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      <title>Pierre et Jean   by charlotte</title>
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      <description>Une aventure pas comme les autres </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2016-12-22 10:30:03 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2016-12-22 10:45:12 UTC</pubDate>
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         <title>résumé de l&#39;oeuvre </title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
         <link>https://padlet.com/charlotte_zeitoglou/g9i5x1jn6f2d/wish/146321074</link>
         <description><![CDATA[<div>M. Roland, ancien bijoutier parisien, a déménagé avec sa femme au Havre car il apprécié énormément la mer. Pierre l'aîné de la famille a essayer plusieurs professions avant de trouver la bonne, la médecine. Son frère, Jean, a directement obtenue sa licence de droits. Après leurs études à Paris, ils ont rejoint tous les deux leurs parents au Havre dans l'appartement familial, pour créer plus tard leur cabinet respectifs. L'incipit s'ouvre sur une partie de pêche en mer avec la famille et leur voisine, Mme Rosémilly, jeune veuve de 23 ans. Tout à coup, un drame familial commença à cause de la visite du notaire. Le notaire qui est un peu un ami de M. Roland, leur annonça que Léon Maréchal, qui est un très bon ami de la famille perdue de vue depuis leur départ au Havre, est mort et qu'il laisse tout son argent à Jean et rien à Pierre. Pierre se posa alors une tonne de questions pour savoir la raison à laquelle son frère aurait tout l'héritage. Ce fut le début d'une dispute entre les deux frères. Les deux frères étaient opposés physiquement et mentalement. Pierre se confis alors à des amis, dont Marowsko qui est le premier a lui faire douter d'une relation entre sa mère et Maréchal. Puis peu à peu, notamment grâce à un tableau de Maréchal retrouver dans le bureau de sa mère qui confirme une ressemblance avec Jean, Pierre découvrit la vérité et le secret familial en fouillant dans le passé à sa mère qui a eu auparavant une relation avec Maréchal. Jean ne se doutais de rien et pensait seulement que son frère était jaloux de son mariage avec Mme Rosémilly et c'est donc lors d'une violente dispute avec son frère, que Pierre lui apprends la relation entre leur mère et Maréchal. Contrairement à Pierre qui ne pouvait plus sa mère depuis qu'il savait la vérité, Jean prend la défense de sa mère et ne lui en veut pas. A la fin de la nouvelle, c'est Pierre qui est exclu de la famille, il s'engage donc comme médecin sur le transatlantique La Lorraine. M. Roland accepte le mariage de Jean et Mme Rosémilly et ne sera jamais au courant de la relation entre sa femme et Maréchal et ne sera donc jamais que Jean n'est pas son fils.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 17:22:55 UTC</pubDate>
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         <title>Portraits des personnages principaux </title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
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         <description><![CDATA[<div>II ) les portraits physiques des personnages principaux :<br>-Mr Roland est un vieux boutiquier gros. <br>-Pierre est un homme de trente ans à favoris noirs (touffes situées de chaque côté du visage), moustaches et menton rasés. Ses bras étaient velus mais un peu maigre. <br>-Jean est un grand garçon blond, très barbu. Ses bras etaient gras et blancs un peu de roses avec une bosse de muscle qui roulait sous la peau. Il a 5 ans de moins que son frère Pierre. <br>-Mme Roland a 48 ans mais elle ne les fait pas. Elle a les cheveux châtains........<br>-Mme Rosémilly a 23 ans. Elle est blonde aux yeux bleus avec des cheveux follets.<br>-Léon Maréchal est un homme de soixante ans, portant en point sa barbe blanche, aves des sourcils épais, tout blancs aussi. Il est ni grand ni petit.<br><strong>III) Les portraits moraux des personnages principaux : </strong></div><div>-M. Roland est décrit comme un homme anodin, peu fin. </div><div>-Mme Roland est une femme tranquille, organisé et romantique.</div><div>- Pierre est jaloux de son frère, intelligent.</div><div>-Jean est calme, doux, rancunier.</div><div>-Léon Maréchal est un personnage absent et mystérieux dans la nouvelle mais est a l'origine de tout.<br>-Mme Rosémilly est une femme plutôt reservée et timide.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 17:24:27 UTC</pubDate>
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         <title>point de vue sur l&#39;oeuvre </title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
