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      <title>Grammaire pédagogique en langues camerounaises : La phrase et le texte by Maxime Manifi</title>
      <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3</link>
      <description>Ce cours destiné aux élèves-professeurs de LCC 3 </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-11-13 09:11:57 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-11-11 12:31:17 UTC</lastBuildDate>
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         <title></title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207107145</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 09:53:19 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207113705</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce cours porte sur la syntaxe particulière des langues camerounaises. Il présente les catégories grammaticales et parties du discours, le syntagme nominal simple et complexe, le syntagme verbal simple et complexe, la phrase de base simple et les phrases complexes dans la langue camerounaise de travail (les phrases composées : juxtaposées et coordonnées; la subordonnée complétive; la subordonnée relative; les subordonnées circonstancielles). Les types de phrases (assertive, affirmative, négative, interrogative, injonctive, impérative,  exclamative, etc.). Les types de textes (narratif, explicatif, procédural, exhortatif). La construction des questions totales et partielles.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:14:13 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207115419</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Le terme « parties du discours », utilisé dans l’antiquité est un quasi-synonyme de <em>classes de mots, natures de mots ou catégories grammaticales dont la</em> grammaire scolaire peut se contenter aujourd’hui. En effet, la conceptualisation des caractéristiques inhérentes des unités lexicales en « parties du discours » établissait, une fois pour toutes, des listes de nature et attribuait à chaque mot une nature. Or, ce qui est intéressant avec l’approche en « catégories grammaticales » ou « classes de mots », c’est justement l’idée de classement, de catégorisation qui sous-tend cette appellation et qui permet d’échapper à un étiquetage du type mot = nature ; car, la liste des natures possibles n’est pas établie de manière définitive et absolue, et les mots n’ont pas de nature <em>a priori</em>, c’est<em> </em>le contexte qui permet de la définir.</div><div><br>Le <strong>mot</strong> est une unité de la langue écrite, délimitée par deux espaces blancs ; mais grammaticalement, il ne s'agit pas forcément d'une unité. Ainsi, <em>au</em> et <em>du</em> en français équivalent chacun à deux parties du discours, puisqu'il s'agit de la contraction de <em>à + le</em> et de <em>de + le</em>. A l'inverse, <em>parce que</em> est une locution conjonctive, donc une conjonction, en deux mots, et <em>au fur et à mesure de</em> est une préposition en six mots. En swahili, <em>anakuja</em> (Il est en train de venir) est une phrase constituée de plusieurs parties du discours (un pronom, un verbe, une locution prépositionnelle…) en un mot. Le mot et la partie du discours ne se recouvrent donc pas forcément. Qu’en est-il donc de la catégorisation des mots ?<br> </div><div><strong><br>1- Classement traditionnel</strong> </div><div><br>La grammaire dite traditionnelle (la grammaire scolaire), en vigueur depuis le début du siècle (programmes de 1910) et encore dans les années 1970, reconnaît 9  parties du discours : <strong>le nom, l'article, l'adjectif, le pronom, le verbe, l'adverbe, la préposition, la conjonction, l'interjection. </strong>Mais ce classement n'est pas sans contradictions.</div><div> </div><div><strong><br>2- Quelques contradictions</strong> </div><div><br>-         <strong><em>Le nombre :</em></strong> 9 parties du discours ; ce nombre est hérité du latin, et même plus ou moins du grec (les grecs considéraient que l'interjection se situait  hors du discours, et ne comptaient donc que 8 parties) ; or, par exemple, l'article n'existait pas en latin. De manière générale, les langues ne fonctionnent pas toujours de la même manière et il est donc illusoire de vouloir y retrouver le même nombre de parties du discours. </div><div><br>-         <strong><em>l'adjectif :</em></strong> s'agit-il de l'adjectif qualificatif, ou des multiples adjectifs déterminatifs (possessif, démonstratif, indéfini, etc.) qui sont des déterminants, comme l'article ? Ces catégories, qui se rapportent au nom, ne fonctionnent pas de la même façon. Ainsi, on a, par exemple, préféré mettre en avant la notion de <strong>déterminant</strong> plutôt qu’article. </div><div><br>On ne peut faire autrement que de dire que le terme adjectif se joint à un nom, mais la définition dit ensuite simplement qu'il exprime une qualité. On est amené à une contradiction, ou au moins à une disjonction. La définition, censée être unique, a bien du mal à établir la différence entre l'adjectif qualificatif et les déterminants.