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      <title>Exposé Dreyfus by </title>
      <link>https://padlet.com/kenzaines/fpo19z7tg6lr</link>
      <description>Fait avec courage</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-02-23 12:12:51 UTC</pubDate>
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         <title>                                               L&#39;affaire  Dreyfus:                    L&#39;affaire Dreyfus implique un officier français stagiaire à l’état major, artilleur et de confession juive dans une histoire d&#39;espionnage. Cette affaire va diviser la France en deux camps, les Dreyfusards et les Antidreyfusards.     Contexte : En 1894, la France sous la IIIème République, se voit accaparé par des crises politiques, des instabilités gouvernementales et présidentielles en partie à cause de l’annexion de l’Alsace et de la Moselle par l’Allemagne qui a eu lieu en 1871. A cette période, le nationalisme et l’antisémitisme font fureur.                                     Les faits :                                   Tous commence le 27 septembre 1894, par un bordereau qui a est rapporté à la section des statistiques (bureau en charge d’espionnage et contre espionnage) par «voie ordinaire», il est partiellement déchiré, non daté, non signé, et dit, d’après ce qu’on peut y lire, que l’auteur de cette lettre allait partir en mission. Il est adressé à l’ambassade d&#39;Allemagne à Paris, à un attaché militaire Allemand nommé Max Von Schwartkoppen, ce qui laisse croire qu&#39;un officier français lui fournit des renseignements.Alfred Dreyfus est immédiatement soupçonné sur la base d&#39;une ressemblance d&#39;écriture. Il est convoqué sans motif le 15 octobre 1894 au Ministère de la Guerre où il est soumit à une dictée, pour pouvoir confirmé l’accusation .Mais derrière ce soupçon se cache en réalité un blâme religieux, car le capitaine Dreyfus était issu d&#39;une famille juive alsacienne. Ce jour là, il avait été dispensé d’une mission comme tous les stagiaires, ce qui devait prouver qu’il ne peut être l’auteur du bordereau.Clament son innocence, il est incarcéré à la prison de Cherche-Midi à Paris et une perquisition est effectuée à son domicile. Entre temps, une comparaison des écritures à était réalisé, certains experts disent que les ressemblances ne sont pas suffisantes pour justifier une enquête et d&#39;autre disent le contraire, les experts se contredisent.                                                                              Le procès :                       Pendant le procès qui a eu lieu du 19 au 22 décembre 1894, aucun mobile sérieux ne ressort dans le dossier d’accusation, son vide est flagrant, mais un « dossier secret » va être transmit en toute illégalité au président du conseil de Guerre, contenant des preuves dite irréfutable concernant Mr Dreyfus. C’est en faite un faux dossier monté de toute pièce, contenant des lettres truquées et de fausses informations concernant l’accusé. Le conseil met alors fin à tout débat et déclarent l’accusé coupable, le 22 décembre 1894. Il est alors jugé pour haute trahison et est condamné pour intelligence avec l’ennemie à la destitution de son grade, à la dégradation militaire et à la déportation perpétuelle en Guyane. Le 5 janvier 1895, a lieu sa cérémonie de dégradation qui se déroule à l’école militaire de Paris, puis le 21 Février après un mois au bagne de l’Ile de Ré, il embarque vers la Guyane en direction de l’Ile Royale (l’une des 3 Iles du Salut) où il y arrive le 12 mars avant d’être transféré en Avril sur l’Ile du Diable, où il est avec ses gardiens, le seul habitant.                                                                                         