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      <title>Jean Baptiste Poquelin &quot;Molière&quot; by Sid Ali Djaafer</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2022-11-29 15:04:39 UTC</pubDate>
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         <title>Biographie de l&#39;auteur</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><br>Jean-Baptiste Poquelin</strong>, dit <strong>Molière</strong>, est un comédien et dramaturge français, né et baptisé le 15 janvier 1622 à Paris, où il est mort après avoir joué sur scène la quatrième représentation de sa pièce <em>Le Malade imaginaire</em>, le 17 février 1673.<br><br></div><div><br>Issu d'une famille de marchands parisiens, il s'associe à 21 ans avec une dizaine de camarades, dont la future comédienne vedette Madeleine Béjart, pour former la troupe de l'Illustre Théâtre qui, malgré la collaboration de dramaturges de renom, ne parvient pas à s'imposer à Paris. Engagés à Pâques 1646 dans la plus prestigieuse des « troupes de campagne », patronnée par le duc d'Épernon, gouverneur de la Guyenne, Molière et ses amis Béjart vont parcourir durant douze ans (1646-1658) les provinces méridionales du royaume au sein d'une troupe itinérante entretenue par plusieurs protecteurs successifs. Au cours de cette période, Molière compose quelques farces ou petites comédies et ses deux premières grandes comédies. De retour à Paris en 1658, il devient vite, à la tête de sa troupe, le comédien et auteur favori du jeune Louis XIV et de sa cour, pour lesquels il conçoit de nombreux spectacles, en collaboration avec les meilleurs architectes scéniques, chorégraphes et musiciens du temps. Il meurt à l’âge de 51 ans, quelques heures après avoir tenu pour la quatrième fois le rôle-titre du <em>Malade imaginaire</em>.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:10:17 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;École des femmes</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2402079600</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em><br>L’École des femmes</em></strong> est une comédie de Molière en cinq actes (comportant respectivement quatre, cinq, cinq, neuf et neuf scènes) et en vers (1 779 dont 1 737 alexandrins), créée au théâtre du Palais-Royal le 26 décembre 1662.<br><br></div><div>La pièce de théâtre, novatrice par son mélange inédit des ressources de la farce et de la grande comédie en vers, est un immense succès, et suscite une série de débats connus sous le nom de « Querelle de <em>L'École des femmes</em>. » Cette querelle, habilement exploitée par Molière, lui donne l'occasion de répondre aux critiques qui lui sont adressées et de préciser son projet dramatique dans une comédie intitulée <em>La Critique de l'École des femmes</em>, représentée sur la scène du même théâtre au mois de juin de l'année suivante.<br><br><strong>Résumé<br></strong><br></div><ul><li><strong>Préface</strong> - Molière explique que cette pièce de théâtre a été « frondée » lors de sa parution. Mais peu après, l'« échec » a fait place au succès. Il espère que ses autres pièces feront de même.</li><li><strong>Acte I</strong> - Arnolphe, qui vient de changer son nom en celui, plus aristocratique, de « M. de La Souche », est un homme d’âge mûr qui aimerait jouir du bonheur conjugal ; mais il est hanté par la crainte d’être trompé par une femme. Aussi a-t-il décidé d’épouser sa pupille Agnès, élevée dans l’ignorance, recluse dans un couvent. Il fait part de ses projets à son ami Chrysalde, qui désapprouve la façon dont la jeune fille a été élevée. Arnolphe rencontre ensuite Horace, fils d’Oronte (un autre de ses amis), qui est tombé amoureux d’Agnès au premier regard, ce qu'il confie sous le sceau du secret à Arnolphe dont il ignore à la fois le rôle de tuteur et le changement de nom. Horace explique qu'il a pu courtiser la jeune fille et raille ce « M. de La Souche » qui la retient prisonnière.</li><li><strong>Acte II</strong> - Arnolphe réprimande Alain et Georgette, ses serviteurs, pour avoir permis à un jeune homme de rencontrer sa pupille. Il interroge ensuite Agnès afin de découvrir ce qui s’est précisément passé lors de cette entrevue. Le récit que lui fait la jeune fille le rassure : sa réputation n’a pas été entachée. Mais il décide de précipiter le mariage. Agnès, croyant que son futur mari est Horace, lui exprime sa gratitude, mais Arnolphe la détrompe sans ménagements.</li><li><strong>Acte III</strong> - Arnolphe inculque à sa future épouse les rudiments des devoirs conjugaux, sans oublier les terribles effets de l’infidélité. Agnès semble se résigner à ce triste avenir. Horace rencontre le tuteur qui savoure déjà la déconvenue du jeune homme : les serviteurs lui ont refusé une nouvelle visite, et la belle l’a renvoyé en lui lançant une pierre… à laquelle était joint un mot d’amour. Lorsqu'il l'apprend de la bouche d'Horace, Arnolphe enrage et comprend, par la jalousie qu'il éprouve, qu'il aime la jeune fille.