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      <title>PHILOSOPHIE by Carl</title>
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      <description>Conçu avec un éclair de chance</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-09-26 22:58:41 UTC</pubDate>
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         <title>Qu&#39;est que la philosophie ?</title>
         <author>mia_girl_lol</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>jeudi 7 septembre 2017</div><div>20:29</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Définition : le mot philosophie vient de philein = amour et sophia = sagesse autrement dit la philosophie désignerait l'amour de la sagesse. Dès lors qu'est que la sagesse ? Et qu'est que l'amour ?&nbsp;</div><div>L'<strong>amour</strong> passionnel est un sentiment, c'est un état affectif, excessif qui se caractérise par la valorisation extrême, d'un être particulier et du même coup à la dévalorisation de tout ce qui n'est pas l'être ami. C'est d'ailleurs pourquoi le poète Lamartine va dire "un être vous manque et tout est dépeuplé". On comprend pourquoi on dit que l'amour est aveugle. En effet, à ne voir qu'un seul être, l'amoureux ne voit plus les choses comme elles sont. L'amour nous brouille le jugement, il nous sidère, foudroie, démunie mais il ne questionne pas. Il ne devient un problème que quand il n'est plus la.</div><div>Dans la passion amoureuse, il n'y a pas de place pour la mesure, il n'y a que de la démesure, c'est d'ailleurs pourquoi la passion amoureuse ne se dit pas, mais on la crie ou la pleure ou elle le tait. En somme, l'amour est une passion envahissante qui nous laisse sans voix et sans pensée. C'est pourquoi le poète Rimbaud peut-écrire dans son poème sensation : "je ne parlerais pas, je ne penserais pas" . Il faut distinguer la pensée de l'opinion.</div><div>L<strong>'opinion</strong> est une croyance, une adhésion sans preuve à quelque chose; par définition une opinion ne pense pas, l'opinion décrit la chose, mais ne connait pas la chose. Par l'opinion est subjective cad quelle peut etre subjective, par contre la pensée est le résultat d'un raisonnement (ex déductif). La pensée suppose un travail de la raison. La raison est la faculté logique. Il n'y a pas de pensée sans raisonnement, interrogation, de doute, et d'esprit critique. L'opinion ne pense jamais.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>D'autre part, le mot philosophie a pour racine "sophia" qui veut dire <strong>sagesse</strong> et savoir. Par ce mot, les grecs désignent à la fois, une même réalité la connaissance et l'action. Autrement dit la sagesse et à la fois, un art de vivre et un art de pensée. De quoi parle t-on quand on parle d'art de vivre ? Quand on dit que la sagesse est un art de vivre on veut souligner le coté pratique de la sagesse et on indique que le sage se définit par la maitrise de soi, par l'absence d'excès, la modération, le recul par rapport à ce que l'on éprouve, bref, la sagesse suppose un certain détachement.&nbsp; Mais en même temps, la sagesse c'est un art de pensée. Art de pensée qui suppose la connaissance d'une juste mesure et connaissance d'un juste milieu. On peut donc dire que le sage n'est pas un ignorant, au contraire, il a un certain savoir, sachant que le savoir est une appréciation objective des choses qui suppose analyse cad décomposer en choses simples, suppose également du recul et interrogation. Ainsi l'on peut dire que la sagesse est ambivalente mais cette ambivalence repose sur un socle commun à savoir que l'un et l'autre suppose recul, attitude mesurée.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;Dans ces conditions le mot même de philosophie semble contradictoire. En effet, comment le savoir et la sagesse qui se définissent par la juste mesure pourraient faire l'objet d'amour, sachant que l'amour est irréfléchi et démesuré.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Comment peut-on être amoureux du savoir et de la sagesse ?</div><div>Comment peut-être philosophe ? Pour comprendre cette contradiction, il faut revenir au sens du mot amour. D'abord il faut comprendre que le préfixe philo désigne surtout l'amitié et par extension l'amour.</div><div>&nbsp;Il faut distinguer l'amitié de la camaraderie et du copinage.