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      <title>Journal de bord de Kwamba Bossaba by victor.beauquin</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2016-12-15 07:34:22 UTC</pubDate>
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         <author>victor_beauquin</author>
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         <description><![CDATA[<div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;                  &nbsp;Journal de bord de Kwamba Bossaba</div><div><br><br></div><div>Prénom: Kwamba Bossaba</div><div>Age: 26 ans&nbsp;</div><div>sexe: Homme&nbsp;</div><div>Né au Mali le 30 mars 1672</div><div>Taille 6 pieds 5 pouces&nbsp;</div><div><br>&nbsp;7 mai 1698</div><div>C'était un matin comme les autres, j'avais mis ma barque à l'eau et j'allais pécher. Soudain j'entendis craquement de branche, je me retournai et vis un blanc s'en prendre à ma famille. Il les bâillonna et les amena à l'écart. Ne savant quoi faire je m'allongeai dans ma barque pour ne pas être capturé à mon tour. Puis me ressaisissant je me saisie de ma sarbacane et tira sur le blanc le plus proche. La flèche le tua, j'étais content de mon coup, quand soudain j'entendis des cris, puis des fusils se dirigèrent vers moi, puis se fut le noir.<br>&nbsp;<br>&nbsp;5 juillet 1698</div><div>Le lendemain, il y a une trois-centaines de personnes qui sont attachés au cou les uns aux autres. Je marche toute la journée. Je vois des gens se faire tuer dans le trajet par ceux qui nous on capturé. Je suis fatigué, je demande à me reposer ils me disent « repose toi si tu veux mourir ». Le soir, nous dormions par terre désespérer, mais les marchands disent « Ne soyer pas désespérer, après être arrivé à la Côte Ouest de l'Afrique vous allez devenir heureux avec quelqu'un qui va vous vendre, vous allez voyager au Mexique et être nourri. Après avoir dormit et mangé il y a une cinquantaine qui se sont enfuit la nuit. Nous marchons encore. Je vois des gens malades qui se font traîner par terre.<br><br></div><div>Le 4 août 1698</div><div>Nous arrivons à la Côte et on est plus que deux cents personnes à y arriver. On voit le bateau au loin. Pendant qu'il arrive, nous nous soignons.<br><br></div><div>5 août 1698</div><div>Nous voyons un bateau au loin. Les hommes qui nous accompagnent nous disent d'accélérer le pas. Ils me font rire, ils nous menacent avec des fouets, nous sommes pris dans des fourches et on nous demande d'accélérer. C'est une honte de trahir comme ça son pays ! Au fond de moi, je pense que ce sont des traîtres, des lâches, des moutons, des assoiffés de richesse. Une fois arrivés, on nous alignes et on nous demandes de garder le silence. Le traître qui est venu nous capturer dans notre village arrive sur un cheval et s'adresse au capitaine Magellan.</div><div>« Voilà les esclaves que je te propose.»</div><div>Un homme sort des rangs et se révolta :</div><div>« On nous avait dit qu'on nous amèneraient dans un pays où on ne manquerait de rien et voilà que l'on nous dit que l'on est vendu comme esclave. Je m'en vais. »Aussitôt on le rattrapa et on le fit revenir dans les rangs. Le capitaine Magellan nous inspecta et déclara</div><div>« Tes hommes sont bien maigres Jeimbe il faudra que tu baisses le prix de la marchandise.</div><div>-Comme ose tu jugés ma marchandise j'ai fixé un prix et il ne bougera pas si tu n'es pas content trouves un autre fournisseur.</div><div>-Quels sont tes prix ?</div><div>-180 livres de coquillages,25 à 30 fusils,300 livres de poudre de guerre, 40à45longue barres de fer,20 longues pipe fumer c'est le tarif pour les hommes.