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      <title>Projet histoire-français by quentin</title>
      <link>https://padlet.com/quentindezere/hszz7x4rggce</link>
      <description>Conçu par obligation</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-03-30 09:36:48 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-10-22 08:34:29 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Élément historique</title>
         <author>quentindezere</author>
         <link>https://padlet.com/quentindezere/hszz7x4rggce/wish/247457781</link>
         <description><![CDATA[<div><br><br>L'exhumation clandestine<br><br>Dès la cessation des hostilités le vœu le plus cher de la majorité des familles éprouvées par un deuil de guerre fut de ramener le corps de leur parent mort au feu afin de l’inhumer dans le cimetière communal. Or le gouvernement, qui avait interdit dès le 19 novembre 1914 l’exhumation et la restitution des corps des militaires morts au feu, maintint cette mesure après guerre. Cette prolongation suscita le mécontentement d’un grand nombre de familles. Aussi certains parents, estimant avoir trop attendu et pensant avoir le droit de reprendre leur mort, n’hésitèrent pas à outrepasser à la loi et ramenèrent clandestinement les restes mortels de l’être aimé. Les années 1919 et 1920 furent donc marquées par la violation des sépultures militaires par des parents éprouvés par le deuil et dont le but&nbsp; était de ramener le corps à tout prix. Bafouant la loi et parfois la morale, ils firent appel à des mercantis de la mort ou procédèrent eux mêmes aux opérations. Face à ces exhumations et transports clandestins, la politique de l’État oscilla entre prévention et sanction, mais ces actes illégaux ne furent pas enrayés pour autant.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-30 09:39:57 UTC</pubDate>
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         <title>Texte étudier</title>
         <author>quentindezere</author>
         <link>https://padlet.com/quentindezere/hszz7x4rggce/wish/247457816</link>
         <description><![CDATA[<div><br><br><br></div><div>Sur la croix une petite plaque, Édouard Péricourt.&nbsp;<br>Les hommes s'effacent, Mlle Péricourt s'avance. Elle pleure avec discrétion. Le chauffeur a déjà lâché ses pelles et par faire le guet. Dans la nuit, on se devine à peine. Juste la forme fragile de cette jeune fille. Derrière elle, on baisse respectueusement la tête, mais le capitaine regarde partout alentour, inquiet. Cette situation n'est pas confortable. Albert prend l’initiative. Il tend la main et la pose gentiment sur l'épaule de Madeleine Péricourt, elle se retourne, le regarde, elle comprend, recule. L'officier donne une pelle à Albert, prend la seconde, la jeune fille s'écarte.&nbsp;<br>On Creuse<br>C'est un sol lourd, les pelletées&nbsp; ne vont pas vite. Près du front, où on n'avait guère le temps, les corps n'était jamais enterrés profondément, parfois même si peu que dès le lendemain, les rats les avais repéré. On ne devrait pas avoir à creuser bien loin avant de trouver quelque chose. Albert, au sommet de l'inquiétude, s'arrête souvent pour écouter, il discerne la présence de Mlle Péricourt, près d'un arbre quasiment mort, toute droite, tendu elle aussi. Elle fume une cigarette, nerveusement. Ca frappe Albert, une femme comme elle qui fume des cigarettes. Pradelle jette un œil à son tour puis, aller mon vieux, on va pas s'éterniser. On se remet au travail.&nbsp;<br>Ce qui est long, c'est de creuser sans buter contre le corps qui se trouve en dessous. Les pelletée de terre s'accumulent en tas sur la bâche. Qu-est-ce qu'ils vont en faire, de ce corps, les Péricourt? se demande Albert. L'enterrer dans leur jardin? De nuit, comme maintenant?&nbsp;<br>Il s'arrête<br>- A la bonne heure! siffle le capitaine en se penchant.&nbsp;<br>Il a dit ça très bas, il ne veut pas être entendu par la jeune fille. Quelque chose du corps est apparu, difficile de deviner ce que c'est. Les dernières pelletées te sont délicate, il faut prendre par en dessous pour ne rien abîmer.&nbsp;<br>Albert est à la manœuvre. Pradelle est impatient.&nbsp;<br>- Grouillez-vous, souffla-t-il tout bas. Il ne risque plus rien, allez! La pelle accroche un morceau de la vareuse qui a servi de linceul et, aussitôt, l'odeur remonte, une horreur. L'officier se détourne immédiatement.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-30 09:40:16 UTC</pubDate>
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         <title>Annexe</title>