&nbsp;</div><div>Le copain est celui avec qui "on fait la fête". Par contre le camarade, c'est celui avec qui on partage une tache : réussir un examen. Par contre un ami c'est celui on partage, on échange idées. L'amitié contrairement à l'amour n'est pas incompatible avec l'exercice de la réflexion, au contraire l'amitié la stimule. Par contre les aimants échangent des sentiments comme ils échangent des coups. L'amitié suppose une relation réciproque et mesuré qui exclue qui les débordements de l'amour. Enfin les amants sont pris dans des rapports violents qui s'imposent à eux.&nbsp; Par contre les amis entretiennent des relations passifs, <strong>on le voit loin d'aller de soi le mot philosophie est équivoque voir contradictoire.</strong> Il faut donc se méfier de la question "qu'est que la philosophe ?" parce que se poser une telle question c'est s'interroger, non pas sur la philosophie mais c'est surtout s'interroger sur un continu. Or la philosophe n'est pas un simple de contenue, n'y une liste de notion. La philosophie c'est surtout une démarche, un problème. Et le problème est de savoir si la philosophie se définit comme l'ami du savoir ou l'amant du savoir. En d'autre terme, la relation philosophique au savoir est-elle de l'ordre de l'amitié ou de l'amour ?</div><div>&nbsp;&nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-09-26 22:59:59 UTC</pubDate>
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         <title>Chapitre 1 : Le philosophe, comme ami du savoir</title>
         <author>mia_girl_lol</author>
         <link>https://padlet.com/mia_girl_lol/h21ifbvl9yze/wish/191483329</link>
         <description><![CDATA[<div> </div><div>jeudi 14 septembre 2017</div><div>10:20</div><div> </div><div><br></div><div>Un exemple qui préfigure la première partie. </div><div>On dit le plus souvent loin des yeux, loin du cœur pour signifier que la distance et l'absence <a>émoussent</a> la passion amoureuse, alors que dans l'amitié que dans l'amitié elle n'est pas affaiblit, au contraire elle est consolidée par la séparation dans le temps et dans l'espace. Rien ne le montre mieux que l'hommage que rend Montaigne à son ami Étienne de la Boétie, mort prématurément à l'âge de 23 ans dans un chapitre intitulé "de L'amitié", dans les essaies chapitre 28, livre I où il explique que <strong>l'ami disparu, l'amitié demeure</strong> "l'amitié grandit à mesure qu'elle est désirée". Le philosophe par conséquent comme ami du savoir, ne détient pas le savoir, mais c'est celui qui désire le savoir. </div><div>Que faut-il entendre par désirer le savoir ? (prendre conscience qu'on ne sait pas) </div><div>Le désir se distingue de la volonté et du besoin. Le besoin est un manque matériel, une nécessité physique, une condition sinéquanone, ce qui est utile à la conservation de la vie. Le désir donc n'est pas non plus la volonté puisque la volonté dépasse le désir parce que dans la volonté, il y'a formulation du projet, mise en œuvre de moyen, et exécution et éviter la procrastination. Le désir donc la conscience d'un manque qui est d'ordre spirituel.</div><div> </div><div> </div><div>Par conséquence, le philosophe en tant qu'ami du savoir ne détient pas le savoir mais c'est celui qui désire, recherche le savoir. Si le philosophe est ami du savoir, il se définit en opposition avec le sophiste. Le sophiste est un marchand ambulant de savoir, il se représente le savoir comme une marchandise. Par contre le philosophe <strong>considère le savoir comme un objet de désir qui demande à être poursuivi.</strong></div><div>Par conséquent philosopher c'est en finir avec l'idée que la savoir est une chose que l'on possède pour accéder à l'idée que le savoir, c'est un bien que l'on décide. Écoutons <strong>Platon</strong> définir le désir dans son dialogue "le banquet" 200e la banquet, lysuis. "Tout homme qui désire, désire ce qui n'est pas présent ou disponible. "</div><div>Qu'est sont les conséquences pour la notion d'amitié ? </div><div>La première conséquence pour Platon est que l'amitié c'est un lien qui nous attache non pas à ce que nous possédons, mais à ce que nous désirons. Ceux qui sont en possession de la science ne sont plus ami du savoir. <strong>Platon définit ainsi la philosophie par l'effort pour devenir savant, sage comme une expérience du manque de savoir d'où la métaphore récurrente du chasseur chez Platon.</strong> Le philosophe c'est un chasseur puisqu'il poursuit ce qui lui échappe et qui lui fait défaut et il poursuit la vérité qui dévient la proie. Le philosophe se situe à mi chemin des dieux qui détiennent le savoir absolu et des ignorants qui n'ont pas de savoir et qui n'ont ressentent pas le manque.  