</li><li><strong>Acte IV</strong> - Au cours d'un long monologue, Arnolphe dévoile sa volonté de se battre jusqu'au bout pour l'amour d'Agnès. L'entrevue qu'il a avec le notaire, à la suite d'un quiproquo, se solde par un report du mariage. Arnolphe insiste auprès d'Alain et Georgette pour qu'ils repoussent toute démarche d'Horace. Nouvelle rencontre entre le tuteur et le galant, au cours de laquelle celui-ci lui apprend qu’il a réussi à s’introduire dans la maison, mais que l’arrivée impromptue de M. de La Souche a obligé Agnès à le cacher dans une armoire. En outre, il lui confie qu’il a un rendez-vous pour le soir même et qu’il projette de s'introduire dans sa chambre. Malgré les conseils de sagesse prodigués par Chrysalde, Arnolphe, plus que jamais déterminé dans ses projets, donne des instructions drastiques à ses serviteurs qui doivent refouler le jeune prétendant à coups de bâton.</li><li><strong>Acte V</strong> - Horace rencontre à nouveau Arnolphe et lui explique qu'il est tombé dans le guet-apens tendu par ses serviteurs et qu'il n’a eu d’autre choix que de faire le mort pour éviter d'être roué de coups. Mais Agnès, qui l'a rejoint, s’est enfuie avec lui. Horace, qui ignore toujours la nouvelle identité d'Arnolphe, demande à ce dernier d’héberger et de protéger la jeune fille. Le barbon triomphe : il a récupéré Agnès et lui tient un discours exalté sur l'amour qu'il lui porte, lequel ne rencontre que l'indifférence de la jeune fille. Entrée d’Oronte, le père d’Horace, qui veut unir son fils à la fille de son ami Enrique, de retour des Amériques, après un long séjour. Horace demande à Arnolphe d'intercéder en sa faveur auprès de son père, mais le barbon, dévoilant alors son identité, presse le père du jeune homme de ne pas tenir compte des désirs de son fils et de s'en faire obéir. Il s’avère qu’Agnès est la fille d’Enrique ; les amants vont pouvoir se marier, au grand désespoir de l’ex-tuteur qui s'en va, égaré, en prononçant un dernier mot.</li></ul>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:15:54 UTC</pubDate>
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         <title>Le Misanthrope</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2402087189</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Le Misanthrope</em></strong> est une comédie de Molière en cinq actes et en vers représentée pour la première fois le 4 juin 1666 sur la scène du Palais-Royal. Le sous-titre « ou l'Atrabilaire amoureux » ne figure pas dans les éditions publiées de cette pièce mais seulement dans la mention manuscrite du privilège accordé le 21 décembre à Molière pour l'impression de sa pièce.<br><br><strong>Personnages</strong></div><ul><li>Alceste, le Misanthrope, amoureux de Célimène.</li><li>Philinte, ami d’Alceste.</li><li>Oronte, amant de Célimène.</li><li>Célimène, dont est épris Alceste.</li><li>Éliante, cousine de Célimène.</li><li>Arsinoé, amie envieuse de la beauté et de la jeunesse de Célimène.</li><li>Acaste, marquis, prétendant de Célimène.</li><li>Clitandre, marquis, prétendant de Célimène.</li><li>Basque, valet de Célimène.</li><li>Un garde de la maréchaussée de France.</li><li>Du Bois, valet d’Alceste.</li></ul><div><strong>Résumé<br></strong><br>Alceste hait l'humanité tout entière, dont il dénonce l'hypocrisie, la couardise et la compromission. Mais il aime Célimène, jeune veuve coquette et médisante, tandis qu'il est aimé d'Arsinoé, la prude, et d'Éliante, la sincère.<br><br></div><ul><li>Acte I</li></ul><div><br>Alceste et Philinte se querellent sur leur amitié ; selon Alceste, Philinte aurait prodigué des marques d'amitié trop fortes à un inconnu. Alceste finit par s'emporter sur l'humanité. Arrive Oronte, autre prétendant de Célimène, qui demande leur avis sur un sonnet de sa composition. Philinte dit, par complaisance, qu'il l'adore, mais Alceste déteste le sonnet et le dit clairement. Oronte est vexé et une dispute éclate.<br><br></div><ul><li>Acte II</li></ul><div><br>Alceste dit à Célimène que sa complaisance pour d'autres hommes lui déplaît.<br><br></div><div><br>Arrivent les marquis, Acaste et Clitandre, autres prétendants de Célimène. Célimène joue avec eux à médire de plusieurs personnes de leur connaissance, ce qui rend Alceste jaloux et furieux. Célimène s'énerve mais elle est interrompue par l'arrivée d'un garde : il annonce qu'Alceste est convoqué au tribunal pour l'affaire du sonnet avec Oronte.<br><br></div><ul><li>Acte III</li></ul><div><br>Arsinoé paraît et raconte à Célimène que des rumeurs ont été répandues sur elle et affirme l'avoir défendue. Célimène, se rendant compte de son hypocrisie, répond sur un même ton de politesse hypocrite. Arsinoé est furieuse, elle tente de séduire Alceste mais en vain.<br><br></div><ul><li>Acte IV</li></ul><div><br>Alceste est furieux, car quelqu'un, probablement Arsinoé, lui a donné une lettre qui montre la complaisance qu'a Célimène pour un autre homme. Il lui demande donc de se justifier, mais elle retourne la situation et il s'excuse. Alceste apprend qu'il a perdu son procès, il veut quitter la société des hommes.<br><br></div><ul><li>Acte V</li></ul><div><br>Alceste et Oronte demandent à Célimène de choisir entre eux. Arrivent Acaste et Clitandre, chacun avec une lettre adressée par Célimène à l'autre. Cela prouve que Célimène joue avec le cœur de ses soupirants, ce qui décide Oronte à partir. Une fois seul avec Célimène, Alceste lui propose de l'épouser à condition qu'elle quitte avec lui la société des hommes qu'il ne supporte plus. Elle ne peut pas se résoudre à quitter la vie mondaine. Alceste, s'excusant auprès d'Éliante — qui lui préfère maintenant Philinte — annonce donc quitter Paris pour se retirer dans la solitude. Philinte s'apprête à l'en dissuader lorsque le rideau tombe.