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      <title>Travail sur Alcools, la ville, fait par Vithushan  by Vithushan</title>
      <link>https://padlet.com/vvijayatharan/gecnuraoawvso9ob</link>
      <description>Fait dans l&#39;hilarité</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-05-01 14:40:38 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>vvijayatharan</author>
         <link>https://padlet.com/vvijayatharan/gecnuraoawvso9ob/wish/1480977715</link>
         <description><![CDATA[<div>La ville est un terme du langage courant désignant le lieu de concentration des hommes et d’accumulation historique. C’est l’accumulation des vivres (ou des richesses) qui permet de dégager des surplus pour des classes sociales non productives, et donc de stimuler les échanges.<br><br>On peut voir que dans le poème <em>Zone</em> Apollinaire exprime son amour pour la ville moderne j'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom neuve et propre") en revanche il montre aussi qu'il n'aime pas les villes vielles et anciennes<em><br></em><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-05-01 14:49:48 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>vvijayatharan</author>
         <link>https://padlet.com/vvijayatharan/gecnuraoawvso9ob/wish/1481001320</link>
         <description><![CDATA[<div>Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la foule<br><br>Des troupeaux mugissants près de toi roulent <br><br>L'angoisse de l'amour te serre le gosier<br><br>Comment si tu avait peur de ne plus jamais être aimé<br><br><em>Zone</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-05-01 15:11:11 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>vvijayatharan</author>
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         <description><![CDATA[<div>&nbsp;"À la fin tu es las de ce monde ancien <br>Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin <br>Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine "<br><br>"J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom <br>Neuve et propre du soleil elle était le clairon <br>Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes<br>Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent <br>Le matin par trois fois la sirène y gémit 20 <br>Une cloche rageuse y aboie vers midi <br>Les inscriptions des enseignes et des murailles <br>Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent <br>J'aime la grâce de cette rue industrielle <br>Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l'avenue des Ternes <br><br><em>Zone</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-05-01 15:22:54 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>vvijayatharan</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2021-05-01 15:28:55 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>vvijayatharan</author>
         <link>https://padlet.com/vvijayatharan/gecnuraoawvso9ob/wish/1481023398</link>
         <description><![CDATA[<div>À la fin tu es las de ce monde ancien<br>Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin<br>Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine<br>Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes<br>La religion seule est restée toute neuve la religion<br>Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation<br>Seul en Europe tu n'es pas antique ô Christianisme<br>L'Européen le plus moderne c'est vous Pape Pie X<br>Et toi que les fenêtres observent la honte te retient<br>D'entrer dans une église et de t'y confesser ce matin<br>2<br>Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut<br>Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux<br>Il y a les livraisons à vingt-cinq centimes pleines d'aventures policières<br>Portraits des grands hommes et mille titres divers<br>J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom<br>Neuve et propre du soleil elle était le clairon<br>Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes<br>Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent<br>Le matin par trois fois la sirène y gémit<br>Une cloche rageuse y aboie vers midi<br>Les inscriptions des enseignes et des murailles<br>Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent<br>J'aime la grâce de cette rue industrielle<br>Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l'avenue des Ternes<br>Voilà la jeune rue et tu n'es encore qu'un petit enfant<br>Ta mère ne t'habille que de bleu et de blanc<br>Tu es très pieux et avec le plus ancien de tes camarades René Dalize<br>Vous n'aimez rien tant que les pompes de l'Église<br>Il est neuf heures le gaz est baissé tout bleu vous sortez du dortoir en cachette<br>Vous priez toute la nuit dans la chapelle du collège<br>Tandis qu'éternelle et adorable profondeur améthyste<br>Tourne à jamais la flamboyante gloire du Christ<br>C'est le beau lys que tous nous cultivons<br>C'est la torche aux cheveux roux que n'éteint pas le vent<br>C'est le fils pâle et vermeil de la douloureuse mère<br>C'est l'arbre toujours touffu de toutes les prières<br>C'est la double potence de l'honneur et de l'éternité<br>C'est l'étoile à six branches<br>C'est Dieu qui meurt le vendredi et ressuscite le dimanche<br>C'est le Christ qui monte au ciel mieux que les aviateurs<br>Il détient le record du monde pour la hauteur<br>Pupille Christ de l'œil<br>Vingtième pupille des siècles il sait y faire<br>Et changé en oiseau ce siècle comme Jésus monte dans l'air<br>Les diables dans les abîmes lèvent la tête pour le regarder<br>lls disent qu'il imite Simon Mage en Judée<br>Ils crient qu'il sait voler qu'on l'appelle voleur<br>Les anges voltigent autour du joli voltigeur<br>Icare Énoch Élie Apollonius de Thyane<br>Flottent autour du premier aéroplane<br>Ils s'écartent parfois pour laisser passer ceux que transporte la Sainte-Eucharistie<br>Ces prêtres qui montent éternellement élevant