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      <title>Mon chic mur by rozi dahabaye</title>
      <link>https://padlet.com/rozidahabaye/hmodo2zmulaa</link>
      <description>Fait sans le moindre regret</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-01-11 10:29:35 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2019-05-02 23:22:43 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Les conditions de travail au 19siècle en peinture: il s&#39;agit de la description du tableau de géant François Millet</title>
         <author>rozidahabaye</author>
         <link>https://padlet.com/rozidahabaye/hmodo2zmulaa/wish/319598695</link>
         <description><![CDATA[<div><br>  Le tableau de Millet les glaneuses décrit le réalisme de 19 sicele dans le milieu paysan. Sur le tableau on observe trois femmes qui ramasent des epics , des grains ou des pommes après la récolte. Ce qu'on voit sur la tableau montre la réalité observé par la peintre, ne sont pas des images idéalisé. La peinture montre trois femmes travaillant dans des conditions misérables tandis qu'on voit a l'arrière plan du tableau le maître de lieu à cheval qui semble surveiller les travailleuses ainsi que les récoltes chargées sur un chariot tiré par des boeufs. Les glaneuses doivent se dépêcher de ramasser les grains car elles sont en concurrence avec une nuée d'oiseaux dans le ciel nuageux. La scène montre la différence du niveau sociale entre les glaneuses et le propriétaire du champ. Les habits des glaneuses sont usés et des couleurs ternes cela accentue la pauvreté des ceux payantes qui n'ont pas d'autres choix que de ramasser des restes à même le sol.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-11 10:07:43 UTC</pubDate>
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         <title>Deux Nouvelles Réalistes de Guy Maupassant: La Parure(1884) et Aux Champs(1883)  </title>
         <author>rozidahabaye</author>
         <link>https://padlet.com/rozidahabaye/hmodo2zmulaa/wish/320038489</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Guy Maupassant comme auteur des nouvelles réalistes s'est appliqué a d'écrire la société de son époque , aussi bien la classe bourgeoises que la vie des paysans: c'est ces  milieux campagnards que nous retrouvons dans " La parure" et "Aux Champs".<br> Dans " la Parure" l'auteur représente une femme qui semble très banale, dans les besoins, envieuses, attirée par la richesse et le faste. Dans "Aux Champs" l'auteur décrit la vie de deux familles( Vallin et Tuvache) paysannes identiques qui survivent  péniblement, elles sont pauvres et ont chacune quatre enfants.<br><br>Tout d'abord, dans" la parure" Guy de Maupassant semble ironique quand à la situation de Mathilde, il utilise un effet d'emphase pour souligner la souffrance et les fortes sentiments de son personnage " elle pleurait pendants des jours entiers, de chagrin, de regret, de désespoir et de détresse"  Cet entassemen montre le décalage entre la réalité et les rêves de Mathilde tandis que dans "Aux Champs" , l'auteur utilise un point de vu omniscient "Les deux vieux se taisaient, atterrés, larmoyants." et met l'accent sur la misère du milieu paysan où les rêves sont exclus ". En effet, les personnages ne sont pas décrites de façon précise, ils sont désignés par leurs place dans la société. Dans les deux récits l'argent joue un rôle important si bien que Mathilde multiplie les souffrances pour rembourser le bijou "Elle connut les gros travaux du ménage, les odieuses besognes de la cuisine. Elle lava la vaisselle, usant ses ongles roses sur les poteries grasses et le fond des casseroles" . Dans ce passage, l'auteur semble vouloir dénoncer le comportement antérieur de Mathilde qui était éprise par cette rivière. En outre, dans "Aux champs" contrairement à la famille Tuvache, l'argent entame les valeurs morales de la famille Vallin qui acceptent de vendre leur fils "Jean" contre des rentes et de l'argent. Déplus, Charlot qui se croyait supérieur de ne pas être vendu semble le regretter"- Faut-i qu'vous ayez été sots pour laisser prendre le p'tit aux Vallin ! " car selon lui l'argent fait le bonheur mais sa mère affirme que l'argent ne peut pas tout acheter. 10 ans après le retour de Jean (richissime) à la Ferme des ses parents, ces derniers moins pauvres et l'accueille. Cependant, chez la famille Tuvache le ton monte, Charlot en proie à la jalousie et au sentiment d’injustice se fâche, haït, traite sa famille de "manants", quitte ses parents et les renie.</div><div>On voit que dans les deux cas, des dames de la haute société ( Mme Hubière et Mme Loisel) ont provoquées des problèmes au sein des familles modestes sans le vouloir. Guy de Maupassant montre le poids des actions de la classe sociale supérieure sur les classes sociaux inférieures <br><br></div><div>pour conclure, dans les deux écrits, malheureusement la tristesse est bien fréquente qu'on ne le pense. A chaque fois qu'on lit les nouvelles de Guy de Maupassant, on s'étonne par sa profonde connaissance de la nature humaine. D'un coté dans une femme pauvre cherche désespérément à être riche et aggrave sa situation et de l'autre coté une femme riche en mal d'enfant se rend responsable de la désunion de deux familles paysannes autre fois très proches. Les Vallin se sont enrichis et sont heureux, les Tuvache sont toujours misérables et le malheur les frappe plus cruellement encore. Les paysans sont disqualifiés dans cette nouvelle. Guy de Maupassant a fait passer Mathilde des rêves à la réalité alors qu'il a fait passer Jean de la réalité aux rêves. </div><div>  <br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-13 12:49:51 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/rozidahabaye/hmodo2zmulaa/wish/320038489</guid>
