisation, de bookeurs, de contacts avec des diffuseurs ou même de moyen de transport, les ressources logistiques entourant les rappeurs québécois sont souvent absentes. Les gestionnaires culturels travaillant en rap québécois sont assez limités. Cette lacune est sans aucun doute un obstacle important pour le développement d’une scène de rap riche et qui se renouvelle. Avec des barrières à l’entrée assez difficile à franchir quand un rappeur n’est pas signé avec une maison de disque importante, l’établissement d’une relève est difficile et l’écart entre les groupes signés et les nouveaux ne fait que grandir. Sam Rick soulève aussi un enjeu important qui est la grandeur de la province du Québec. Les distances à faire pour faire différents spectacles sont énormes en comparaison à l’Europe. Le coût de production est donc beaucoup plus important ce qui rend souvent les tournées non rentables. Pourtant, le rap québécois fait partie d’une industrie et l’objectif est que les acteurs de cette industrie puissent en vivre. Par la suite, la région est aussi un marché difficile, car la prise de risque est plus grande. Il est plus difficile de calculer les préférences musicales d’un public en région pour un diffuseur. Cela explique les choix souvent moins risqués des diffuseurs. Cela exclut donc les groupes de hip-hop québécois de plusieurs endroits de diffusion à travers la région. Selon le gérant de FouKi, la solution à ce problème se trouve dans les festivals. Attirant un public, souvent peu importe la programmation, ils permettent de donner une vitrine à de nouveaux artistes. Pourtant, cette solution a une lacune assez évidente, être engagé par des festivals. Pour un artiste qui n’est pas signé, il est très difficile de faire partie d’une programmation. De plus, le même problème est présent : les coordonnateurs des festivals engagent des artistes qui sont populaires pour maximiser leurs ventes. Finalement, Sam Rick mentionne, que le Québec est frileux et conservateur musicalement et que cela a toujours été là depuis la Révolution tranquille. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-12 19:58:52 UTC</pubDate>
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         <title>Être rappeur au Québec en 2018</title>
         <author>renaudpe31</author>
         <link>https://padlet.com/renaudpe31/hvgg6h4lucjq/wish/251347481</link>
         <description><![CDATA[<div>Rencontre avec le rappeur Vendou pour parler de la situation du rap au Québec.<br><br>J'ai rencontré le rappeur Vendou pour discuter un peu de comment il évoluait dans la scène musicale québécoise. Connu pour son groupe de rap, L'amalgame, Vendou fait aussi partie du groupe de Funk/Hip-Hop Suprême Sans Plomb, est un des fondateurs de <em>Fraîche Connexion</em> et il fait partie du collectif La Fourmilière. Ce dernier vient tout juste de lancer sa carrière solo avec son <em>EP </em>Doux Or Die.&nbsp;<br>Vendou commence à m'expliquer ces débuts. Il a commencé à écrire au cégep en 2012 des textes engagés dans l'esprit du printemps érables et de la mobilisation étudiante.&nbsp;<br>Il a par la suite commencé à performer avec le groupe l'amalgame. Par la suite, le collectif La Fourmilière s'est formé et il a commencé à s'investir dans l'organisation et à performer avec eux. Le groupe Suprême Sans Plomb a par la suite vue le jour avec la fusion du groupe l'amalgame avec le groupe d'électro-funk Of Course. Avec ce dernier, Vendou est partie en tournée un peu partout au Québec. <br>Il nous a raconté comment il s'est vite tanné de la gestion et des aspects administratifs des groupes.<br>Maintenant concentré sur sa carrière, les contact qu'il s'est fait à travers ces différents projets. Par contre, il est mieux entouré. Il a donc des gens qui l'aide avec son booking, et la gestion des aspects administratifs. Il m'a expliqué comment un aspect difficile d'être un rappeur est les contradictions. En effet, jouer devant plus de 700 personnes et le lendemain aller astiquer des ustensiles. Il m'explique que tu dois continuer à travailler jour après jour. <br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-12 20:02:31 UTC</pubDate>
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         <title>Les Enjeux du Rap québécois selon  Vendou</title>
         <author>renaudpe31</author>
         <link>https://padlet.com/renaudpe31/hvgg6h4lucjq/wish/251350578</link>