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:19:58 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;Avare</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2402091846</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>L'Avare</em></strong> est une comédie de Molière en cinq actes et en prose, adaptée de <em>La Marmite</em> (<em>Aulularia</em>) de Plaute et représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668. Il s'agit d'une comédie de caractère dont le personnage principal, Harpagon, est caractérisé par son avarice caricaturale. Harpagon tente de marier sa fille de force, tout en protégeant obstinément une cassette pleine d'or. Les cinq actes comportent respectivement cinq, cinq, neuf, sept, et six scènes.<br><br><strong>Résumé<br></strong><br></div><ul><li><strong>Acte I</strong> - L'intrigue se passe à Paris. Harpagon est bourgeois, riche et avare. Il a deux enfants : Élise qui est amoureuse de Valère, un fils de noble napolitain au service de son père en qualité d'intendant, et Cléante qui souhaite épouser Mariane, une jeune femme vivant chez sa mère sans fortune. Il ne supporte pas que l'avarice de son père contrarie ses projets amoureux. Harpagon est terrifié par une crainte obsédante : il a dissimulé dans le jardin, une cassette qui renferme dix mille écus d'or, il a peur qu’on la découvre et qu'on la lui vole. Suspicieux, il se méfie de tout le monde, même de ses enfants, il va jusqu'à renvoyer La Flèche, le valet de Cléante. Finalement, il leur dévoile ses intentions : il va épouser Mariane, Élise est promise (sans apport de dot) à Anselme, un vieux seigneur, et Cléante est destiné à une veuve. La jeune fille refuse énergiquement, son père demande à Valère de la convaincre. Valère est rusé et prend Harpagon par la ruse dans un filet invisible.</li><li><strong>Acte II</strong> - Cléante, qui ne peut compter sur son père, a un besoin d'argent : de quinze mille francs. La Flèche, son valet, se charge de lui trouver un prêteur, un intermédiaire l'informe des conditions qui relèvent de l'usure la plus outrancière. Révolté, il finit par découvrir que l'usurier n'est autre que son père ; une violente dispute les oppose. L'intrigante Frosine entre en scène, elle persuade Harpagon que Mariane est une femme qui préfère les hommes âgés et qu'elle serait disposée à se marier avec lui. Harpagon est ennuyé par le manque de fortune de la jeune femme, mais Frosine le convainc qu'une personne pauvre qui ignore les dépenses ne peut que lui convenir. L'intrigante veut se faire payer de ses services, mais Harpagon élude et s'en va.</li><li><strong>Acte III</strong> - À l'occasion de la signature du contrat de mariage, Harpagon a invité Mariane à dîner. Il sermonne sa domesticité et en particulier Maître Jacques, pour que les dépenses soient limitées. Le cuisinier proteste, l'intendant Valère soutient l'avare et prône l'économie ; une vive algarade s'ensuit au cours de laquelle Maître Jacques reçoit des coups de bâton, et dès lors ne songe plus qu'à se venger. Arrive Frosine qui introduit Mariane dans la maison, nerveuse à l'idée de rencontrer son futur époux. Quand celui-ci paraît, elle est dégoûtée par son physique, c'est à ce moment que Cléante arrive, elle reconnaît le jeune homme qui est l'objet de ses pensées. S'ensuit une conversation entre les amoureux, dans laquelle à mots voilés ils s'avouent leurs sentiments réciproques. Cléante retire une bague de grande valeur du doigt de son père, et l'offre en son nom propre à celle qu'il aime. Harpagon n'a pas véritablement compris la situation.</li><li><strong>Acte IV</strong> - Les deux jeunes amoureux sollicitent Frosine pour qu'elle intervienne auprès du barbon, et qu'il renonce à son mariage insensé. Harpagon surprend son fils en train de baiser la main de Mariane, et conçoit immédiatement des soupçons dont il veut s'assurer. Afin de sonder son fils et connaître ses espoirs, il prétend avoir changé ses projets et renoncé au mariage. Le fils naïf dit tout à son père, son amour pour la jeune fille et son désir de l'épouser ; furieux, Harpagon résiste mal à un accès de violence et le maudit. Maître Jacques intervient pour les séparer et les raccommoder : en aparté, il leur fait croire à chacun que l'autre a abandonné la partie. La réconciliation est de courte durée, la dispute reprend de plus belle et ne cesse qu’à l'arrivée de La Flèche, avec la cassette des dix mille écus d'or, qu'il a lui-même dérobée. Hors de lui, Harpagon promet de trouver le coupable et de le châtier comme il se doit.</li><li><strong>Acte V</strong> - Harpagon demande un commissaire de police afin d'enquêter sur le vol de la cassette et, dans son délire d'avaricieux, il veut faire interroger tous les Parisiens. Par vengeance, Maître Jacques désigne Valère qui arrive à ce moment. On le somme de s'expliquer et de reconnaître son forfait. Quiproquo, pensant que ses sentiments pour Élise sont connus, il admet qu'elle est secrètement sa fiancée. Une fois de plus Harpagon comprend avec retard et la fureur le reprend. Anselme, qui doit épouser Élise, entre en scène alors que Valère a commencé le récit de son histoire. Le vieillard comprend que Valère et Mariane sont ses enfants, il était persuadé qu'ils avaient péri dans un naufrage, il y a fort longtemps. Valère va épouser Élise et Cléante va épouser Mariane. Harpagon accepte leurs mariages, tant que Anselme paye tout. Il reste seul avec sa cassette.</li></ul><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:22:33 UTC</pubDate>