</div><div><br>-         <strong><em>la conjonction :</em></strong> s'agit-il de la conjonction de coordination, ou de de subordination ? Même remarque : les deux catégories ont été longtemps mêlées, alors qu'elles n'ont pas du tout le même rôle.</div><div><br>-            <strong><em>l'interjection</em></strong><strong> :</strong> elle n’a aucune fonction dans la chaîne syntaxique et est indépendante des autres constituants de la phrase. C’est cette autonomie qui lui donne la particularité de pouvoir former une phrase à elle seule : <em>euh ! ouf ! aïe ! Ah ! / Hélas ! / Bravo ! Merci !</em> Mais qu'est-ce que c'est réellement ? Comment, par exemple, analyser valablement cette catégorie disparate : <em>Mille milliards de mille sabords !...</em>?</div><div> </div><div><strong><br>3- La catégorisation des mots</strong></div><div><br>En linguistique distributionnelle, les <em>« classes de mots »</em> ou <em>« catégories grammaticales »</em> sont des catégories de mots définis par des distributions analogues dans des cadres syntaxiques préalablement déterminés. Ainsi, en français par exemple, on définira une classe de déterminants par la position qu’ils ont de précéder une autre catégorie, les noms. </div><div><br>Les fonctionnalistes quant à eux n’ont aucun à priori en matière de classes syntaxiques. Ils considèrent que toutes les langues ne sont pas coulées dans le même moule, à savoir le moule indo-européen représenté autrefois par le grec et le latin et actuellement par l’anglo-américain. Réalistes, ils observent qu’à l’intérieur de chaque langue, les unités significatives ne se comportent pas toutes de la même façon. C’est la raison pour laquelle ils estiment nécessaire de mettre au point des méthodes objectives permettant d’identifier les classes d’unités significatives dans les langues, et cela sans préjuger aucunement des résultats obtenus pour chaque langue. Ils retiennent deux critères permettant d’identifier les classes d’unités significatives dans une langue donnée : le critère fondé sur les compatibilités syntaxiques qui opère sur l’axe syntagmatique, et le critère fondé sur l’exclusion mutuelle qui opère sur l’axe paradigmatique.</div><div><br>Ce qu’il faut donc retenir de la catégorisation des mots en linguistique structurale :</div><div><br>Ø  Il n’existe pas de classe de mots de manière absolue, mais des classements possibles ;</div><div><br>Ø  Le travail de catégorisation s’appuie sur un faisceau d’indices, sur plusieurs critères de reconnaissance (morphologiques, syntaxiques, sémantiques).</div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:20:54 UTC</pubDate>
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         <title>Exercice: Après avoir identifié les catégories grammaticales dans votre langue maternelle, faites-en une étude contrastive avec celles du francais, de l&#39;anglais ou de toute autre langue.</title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207115527</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:21:18 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207116845</link>
         <description><![CDATA[<div><br>En général, on dit que les syntagmes on deux composantes : la tête qui est une catégorie lexicale et la projection qui est une catégorie syntagmatique. La tête d’une catégorie syntagmatique est une catégorie lexicale. Un constituant syntaxique contient pour le moins un mot. Si ce mot (tête du constituant) est accompagné d’un autre constituant placé à sa droite, le tout forme un groupe. Si la tête du constituant est précédée par un autre constituant (le plus souvent un simple mot), le tout forme un syntagme. <br><strong><br> Le syntagme nominal</strong></div><div><br>L’étude du syntagme nominal permet de comprendre l’influence de tous les éléments obligatoires ou facultatifs rattachés au nom. Elle sert également à déterminer ou à identifier les différents accords de classe. Le syntagme nominal peut être constitué d’un ou de plusieurs constituants.