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      <title> La fête: un moyen de rompre avec le quotidien? by Shanone Zoccolo</title>
      <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97</link>
      <description>thème: le carnaval</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-01-24 13:05:12 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-09-24 04:39:50 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Tiepolo, Le Carnaval de Venise</title>
         <author>shanonedu59</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/323886338</link>
         <description><![CDATA[<div>Tiepolo, <strong>Le Carnaval de Venise<br><br>Dans ce tableau, nous retrouvons la notion de fête/ carnaval avec les différents personnages portant les costumes typiques du carnaval (chapeau, masques, maquillages). Il y a la notion de groupe car les individus sont les uns sur les autre, le manque d'espace crée la cohésion. Cependant, nous pouvons lire sur le visage de certains individus de la tristesse. Plus particulièrement, sur le visage de la femme au premier plan à droite en bas du tableau qui a l'air pensive.<br>La tristesse se ressent sur l'ensemble du tableau et sur l'ensemble des personnages. <br>Nous pouvons donc dire que le fait d'être entouré/ être en groupe n'est pas une barrière à la tristesse</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 13:29:44 UTC</pubDate>
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         <title>Roger Caillois, L&#39;homme et le sacré, 1950.</title>
         <author>shanonedu59</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/323890160</link>
         <description><![CDATA[<div>À la vie régulière, occupée aux travaux quotidiens, paisible, prise dans un système d'interdits, toute de précautions, où la maxime quieta non movere maintient l'ordre du monde, s'oppose l'effervescence de la fête. Celle-ci, si l'on ne considère que ses aspects extérieurs, présente des caractères identiques à n'importe quel niveau de civilisation. Elle implique un grand concours de peuple agité et bruyant. Ces rassemblements massifs favorisent éminemment la naissance et la contagion d'une exaltation qui se dépense en cris et en gestes, qui incite à s'abandonner sans contrôle aux impulsions les plus irréfléchies. Même aujourd'hui, où cependant les fêtes appauvries ressortent si peu sur le fond de grisaille que constitue la monotonie de la vie courante et y apparaissent dispersées, émiettées, presque enlisées, on distingue encore en elles quelques misérables vestiges du déchaînement collectif qui caractérise les anciennes frairies. En effet, les déguisements et les audaces permises au carnaval, les libations et les bals de carrefour du 14 juillet, témoignent de la même nécessité sociale et la continuent. Il n'y a pas de fête, même triste par définition, qui ne comporte au moins un début d'excès et de bombance : il n'est qu'à évoquer les repas d'enterrement à la campagne. De jadis ou d'aujourd'hui, la fête se définit toujours par la danse, le chant, l'ingestion de nourriture, la beuverie. Il faut s'en donner tout son soûl, jusqu'à s'épuiser, jusqu'à se rendre malade. C'est la loi même de la fête. […]</div><div>On comprend que la fête, représentant un tel paroxysme de vie et tranchant si violemment sur les menus soucis de l'existence quotidienne, apparaisse à l'individu comme un autre monde, où il se sent soutenu et transformé par des forces qui le dépassent. Son activité journalière, cueillette, chasse, pêche ou élevage, ne fait qu'occuper son temps et pourvoir à ses besoins immédiats. Il y apporte sans doute de l'attention, de la patience, de l'habileté, mais, plus profondément, il vit dans le souvenir d'une fête et dans l'attente d'une autre, car la fête figure pour lui, pour sa mémoire et pour son désir, le temps des émotions intenses et de la métamorphose de son être.</div><div><br><strong>Explication:  La fête instaure une rupture avec le quotidien : pour Caillois, la fête perturbe l’ordre de la société. Selon  Caillois, la fête se caractérise par des excès dus au relâchement du contrôle de soi imposé habituellement par notre image sociale. Ainsi les signes de la fête sont identiques dans toutes les civilisations, L'auteur évoquent les « beuveries » qui accompagnent les bruits, chants et danses des foules, mais ces excès, jusqu’à en être malade, prennent fin </strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 13:38:33 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>explication du thème</title>
         <author>shanonedu59</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/323910172</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Un des nombreux plaisirs du Carnaval c'est notamment l'anonymat du déguisé. C'est  un bon moyen de renverser les rapports sociaux, de  se libérer des pesanteurs de la vie quotidienne. Il s'agit  par là d'exciter la curiosité de l'interlocuteur et du spectateur, d'amuser, de surprendre, même si l'intrigue reste pour certains un moyen de critique sociale.</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 14:14:43 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Extrait de l’article « Carnaval »</title>