l'hostie<br>L'avion se pose enfin sans refermer les ailes<br>Le ciel s'emplit alors de millions d'hirondelles<br>À tire-d'aile viennent les corbeaux les faucons les hiboux<br>D'Afrique arrivent les ibis les flamants les marabouts<br>L'oiseau Roc célébré par les conteurs et les poètes<br>Plane tenant dans les serres le crâne d'Adam la première tête<br>L'aigle fond de l'horizon en poussant un grand cri<br>Et d'Amérique vient le petit colibri<br>3<br>De Chine sont venus les pihis longs et souples<br>Qui n'ont qu'une seule aile et qui volent par couples<br>Puis voici la colombe esprit immaculé<br>Qu'escortent l’oiseau-lyre et le paon ocellé<br>Le phénix ce bûcher qui soi-même s'engendre<br>Un instant voile tout de son ardente cendre<br>Les sirènes laissant les périlleux détroits<br>Arrivent en chantant bellement toutes trois<br>Et tous aigles phénix et pihis de la Chine<br>Fraternisent avec la volante machine<br>Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la foule<br>Des troupeaux d'autobus mugissants près de toi roulent<br>L'angoisse de l'amour te serre le gosier<br>Comme si tu ne devais jamais plus être aimé<br>Si tu vivais dans l'ancien temps tu entrerais dans un monastère<br>Vous avez honte quand vous vous surprenez à dire une prière<br>Tu te moques de toi et comme le feu de l'Enfer ton rire pétille<br>Les étincelles de ton rire dorent le fond de ta vie<br>C'est un tableau pendu dans un sombre musée<br>Et quelquefois tu vas le regarder de près<br>Aujourd'hui tu marches dans Paris les femmes sont ensanglantées<br>C'était et je voudrais ne pas m'en souvenir c'était au déclin de la beauté<br>Entourée de flammes ferventes Notre-Dame m'a regardé à Chartres<br>Le sang de votre Sacré-Cœur m'a inondé à Montmartre<br>Je suis malade d'ouïr les paroles bienheureuses<br>L'amour dont je souffre est une maladie honteuse<br>Et l'image qui te possède te fait survivre dans l'insomnie et dans l'angoisse<br>C'est toujours près de toi cette image qui passe<br>Maintenant tu es au bord de la Méditerranée<br>Sous les citronniers qui sont en fleur toute l'année<br>Avec tes amis tu te promènes en barque<br>L'un est Nissard il y a un Mentonasque et deux Turbiasques<br>Nous regardons avec effroi les poulpes des profondeurs<br>Et parmi les algues nagent les poissons images du Sauveur<br>Tu es dans le jardin d'une auberge aux environs de Prague<br>Tu te sens tout heureux une rose est sur la table<br>Et tu observes au lieu d'écrire ton conte en prose<br>La cétoine qui dort dans le creux de la rose<br>Épouvanté tu te vois dessiné dans les agates de Saint-Vit<br>Tu étais triste à mourir le jour où t'y vis<br>Tu ressembles au Lazare affolé par le jour<br>Les aiguilles de l'horloge du quartier juif vont à rebours<br>Et tu recules aussi dans ta vie lentement<br>En montant au Hradchin et le soir en écoutant<br>Dans les tavernes chanter des chansons tchèques<br>Te voici à Marseille au milieu des pastèques<br>4<br>Te voici à Coblence à l'hôtel du Géant<br>Te voici à Rome assis sous un néflier du Japon<br>Te voici à Amsterdam avec une jeune fille que tu trouves belle et qui est laide<br>Elle doit se marier avec un étudiant de Leyde<br>On y loue des chambres en latin Cubicula locanda<br>Je m'en souviens j'y ai passé trois jours et autant à Gouda<br>Tu es à Paris chez le juge d'instruction<br>Comme un criminel on te met en état d'arrestation<br>Tu as fait de douloureux et de joyeux voyages<br>Avant de t'apercevoir du mensonge et de l'âge<br>Tu as souffert de l'amour à vingt et à trente ans<br>J'ai vécu comme un fou et j'ai perdu mon temps<br>Tu n'oses plus regarder tes mains et à tous moments je voudrais sangloter<br>Sur toi sur celle que j'aime sur tout ce qui t'a épouvanté<br>Tu regardes les yeux pleins de larmes ces pauvres immigrants<br>Ils croient en Dieu ils prient les femmes allaitent des enfants<br>Ils emplissent de leur odeur le hall de la gare Saint-Lazare<br>Ils ont foi dans leur étoile comme les rois-mages<br>Ils espèrent gagner de l'argent dans l'Argentine<br>Et revenir dans leur pays après avoir fait fortune<br>Une famille transporte un édredon rouge comme vous transportez votre cœur<br>Cet édredon et nos rêves sont aussi irréels<br>Quelques-uns de ces immigrants restent ici et se logent<br>Rue des Rosiers ou rue des Écouffes dans des bouges<br>Je les ai vus souvent le soir ils prennent l'air dans la rue<br>Et se déplacent rarement comme les pièces aux échecs<br>Il y a surtout des Juifs leurs femmes portent perruque<br>Elles restent assises exsangues au fond des boutiques<br>Tu es debout devant le zinc d’un bar crapuleux<br>Tu prends un café à deux sous parmi les malheureux<br>Tu es la nuit dans un grand restaurant<br>Ces femmes ne sont pas méchantes elles ont des soucis cependant<br>Toutes même la plus laide a fait souffrir son amant<br>Elle est la fille d'un sergent de ville de Jersey<br>Ses mains que je n'avais pas vues sont dures et gercées<br>J'ai une pitié immense pour les coutures de son ventre<br>J'humilie maintenant à une pauvre fille au rire horrible ma bouche<br>Tu es seul le matin va venir<br>Les laitiers font tinter leurs bidons dans les rues<br>La nuit s'éloigne ainsi qu'une belle Métive&nbsp;<br>5<br>C'est Ferdine la fausse ou Léa l'attentive<br>Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie<br>Ta vie que tu bois comme une eau-de-vie<br>Tu marches vers Auteuil tu veux aller chez toi à pied<br>Dormir parmi tes fétiches d'Océanie et de Guinée<br>lls sont des Christs d'une autre forme et d'une autre croyance<br>Ce sont les Christs inférieurs des obscures espérances<br>Adieu Adieu<br>Soleil cou coupé
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         <pubDate>2021-05-01 15:31:31 UTC</pubDate>
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         <author>vvijayatharan</author>
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