</div><div><br>Ø  <strong>Le syntagme nominal sans constituant</strong></div><div><br>Un nom propre de personne ou de lieu peut seul constituer un syntagme nominal. Exemple : <em>Essomba </em>; <em>Kamdem</em>, <em>Tsinga </em>; <em>Nkolbisson</em> sont des SN sans constituant. </div><div><br>Ainsi, <strong>N = SN (nom = Syntagme nominal)</strong></div><div><br>Tout comme le nom, un pronom personnel, possessif, démonstratif ou indéfini seul peut également constituer un syntagme nominal. Exemple : </div><div><strong><br>Yambetta   :</strong>     <em>mot</em>  <em>a   míim</em>  (quelqu’un   est   venu) </div><div><em><br>     mot </em>(quelqu’un) = <strong>Pronom indéfini= Syntagme nominal</strong></div><div><br>Un verbe à l’infinitif  (substantivé) peut également constituer un syntagme nominal. </div><div><strong><br>Mengambo :</strong>    <em>məzɔnə           ká     pwó</em></div><div><br>                        Inf-insulter    nég    bien</div><div><br>« Insulter  n’est pas bien »</div><div><em><br>məzɔnə </em>(Insulter) = <strong>verbe= Syntagme nominal</strong></div><div><strong><br> </strong></div><div><br>Ø  <strong>Le syntagme nominal à constituants multiples</strong></div><div><br>Les syntagmes nominaux à constituants multiples se répartissent en deux catégories : les syntagmes déterminatifs et les syntagmes associatifs (Essono 2000). </div><div><br>·         <strong><em>Les syntagmes déterminatifs</em></strong></div><div><br>On en distingue deux catégories : les syntagmes connectivaux et les syntagmes spéciatifs.</div><div><br>-          <em>Le syntagme connectival :</em> il se caractérise par un ordre séquentiel médiat (c’est-à-dire avec un connectif) et obligatoire à trois composantes à savoir le déterminé, le connectif et le déterminant.</div><div><br>Exemple :  </div><div><strong><br>yambetta</strong>   :            kilə́ə́      kɛ́     nkúm</div><div><br>                          habit    CON  chef</div><div><br>                          « L’habit du chef »</div><div><br>-          <em>Le syntagme spéciatif :</em> il regroupe les syntagmes appositif et épithétique. </div><div><br>L’apposition est un procédé de détermination dans lequel un terme forme avec le substantif déterminé un groupe nominal sans l’intermédiaire d’un monème fonctionnel (Exemple en yemba : <em>yɛ́mba, ala’ mənuɛt</em>, « yɛmba, langue de la Menoua ».</div><div><br>      Le syntagme épithétique quant à lui regroupe la détermination possessive (mon oiseau), la détermination démonstrative (cet oiseau), la détermination numérale (deux oiseaux), la détermination qualificative (l’oiseau noir). </div><div><br>      Toutefois, il convient de relever que dans les langues camerounaises, le déterminant peut être antéposé ou postposé au nom. </div><div><br>Exemple en yambetta :      sɛ́    wam           mɛ́  sɛ́    (mon père)</div><div>                                                  père  poss    poss  père</div><div> </div><div><br>Ø  <strong><em>Les syntagmes associatifs</em></strong></div><div><br>Ils agencent un minimum de deux nominaux sans aucune détermination. Ils combinent des unités ayant des mêmes fonctions syntaxiques. Il s’agit du syntagme associatif réduplicatif et du syntagme comitatif.</div><div><br>Le syntagme associatif est réduplicatif lorsque l’agencement des unités consiste en la répétition d’un même terme alors que le syntagme associatif est comitatif  lorsque l’association des unités consiste à coordonner par une copule deux nominaux. Exemple d’un syntagme associatif comitatif <strong>coordinatif</strong> (chien et chat allaient  vers l’armoire).  </div><div><br>            <strong>Exercice : </strong>Il existe d’autres types de syntagmes associatifs comitatifs. Après les avoir trouvés, définissez-les puis illustrez-les à partir d’exemples dans votre langue maternelle.</div><div> </div><div><strong><br>2- Le syntagme verbal</strong></div><div><br>Le syntagme verbal est une combinaison de morphèmes dont le noyau est un verbe. Le syntagme verbal est donc composé du groupe verbal (négation, mode, temps, aspect, base verbale) et des syntagmes nominaux qui assument les fonctions de compléments d’objets et circonstanciels.</div><div><br>Comme le syntagme nominal, le syntagme verbal se présente sous plusieurs formes :</div><div><br>-          <strong>Le syntagme verbal sans complément </strong>: le verbe constitue l’unique constituant du syntagme ;</div><div><br>-          <strong>Le verbe et syntagme nominal COD</strong> (complément d’objet direct) ;</div><div><br>-          <strong>Le verbe et le syntagme nominal COI</strong> (complément d’objet indirect) ;</div><div><br>-          <strong>Le verbe + le syntagme nominal COD</strong> (complément d’objet direct) + le syntagme nominal COI (complément d’objet indirect) ;</div><div><br>-          <strong>Le verbe et le syntagme nominal attribut</strong>. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:26:29 UTC</pubDate>