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         <title>Les Fourberies de Scapin</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2402100028</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em><br>Les Fourberies de Scapin</em></strong> est une comédie de Molière en trois actes (comportant respectivement cinq, huit, et treize scènes) et en prose, créée au théâtre du Palais-Royal à Paris le 24 mai 1671.<br><br></div><div><br>Cette comédie de Molière est fortement empreinte de comédie italienne. À sa création, le spectacle n'obtient pas un grand succès public. Nicolas Boileau lui reproche son côté populaire et Fénelon l'exagération des caractères. Elle est au cours des siècles suivants devenue l'une des pièces les plus jouées du répertoire théâtral français. Son intrigue est en partie inspirée du <em>Phormion</em> de Térence.<br><br><strong>Résumé</strong></div><div><br>En l’absence de leurs pères partis en voyage, Octave, fils d’Argante s'est épris de Hyacinte, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, tandis que Léandre, fils de Géronte, est tombé amoureux d'une « jeune Égyptienne », Zerbinette, de passage dans sa troupe .<br><br></div><div><br>Argante, père d'Octave revient en ville pour le marier. Il ne sait pas que son fils s'est marié pendant son absence. Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et, de plus, fort à court d’argent, implore l'aide de Scapin, valet de Léandre. Mais cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » ne parvient pourtant pas à faire fléchir le vieillard.<br><br></div><div><br>Argante répète à Géronte une nouvelle qu’il tient d’une indiscrétion de Scapin : Léandre a commis une grave erreur. Aussi le jeune homme, fort mal accueilli par son père, tance-t-il vertement le valet pour sa trahison. Mais il quitte bientôt son ressentiment pour le supplier de lui venir en aide : il lui faut payer une rançon pour Zerbinette s’il ne veut pas la voir enlevée par les Égyptiens.<br><br></div><div><br>Par de hardis stratagèmes, l’inventif Scapin ne tarde pas à extorquer la somme aux deux vieillards. Mais Scapin entend encore se venger de Géronte qui l’a desservi auprès de Léandre. Aussi lui fait-il croire qu’un prétendu frère de Hyacinte est à sa poursuite, résolu à lui ôter la vie pour le punir de vouloir faire rompre le mariage. Afin de le soustraire à ce danger, Scapin cache sa victime dans un sac, et lui donne de violents coups, tout en feignant de le protéger des spadassins qui sont à sa recherche.<br><br></div><div><br>La fourberie de Scapin est éventée, et Géronte lui ferait payer cher sa fourberie, si par une diversion opportune une double reconnaissance ne révélait en Hyacinte la fille de Géronte, et en Zerbinette celle enlevée à Argante. Scapin, qui feint d'être à l'agonie par suite d’un accident, demande et obtient le pardon des vieillards.<br><br>Acte I</div><ul><li><em>Scène 1</em> : Octave, qui s'est marié sans le consentement de son père, apprend par Silvestre que ce dernier est de retour et veut le marier à la fille de Géronte.</li><li><em>Scène 2</em> : Octave raconte à Scapin qu'en l'absence de son père, il s'est marié à Hyacinte, et que son ami Léandre, fils de Géronte, est tombé amoureux d'une jeune Égyptienne, Zerbinette.</li><li><em>Scène 3</em> : Hyacinte et Octave implorent Scapin de leur venir en aide. Scapin accepte.</li><li><em>Scène 4</em> : Seul face à Argante, Scapin défend la cause d'Octave. Mais Argante reste déterminé à annuler le mariage.</li><li><em>Scène 5</em> : Scapin expose à Silvestre son plan. Silvestre devra se déguiser en « spadassin ».</li></ul><div>Acte II</div><ul><li><em>Scène 1</em> : Géronte apprend d'Argante que son propre fils, Léandre, s'est mal conduit.</li><li><em>Scène 2</em> : Géronte rencontre son fils Léandre qui se défend maladroitement.</li><li><em>Scène 3</em> : Léandre insistant pour qu'il avoue son crime, Scapin avoue trois fourberies, mais se déclare innocent de ce dont on l'accuse.</li><li><em>Scène 4</em> : Carle annonce à Léandre qu'il doit verser une rançon pour ne pas perdre Zerbinette, enlevée par des Égyptiens. Désespéré, Léandre implore alors l'aide de Scapin.</li><li><em>Scène 5</em> : Scapin commence par Argante. Il invente un frère à Hyacinte, spadassin, qui n'accepterait de voir le mariage de sa sœur annulé que si on lui offre deux cents pistoles. Argante refuse.</li><li><em>Scène 6</em> : Arrive le spadassin en personne - Silvestre déguisé. Argante donne les deux cents pistoles.</li><li><em>Scène 7</em> : Scapin s'attaque alors à Géronte. Il lui raconte que son fils vient d'être enlevé par des Turcs, qui ne le restitueront que contre une rançon de cinq cents écus. Géronte finit par céder.</li><li><em>Scène 8</em> : Scapin retrouve Octave et Léandre et leur annonce qu'il a accompli sa mission.</li></ul><div>Acte III</div><ul><li><em>Scène 1</em> : Zerbinette et Hyacinte discutent sur la condition des femmes, mais Scapin se sépare du groupe pour aller goûter le plaisir de sa vengeance.</li><li><em>Scène 2</em> : Scapin suggère à Géronte d'échapper à la fureur du spadassin en se cachant dans un sac. Le valet roue de coups son maître, mais, celui-ci découvrant la traîtrise, il doit s'enfuir.</li><li><em>Scène 3</em> : Zerbinette raconte à Géronte, dont elle ignore l'identité, comment Scapin lui a volé son argent.