         <description><![CDATA[<div>Selon Vendou, la difficulté de l’exportation du rap québécois en région est entre autres causée par la nature elle-même de ce genre de musique. En effet, le rap québécois est une musique très urbaine qui vient directement de la « strit ». Vendou soulève un aspect très important de la vie culturel à Montréal. Il qualifie que la métropole a une sorte d’engouement artistique qui pousse la création musicale. Le regroupement de réseaux artistiques ont essentielle à l’épanouissement d’un artiste. Agence de booking, maison de disque, studio, diffuseur d’importance; tout est à Montréal. Il donne comme exemple la jeune recrue de 7 ième Ciel, Zach Zoya. Ce dernier est originaire de Rouyn-Noranda. Il a déménagé à Montréal en 2017 pour créer davantage musique et vraiment lancer sa carrière. Les ressources sont beaucoup plus accessibles dans les grands centres urbains qu’en région.<br><br></div><div>Vendou soulève aussi que le Québec est en retard sur les tendances musicales actuelles. « […] le peuple québécois est frileux de nature. Donc on a toujours peur du changement un peu. C’est dans nos gènes dans notre culture malheureusement. » Ce conservatisme musical est donc visible en région et même en ville. Les chiffres supportent l’importance mondiale du rap. En effet, le rap est la musique vendant le plus au monde avec 25 % des ventes et 30 % des écoutes en continu.Devant l’importance mondiale de cette musique, la connotation négative que le Québec entretient encore avec cette discipline peut paraitre absurde pour plusieurs. L’attitude frileuse des Québécois en est pour quelque chose, mais selon Vendou, cela est renforcé par un décalage entre les gens qui écoutent le rap québécois et les gens qui tiennent les reines de l’industrie. Il explique ce décalage premièrement au niveau de l’âge. L’écart d’âge entre les acteurs principaux de la culture et le mouvement du rap québécois amène un certain conflit entre deux perceptions et deux systèmes culturels différents. <br> En effet, l’importance du numérique de nos jours est primordiale. Son impact est davantage quand le public cible est jeune. Le rap québécois vise un public étudiant, peu fortuné, qui est né dans le numérique. L’écoute en continu, qui n’est vraiment pas rentable pour un producteur, est omniprésente dans ce public cible. Or, avec une musique davantage Folk ou mellow franco qui peut plaire à un public davantage âgé, l’importance du numérique est moindre. C’est donc un système culturel davantage classique qui peut être visible. Par contre, comme les chiffres l’indiquent, le fait que les jeunes n’achètent pas leur musique est vraisemblablement mal fondé, car le rap domine dans les ventes. Donc un questionnement doit être fait. Les acteurs principaux du marché culturel ont longtemps laissé de côté le rap québécois, ne prenant pas ce marché au sérieux. Ce snobisme a fortement nui à l’exportation du rap québécois en région. On peut déjà voir des solutions à ce problème. La maison de disque 7 ième Ciel en est une. En effet, créer par le rappeur Anadojay qui était fâché du refus des autres maisons de disques de faire signer son projet de hip-hop. Il a donc décidé de créer sa propre étiquette. 7 ième Ciel est maintenant un acteur central du rap québécois. Joy Ride est aussi une autre maison de disque qui travaille exclusivement avec du rap québécois. Cette création de nouveaux acteurs reconnus par l’industrie est une des solutions qui commencent à aider l’exportation du rap en région et aussi à l’international. Vendou soulève que, malgré ces nouveaux acteurs, le Québec est encore hésitant à donner de la reconnaissance au rap québécois. Selon lui, jamais Loud ne serait passé à Tout Le Monde En Parle s’il n’avait pas eu un succès monstre en France. La couverture médiatique immense que l’artiste a reçue dans le vieux continent a forcé la main aux médias locaux de le couvrir davantage. Autre exemple de Vendou, le beatmaker et DJ Katranada. Ce dernier, venant de la grande région de Montréal, est à peine connu des médias québécois. Pourtant, son dernier album était signé sur la même maison de disque que The White Stripes, Radiohead, Adele, Gorillaz et Tyler, the Creator. De plus, son dernier album a même gagné le prix Polaris. L’enjeu est donc évident que la culture hip-hop est laissée un peu à elle-même, sans reconnaissance importante des médias de masse. <br><br></div><div>Par la suite, Vendou mentionne que le rap québécois est une musique très codifiée. Ces codes ne sont pas nécessaires pour l’écoute de la musique, mais pour en capter toute l’essence et l’intention, ils doivent être compris. Les <em>slangs </em>et les expressions sont omniprésents. Sans eux, la compréhension intégrale de cet art n’est pas possible. <br><br></div><div>Finalement, Vendou pointe du doigt la lacune de médias spécialisés dans le hip-hop. Le manque d’un média comme Skyrock (France) ou comme Génération (France) est flagrant selon lui. Cela a beaucoup de sens. Un tel média pourrait permettre à davantage de gens, hors de la communauté du rap québécois, de comprendre les différents codes de cette musique. Cela serait peut-être la solution qui amènerait une meilleure exportation de cette musique hors des grands centres urbains. Malgré la présence du média HHQC, son envergure n’est pas assez grande pour pouvoir laisser une marque chez les non-initiés au rap québécois<br><br></div><div>La création d’un média comme Kombini est donc une piste de solution qui permettrait une meilleure diffusion de la culture du rap québécois et de tout