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         <title>Exercice</title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207117121</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><br></strong>Trouvez des syntagmes verbaux dans votre langue maternelle, suivant les formes sus-évoquées. Recherchez ensuite la définition d’un syntagme verbal complexe par rapport à un syntagme verbal simple, puis illustrez ces concepts par des exemples en votre langue maternelle.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:27:26 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207117581</link>
         <description><![CDATA[<div><br>La phrase n’est pas une simple juxtaposition de mots, mais constitue une structure organisée en un réseau de relations entre des constituants qui occupent chacun une fonction précise. Autrement dit, la phrase est une unité présentant un sens complet, obéissant à des règles de construction et qui peut être décomposée en un certain nombre de constituants. Par exemple : <em>La vie</em> (sujet) / <em>est</em> (verbe) / <em>belle</em> (attribut). Il s’agit d’une suite de mots constituant un ensemble syntaxiquement cohérent, identifiable à l'écrit par la présence d'une majuscule à l'initiale du premier mot, et délimité par un signe de ponctuation forte (point, point d'interrogation, point d'exclamation) : <em>La vie est belle.</em>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>1- La phrase simple</strong></div><div>Le modèle de base de la phrase est la phrase déclarative minimale, comportant un sujet et un groupe verbal constitué d'un verbe simple <em>(le vent souffle)</em> ou comportant en plus un ou plusieurs groupes nominaux en fonction de complément <em>(Les enfants ont rangé leurs affaires ce matin ; Paul est avocat depuis deux ans déjà).</em> Mais un nombre important de phrases possibles ne correspondent pas à ce modèle, soit parce qu'elles sont segmentées <em>(C'est du solide, cette maison),</em> soit parce qu'elles n'ont pas de verbe <em>(Vivement le printemps !), </em>auquel cas elles peuvent se limiter à une interjection <em>(Tiens !).&nbsp;<br></em><br></div><div>En règle générale, une phrase est dite simple lorsqu’elle ne contient qu’un verbe conjugué. En français comme dans la plupart des langues camerounaises, elle se compose du sujet, du verbe et du complément.&nbsp;</div><div>Exemples :&nbsp;</div><div><strong>Français :</strong> je mange du couscous</div><div>&nbsp;</div><div><strong>awing :</strong>Máŋ&nbsp; &nbsp; &nbsp;tɨ́&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;zhíə&nbsp; &nbsp; mətó’ə</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; je&nbsp; &nbsp; &nbsp; PROG &nbsp; mange &nbsp; patates</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; “Je mange des patates”</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>2- La phrase complexe</strong></div><div>Par rapport au modèle de la phrase simple, on distingue des phrases complexes, composées d'au moins deux propositions. Il existe plusieurs types de phrases complexes.<br><br></div><div>Une phrase complexe peut être constituée d'au moins deux propositions conjointes par un signe de ponctuation ne servant pas à la délimitation entre phrases. On dira alors que ces propositions sont juxtaposées <em>(Il fait beau, les enfants vont pouvoir aller jouer dans le jardin).</em> On parle de propositions coordonnées quand la phrase complexe est constituée d'au moins deux propositions reliées par une conjonction de coordination du type <em>et, ou, ni, mais,</em> etc. <em>(Il avait plu et les feuilles des arbres brillaient).</em> Par ailleurs, le rapport entre des propositions juxtaposées pourrait dans bon nombre de cas être exprimé par une conjonction de coordination <em>(Il fait beau et les enfants vont pouvoir aller jouer dans le jardin).</em></div><div>La relation de subordination implique la présence d'une proposition dite principale qui sert de cadre à la phrase ; la proposition subordonnée est une « sous-phrase » qui a une fonction par rapport à la principale ou à un constituant de la principale. Certaines subordonnées sont construites sans mot subordonnant <em>(Plus il vieillit, plus il a mauvais caractère),</em> les autres se caractérisent par la nature du terme introducteur, qui peut être une conjonction de subordination, du type <em>que, quand, lorsque, comme, si,</em> etc. <em>(Quand vous aurez un instant, pensez à les rappeler)</em> ou un pronom ou adverbe relatif, c'est-à-dire un pronom du type <em>qui, que, quoi, dont, où,</em> etc. <em>(Pensez à rappeler la personne qui vous a demandé ce matin).</em></div><div>Quel que soit le nombre des propositions qui les constituent, la plupart des phrases complexes peuvent être ramenées au modèle de base de la phrase simple. Dans <em>La maison qu'on venait de repeindre en blanc surplombait la mer,</em> la proposition relative <em>qu'on venait de repeindre en blanc</em> joue syntaxiquement un rôle comparable à celui que jouerait l'adjectif <em>blanc</em> dans la phrase <em>La maison blanche surplombait la mer.</em>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:29:00 UTC</pubDate>