         <author>shanonedu59</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/323910375</link>
         <description><![CDATA[<div>Paradoxalement, le contrôle qu’exerce l’Eglise médiévale sur les fêtes des Fous, de l’Âne ou des Innocents conduit à la manifestation plus laïque du carnaval qui, à partir du XV<sup>ème</sup> siècle, est à son tour prise en main par les instances supérieures de la société civile. [ … ]</div><div>Cette double récupération civile et religieuse n’a pas altéré les rituels fondamentaux du carnaval : cavalcades et mascarades collectives, défilés de chars, bûcher final. [ … ]</div><div>Les manifestations bouffonnes ou grotesques du carnaval, parfois démesurées et violentes, libèrent le collectif aussi bien que l’individu, font resurgir les héros, démons et divinités de la mémoire enfouie, sous la forme de mannequins géants que l’on sacrifie aux flammes – on a brûlé aussi, dans le passé des effigies de monarques ou de juifs. Le temps du carnaval, qui efface les différences et renverse les hiérarchies, a représenté une nécessaire soupape entre l’ordre et le désordre, la contrainte et la révolte, en opposant le rire à la servitude. L’époque moderne a affaibli ces fonctions politiques et sociales.</div><div>De nos jours, le carnaval a en partie perdu son lien au christianisme, son rôle cathartique et sa nature festive pour devenir un spectacle policé, médiatisé et commercialisé. Les carnavals brésiliens (Rio de Janeiro, Bahia …), certains carnavals suisses (Berne) et flamands, associés à une participation populaire et à une créativité esthétique (masques, costumes, « géants », chars…) sont moins commercialisés en principe, que des institutions moins traditionnelles et plus strictement touristiques. Malgré tout, derrière son masque, l’homme contemporain travesti peut encore se défaire un instant de son moi et jouir d’être un autre.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 14:15:01 UTC</pubDate>
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         <title>Jean Cazeneuve, La Vie dans la société moderne, 1982</title>
         <author>shanonedu59</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/323941568</link>
         <description><![CDATA[<div> Faire la fête, c’est, d’une manière ou d’une autre, n’être plus tout à fait soi-même, laisser la spontanéité jaillir en levant les habituelles barrières que la convenance impose. Au masque social que l’individu porte quotidiennement sans s’en rendre compte se substitue celui d’un personnage mythique, grotesque si possible. Tout ce qui peut contribuer à affaiblir le contrôle de soi-même est fortement recommandé. Les beuveries sont souvent un élément important de la célébration, aussi bien dans la fête des Indiens Papagos en l’honneur de la liqueur de saguaro que dans la fête des vendanges à Neufchâtel et dans beaucoup de variétés du carnaval contemporain. Les bruits, les chants, les effets de foule, l’agitation, la danse, tout contribue, en même temps que l’étrangeté des décors et des costumes, à créer l’indispensable dépaysement. On sait qu’il suffira, la fête finie, d’ôter les masques, de balayer les confettis et de brûler Mardi-Gras pour retrouver d’un coup le monde de tous les jours, fastidieux peutêtre, mais rassurant. Tout au plus devra-t-on pendant quelques jours soigner les foies et les estomacs s’ils ont la mémoire courte. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 14:59:00 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Extrait de l&#39;article &quot;Pourquoi le carnaval est une fête intemporelle et universelle&quot;</title>
         <author>shanonedu59</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/324088321</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Dans le monde on a tous nos folklores qui font partie de nous. C'est pour ça que je dis que c'est identitaire, moi c'est une part de mon identité, le carnaval. C'est un moment dans l'année où je revois tout le monde, tous ceux que j'aime. J'ai des amis qui viennent de loin, qui dorment à la maison. Et puis il y a l'autre coté lié à la démesure, c'est un moment de fête intense où on peut se permettre pendant quelques jours de faire n'importe quoi mais dans le respect de l'autre. De temps en temps, ça fait du bien de lâcher prise et pour moi, c'est porter une mini-jupe léopard. Pendant trois jours et un peu plus, je ne suis plus Stéphane, je suis Tigrou. Je suis une belle femme panthère. Être derrière ce masque, ça permet d'être quelqu'un d'autre et de mieux couper de la réalité. C'est hors du temps.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:51:37 UTC</pubDate>
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         <title>Evaluation: 8/10
Corpus complet et cohérent. essayez toutefois de mettre encore davantage en évidence le rôle fédérateur du carnaval.</title>
         <author>caroline_preder</author>
         <link>https://padlet.com/shanonedu59/fya7gl88dg97/wish/337592379</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-04 18:08:33 UTC</pubDate>
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