Le chemin de la vérité :          Tous va être remis en question quand une lettre déchiré puis reconstitué parvient à la Section des Statistique, elle est adressée à Mr Esterhazy, commandant et officier français protégé par l’armée, et nous informe que ce dernier livre des informations à l’Allemagne.  Le lieutenant-colonel Picquart, qui est à la tête du Service des Renseignements en juillet 1895, s’aperçois que l’écriture de cette lettre est la même que celle du bordereau qui accusé Dreyfus, il se fait, en même temps, parvenir le « dossier secret » où il constate l’absence de preuve, il est maintenant convaincu de l’innocence de Dreyfus. Picquart fait parvenir ses informations au Chef d’Etat Major de l’armée, qui refuse le fait qu’il puisse contredire une affaire déjà jugée. En réalité il refuse tout simplement de reconnaitre une  erreur judiciaire. A partir de ce moment là Picquart va être éloigné et affecté en Tunisie. Picquart va alors se confier à son ami l’avocat Louis Leblois, qui malgré le secret professionnelle se confie à son tour au vice président du Sénat qui est maintenant touché par le doute. C’est le début du mouvement Dreyfusard.     En novembre 1897, un coulissier avertie Mathieu Dreyfus, le frère d’Alfred Dreyfus, qu’il a identifié l’écriture du bordereau et qu’elle appartient bien à Mr Esterhazy. Déjà accusé par Picquart, il est dénoncé par la famille Dreyfus comme le véritable auteur du bordereau dans une lettre adressé au Ministère de la Guerre. Les intellectuels soutenant le mouvement Dreyfusard multiplient, à ce moment là, les débats et les révélations dans la presse et malgré qu’il soit protégé par l’armée, Esterhazy se retrouve dans une mauvaise posture. Il demande alors de lui-même à être jugée, comme lui avait exigé l’Etat Major, car son acquittement certain, permettra un retour à l’ordre. Son procès à lieu le 10 janvier 1898, la présence de la famille Dreyfus est refusé, les témoins présent sont hués et Esterhazy est acquitté à l’unanimité le lendemain puis il s’exilera en Angleterre où il finira ses jours, sans s’inquiété d’avoir fait accusé un innocent à sa place.  Le conseil se retourne alors contre Picquart et l’accuse de leur avoir fournit de faux document, ils le considèrent comme le véritable coupable, il sera donc renvoyé de l’armée et emprisonné pendant 1an.                                                                                                  « J’accuse » :                           L’un des premier Dreyfusard, l’écrivain Emile Zola, donne toute sa publicité à l’affaire Dreyfus. En effet le 13 janvier 1898, dans une lettre ouverte adressé au Président de la République Félix Faure, intitulé « J’accuse » qu’il fait paraître dans le journal de l’Aurore, vendu à plus de 300000 exemplaires, Zola relance l’affaire en dénonçant les mensonges, les manœuvres des généraux qui protège le vrai coupable, le commandant  Esterhazy.  Dans cette lettre, il accuse ouvertement le Conseil de Guerre d’avoir volontairement acquitté un coupable.                                                                                        La division de la France :       Son article n’était pas destiné à être un texte d’histoire, ni une plaidoirie juridique, mais plutôt destiné à informé le grand publique et à provoquer chez eux une prise de conscience face à cette double injustice (Dreyfus et Picquart), son but est atteint. Le conseil de Guerre et l’armée ne voient pas cet article du même œil et condamne Zola pour diffamation à un an d’emprisonnement et 3000 franc d’amande. Son procès ce fait dans une ambiance de grande violence, il fait l’objet de nombreuse attaques mais aussi d’importants soutiens et félicitation qui vont renforcer le mouvement des Dreyfusards. L’éclat de vérité de l’article va engendrer une séparation de l’opinion publique, les antidreyfusards se déchainent contre les Juifs en les attaquants à travers des campagnes de publicités diffamatoires et antisémites, comme le journal La Libre Parole avec pour titre « La trahison du juif Dreyfus », accompagné d’une caricature de celui-ci. Les dreyfusards eux, veulent faire triompher la vérité, la justice et les droits de l’homme, notamment en créant la Ligue des Droits de l’Homme. Profitant du courant antidreyfusard, la droite nationaliste et très profondément antisémite, créé la Ligue des Patriotes  mené par Paul Déroulède et plusieurs ligues antisémites.      