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         <description><![CDATA[<div>J'ai énormément apprécié ce livre. Je voulais toujours savoir la suite donc une fois que je commençais à lire je n'arrivais plus à m’arrêter alors que souvent les autres livres je n'aime pas les lire. Ce livre est très intéressent notamment par rapport aux histoires de famille. C'est une nouvelle bien écrite car à aucun moments on ne se doute de quelque chose et nous laisse du suspens. Pour un livre écrit durant l'été 1887, le vocabulaire est très bien adapté à notre âge, ce qui m'a permis de comprendre le plus de choses possibles. Ce livre m'a énormément fait réfléchir sur les histoires d'héritages de famille. Ainsi, j'ai énormément adoré ce livre.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 17:29:36 UTC</pubDate>
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         <title>Biographie de Maupassant </title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
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         <description><![CDATA[<div>Guy de Maupassant est un écrivain français naît le 5 août 1850 au château de Miromesnil (près de Dieppe) dans un famille de noblesse d'origine Lorraine. Ces parents divorcent alors qu'il n'a que 11 ans, il vit une enfance plutôt malheureuse. Il combat dans la guerre franco-prussienne et il étudie aussi le droit à Paris. Guy de Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont <em>Une vie</em> en 1883, <em>Bel-Ami</em> en 1885, <em>Pierre et Jean</em> en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme <em>Boule de suif</em> en 1880, les <em>Contes de la bécasse</em> (1883) ou <em>Le Horla</em> (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage. Après une tentative de suicide dans la nuit du 1 au 2 janvier 1892, Maupassant, à son retout à Paris, est à son tour interné dans un asile (service du Dr Blanche). Une paralysie générale de ses membres débute fin 1892 et Maupassant meurt le le 6 juillet 1893. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 17:34:41 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
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         <description><![CDATA[<div>Maupassant </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 17:35:55 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
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         <pubDate>2017-01-10 17:36:38 UTC</pubDate>
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         <title>extraits de l&#39;oeuvre</title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
         <link>https://padlet.com/charlotte_zeitoglou/g9i5x1jn6f2d/wish/146325731</link>
         <description><![CDATA[<div>premier extrait :<br>« Tu veux que je reste avec toi, n'est-ce pas ? Pour cela, pour que nous puissions nous voir encore, nous parler, nous rencontrer toute la journée dans la maison, car je n'ose plus ouvrir une porte dans la peur de trouver ton frère derrière elle, pour cela il faut, non pas que tu me pardonnes - rien ne fait plus de mal qu'un pardon -, mais que tu ne m'en veuilles pas de ce que j'ai fait... Il faut que tu te sentes assez fort, assez différent de tout le monde pour te dire que tu n'es pas le fils de Roland, sans rougir de cela et sans me mépriser !... Moi j'ai assez souffert... j'ai trop souffert, je ne peux plus, non, je ne peux plus ! Et ce n'est pas d'hier, va, c'est de longtemps... Mais tu ne pourras jamais comprendre ça, toi ! Pour que nous puissions encore vivre ensemble, et nous embrasser, mon petit Jean, dis-toi bien que si j'ai été la maîtresse de ton père, j'ai été encore plus sa femme, sa vraie femme, que je n'en ai pas honte au fond du coeur, que je ne regrette rien, que je l'aime encore tout mort qu'il est, que je l'aimerai toujours, que je n'ai aimé que lui, qu'il a été toute ma vie, toute ma joie, tout mon espoir, toute ma consolation, tout, tout, tout pour moi, pendant si longtemps ! Ecoute, mon petit : devant Dieu qui m'entend, je n'aurais jamais rien eu de bon dans l'existence, si je ne l'avais pas rencontré, jamais rien, pas une tendresse, pas une douceur, pas une de ces heures qui nous font tant regretter de vieillir, rien ! Je lui dois tout ! Je n'ai eu que lui au monde, et puis vous deux, ton frère et toi. Sans vous ce serait vide, noir et vide comme la nuit. Je n'aurais jamais aimé rien, rien connu, rien désiré, je n'aurais pas seulement pleuré, car j'ai pleuré, mon petit Jean. Oh ! oui, j'ai pleuré, depuis que nous sommes venus ici. Je m'étais donnée à lui tout entière, corps et âme, pour toujours, avec bonheur, et pendant plus de dix ans j'ai été sa femme comme il a été mon mari devant Dieu qui nous avait faits l'un pour l'autre. Et puis, j'ai compris qu'il m'aimait moins. Il était toujours bon et prévenant, mais je n'étais plus