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         <title></title>
         <author>rozidahabaye</author>
         <link>https://padlet.com/rozidahabaye/hmodo2zmulaa/wish/356425265</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>TEXTE D : Arthur Rimbaud, 《A la musique》, Poésies</strong></div><div><strong><br></strong><br></div><div><strong> </strong></div><div><strong> </strong><strong><em>INTRODUCTION</em></strong><strong>:</strong></div><div><strong>   </strong> </div><div>  Arthur Rimbaud est un jeune poète qui a décrit la vie bourgeoise dans son poème intitulé《 A la musique》</div><div>  </div><div> </div><div><br></div><div><strong>   </strong>C'est un poème alexandrin(12 syllabes par vers) composé de 9 stropes.</div><div>   Chaque strophe possède 4 vers(quatrains). Dans le premier strophe(1) les rimes sont embrassés(ABBA) alors que dans les autres strophes les rimes sont croisées(ABAB).</div><div>    Les 5 premiers strophes(1 à 5), le poète fait la critique sociale de la vie bourgeoise et dans le 3 derniers(strophes 6 à 9) il parle du monde de la jeunesse au quel il appartient.  </div><div>     </div><div> L'auteur évoque le critique des bourgeois qui semble êtres des personnes matérialistes, oisives et corpulant contrairement à la vie des personnes jeunes, semblables au poète.</div><div> </div><div><strong>   Première partie</strong>: <em>strophes 1 à 5</em></div><div><em>   </em></div><div><strong><em>  I/ le satire de la vie bourgeoise</em></strong></div><div><strong><em><br></em></strong><br></div><div>   1)<em> l'exagération sur l'apparence des bourgeois</em>.</div><div><br></div><div> Dans le strophe 1(vers 3), l'auteur s'appuie sur le figure de style(hyperbole), pour décrire de facon exagéré "les bourgeois poussifs qu'etranglent les chaleurs" et aussi il personnifie la chaleur qui attrape les bourgeois par la gorge. </div><div><br></div><div>Dans son strophe 3 (vers 10 et 11) , Arthur associe péjoratirativement les femmes bourgeoises à des éléphants(cornacs) en utilisant le métaphore  "...grosses dames [...]auprès desquelles vont, officierx cornacs".</div><div>      Dans le strophe 5 (vers 17) , il détaille l'apparence du bourgeois sous la forme d'une hyperbole en exagerant sur le corps " épatant sur son banc les rondeurs de ses reins"</div><div>  Le caricature de bourgeois se poursuit  avec le champ lexical de la corpulence "gros" , "bedaine", "bouffis", "grosses", "épatants", "déborde" il se moque des bourgeois.    </div><div><br></div><div> 2) <em>matérialismes dans la société bourgeoise</em></div><div>   </div><div>Dans le strophe 3 (V9), le poète souligne les conditions sociales des rentiers en basant sur les lentilles " des rentiers à lorgnons" </div><div>  Dans le strophe 6 (V 21), l'auteur désigne "ricanent les voyous" </div><div> Dans strophe 5 (V 18) , il dit " bedaine flamande" </div><div> Dans le strophe 4 (vers 13), le poète cite un autre groupe des bourgeois "des clubs d'épiciers retraités"  sont caractérisés par les objets qu'ils portent "..canne à pomme" (vers 14) , "...en argent ..." (vers 16 ) et " les pioupious" strophe 6(vers 23).</div><div>  Dans le strophe 1 vers(4), le poète renseigne sur le matériel des bourgeois qui sont personnifies "...leurs bêtises jalouses".</div><div><br></div><div><br></div><div> </div><div><strong>II/ les cadres au quel évolue les personnes</strong></div><div><br></div><div>1) <em>forme géométrique: "place de la gare à charleville"</em></div><div>L'auteur s'appuie sur le champs lexical pour indiqué l'espace sur la quel évolue les bourgeois.</div><div>"Sur la place..." , "square ", "aux premiers rangs" , " autour" , "au milieu" , "sur la place" et dans cet espace il détaille la nature ,  il s'appuie encore sur le champ lexical du jardinage: " les arbres et les fleurs", "gageons verts" , "bancs verts" , " mesquines pelouses", " au milieu du jardin", "taillé".</div><div><br></div><div><br></div><div><br></div><div><strong>Deuxième partie:</strong> strophe 6 à 9</div><div> </div><div>Le 3 quadrains derniers sont consacrés au poète , dans ce partie le Arthur parle de "je" et "elles" C'est à dire Arthur et les filles. Cette opposition entre le 6 premiers quadrains et 3 derniers montre la séparation entre la société de charleville et le poète.</div><div> </div><div><em> </em>Dans le 3eme strophes le poète utilise le champs lexical pour décrire la féminité des fillettes " les alertes fillettes", "elles", " Elles", "leurs yeux"...</div><div>   Et aussi il fait leurs portrait physique, leurs parties du corps "yeux", "cous" , "courbes des épaules".... </div><div>  </div><div>Le poète évoque des phrases sensuel à la regard en utilisant le champ lexical " je regarde", " je sens" ," jai bientôt déniché", " je reconstruit", " je regarde", </div><div>  </div><div>         Pour conclure,  le poète désigne dans chaque strophe des personnages de classe aisé et décrit leur richesse et leur façon de vivre où tout le monde se repose personne ne travaille, ils sont en inactivité, les personnages sont oisives , ils les décrit de matière très péjorative. </div><div> Dans ce poème d'Arthur la bourgeoisie est critiqué mais aussi la l'oisiveté et la suffisance(richesse).</div><div>  </div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-05-02 23:12:20 UTC</pubDate>
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