En 1898, la femme de Dreyfus lance une réclamation en annulation du procès de 1894, établie sur la communication aux juges d’une pièce secrète. Le 13 Août 1898, les pièces du dossier secret sont étudiées par le capitaine Cuignet, attaché au cabinet du ministre de la Guerre, et découvre toute les incohérences de celui-ci.               A présent le Ministre de la Guerre ne peut dénier l’évidence et  il accepte la révision du dossier. Le 30 Août, il convoque le capitaine Henry, au courant de tout, et le fit avouer.                                                                                          La libération:                         Le 9 Juin 1899, Alfred Dreyfus quitte l’Ile du Diable et est transféré à la prison militaire de Rennes. Il va ensuite être libéré sous grâce présidentielle par le Président Emile Loubet, le 19 septembre. Il est réhabilité de ses fonction dans l’armée et participera la première Guerre Mondiale. Dreyfus décédera le 12 Juillet 1935, à l’âge de 76ans d’une crise cardiaque.     On retiendra qu’Alfred Dreyfus à été au cœur d’une erreur judiciaire qui est à l’origine d’une crise politique majeur. </title>
         <author>kenzaines</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><em><mark>Source </mark></em></strong>: Site du ministère de la Justice / Wikipédia.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-23 12:15:33 UTC</pubDate>
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         <title>Image : </title>
         <author>kenzaines</author>
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         <description><![CDATA[<div><a href="https://www.google.fr/search?q=dreyfus&amp;source=lnms&amp;tbm=isch&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwienNKphrzZAhVTa8AKHQLfA5cQ_AUICigB&amp;biw=1680&amp;bih=910#imgrc=g1uocj_c48T2MM:&amp;spf=1519389329049">Dreyfus</a><br><a href="https://www.google.fr/search?biw=1680&amp;bih=910&amp;tbm=isch&amp;sa=1&amp;ei=pQuQWo7MEomXgAai_oPgCQ&amp;q=ceremonie+degradation+dreyfus&amp;oq=ceremonie+degradation+dreyfus&amp;gs_l=psy-ab.3...4733.8572.0.11239.8.8.0.0.0.0.120.841.3j5.8.0....0...1c.1.64.psy-ab..0.0.0....0.c8wiqrWBU9Y#imgrc=gtxrDCiw1_gXmM:&amp;spf=1519389616242">Cérémonie de dégradation</a><br><a href="https://www.google.fr/search?biw=1680&amp;bih=910&amp;tbm=isch&amp;sa=1&amp;ei=sguQWtOEAojKgAbf-ZeoBg&amp;q=l%27ile+du+diable+guyane&amp;oq=l%27ile+du+diable+&amp;gs_l=psy-ab.1.0.0l2j0i30k1j0i24k1l3.116155.120828.0.124449.16.15.0.1.1.0.160.2031.0j15.15.0....0...1c.1.64.psy-ab..0.16.2060...0i67k1.0.qb0D3y4cXYg#imgrc=nyWH_brpHiy9HM:&amp;spf=1519389741963">Les Iles du Salut</a><br><a href="https://www.google.fr/search?biw=1680&amp;bih=910&amp;tbm=isch&amp;sa=1&amp;ei=LwyQWuWMLsbBgAbFj5SIDQ&amp;q=esterhazy&amp;oq=esterha&amp;gs_l=psy-ab.1.0.0l4j0i30k1l6.108658.111016.0.112755.7.7.0.0.0.0.150.938.0j7.7.0....0...1c.1.64.psy-ab..0.7.929...0i67k1.0.xjeT8LZ1oes#imgrc=dJRFKHW2cHI1eM:&amp;spf=1519389855839">Esterhazy</a><br><a href="https://www.google.fr/search?biw=1680&amp;bih=910&amp;tbm=isch&amp;sa=1&amp;ei=kgqQWsaWM4XZgAbSvrPoDg&amp;q=colonel+piquart&amp;oq=colonel+piquart&amp;gs_l=psy-ab.3..0i13k1.140861.146493.0.146561.15.15.0.0.0.0.731.2322.0j9j1j6-1.11.0....0...1c.1.64.psy-ab..4.11.2310...0j0i67k1j0i10k1j0i10i24k1.0.lUlCK4HE19g#imgrc=3Z8LwXTuqVkK6M:&amp;spf=1519389477517">Lieutenant- Colonel