Les Dieux ne désirent pas le savoir puisqu'ils le possèdent. De même que les ignorants parce qu'ils ne possèdent pas le manque de savoir sont ignorants de leur ignorance, c’est-à-dire pas conscient de leur ignorance, on comprends la formule de Socrate "je ne sais que je ne sais pas"</div><div>Autrement dit "je désire le savoir dont je manque" Socrate désigne la philosophie comme un état de manque, un état intermédiaire entre le savoir et le manque. </div><div>C'est d'ailleurs pourquoi dans le banquet dont le thème c'est l'amour, il va substituer à l'amour la philia cad l'amitié. </div><div>C'est pourquoi l'amour véritable c'est l'amitié, qui est une relation intellectuelle entre deux êtres et non un rapport affectif physique.</div><div>La philosophie c'ets l'amitié et non l'amour c'est une recherche, c'est l'expérience du manque de savoir. Et il formule des problèmes. Qu'est qu'un problème ?</div><div>Un problème est ce qui freine la pensée, suscite l'interrogation, et les doutes. Ne pas confondre question et problème. Une question appelle une réponse, par contre un problème n'a pas forcément de réponses, un problème c'est ce qui nous freine, soulève des contradictions. Sachant qu'un problème est ce qui freine la pensée, on comprend pourquoi la philosophie tourne le dos à l'opinion parce que <strong>pour l'opinion il n'y a jamais de problème.</strong> L'opinion est imbue d'elle-même, elle ne pense pas, bien au contraire,  croit ou elle prétend faire l'économie de la recherche du savoir vrai. </div><div> </div><div>Le propre du philosophe c'est l'étonnement, non pas un étonnement passif mais un étonnement actif dans lequel la pensée s'interroge, cherche à comprendre, dans l'étonnement passif, <strong>c'est le sommeil de la pensée. </strong>On comprend pourquoi apprendre ce n'est pas sauter de l'ignorance pure, à un savoir pur. Toute connaissance coïncide toujours avec un retour sur soi. En effet le savoir ne vient pas du dehors, <strong>c'est en soi qu'il faut le chercher</strong> tel est la grande leçon de la philosophie de Platon. Le savoir est présent en nous, il en sommeil, c’est-à-dire qu'il est en nous en puissance.</div><div>La puissance c'est ce qui est présent en nous et qu'il faut devellopper, que l'on a de la potentialité. En acte veut dire, ce qui est achevé, définitif, réalisé.</div><div>C'est pourquoi Platon peut dire dans le dialogue "théétete" a propos des jeunes gens avec lesquels il a dialogué<strong> "ils n'ont jamais rien appris mais c'est de leur propre fond qu'ils ont personnellement , fait nombre de découvertes par eux-mêmes." </strong></div><div>En sorte que, la recherche philosophique du savoir s'identifie à la recherche de soi,<strong> rien d'étonnant dans ces conditions à ce que la philosophie soit l'ami du savoir, puisqu'on ne fait que se retrouver soit même d'ailleurs ne d'y t'on pas qu'entre ami on a le sentiment d'être entre nous.  </strong></div><div>En conclusion de ce premier mouvement de pensée, on peut dire que la philosophie se définit <strong>par une relation de savoir qui relève bel et bien de l'amitié. </strong></div><div>En cela elle suppose à la fois, absence de savoir et désir de savoir. Or l'amitié à la différence de l'amour se nourrit de l'absence. </div><div><br></div><div> </div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-09-26 23:00:09 UTC</pubDate>
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         <title>Chapitre 2 : La philosophie, comme amour du savoir </title>
         <author>mia_girl_lol</author>
         <link>https://padlet.com/mia_girl_lol/h21ifbvl9yze/wish/191483493</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>vendredi 15 septembre 2017</div><div>15:08</div><div>&nbsp;</div><div>L'image du philosophe comme ami du savoir reste une image rassurante d'une certaine conception de la philosophie. Conception dans laquelle on voudrait écarter toutes violences, où l'on fait de la philosophie un monologue, de la pensée avec elle-même. Dans cette première conception de la philosophie, on veut écarter tout ce qui vient du dehors et on refuse la diversité. On refuse d'admettre qu'il nous arrive des choses indépendamment, contre notre volonté, et contre nos idées. C'est d'ailleurs ce que souligne Marcel Proust dans un amour de Swann "dire que j'ai gâché des années de ma vie, j'ai voulu mourir. Que j'ai eu mon plus grand amour pour