pour lui ce que j'avais été. C'était fini ! Oh ! que j'ai pleuré !... Comme c'est misérable et trompeur, la vie !... Il n'y a rien qui dure... Et nous sommes arrivés ici ; et jamais je ne l'ai plus revu, jamais il n'est venu... Il promettait dans toutes ses lettres !... Je l'attendais toujours !... et je ne l'ai plus revu !... et voilà qu'il est mort !... Mais il nous aimait encore puisqu'il a pensé à toi. Moi je l'aimerai jusqu'à mon dernier soupir, et je ne le renierai jamais, et je t'aime parce que tu es son enfant, et je ne pourrais pas avoir honte de lui devant toi ! Comprends-tu ? Je ne pourrais pas ! Si tu veux que je reste, il faut que tu acceptes d'être son fils et que nous parlions de lui quelquefois, et que tu l'aimes un peu, et que nous pensions à lui quand nous nous regarderons. Si tu ne veux pas, si tu ne peux pas, adieu, mon petit, il est impossible que nous restions ensemble maintenant ! Je ferai ce que tu décideras." Jean répondit d'une voix douce :"Reste, maman." ».<br><br>J'ai choisi ce premier extrait de l'oeuvre car je l'ai énormément apprécié. C'est le passage qui m'a le plus toucher face à la tristesse de l'annonce de la vérité de la mère à son fils. <br><br><br>deuxième extrait :<br>« L'étonnement fut si grand qu'on ne trouvait pas un mot à dire.Mme Roland, la première, dominant son émotion, balbutia :"Mon Dieu, ce pauvre Léon... notre pauvre ami... mon Dieu... mon Dieu... mort !..." Des larmes apparurent dans ses yeux, ces larmes silencieuses des femmes, gouttes de chagrin venues de l'âme qui coulent sur les joues et semblent si douloureuses, étant si claires.Mais Roland songeait moins à la tristesse de cette perte qu'à l'espérance annoncée. Il n'osait cependant interroger tout de suite sur les clauses de ce testament, et sur le chiffre de la fortune ; et il demanda, pour arriver à la question intéressante :"De quoi est-il mort, ce pauvre Maréchal ?"M. Lecanu l'ignorait parfaitement."Je sais seulement, disait-il, que, décédé sans héritiers directs, il laisse toute sa fortune, une vingtaine de mille francs de rentes en obligations trois pour cent, à votre second fils, qu'il a vu naître, grandir, et qu'il juge digne de ce legs. A défaut d'acceptation de la part de M. Jean, l'héritage irait aux enfants abandonnés." Le père Roland déjà ne pouvait plus dissimuler sa joie et il s'écria :"Sacristi ! voilà une bonne pensée du coeur. Moi, si je n'avais pas eu de descendant, je ne l'aurais certainement point oublié non plus, ce brave ami !" Le notaire souriait :"J'ai été bien aise, dit-il, de vous annoncer moi-même la chose. Ça fait toujours plaisir d'apporter aux gens une bonne nouvelle." Il n'avait point du tout songé que cette bonne nouvelle était la mort d'un ami, du meilleur ami du père Roland, qui venait lui-même d'oublier subitement cette intimité annoncée tout à l'heure avec conviction. »<br><br>J'ai bien aimé ce passage de la nouvelle car face à l'annonce du notaire, les personnages ont tous des réactions très différentes. M. Roland est plutôt heureux et joyeux tandis que Mme Roland est très bouleversé par cette nouvelle. <br><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 17:38:50 UTC</pubDate>
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         <title>Mouvement littéraire </title>
         <author>charlotte_zeitoglou</author>
         <link>https://padlet.com/charlotte_zeitoglou/g9i5x1jn6f2d/wish/146335209</link>
         <description><![CDATA[<div>Pierre et Jean est à la fois une œuvre réaliste et naturaliste. En effet, Maupassant utilise de nombreux détails comme par exemple lorsque Pierre n'adresse plus la parole à sa mère et que l'ambiance est tendue, Roland s'imagine qu'il s'agit d'une amourette en parlant de son fils alors qu'il s'agit de l'adultère commis par sa femme. Il est également le dernier à être au courant pour le mariage de Mlle Rosémilly et Jean. Ce qui fait de ce roman un roman réaliste est aussi le fait que Maupassant choisi des personnages banals, qui ne sortent pas de l'ordinaire. La famille doit faire face aux réalités de la vie au XIXème siècle, comme tout autre famille de cette époque. Mais c'est également un roman naturaliste. Par exemple, la description de Mme Roland lorsque Jean apprend l'adultère de sa mère fait référence à un film d'horreur : « le contact de ce corps raidi, ces bras crispés(...) son indicible torture » , « il toucha seulement de ses deux mains le corps inerte de sa robe(...) elle était toute pâle... ». Suite à cette description, le lecteur imagine Mme Roland tel un cadavre, ce qui est égalament un autre signe du naturalisme. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-10 18:07:05 UTC</pubDate>
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