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      <title>Le mur de Elda by skender muslija</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-06-01 12:27:13 UTC</pubDate>
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         <title>Première Guerre Mondiale-Chanson de Craonne</title>
         <author>skender_muslija62</author>
         <link>https://padlet.com/skender_muslija62/gsb97t8vbpq8/wish/265013964</link>
         <description><![CDATA[<div>La chanson de Craonne est une chanson populaire et contestataire créée et chantée par les soldats français durant la première guerre mondiale, entre 1915 et 1917. <br>Le 3 août 1914 l'Allemagne déclare la guerre à la France. Les conséquences sont très graves et les soldats n'en peuvent plus. L’offensive très meurtrière et militairement désastreuse du Général Nivelle au Chemin des Dames pousse les soldats à se mutiner (= à se révolter collectivement contre l’autorité). Au cours des combats, les soldats français devaient «monter sur le plateau» tenu par l’armée allemande. Ce plateau surplombe le village de Craonne, dans le département de l’Aisne en Picardie. Le Général Pétain, nommé au poste de général en chef des armées françaises en remplacement du Général Nivelle, parvient à rétablir la discipline en alliant condamnations à mort exemplaires et mesures d’amélioration des conditions de vie des soldats.  Les conditions de transmission de la chanson expliquent la multiplicité des versions. Transmise oralement, elle se diffuse clandestinement et circule pendant plusieurs mois d’un secteur à l’autre du front. Son texte est donc le fruit d’une lente élaboration. Sa version définitive est popularisée après la guerre par Paul Vaillant-Couturier (écrivain, journaliste et politicien) en 1919 d’abord sous le titre de Chanson de Lorette avant de devenir Chanson de Craonne. <br><br>Le morceau s’ouvre sur un retour de permission “Quand au bout d’huit jours, le r’pos terminé”. Les soldats ne veulent pas retourner au front “Personne ne veut plus marcher” mais finalement résigné et par devoir, ils retournent dans les tranchées “on s’en va là-haut en baissant la tête“. “On dit adieu aux civelots”, c’est une allusion à ceux qui échappent aux tranchées grâce à leurs relations haut-placées. “Notre place est si utile que sans nous on prend la pile” est une façon ironique de dire que les soldats vont se faire tuer au combat pour prendre une position à l’ennemi, laquelle sera reprise le lendemain. - Refrain : L’anaphore sur “Adieu “(répété trois fois) témoigne du sentiment des soldats désespérés, convaincus d’être de la chair à canon, sacrifiés pour une “guerre infâme” et absurde. -<br>Au  2 ème couplet : On y fait allusion à la relève tant attendue par les uns et redoutée par ceux qui montent en première ligne pour “chercher leurs tombes“. - Refrain - 3 ème couplet : Le monde de l’arrière, entraperçu lors des permissions, est ensuite évoqué. Les paroles dénoncent les “embusqués”, ces hommes qui échappent au conflit, qui se pavanent sur les “boulevards“. Au sordide quotidien des tranchées, les paroles opposent les réjouissances de l’arrière où les “gros font la foire” et s’enrichissent grâce à la guerre sans combattre. Ainsi, ils ont des “biens” alors que le soldat n’a rien, ni même sa vie qui ne lui appartient plus sur le champ de bataille. Au Refrain final : Le texte change afin de terminer la chanson non sur une note fataliste mais au contraire optimiste et révolutionnaire. Le poilu menace de cesser les combats (en évoquant “la grève”) et affirme que les rôles seront renversés : “Ce s’ra votre tour, messieurs les gros, De monter sur l’plateau“. <br>La chanson de Craonne fût interdite par le commandement militaire qui la censura (= interdite de diffusion) en raison de ses paroles antimilitaristes qui incitaient à la mutinerie alors qu’une guerre était en train de se livrer sur le territoire national et la censure fût levée en 1974 sous la présidence de Valéry Giscard D’Estaing. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-01 12:31:56 UTC</pubDate>
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         <title>Première Guerre Mondiale-La trêve de noël </title>
         <author>skender_muslija62</author>
         <link>https://padlet.com/skender_muslija62/gsb97t8vbpq8/wish/265017252</link>