</li><li><em>Scène 4</em> : Silvestre révèle à Zerbinette l'identité de l'homme à qui elle vient de parler.</li><li><em>Scène 5</em> : Un peu après Géronte, Argante exprime son intention de se venger des fourberies dont il a été victime.</li><li><em>Scène 6</em> : Argante et Géronte réaffirment leur ressentiment. Aux tourments de Géronte s'ajoute la crainte que sa fille n'ait péri dans un naufrage.</li><li><em>Scène 7</em> : Nérine, la nourrice de Hyacinte, explique à Géronte que, sous la pression des événements, elle vient de marier la jeune fille à… Octave !</li><li><em>Scène 8</em> : Silvestre informe Scapin des derniers développements de la situation et le met en garde.</li><li><em>Scène 9</em> : Géronte se réjouit de retrouver sa fille.</li><li><em>Scène 10</em> : Argante explique à Octave que la fille de Géronte qu'on voulait lui faire épouser n'est autre que Hyacinte. Mais Géronte continue de s'opposer au mariage de Léandre avec Zerbinette.</li><li><em>Scène 11</em> : Argante reconnaît en Zerbinette sa propre fille grâce à un bracelet qu'elle porte depuis son enfance et qui lui vient de ses parents.</li><li><em>Scène 12</em> : Carle annonce que Scapin vient d'être victime d'un accident mortel.</li><li><em>Scène 13</em> : C'est en fait une nouvelle fourberie qui permet au valet d'amener Géronte et Argante à lui pardonner ses mauvais tours.</li></ul><div><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:27:16 UTC</pubDate>
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         <title>Les Femmes savantes</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2402107192</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Les Femmes savantes</em></strong> est une comédie de caractère de Molière, en cinq actes et en vers, créée le 11 mars 1672 par la Troupe du Roy au Palais-Royal.<br><br><strong>Les personnages<br></strong><br></div><ul><li><strong>Chrysale</strong>, le père. Il se prétend le maître de la maison et affirme que les femmes ne doivent s'occuper de rien d'autre que des tâches ménagères ; cependant, il a du mal à contredire sa femme quand celle-ci prend ses décisions.</li><li><strong>Philaminte</strong>, la mère. C'est elle qui dirige la petite « académie » et qui a découvert Trissotin. Parce que celui-ci flatte son orgueil, elle le considère comme un grand savant au point qu'elle pense réellement qu'il peut faire un bon parti pour sa fille. Elle milite également pour la « libération » des femmes et s'attache à diriger la maisonnée, même si c'est en dépit du bon sens.</li><li><strong>Armande</strong>, la fille aînée. Autrefois courtisée par Clitandre, elle l'a rejeté et celui-ci est alors tombé amoureux de sa sœur Henriette. Elle prétend que cela la laisse indifférente, mais en fait, elle est jalouse de sa sœur et n'a qu'un but : empêcher les deux amoureux de se marier.</li><li><strong>Henriette</strong>, la fille cadette. C'est la seule femme de la famille qui ne fasse pas partie des « femmes savantes » : à leur galimatias pédant, elle préfère les sentiments qui la lient à Clitandre.</li><li><strong>Bélise</strong>, la tante. Sœur de Chrysale, c'est une vieille fille, et l'on devine que c'est en partie par dépit qu'elle a rejoint les « femmes savantes ». Elle se croit cependant irrésistible et s'invente des soupirants ; elle s'imagine en particulier que Clitandre est amoureux d'elle et qu'Henriette n'est qu'un prétexte.</li><li><strong>Ariste</strong>, l'oncle. Frère de Chrysale, il n'accepte pas de voir celui-ci se laisser mener par le bout du nez par sa femme, et apporte son soutien à Clitandre et Henriette.</li><li><strong>Trissotin</strong>, un pédant (« trois fois sot »). Bien qu'il se vante d'être un grand connaisseur en lettres et en sciences, il est tout juste bon à faire des vers que seules Philaminte, Bélise et Armande apprécient. S'il s'intéresse aux femmes savantes, c'est semble-t-il davantage pour leur argent que pour leur érudition. Ce personnage est inspiré de l'abbé Charles Cotin, dans les œuvres duquel Molière est allé chercher les poèmes que lit le personnage à la scène 2 de l'acte III.</li><li><strong>Vadius</strong>, un pédant comme Trissotin. Il est tour à tour son camarade et son rival. Sa querelle avec Trissotin sur leurs poèmes respectifs met en relief la petitesse d'esprit de ce dernier. Ce personnage est inspiré du grammairien Gilles Ménage. Une telle dispute est d'ailleurs réellement arrivée entre Charles Cotin et Gilles Ménage à l'époque de l'écriture de la pièce<sup>1</sup>.</li><li><strong>Julien</strong>, le valet de Vadius.</li><li><strong>Clitandre</strong>, le soupirant d'Henriette. Autrefois amoureux d'Armande, il fut éconduit par celle-ci.</li><li><strong>Martine</strong>, la servante. Au début de la pièce, elle est renvoyée par Philaminte pour avoir parlé en dépit des règles de la grammaire. Elle revient à la fin pour défendre les arguments de Clitandre et d'Henriette.</li><li><strong>L'Épine</strong>, le valet de Trissotin.</li><li><strong>Le notaire</strong>, chargé du mariage.</li></ul><div><br><strong>Résumé<br></strong><br>Philaminte, Bélise (sa belle-sœur ) et Armande (fille aînée de Philaminte) sont sous l'emprise d'un faux savant, Trissotin, qui les subjugue de ses poèmes et savoirs pédants mais s'intéresse plus à l'argent de la famille qu'à l'érudition des trois femmes.