         <author>quentindezere</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>Tableau vivant : </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-30 09:40:37 UTC</pubDate>
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         <title>Commentaire littéraire</title>
         <author>antoinerbrt727</author>
         <link>https://padlet.com/quentindezere/hszz7x4rggce/wish/247892561</link>
         <description><![CDATA[<div>Problématique : Comment la littérature rend elle compte de la réalité ?<br><br>I. Un contexte réaliste<br><br>L'extrait est très marqué par le contexte de la guerre. Contextualisation, cet extrait se situe a moins d'un an de la fin de la première guerre mondiale. On le remarque avec un champs lexical de la guerre avec "Près du front" ou "officier".&nbsp;<br>Pour Albert, la guerre n'est toujours pas fini, on le remarque par l'appellation qu'il donne à Pradelle avec "capitaine" ou "officier" qui sont les grades de Pradelle pendant la guerre où Albert etait encore l'un de ses soldats.<br>On retrouve aussi les conséquences et les séquelles de la guerre comme "le sol lourd" qui fait suite au débris des explosions sur les champs de bataille. Mais aussi la citation "un arbre quasiment mort" qui possède une double signification avec dans un premier sens, le narrateur fait écho des séquelles que la guerre a laissé.&nbsp; Il se trouve d'ailleurs dans un cimetière ce qui augmente le réalisme de la situation. Et en second sens, c'est une métaphore qui montre l'état d'esprit de Madeleine.<br>La guerre est, par ailleurs, toujours présente, cela nous est représenté par "sur la croix, une petite plaque" et "les corps n'étaient jamais enterrés profondément" qui montre que soldats tombés pendant la guerre n'ont pas pu recevoir de sépulture normal suite à des problèmes d'hygiène durant la guerre "les rats"<br>Le narrateur nous fait donc entré dans une histoire qui se passe dans un contexte réel en s'aidant d'histoires réelles comme l'exhumation clandestine des corps pendant la période d'après-guerre<br><br>II. Une situation plus proche de nous<br><br>Le narrateur nous fait entré dans l'histoire grace au fait que c'est un narrateur omniscient, il connait tous ce qui se passe à ce moment que ce soit physique que moral. Il nous présente donc les sentiments des personnages et nous les faits ressentir par la situation de l'extrait. Madeleine est représenté comme une femme triste suite a la mort de son frère avec le champs lexical de la tristesse, "pleure", "tendue", "nerveusement".<br>Mais elle est aussi représenté comme une femme forte mais fragile de l'intérieur, "Elle fume une cigarette, nerveusement". Cette citation ramène au contexte des années d'après-guerre avec le début des années folles où les femmes ont commencé à se rebeller en allant chercher du travail, se couper les cheveux courts, mettre des pantalons et fumer par la même occasion.&nbsp;<br>En ce qui concerne Pradelle, il est positionné de manière supérieure à Albert en lui donnant des ordres, "grouillez-vous", mais aussi de la manière dont Pradelle est décrit "Albert est a la manoeuvre. Pradelle est impatient." Mais le narrateur nous présente Pradelle comme un homme aussi gêné par la situation avec me champs lexical du malaise "inquiet", "pas confortable", "impatient".<br>Tant qu'à Albert, il nous est présenté comme un homme fort mais angoissé par la situation. "Il tend la main et la pose gentiment sur l'épaule de Madeleine Pericourt, elle se retourne, le regarde, elle comprend, recule." Cette succession de groupe verbal montre la force d'Albert pour surpasser cette situation. Mais cette action est directement mis en opposition avec la citation "Albert, au sommet de l'inquiétude" qui brise l'extérieur d'Albert en nous montrant son intérieur.<br>Le fait aussi qu'Albert se pose des questions rhétoriques tel que "Qu'est ce qu'ils vont en faire, de ce corps, les Péricourt?", "L'enterrer dans leur jardin?, De nuit, comme maintenant?", le rapproche du lecteur en connaissant ses pensées.<br>Il y a aussi le troisième pronom personnel au singulier "on" qui est cité plusieurs fois, et qui représente plusieurs personnages comme Albert et Pradelle ce qui permet au lecteur de s'identifier à eux en s'incluant dans l'histoire.<br>Le narrateur utilise le fait que le narrateur soit omniscient pour nous introduire dans l'histoire et pour nous donner une situation la plus proche de la réalité.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-02 18:11:40 UTC</pubDate>
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