Picquart</a> <br><a href="https://www.google.fr/search?biw=1680&amp;bih=910&amp;tbm=isch&amp;sa=1&amp;ei=oQyQWpWkJsvwgAaB3ofoAw&amp;q=zola&amp;oq=zola&amp;gs_l=psy-ab.3..0l10.3298.3887.0.4115.4.4.0.0.0.0.207.490.0j2j1.3.0....0...1c.1.64.psy-ab..1.3.484....0.oxCxEMqs5ug#imgrc=gQetzmYz_eC2GM:&amp;spf=1519389933489">Emile Zola</a><br><a href="https://www.google.fr/search?biw=1680&amp;bih=910&amp;tbm=isch&amp;sa=1&amp;ei=7wyQWvCrEePLgAay7KvQAQ&amp;q=zola+jaccuse&amp;oq=zola+jaccuse&amp;gs_l=psy-ab.3..0i10k1.65433.66534.0.66691.8.8.0.0.0.0.152.934.0j7.7.0....0...1c.1.64.psy-ab..1.7.924...0j0i67k1j0i30k1j0i8i30k1j0i24k1.0.E-T5qhoVXbo#imgrc=aX3GpGVOVcaeUM:&amp;spf=1519390001214">"J'accuse"</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-23 12:36:18 UTC</pubDate>
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         <title>Emile ZOLA</title>
         <author>kenzaines</author>
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         <description><![CDATA[<div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Zola#/media/File:Emile_Zola_1902.jpg"><figure class="attachment attachment--preview"><img src="https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5a/Emile_Zola_1902.jpg/220px-Emile_Zola_1902.jpg" width="220" height="305"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></a><br><br><br></div><div><strong>IDENTITE :</strong><br><br></div><div>Nom complet : Emile Edouard Charles Antoine ZOLA.<br><br></div><div>Parents : père italien et mère française.<br><br></div><div>Né le : 2 avril 1840 à Paris.<br><br></div><div>Mort le : 29 septembre 1902 à Paris d’asphyxie.<br><br></div><div>Statuts (entre autres) : romancier, nouvelliste, critique d’art et chef de file du naturalisme.<br><br></div><div>Son père meurt, alors qu’il n’a que 7 ans, d’une pneumonie.<br><br></div><div>Depuis tout petit, ZOLA est passionné par la littérature. En effet, il lit énormément et souhaite rapidement en faire son métier.<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>ETUDES :</strong><br><br></div><div>Emile ZOLA a étudié au collège d’Aix en Provence où il se lie d’amitié avec son futur meilleur ami, Paul CEZANNE.<br><br></div><div>Après avoir raté son baccalauréat, ZOLA décide de ne pas entamer d’études. Ainsi, il cherche très rapidement du travail pour éviter d’être une charge de sa mère qui l’élève seule depuis la mort de son père. Alors, Emile ZOLA connaitra une vie de bohème parfois difficile pour subvenir à ses besoins.<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>TRAVAIL :</strong><br><br></div><div>Emile ZOLA est par la suite embauché chez Hachette à 22 ans, où il deviendra par la suite chef de publicité de cet éditeur. Cependant, Emile se laisse du temps pour l’écriture. Ses écrits seront alors publiés quelques temps après, en 1866. <br><br></div><div> <br><br></div><div>Ensuite, Emile ZOLA quitte les éditions Hachette pour devenir journaliste littéraire indépendant et attire ainsi l’attention avec ses critiques de Napoléon III. En effet, dès 1863, ZOLA apparait épisodiquement puis très régulièrement dans des journaux, mais aussi dans des rubriques de critiques littéraires et artistiques.<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>PASSAGE DE L’OMBRE A LA LUMIERE :</strong><br><br></div><div>Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, ZOLA commence à rencontrer un certain succès, notamment grâce à l’essor de la presse. Il publie alors des articles qui paraissent dans les journaux français du nord, qui s’opposent au Second Empire. Il tient ensuite deux rubriques dans le journal L’Evènement.<br><br></div><div>Il écrit ensuite beaucoup d’articles dans de nombreux journaux comme <em>Le Figaro</em> ou <em>Le Voltaire</em>. Parallèlement, il fait paraitre des centaines de contes et tous ses romans en feuilletons.