une femme pour une femme qui ne me plaisait même pas, qui n'était même pas mon rêve" on comprend pourquoi on dit que l'on tombe amoureux pour signifier&nbsp; que l'amour c'est quelque chose qui nous arrive sans qu'on l'ait voulu. Rien ne le montre mieux que la jalousie qui se cache, non pas dans l'amitié mais il se cache au cœur de la passion amoureuse. D'ailleurs le jaloux comme le précise Marcel Proust ne dit pas "je veux savoir si Odette me trompe qu'il me trompe mais plutôt il faut que je sache" Le "il faut" il s'agit de la force de la nécessité contre laquelle on ne peut rien. Et c'est cette volonté de savoir qui ronge le jaloux et qui ne s'appuie sur aucun motif rationnel. Reposant sur des circonstances qui ne dépendent pas.&nbsp; Enfaites le personnage du jaloux nous fait passer rassurante du philosophe ami du savoir à la figure du philosophe comme amoureux du savoir. Le personnage du jaloux&nbsp; nous permet de redéfinir la philosophie en posant le problème de la vérité.&nbsp;</div><div>Enfaites c'est sous la pression des mensonges de l'être aimé que le jaloux va chercher la vérité. C'est pourquoi le philosophe G. Deleuze conçoit la philosophie comme d'abord une histoire d'amour qui débute non pas par un prétendu savoir amicale, n'y par un simple jeu "ce n'est pas non plus un simple jeu de l'esprit, n'y un cour de passe passe dialectique" Proust et les signes</div><div>En faites il faut en finir avec l'image de la philosophie comme ami du savoir pour comprendre que derrière l'amitié, il y'a une volonté de puissance, un besoin de sécurité, et non un soucis de vérité. Il y'a une volonté de puissance et non pas un soucis de vérité.&nbsp;</div><div>Dans le crépuscule Nietzche cible le besoin psychologique de sécurité au détriment de la sécurité "l'inconnu comporte le danger, l'inquiétude et le soucis et le premier instinct nous porte à supprimer cette situation pénible."</div><div>Et il y'a aussi chez l'homme une peur de l'inconnu qui l'amène à préférer la sécurité". Ramener quelque chose d'inconnu à quelque chose de connu allège, tranquillise, satisfait l'esprit et procure un sentiment de puissance. Même ouvre et même ouvrage. Ainsi on va donc dire que la philosophie n'a rien à voir avec une amitié désintéressé, mais renvoie à un rapport de force inséparable avec l'exercice du pouvoir. Heidegger a raison de dire "ce qui nous donne à penser n'est par conséquent en aucune façon institué par nous" le titre de l'ouvrage "qu'appelle t'on pensée".</div><div>&nbsp;</div><div>En conclusion, en lieu et place d'un savoir amical, nous avons pensé un rapport violent au savoir fait d'amoure et de haine. Enfaites philosopher c'est cette capacité que nous avons de heurter les esprits, de faire violence aux opinions. Enfaites la philosophie est "une chose redoutable" Nietzsche (crépuscule des idoles)" Pourquoi ? Parce qu'elle ne repose pas sur la sécurité des savoirs familiers et comme le dit Nietzche, les philosophe authentiques sont dangereux, alors que nos penseurs académiques sont inoffensifs. Nietzche considération opinielle inactuelle. Il appartient au philosophe d'être un amour du savoir, de faire violence à la pensée. Pourquoi ? Parce que "le savoir n'est pas fait pour consoler : il déçoit, il inquiète, incise, blesse" . Foucault écrits Tomes deux.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>En <strong>conclusion rappel </strong>:&nbsp; nous avons ici posé le problème qu'est que la philosophie, cherchant à savoir si la philosophie était l'ami du savoir ou l'amant&nbsp; du savoir. Ou bien la philosophe "elle comme l'ami et comme parent de la vérité" selon la formule de Platon livre 6 de la république, mais cette volonté d'enfermer la philosophie dans la sphère de l'amitié, cela ne trahit t'il pas une volonté de rejeter tout ce qui est de l'ordre de la violence qui peut exister dans le savoir. En effet il nous faut faire violence à nos opinions à nos préjugés.&nbsp;</div><div>Ou bien on comprend que la philosophie un long fleuve tranquille, qu'elle ne va pas de soi et qu'en réalité elle est inséparable d'une certaine forme d'amour, comme le signalait déjà Deleuze et Guattari dans "qu'est que la philosophie" "l'amour est comme la violence qui force à penser…" tandis que l'amitié demandait seulement "un peu de bonne volonté"</div><div>&nbsp;</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-09-26 23:01:28 UTC</pubDate>
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