<br><br></div><div>Cette situation désole le reste de la famille, à savoir le père (Chrysale), son frère (Ariste) et la cadette des filles (Henriette) ; mais ces derniers ne s'opposent pas frontalement aux chimères des autres femmes de la famille.<br><br></div><div>Pendant longtemps, Clitandre a courtisé Armande, sœur d'Henriette, mais elle s'est toujours refusée à lui, lui préférant « les beaux feux de la philosophie ». Clitandre est alors tombé amoureux d'Henriette, et tous deux envisagent de se marier.<br><br></div><div>Dans ce but, ils vont devoir obtenir le soutien de la famille. Chrysale et Ariste sont favorables au mariage, mais les trois « femmes savantes », s'y opposent. Philaminte veut qu'Henriette épouse Trissotin, pour asseoir son alliance avec la science et la philosophie. Armande, toutefois, exprime une certaine jalousie à voir sa sœur convoler avec son ancien soupirant.<br><br></div><div>Chrysale ne veut pas s'opposer fermement aux volontés de son épouse, et il semble que le mariage d'Henriette et Clitandre soit compromis, à l'avantage de Trissotin. Les deux amants tentent alors de s'opposer au philosophe mais aucun ne réussit, jusqu'à ce qu'Ariste parvienne à déjouer la duplicité de Trissotin ; Henriette peut alors se marier avec Clitandre.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:31:21 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le Malade imaginaire</title>
         <author>djaafersidalim1lgc</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2402111446</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Le Malade imaginaire</em></strong>, dernière œuvre dramatique écrite par Molière, est une comédie-ballet en trois actes et en prose, créée le 10 février 1673 par la Troupe du Roi sur la scène du Palais-Royal à Paris, avec une musique de scène composée par Marc-Antoine Charpentier et des ballets réglés par Pierre Beauchamp.<br><br></div><div><strong>Personnages<br></strong><br></div><ul><li>Argan, le malade imaginaire (hypocondriaque).</li><li>Toinette, servante de Monsieur Argan.</li><li>Béline, seconde femme d'Argan.</li><li>Béralde, frère d'Argan.</li><li>Angélique, fille aînée</li><li>Louison, fille cadette d'Argan et sœur d'Angélique.</li><li>Cléante, amant d'Angélique.</li><li>Monsieur Purgon, médecin d'Argan.</li><li>Monsieur Diafoirus, médecin</li><li>Thomas Diafoirus, fils de Diafoirus et choisi par Argan pour se marier avec Angélique.</li><li>Monsieur Bonnefoy, notaire.</li><li>Monsieur Fleurant, apothicaire.</li><li>Polichinelle, amant de Toinette.</li></ul><div><br><strong>Résumé<br></strong><br>La pièce tourne autour d'Argan, le « malade imaginaire ». Il est veuf et a épousé en secondes noces Béline, qui simule des soins attentionnés, mais n'attend en réalité que la mort de son mari pour hériter. Il se fait faire des saignées et des purges et absorbe toutes sortes de remèdes, prescrits par des médecins pédants, plus soucieux de complaire à leur patient que de concourir à améliorer sa santé. Pour les berner, Toinette, sa servante, se déguise en médecin et lui dispense de nombreux conseils ironiques et moqueurs pour la profession<sup>1</sup>.<br><br></div><div><br>Argan prévoit de marier sa fille ainée Angélique à Thomas Diafoirus, fils de médecin et lui-même médecin. Mais celle-ci est éperdument amoureuse de Cléante et ne veut pas se marier avec Thomas Diafoirus. Elle et Cléante s'avouent leur sentiments grâce à une chanson (à la demande d'Argan), mais qui servait surtout à mettre en avant les qualités de chanteuse d'Angélique devant les Diafoirus. Pour savoir qui est vraiment sincère entre Angélique et Béline, Toinette recommande à Argan de faire le mort. Sa femme, appelée par Toinette, manifeste, devant celui qu'elle croit trépassé, sa joie d'en être débarrassée. Angélique, appelée ensuite par Toinette, manifeste un chagrin sincère à la mort de son père, qui arrête aussitôt son jeu et accepte l'union avec Cléante, à la condition que celui-ci devienne médecin. Béralde, frère d'Argan, conseille à ce dernier de devenir médecin à son tour, menant à une fin burlesque de la pièce, à savoir la cérémonie bouffonne de l'intronisation du « malade imaginaire » comme médecin.</div><div><strong><br>La dernière comédie de Molière<br><br></strong>À la quatrième représentation, Molière qui joue le rôle d'Argan devient réellement malade, mais s'efforce de cacher sa douleur. Ses comédiens comprenant que leur chef est vraiment mal en point, ferment les rideaux. Il n'est pas mort sur scène, c'est une légende qui s'est construite ultérieurement. Les médecins l'emmènent chez lui. Il y meurt quelques heures plus tard, entouré de sa femme, Armande Béjart, et de quelques personnes. Entretemps, il demande à faire venir un prêtre pour recevoir les derniers sacrements (en adjurant du fait de l'excommunication des comédiens, c'est-à-dire en renonçant très symboliquement mais formellement, par écrit, au métier de comédien, comme sa belle-sœur Madeleine Béjart morte un an plus tôt jour pour jour), mais le seul prêtre qui accepte de se déplacer arrive sur place trop tard</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 15:33:44 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Oeuvres Principales</title>