<br><br></div><div>En 1868, Emile ZOLA lance le mouvement naturaliste (voir vocabulaire à la fin), notamment avec la saga des <em>ROUGON-MACQUART</em>.<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>JOURNALISTE POLITIQUE :</strong><br><br></div><div>De 1869 à 1871, ZOLA est journaliste politique : il est alors très engagé et se réjouit notamment de la chute du Second Empire lors de la guerre franco-allemande, à laquelle il n’est pas réquisitionnée à cause de sa myopie et de son soutien à sa mère. <br><br></div><div>En 1870, les ZOLA s’exilent à Marseille pour fuir le siège de Paris pendant la guerre. Ils y reviennent en 1871. Puis, pendant un an, ZOLA écrit plus de 250 chroniques parlementaires, s’attaquant ainsi aux ténors de l’Assemblée nationale comme Gabriel de BELCASTEL. Pendant l’écriture de ces chroniques, ZOLA collecte beaucoup de détails qui lui serviront dans ses futurs romans. <br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>CHEF DE FILE DU NATURALISME :</strong><br><br></div><div>Observateur des hommes et des faits de son temps dans ses romans, Zola n'a cessé de s'engager dans des causes sociales, artistiques ou littéraires qui lui semblent justes, sans jamais faire de politique, car il estime ce milieu suspect.<br><br></div><div>1880, année assez dure pour Zola puisqu’il est profondément atteint par la mort de Flaubert et de sa mère : il fait une dépression.</div><div><br>Image de FLAUBERT : <a href="https://www.google.fr/imgres?imgurl=http://i-exc.ccm2.net/iex/1280/1250563238/740865.jpg&amp;imgrefurl=http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/gustave-flaubert/content/1806498-gustave-flaubert-biographie&amp;h=1545&amp;w=1280&amp;tbnid=NXw74J8v-elpWM:&amp;tbnh=186&amp;tbnw=154&amp;usg=__zLRYkqAKZjUleJYizakf8rN5IH0%3D&amp;vet=10ahUKEwjCv5Ge4a_ZAhWDaRQKHQqrCFAQ_B0IwQEwCg..i&amp;docid=3Jrg-3lsDFtIVM&amp;itg=1&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwjCv5Ge4a_ZAhWDaRQKHQqrCFAQ_B0IwQEwCg">https://www.google.fr/imgres?imgurl=http://i-exc.ccm2.net/iex/1280/1250563238/740865.jpg&amp;imgrefurl=http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/gustave-flaubert/content/1806498-gustave-flaubert-biographie&amp;h=1545&amp;w=1280&amp;tbnid=NXw74J8v-elpWM:&amp;tbnh=186&amp;tbnw=154&amp;usg=__zLRYkqAKZjUleJYizakf8rN5IH0%3D&amp;vet=10ahUKEwjCv5Ge4a_ZAhWDaRQKHQqrCFAQ_B0IwQEwCg..i&amp;docid=3Jrg-3lsDFtIVM&amp;itg=1&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwjCv5Ge4a_ZAhWDaRQKHQqrCFAQ_B0IwQEwCg</a></div><div> <br><br><br></div><div><strong>AFFAIRE DREYFUS :</strong><br><br></div><div>En 1898, ZOLA prend la défense du capitaine DREYFUS en publiant <em>J’accuse </em>dans le quotidien <em>L’Aurore.</em> Il est alors condamné à un an de prison pour diffamation. Son implication dans cette affaire lui vaut d’être suspendu pour la légion d’honneur. <br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>FIN DE VIE :</strong><br><br></div><div>Après s’être exilé à Londres pendant onze mois, ZOLA revient en France mais n’intervient plus publiquement sur l’affaire Dreyfus.<br><br></div><div>Il recommence l’écriture (notamment « Les Quatre Evangiles ») et se passionne pour la photographie.<br><br></div><div>Il meurt le 29 septembre 1902 à Paris d’asphyxie due à un gaz émis par sa cheminée. Sa mort n’est peut-être pas accidentelle compte tenu du nombre d’ennemis qu’il avait. Une enquête est alors ouverte, sans résultat<br><br></div><div>L’émotion est alors forte en France, des hommages lui sont faits à l’étranger. Cependant, la presse nationaliste et antisémite est ravie et le fais savoir dans ses journaux comme le journal La Libre Parole, qui intitule sa une « Scène naturaliste : ZOLA meurt d’asphyxie ».<br><br></div><div>Ses cendres entrent au Panthéon le 4 juin 1908.