         <description><![CDATA[<div>Un grand nombre de trêves ont été observées sur le front lors de diverses occasions. Bien que leur portée soit limitée dans l’espace et le temps et qu’il s’agisse le plus souvent d’actes isolés, leur récurrence durant les quatre années de guerre permet d’affirmer que, face à l’horreur et à l’ignominie des combats, les conscrits demeurent avant tout hommes avant d’être soldats.</div><div>La grande majorité des cas (et ils sont nombreux) est connue grâce aux écrits intimes des appelés.Un premier cas de fraternisation est signalé à l’automne 1914 entre Monchy-au-Bois et Berles-au-Bois.<br>Le 24 décembre, en plusieurs points du front, les Allemands placent des sapins de Noël, avec bougies et lanternes, sur le parapet des tranchées de première ligne. Des chants de Noël résonnent des deux côtés, avec quelques échanges verbaux, voire parfois réunions de Français, Britanniques et Allemands, sans armes sur le no man’s land ; le plus souvent, les trêves permettent d’enterrer les morts. Elles se reproduisent, à une plus grande échelle, le jour de Noël. Des soldats français ont témoigné avoir échangé du chocolat, des photos avec les soldats allemands.Cette première trêve est sévèrement réprimée par le général de Castelnau qui souhaite faire un exemple et éviter que cet incident isolé ne se reproduise <br> Des cas similaires sont signalés en Argonne, dans l’Aisne ou la Somme. Les combats continuent, cependant, dans d’autres secteurs voisins. Les généraux prennent note de ces événements et durcissent le ton, soucieux d’enrayer le phénomène. C’est pourquoi, ils réagissent immédiatement et strictement lors de la reconduction de tels épisodes.</div><div>Si les fraternisations véritables ont été rares et limitées à la fin de l’année, les trêves tacites ont en revanche été relativement fréquentes, pour procéder à des rectifications de lignes, des deux côtés du no man’s land, des travaux de consolidation des tranchées, etc.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-01 12:47:20 UTC</pubDate>
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         <title>Guerre Mondiale-Otto Dix Les joueurs de skat</title>
         <author>skender_muslija62</author>
         <link>https://padlet.com/skender_muslija62/gsb97t8vbpq8/wish/265021864</link>
         <description><![CDATA[<div> <strong>Otto DIX</strong>, était un artiste peintre allemand (1891-1969)<br><br></div><div>Il appartient au courant artistique expressionniste : le peintre exprime ses sentiments en s’appuyant sur la réalité (réalisme) mais aussi en la caricaturant.<br>Après des études artistiques, Otto Dix s’engage dans l’armée allemande. Depuis le front, il dessine la guerre sur ses carnets la qualifiant de « retour à l’animalité ».<br><br>De 1920 à 1924 Otto Dix consacre une série d’œuvres à la Première Guerre mondiale. Avec ce témoignage, il raconte son expérience de soldat et la sauvagerie du conflit. Il critique la guerre, ne ménage pas les anciens combattants et cherche à se sortir ces images d’horreur de la tête. Il montre les conséquences physiques de la Grande guerre sur les anciens combattants. <em>Les joueurs de Skat</em> fait ainsi partie d’une série de quatre tableaux peints en 1920 : <em>Rue de Prague</em>(<em>Prager Strasse</em> : voir manuel d’histoire p.55), <em>Le vendeur d’allumettes</em> (Streichholzhändler), et <em>La Barricade</em> (<em>Die Barrikade</em>).Dans les années 1920, la figure du soldat mutilé est très présente dans le paysage des pays européens, la moitié des démobilisés ayant été blessés plus ou moins gravement au combat ; parmi ces blessés, beaucoup sont défigurés et ont un visage méconnaissable : on les surnomme les « gueules cassées ». Otto Dix a aperçu trois mutilés de guerre jouant aux cartes dans l’arrière-salle d’un café de Dresde et en a fait aussitôt un dessin préparatoire, qui va lui servir de base pour les <em>Joueurs de skat</em>. <figure class="attachment attachment--preview"><img src="http://www.cultivoo.com/images/articles/dix1.jpg" width="390" height="508"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure> Ce tableau représente une scène quotidienne où des hommes jouent au skat ; jeu de cartes populaire en Allemagne. Au second plan on trouve sur la droite un porte manteau , au dessus des trois hommes sont affichés des articles de journaux allemands qui font référence au conflit Franco-Allemand pendant la première Guerre Mondiale  et en haut à gauche du tableau un lampadaire (où l'on distingue une tête de mort) éclaire la scène. Au centre de son tableau on peut voir les trois personnages principaux jouer aux cartes assis autour d’une table à la terrasse d'un café le soir . Le premier personnage, celui de gauche est un homme. On ne peut pas lui donner d’âge tellement sa peau est abîmée. Cet homme est disproportionné, il a une jambe de bois et joue aux cartes avec le pied qui lui reste. Le joueur dont la manche droite est vide, sort de sa manche gauche une main articulée avec laquelle il pose ses cartes sur la table. De son oreille part un tuyau qui lui permet d’entendre la conversation. Il doit avoir perdu l’audition lors de la guerre. Le second personnage, au centre, joue aussi aux cartes. Il lui manque une partie de la peau de la tête: il a été scalpé. Il a deux moignons à la place des jambes qu’il a perdues à la guerre. Si on regarde son corps on voit qu’il n’est fait que d’os, il n’a pas de peau. Ce personnage a un œil de verre et n’a pas d’oreille. Le troisième personnage n’a pas de jambe, il est posé sur une sorte de socle en fer. Contrairement aux deux autres personnages il a ses deux mains mais l’une des deux est articulée comme un robot et l'autre est aussi une prothèse. Sur son veston il porte une croix germanique: signe de ralliement des Allemands.<br>En 1933 Hitler arrive au pouvoir en Allemagne et les œuvres d’Otto Dix sont qualifiées d’« art dégénéré » et en partie détruites. En 1937, ses œuvres sont retirées des musées allemands.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-01 13:06:43 UTC</pubDate>