son bagage artistique. <br><br></div><div>Pour l’exportation en dehors du Québec, Vendou voit la barrière de langue encore plus prononcée pour le rap québécois. En effet, la compréhension des textes est très importante pour le rap, probablement davantage que pour le rock ou le funk par exemple. Donc cette barrière est une étape difficile à franchir du côté des autres provinces du Canada. Par contre, la présence de petites communautés francophones au Canada permet un petit rayonnement, mais insuffisant pour établir de vrais ponts culturels. Le développement de ces relations entre communautés francophones pourrait être une piste de solution permettant une reconnaissance du rap québécois dans d’autres provinces. <br><br></div><div>Par contre, sur le vieux continent, Alaclair Ensemble a réussi à ouvrir une porte pour les autres groupes de rap québécois. Suivi par le succès monstre de Loud en Europe, le rap québécois a maintenant une très grande audience en Europe. Cela est un peu absurde, car cette reconnaissance est parfois plus grande dans le vieux continent qu’au Québec elle-même. <br><br></div><div>Vendou exprime aussi que le marché québécois est très petit. Cela est donc difficile de faire fleurir une économie avec une barrière de langue si prononcée vers le marché anglophone. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-12 20:13:42 UTC</pubDate>
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         <title>Les Solutions</title>
         <author>renaudpe31</author>
         <link>https://padlet.com/renaudpe31/hvgg6h4lucjq/wish/251352960</link>
         <description><![CDATA[<div>Suite à l’entretien avec l’artiste Vendou et l’agent d’artiste Sam Rick, plusieurs enjeux ont été mis de l’avant au sujet de l’exportation du rap québécois. <br><br></div><div>Premièrement, les médias spécialisés sont une solution qui permettrait de mieux diffuser le rap québécois et de mieux faire connaitre et comprendre les différents codes de ce genre de musique. <br><br></div><div>Un des enjeux majeurs qui a été énoncé par Vendou et Sam Rick est le manque d’accès à des ressources humaines et des acteurs d’importance dans le domaine culturel. La solution à cet enjeu est assez difficile à résoudre. Le temps et la hausse de popularité du hip-hop québécois encourageront davantage de gens à s’impliquer dans le milieu. Il faudra aussi que les acteurs principaux du domaine culturel prennent le temps de comprendre les différents codes du rap québécois. Encore une fois, la présence de média spécialisé faciliterait cette compréhension. Il faut aussi compter que le rap québécois est une musique avec un public assez jeune. Donc, avec le temps, de plus en plus de jeunes entrepreneurs culturels s’imposeront dans le système culturel du Québec. Leurs gouts musicaux influenceront donc le marché. Pour le moment, des maisons de disques comme 7ième Ciel et Joyride Record sont une piste de solution pour fournir aux artistes de rap québécois des outils pour mieux s’exporter. Par contre, la concentration des artistes dans les mains d’une compagnie comme 7ième Ciel, qui a la plupart des gros artistes de rap québécois, peut être dangereuse. Un monopole dans l’industrie culturelle n’est pas avantageux pour les artistes de la relève, car toutes les ressources sont utilisées et exploitées par la compagnie ayant le monopole. <br><br></div><div>Par la suite, l’accès aux subventions devrait être plus simple. Cela permettrait aux différents artistes de produire de la musique de qualité professionnelle. Comme l’a mentionné Sam Rick, les subventions sont inutilement compliquées et l’information à leur sujet n’est pas assez publicisée. Cette solution, aussi minime qu’elle puisse paraitre, ferait énormément de différence pour l’industrie. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-12 20:21:18 UTC</pubDate>
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         <title>Projet solo de Vendou</title>
         <author>renaudpe31</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-04-12 20:23:42 UTC</pubDate>
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         <title>Musique de Suprême Sans Plomb</title>
         <author>renaudpe31</author>
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         <pubDate>2018-04-12 20:27:34 UTC</pubDate>
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         <title> Musique de L&#39;amalgame</title>
         <author>renaudpe31</author>
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         <pubDate>2018-04-12 20:29:10 UTC</pubDate>
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         <title>Musique de FouKi</title>
         <author>renaudpe31</author>
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         <pubDate>2018-04-12 20:31:34 UTC</pubDate>
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         <title>Musique de Clay and Friends</title>
         <author>renaudpe31</author>
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