</div><div>Et 10 pièces de toile indienne pour les femmes. »</div><div>Le capitaine Magellan se révolte :</div><div>« Tu ne te moquerais pas de moi pas hasard ton tarif ne devrai pas être le même que l'année dernière tes hommes étaient forts et en bonne santé, mais là c'est de l'escroquerie ils sont maigres et malade. Je refuse de te les acheter a se prix puis il s'en alla. Jeimbe le rattrapa et l'attira à</div><div>&nbsp;l'écart. Une bonne heure plus tard Jeimbe revint avec le capitaine Magellan qui celui ci-dit a Jeimbe</div><div>« j'accepte ton prix. »</div><div>et on fait claquer les fouets tellement forts que aucun de nous n'ose se révolter. Ensuite, on monte sur le bateau.<br>&nbsp;<br>&nbsp;9 août 1698</div><div>L'acheteur à achever la transaction et nous nous apprêtons à monter dans le bateau. Tout le monde à l'air heureux d'aller dans cet endroit inconnu. Les blancs nous ont dit que le temps serait semblable à celui de notre pays et que nous serons nourri et un médecin sera à notre disposition en cas de maladie. Le bateau s'appellerait « le Dobort ». Moi qui pensais que tout aller bien se passer, je me suis trompé. Quand nous rentrons dans le bateau, nous sommes inspectés dès l'entrée. Le médecin doit me trouver en assez bonne forme puisque je suis rentré aussitôt dans ma cale. Les cales sont toutes petites et nous devons nous allonnger sur le côté pour tenir. Le capitaine Magellan nous a dit que le départ se ferai demain.&nbsp;<br>&nbsp;<br>&nbsp;10 août 1698&nbsp;</div><div>Nous partons sur le Dobord, d'après le capitaine sur une meilleure condition de vie que celle que l'on avait avant.<br><br></div><div>11 août 1698 :</div><div>Nous sommes toujours sur le Dobord. Nos n'avons beaucoup de place pour s'asseoir.<br><br></div><div>12 août 1698 :</div><div>Je suis en train de me demander comment nos confrère a pus nous trahir. Le capitaine Magellan est gentil, mais les matelot ne le sont pas.</div><div>Le capitaine est gentil, car il nous donnes à mangé et les méchants, car il nous frappe avec des fouets.<br><br></div><div>14 août 1698 :</div><div>Moi et les autres personnes qui sont attachées ont commencent à avoir faim, car nous n'avons pas mangés depuis trois jours.<br><br></div><div>16 août 1698 :</div><div>Le capitaine Magellan nous donnent du riz en bouillie et de l'eau.<br><br></div><div>19 août 1698 :</div><div>Nous sortons dehors sur le pont du bateau et cela nous fait du bien.<br><br></div><div>20 août 1698 :</div><div>Certains esclaves sont malade et d'autre meurt, car ils sont très faibles. La nuit certaines personnes crie la nuit et passe par-dessus bord, car il se suicide.<br><br></div><div>21 août 1698 :<br><br></div><div>C'est l'anniversaire du Capitaine Magellan ils ont prévue de faire une grande fête avec plein de gâteaux et beaucoup d'eau-de-vie. L'eau-de-vie c'est quoi ce truc on en entends parlé depuis longtemps ; je ne serais peut-être jamais ce que c'est.<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br><br></div><div>25 août 1698 :<br><br></div><div>J'ai appris que l'eau-de-vie , c'est de l'alcool.<br><br></div><div>30 août 1698 :<br><br></div><div>Nous sommes arrivées au Mexique. On était 200 au début de la traversée, mais maintenant on est 101 esclaves prêt à être vendu à des personnes riches appelé les « maître ».<br><br></div><div>31 août 1698 :<br><br></div><div>Ils prennent soin de nous pour nous vendre plus cher. C'est affreux.<br><br></div><div>1 novembre 1698 :J'ai entendu dire que nous n'aurons pas une meilleure vie. Nous aurons une vie vraiment pire que celle d'avant en Afrique. Diable soit les personnes qui nous ont menti et capturé.<br><br></div><div>5 décembre 1698<br><br></div><div>Mon maître, Treumai, me conduis dans la plantation où je vais travailler. Sur le chemin, il me dit tout ce que je ferai dans la plantation. On arrive enfin sur mon lieu de travail. Mon maître Treumai est allé me chercher des habits de travail Une demi-heure après, j'étais prêt à travailler. J'ai travaillé toute la journée, dans un soleil bouillant.