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         <title>Exercice</title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207117716</link>
         <description><![CDATA[<div>Les modèles de phrases complexes sus-évoquées s’appliquent-ils dans votre langue maternelle ? Si oui, de quelle façon ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:29:21 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>maxmanifi</author>
         <link>https://padlet.com/maxmanifi/ffzueb47tgn3/wish/207119598</link>
         <description><![CDATA[<div><br>On distingue en général les types de textes suivants : narratif, descriptif, explicatif, informatif, argumentatif, injonctif et expressif. Ces types de textes renvoient à différents actes de communication : raconter, renseigner, convaincre et expliquer, ordonner, faire agir. A l’intérieur d’un récit, l’auteur peut passer d’un type à un autre.</div><div><strong><br>1-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte narratif&nbsp;</strong></div><div><br>Il raconte un fait, un événement en situant son déroulement dans le temps et dans l’espace. Il en retrace les étapes et en fixe la durée. Le texte narratif est souvent entrecoupé de passages descriptifs, explicatifs ou argumentatifs.</div><div><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Ses caractéristiques</strong></div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>le temps du récit :</em> le passé simple de narration, l’imparfait et le présent de narration ;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>les indicateurs (repères temporels :</em> (puis, soudain, la veille, pus tard…) et spaciaux : (là, à cet endroit…) ;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>emploi de verbes d’action :</em> (courir, venir, passer….) ;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>quelques aspects énonciatifs :</em> le point de vue ou la focalisation. La focalisation est interne lorsque l’histoire est racontée par un narrateur qui y participe ; elle est externe lorsque le narrateur ne participe pas à l’action, lorsqu’il n’est qu’un témoin ; elle est zéro quand le narrateur n’est pas un personnage interne, mais omniscient, lorsqu’il sait tout sur l’histoire, sur les personnages, sur l’action.</div><div><strong><br>2-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte descriptif</strong></div><div><br>Il s’efforce par les mots d’évoquer une réalité que le lecteur ne voit pas mais peut imaginer. Il renseigne sur un espace, sur un physique (portrait) et peut traduire les impressions ressenties par le descripteur (description subjective).</div><div><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Ses caractéristiques</strong></div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>le temps de la description :</em> l’imparfait ou le présent de l’indicatif ;&nbsp;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>des repères spatiaux :</em> pour localiser et donner des informations sur les lieux ;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <em>des caractérisations :</em> des adjectifs, des comparaisons, des métaphores…</div><div><br>&nbsp;</div><div><strong><br>3-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte argumentatif</strong></div><div><br>Le texte argumentatif peut être caractérisé par une ou plusieurs thèses. Le texte argumentatif à plusieurs thèses vise à convaincre la justesse d’une idée, d’une pensée, d’un avis en s’appuyant sur des arguments et des exemples qui ont une valeur de preuves. On appelle «argumentateur » celui qui argumente, et « argumenté » le destinataire de l’argumentation. L’idée défendue ou combattue s’appelle la thèse.</div><div><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Le texte argumentatif à une seule thèse a les mêmes objectifs que le texte argumentatif à plusieurs thèses, sauf que celui-ci admet une seule thèse que le locuteur essaie de justifier à travers une série d’arguments illustrés par des exemples.