         <author>tahchehrazed</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2413530158</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Les Précieuses ridicules,</em> 1659<br><em>L'École des femmes,</em> 1662<br><em>Dom Juan ou le Festin de Pierre,</em> 1665<br><em>Le Misanthrope,</em> 1666<br><em>Amphitryon,</em> 1668<br><em>L'Avare,</em> 1668<br><em>Le Tartuffe,</em> 1669<br><em>Les Fourberies de Scapin,</em> 1670<br><em>Le Bourgeois gentilhomme,</em> 1670<br><em>Les Femmes savantes,</em> 1672<br><em>Le Malade imaginaire,</em> 1673</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 21:56:26 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le Festin de Pierre &quot;Dom Juan ou le Festin de Pierre&quot;</title>
         <author>tahchehrazed</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2413532805</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Le Festin de Pierre</em></strong> est une comédie de Molière en cinq actes et en prose dont la « Troupe de Monsieur frère unique du roi » donna quinze représentations triomphales en février et mars 1665 sur le théâtre de la grande salle du Palais-Royal à Paris. Les premiers éditeurs parisiens de la pièce lui ont donné en 1682 le titre <strong><em>Dom Juan ou le Festin de Pierre</em></strong>, sous lequel elle est connue depuis lors. Elle est également connue sous le titre abrégé <strong><em>Dom Juan</em></strong> (parfois orthographié <strong><em>Don Juan</em></strong>)<sup>1</sup>.<br><br></div><div><br>Annoncée et donnée avec pour sous-titre <em>L'Athée foudroyé</em>, elle était, après les tragicomédies en vers de Dorimond (1658) et de Villiers (1659), toutes deux intitulées <em>Le Festin de Pierre ou le Fils criminel</em>, la troisième adaptation française de la légende de Don Juan Tenorio, débauché et impie châtié par le Ciel, à laquelle le moine espagnol Tirso de Molina avait donné, trente-cinq ans plus tôt, une première forme dramatique dans <em>El Burlador de Sevilla y convidado de piedra</em> (<em>L’Abuseur de Séville et l’Invité de pierre</em>).<br><br></div><div>Elle donne à suivre les trente-six dernières heures de la vie du jeune dom Juan Tenorio, « esprit fort » et grand amateur de femmes, flanqué tout au long des cinq actes de Sganarelle, valet couard, glouton et friand de disputes intellectuelles. Provocateur impénitent, dom Juan n'échappera pas à la vengeance du Ciel, qui le châtiera par le bras d'une statue de pierre.<br><br></div><div>Le spectacle, où se mêlent tous les registres, du comique farcesque au sérieux, voire au tragique, est accueilli avec enthousiasme par le public parisien, mais fait l'objet d’une violente attaque dans les semaines qui suivent les représentations. Il ne sera jamais repris du vivant de Molière et le texte n'en sera imprimé que dix ans après sa mort. Délaissée jusqu’au milieu du xix<sup>e</sup> siècle au profit de la version en vers que la veuve et les compagnons de Molière avaient commandée à Thomas Corneille en 1676, la pièce fut peu représentée pendant un siècle encore, jusqu’à ce qu’en 1947 et 1953, Louis Jouvet puis Jean Vilar la fassent redécouvrir au grand public. Elle est aujourd’hui considérée, à l’égal du <em>Tartuffe</em> et du <em>Misanthrope</em>, comme l’un des chefs-d’œuvre de Molière et de la dramaturgie classique française.<br><br></div><div>La place unique qu’elle occupe, par sa singularité formelle, dans la production de son auteur, la singularité de son histoire, la réputation de modernité et de complexité qui lui est faite par ses exégètes depuis une soixantaine d’années (et dont témoigne une très abondante bibliographie critique), l’importance sans cesse croissante que lui accordent les programmes et manuels scolaires, enfin la grande diversité des mises en scène auxquelles elle a donné lieu depuis sa redécouverte, font de cette comédie de l’incrédulité châtiée un des avatars les plus fascinants du mythe de don Juan.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 22:00:15 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2413532805</guid>
      </item>
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         <title>Amphitryon</title>
         <author>tahchehrazed</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2413533973</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Amphitryon</em></strong> est une comédie de Molière en trois actes et en vers, représentée pour la première fois au théâtre du Palais-Royal le 13 janvier 1668.<br><br></div><div><br>Le 16 janvier, elle est jouée aux Tuileries devant Louis XIV. Le succès est immédiat ; la pièce sera jouée vingt-neuf fois jusqu'à Pâques 1668. Molière, qui a alors 46 ans, tient le rôle de Sosie. Un parfum de scandale entoure la pièce, certains prétendant que, sous les traits de Jupiter, se cache Louis XIV, et qu’ainsi Molière critiquait les amours du roi Soleil.<br><br></div><div><br>Qualifiée de classique et adaptée de l’<em>Amphitryon</em> de Plaute, elle met en scène un Jupiter qui se déguise pour séduire Alcmène, tandis que Mercure se déguise en Sosie pour protéger les amours de son père, cette pièce explore le thème de l'illusion. Par le traitement burlesque d'un problème philosophique, elle se moque légèrement d'une autre « conception philosophique de l'évidence, la philosophie cartésienne. [...] Molière a fait coïncider le lexique de Sosie avec celui employé par Descartes dans son <em>Discours de la méthode</em> et dans celle de ses <em>Méditations métaphysiques</em> qui fonde son célèbre <em>cogito</em><sup>1</sup>. »<br><br></div><div><br>La popularité de l'œuvre est telle que deux de ses personnages sont entrés dans le langage courant :<br><br></div><ul><li>Sosie, serviteur d'Amphitryon, a donné le mot français <em>sosie</em>, pour désigner une personne ressemblant à une autre, comme pour Mercure et Sosie ;</li><li>de même, dans un langage soutenu, un <em>amphitryon</em> désigne un hôte qui offre un dîner, suivant le vers célèbre de la pièce : « le véritable Amphitryon est l'Amphitryon où l'on dîne ».