<br><br></div><div>6 décembre 1698</div><div>C'est le deuxième jour que je travaille dans cette plantation et j'en ai déjà marre, mais mon maître m'ordonne de travailler dans cette plantation. Je suis tout seul à travailler à celle-ci. Les autres esclaves eux sont dans d'autres plantations et ils ont d'autres maîtres.&nbsp;<br><br></div><div>13 décembre 1698</div><div>En fin de semaine, j'avais mal aux jambes et aux bras, et, je viens de tomber malade. Mon maître Treumai m'a donc emmené à la clinique de la plantation, mais c'était seulement pour que je continue à travailler dans la sienne car, sinon il m'aura surement laissé malade et j'aurais donc pu mourir.<br><br></div><div>14 décembre 1698</div><div>Malgré ma maladie, mon maître m'oblige quand même à travailler dans la plantation où il y fait très chaud.<br><br></div><div>18 décembre 1698</div><div>Depuis quelques jours, Treumai est de plus en plus violant avec moi. Il me fouète tout le temps pour que je travailles plus vite. Si je ne travailles pas vite , il me frappe et me donne très peu à manger, pourtant, j'essaye de travailler rapidement et avec efficacité mais, avec un soleil brulant en pleine journée sa m'est impossible.<br><br></div><div>12 juillet 1699</div><div>Aujourd'hui ,je vois au loin un groupe de nègres venir vers moi avec Treumai. Il me dit que ces personnes vont travailler avec moi dans la plantation.<br><br></div><div>26 mars 1699</div><div>Mon maître me donne un peu plus à manger et me frappe moins que la dernière fois car, je peux travailler avec beaucoup plus d'efficaciter car, il fait moins chaud.<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br><br></div><div>4 septembre 1701</div><div>J'ai essayé de m'enfuir de la plantation avec les autres esclaves mais, quand nous sommes partis peu après il nous à cherché. Dès que Treumai nous as retrouvé il nous a punis en nous coupant une main.<br><br></div><div>8 novembre 1702</div><div>Je peine de plus en plus à travailler dans la plantation. Je fait quelques poses pendant mes heures de travail car sa me fatigue beaucoup et mes jambes ne suivent pas le mouvement.</div><div>Je dois travailler beaucoup depuis quelques jours car, Treumai a revendu les autres esclaves pour en acheter d'autres.<br><br></div><div>26 septembre 1704</div><div>Mon maître Treumai à décider de me libéré car, il voit que je ne peux plus travailler et que j'ai très mal au dos et aux jambes.<br><br></div><div>30 décembre 1708</div><div>je suis de plus en plus malade et je pense que je vais bientôt mourir.<br><br></div><div><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Journal&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;du&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;monde<br><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;9 JANVIER 1709<br><br></div><div>&nbsp;Morts aujourd'hui : esclaves :<br><br></div><div>&nbsp;Albert Feurt&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Kwamba Bossaba<br><br></div><div>&nbsp;Sinay Duagib&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Amoud Jarde&nbsp;<br><br></div><div>André Garfield&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Amil Gorst<br><br></div><div><br><br></div><div><br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2016-12-15 07:36:40 UTC</pubDate>
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         <title>                                                                   4èmeD</title>
         <author>victor_beauquin</author>
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         <description><![CDATA[<div>Dutour Enola<br>Beauquin Victor<br>Bigaud Yanis <br>Pages Quentin<br>Ouvrat Eva</div>]]></description>
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         <pubDate>2016-12-15 07:43:30 UTC</pubDate>
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