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         <title>Guerre Froide-Goodbye, Lenin!</title>
         <author>skender_muslija62</author>
         <link>https://padlet.com/skender_muslija62/gsb97t8vbpq8/wish/265026080</link>
         <description><![CDATA[<div>Good Bye, Lenin!, ou Au revoir Lénine ! est un film allemand de Wolfgang Becker sur un scénario de Bernd Lichtenberg. Il est sorti en février 2003 en Allemagne.<br><strong><br>D</strong>ans <em>Good bye Lenin !</em> Wolfgang Becker met en scène ce qui a constitué un des derniers événements politiques les plus importants de l’Histoire de l’Allemagne : la chute du Mur de Berlin. Il y dépeint toutes les transformations politiques mais surtout quotidiennes qui s’imposent à la population de la RDA redevenue Allemande. Wolfgang Becker suit ainsi une famille de l’(ex)RDA ; observant comment en l’espace de quelques mois l’Histoire, la chute du Mur et la réunification de l’Allemagne bouleversent la vie de cette famille et de leur proche entourage. Comment ils sont projetés dans une Allemagne qui se veut moderne, active, innovante… Comment elles les poussent vers de nouvelles habitudes, vers de nouvelles visions du monde sans qu’ils n’aient vraiment le choix. L’analyse de Wolfgang Becker se complexifie grâce au personnage de la mère, Christiane. Cette femme, que son mari abandonne pour la RFA, s’investit dans le parti socialiste où elle puise toute son énergie vitale. Elle tombe dans le coma à la veille de la chute du Mur et ne se réveille que huit mois plus tard dans une Allemagne méconnaissable. Pour lui éviter un nouveau choc émotionnel son fils, Alex, décide de lui mentir. Grâce à des anciennes émissions, des vieux journaux télévisés il lui fait croire que la RDA demeure. Mieux encore il va se mettre à transformer l’Histoire, à la réécrire, à en renverser le sens et la destiné.</div><div>Nous verrons donc comment Wolfgang Becker met en scène cette Histoire qui avance, transforme la vie de cette famille ; comment ces deux entités sont tour à tour sur le devant de la scène et comment finalement Alex prend le pas sur l’Histoire en la réécrivant.</div><div><br></div><div><br></div><div><strong>L</strong>a chute du Mur de Berlin est bien évidement le sujet principal de ce film avec tout ce que cet évènement historique a entraîné. Il est le point départ, la cause de la chute de Christine dans le coma, et l’élément fondamental qu’Alex veut cacher. Dès le générique initial l’Histoire est au premier plan. Wolfgang Becker nous montre des symboles de la RDA. Le fond de toile de son générique est composé d’un montage de superpositions de photos ou cartes postales de Berlin-Est, de la statue de Lénine, de timbres postes de RDA. Ces différents symboles sont réutilisés par Wolfgang Becker tout au long du film. Ils viennent attester du souvenir de la RDA. Ils font partie de la reconstitution : des drapeaux allemands parsèment les scènes qui suivent la chute du Mur. Ce sont bien sûr des détails que le réalisateur ajoute au paysage Allemand actuel. Ces drapeaux sont de nouveau très présents lors des jours qui précèdent la coupe du monde de football en juillet 1990, présents sur les voitures, les bâtiments, les fenêtres… De la même manière lors des premiers soulèvements de la population, avant la chute du Mur, la police revêt l’uniforme d’époque. Tous ces éléments font partie de la reconstitution que met en place Wolfgang Becker. Il tourne en 2003, la RDA n’existe plus, il est obligé de recourir à ces symboles qui attestent de l’Histoire. Il est obligé de reconstituer l’atmosphère RDA par les costumes, mais également en reprenant des chants socialistes qu’il intègre à l’histoire, des marques de produits alimentaires issus du parti socialiste : café « Mocca fix », cornichons « spreewald » qui disparaîtront avec la réunification. Il parsème l’appartement de Christiane de photos des hommes politiques de RDA. Il reprend également des journaux d’époque tel « jumge welts ». Sa reconstitution est très minutieuse et réaliste : Wolfgang Becker, lorsqu’il recrée la manifestation de 1989, fait appel à des figurants bénévoles. Parmi eux se trouvent des personnes qui ont vécu cette manifestation de 1989. Ces gens sont très touchés par le tournage. En effet, ils ne sont pas au courant que parmi eux se trouvent des acteurs et des cascadeurs. Lorsque la police commence à brutaliser et frapper les cascadeurs, les figurants ont, alors, le sentiment de revivre la même impuissance et la même rage que lors de la manifestation de 89. La reconstitution est donc fidèle et sincère.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-01 13:23:38 UTC</pubDate>
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