</div><div><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Ses caractéristiques</strong></div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; le présent de l’indicatif ayant l’une des valeurs suivantes : vérité générale, d’actualité, présent atemporel (ou intemporel) ;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; des termes d’articulation (mots de liaisons/connecteurs logiques) pour marquer les liens logiques entre les thèses, les arguments et les exemples : mais, car, donc, parce que, puisque…</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; l’utilisation d’un vocabulaire abstrait ;</div><div><br>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; l’utilisation des procédés de persuasion (conviction) : le lexique appréciatif, les marques de l’énonciation, les figures de rhétorique...</div><div>&nbsp;</div><div><strong><br>4-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte explicatif</strong></div><div>Il est considéré comme le niveau supérieur du texte informatif. Il prépare l’argumentation et cherche à informer, à expliquer et à rendre plus clair un sujet que le lecteur ou l’interlocuteur est censé ignorer. Il a une fonction pédagogique.<br><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Ses caractéristiques</strong></div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; le présent de l’indicatif ;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; des termes d’articulation du discours pour marquer les étapes de l’explication (d’abord, ensuite…).</div><div>&nbsp;</div><div><strong>5-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte informatif&nbsp;</strong></div><div>Il peut être considéré comme le niveau inférieur du texte explicatif. Il a pour objectif de renseigner, de communiquer des connaissances sur un sujet donné. On retrouve ce type de texte dans les ouvrages scientifiques, les encyclopédies, les manuels scolaires, les guides touristiques… Le texte informatif est rarement littéraire.<br><br></div><div><strong>Ses caractéristiques</strong></div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; absence d’indices de la personne ;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; emploi du présent de vérité générale ou d’actualité</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; typographie mettant en valeur des définitions, des lexiques spécialisés&nbsp;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; articulations/connecteurs logiques de type chronologique (d’abord, ensuite…)&nbsp;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; vocabulaire concret.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>6-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte injonctif</strong></div><div>Il pousse à l’action, mieux, il pousse à faire appliquer des consignes. Il impliqu parfois l’ordre ou l’interdiction. On le trouve surtout dans les modes d’emploi, dans les recettes de cuisine…<br><br></div><div><strong>Ses caractéristiques</strong></div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; l’impératif, l’infinitif, le futur et le subjonctif ayant une valeur injonctive ;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; les références à la deuxième personne sont nombreuses.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>7-</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Le texte expressif</strong></div><div>Il exprime des sentiments et des émotions comme les textes d’analyse psychologique accompagnés d’effusions lyriques.<br><br></div><div><strong>Ses caractéristiques</strong></div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; le présent d’actualité ;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; les indices de la première et la deuxième personne ;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; les types de phrases : exclamatif, interrogatif, injonctif ;</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; utilisation de procédés de rhétorique d’amplification (l’hyperbole, la gradation, la litote…).<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:36:53 UTC</pubDate>
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         <title>Exercice</title>
         <author>maxmanifi</author>
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         <description><![CDATA[<div>Trouvez quatre textes différents dans votre langue maternelle et justifiez leur typologie.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 10:37:09 UTC</pubDate>
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         <title>ouvrages généraux</title>
         <author>maxmanifi</author>
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         <description><![CDATA[<div>ouvrage spécifiques</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 11:20:23 UTC</pubDate>
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