<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>LES ROUGON-MACQUART :</strong><br><br></div><div>Cycle de vingt romans naturalistes (<em>Nana, Germinal, La bête humaine)</em> entrepris dès 1871 jusqu’en 1893.<br><br></div><div>Cet ensemble de romans a pour but de prouver l’influence de l’environnement sur l’homme et les tares héréditaires d’une famille sur cinq générations, avec Adélaïde FOUQUE comme ancêtre commun, qui est atteinte de folie qui lui cause des crises régulières.<br><br></div><div>ZOLA disait : « Les Rougon-Macquart personnifieront l'époque, l'Empire lui-même. »<br><br></div><div> <br>Arbre généalogique des Rougon-Macquart : <a href="https://www.google.fr/search?q=arbre+g%C3%A9n%C3%A9alogique+des+rougon+macquart&amp;safe=active&amp;rlz=1C1LDJZ_enFR499FR633&amp;tbm=isch&amp;source=iu&amp;ictx=1&amp;fir=Osk5n6Ieso8SxM%253A%252C_paBMBlwRrshbM%252C_&amp;usg=__I0QQylyc5Uyov9GEFCWL5ATqImo%3D&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwjv6ZXy4a_ZAhUIUhQKHXSOA2EQ9QEIKzAB#imgrc=Osk5n6Ieso8SxM:">https://www.google.fr/search?q=arbre+g%C3%A9n%C3%A9alogique+des+rougon+macquart&amp;safe=active&amp;rlz=1C1LDJZ_enFR499FR633&amp;tbm=isch&amp;source=iu&amp;ictx=1&amp;fir=Osk5n6Ieso8SxM%253A%252C_paBMBlwRrshbM%252C_&amp;usg=__I0QQylyc5Uyov9GEFCWL5ATqImo%3D&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwjv6ZXy4a_ZAhUIUhQKHXSOA2EQ9QEIKzAB#imgrc=Osk5n6Ieso8SxM:</a><br><br></div><div><br></div><div> </div><div><strong>ŒUVRES REMARQUABLES :</strong><br><br></div><div><em>L’Assommoir</em> : 1877<br><br></div><div><em>Nana</em> : 1880<br><br></div><div><em>Germinal : </em>1885<br><br></div><div><em>La Bête humaine</em> : 1890<br><br></div><div><em>J’Accuse</em> : 13 janvier 1898<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>VIE SENTIMENTALE :</strong><br><br></div><div>À la fin de 1864, Zola fait la connaissance d'Eléonore Alexandrine MELEY. Ils se marieront le 31 mai 1870 dans le XVIIe arrondissement de Paris.<br><br>Image d'Alexandrine : <a href="https://www.google.fr/search?q=eleonore+meley&amp;safe=active&amp;rlz=1C1LDJZ_enFR499FR633&amp;source=lnms&amp;tbm=isch&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwirodmJ4q_ZAhWBWRQKHem_AB8Q_AUICigB&amp;biw=1366&amp;bih=613#imgrc=Wo_EDnFSNQfb1M:">https://www.google.fr/search?q=eleonore+meley&amp;safe=active&amp;rlz=1C1LDJZ_enFR499FR633&amp;source=lnms&amp;tbm=isch&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwirodmJ4q_ZAhWBWRQKHem_AB8Q_AUICigB&amp;biw=1366&amp;bih=613#imgrc=Wo_EDnFSNQfb1M:</a><br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>VOCABULAIRE :</strong><br><br></div><div>Naturalisme : mouvement littéraire, essentiellement romanesque, qui prolonge le mouvement réaliste dans le dernier quart du XIXe siècle. Les écrivains naturalistes, dont Zola est le chef de file, se réclament de la science et se considèrent comme les expérimentateurs de la matière humaine, en étudiant notamment l’influence de l’hérédité et du milieu sur le personnage.<br><br></div><div> <br><br></div><div><strong>LE SAVIEZ-VOUS ?</strong><br><br></div><div>·         Zola était passionné par la photographie.</div><div>·         Il voulait entrer dans l’Académie française</div><div>·         Il bat des records d’obstination, puisqu’il tente 25 fois d’y rentrer. A partir de 1898, ayant compris que son implication dans l’affaire Dreyfus l’empêche de rentrer dans l’Académie française, il renonce par la suite à se présenter.</div><div> <br><br></div><div> </div><div><strong>SOURCES : </strong><br><br></div><div>Wikipédia<br><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Zola">https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Zola</a></div><div><em>L’écume des lettres, </em>Hachette<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-24 22:49:30 UTC</pubDate>
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