</li></ul><div><br></div><div><strong>Résumé<br></strong><br>Acte I : Monologue de Sosie, qui se plaint de devoir marcher seul la nuit. Il répète ce qu’il va raconter à Alcmène à propos du combat. Mercure veut empêcher Sosie d’entrer. Il lui prouve qu’il n’est pas Sosie. Mercure ne se prive pas pour rouer Sosie de coups. Scène entre Jupiter et Alcmène. Celle-ci pense avoir passé la nuit avec Amphitryon. Jupiter, dans ses adieux, lui demande de penser plus à l’amant qu’à l’époux. Dispute entre Cléanthis et Mercure (qui a l’apparence de Sosie) car celui-ci ne lui dit plus de belles paroles. Il lui répond qu’elle n'a qu’à se trouver un galant mais elle est trop honnête femme.<br><br></div><div><br>Acte II : Sosie tente vainement d’expliquer à Amphitryon ce qui lui est arrivé. Ce dernier ne le croit pas. Il le croit fou, ivre ou fatigué. Amphitryon et Alcmène se retrouvent. Il apprend par elle qu'ils ont passé la nuit ensemble. Le malentendu prend des proportions importantes. Amphitryon part chercher le frère d’Alcmène. Discussion entre Cléanthis et Sosie. Ils parlent de ce qu’il a soi-disant fait le soir précédent. Il cherche des excuses, ce qui énerve Cléanthis. Jupiter revient pour apaiser Alcmène. Sosie lui demande ce qu’elle pense du pardon. Elle lui répond qu’elle voudrait voir tous les hommes en enfer. Jupiter tente de faire pardonner l’amant. Il a du mal. Alcmène est très en colère. Il lui demande de lui pardonner ou de lui dire de se tuer. Elle lui pardonne. Il envoie Sosie chercher des hommes pour le remplacer par Mercure. Sosie tente de se réconcilier avec Cléanthis qui refuse, ce qui le met en colère.<br><br></div><div><br>Acte III : Amphitryon ne retrouve pas son beau-frère ! Il se pose des questions sur cette histoire. Il veut questionner à nouveau Alcmène. Discussion entre Mercure et Amphitryon. Mercure l’empêche d’entrer et lui dit que le vrai Amphitryon est déjà dedans. Monologue d’Amphitryon. Il parle de se venger. Amphitryon veut punir Sosie mais celui-ci ne sait pas pourquoi. Les capitaines thébains le défendent. Rencontre entre Amphitryon et Jupiter. Cette fois, la ressemblance le frappe. Jupiter parle de prouver qu’il est le vrai Amphitryon devant tout Thèbes. Amphitryon veut se venger. Seconde rencontre entre Mercure et Sosie. Mercure ne veut toujours pas le laisser entrer. Sosie veut garder son nom, ce que Mercure lui défend. Sosie rejoint le vrai Amphitryon. Ses hommes lui promettent allégeance. Naucratès nous apprend que Jupiter va donner la preuve de son identité. Mercure dit la vérité. Il avoue avoir battu Sosie sans raison. Il dit que Jupiter est descendu pour Alcmène. Jupiter apparaît et dit lui-même à quel point Alcmène est fidèle. Il annonce la naissance prochaine d’Hercule. Il demande à Amphitryon d’oublier sa haine et de prendre cet évènement comme un honneur plutôt que le contraire.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 22:01:52 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le Tartuffe</title>
         <author>tahchehrazed</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2413535066</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Le Tartuffe ou l'Imposteur</em></strong> est une comédie de Molière en cinq actes et en vers créée le 5 février 1669 sur la scène du Théâtre du Palais-Royal.<br><br></div><div><br>Une première version en trois actes, dont on ne possède pas le texte, avait été donnée, sous le titre <em>Le Tartuffe ou l'Hypocrite</em>, au château de Versailles, le 12 mai 1664, devant Louis XIV et une partie de sa cour. Sur les instances de l'archevêque de Paris, Hardouin de Péréfixe, le roi en interdit les représentations publiques. Molière entreprend de remanier sa pièce pour la rendre moins provocante, et le 5 août 1667, au Palais-Royal, la troupe en donne une version en cinq actes intitulée <em>L'Imposteur</em>, dont on possède un synopsis précis. Interdite à son tour, elle n'a qu'une représentation. Dix-huit mois plus tard, à la faveur de la Paix clémentine, la version définitive est autorisée et connaît un immense succès public<sup>1</sup>.<br><br></div><div><br>L'interdiction de la pièce était sans doute dictée par des considérations de politique religieuse, en particulier par la nécessité de ne pas affaiblir l'Église catholique dans un temps où la dissidence janséniste faisait peser sur elle la menace d'un schisme. La concomitance presque parfaite entre la signature de la Paix clémentine et la première représentation publique du <em>Tartuffe</em> dans sa version définitive confirme cette hypothèse.<br><br></div><div><br>Cette interdiction a entraîné une importante « querelle », à laquelle ont pris part diverses personnalités de l'époque. L'histoire mouvementée du <em>Tartuffe</em>, considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de son auteur, a donné lieu à l'écriture des trois principaux textes non théâtraux de Molière — les requêtes ou « placets » présentés au roi en 1664 et 1667 et la préface de l'impression de 1669 —, dans lesquels se manifestent son habileté politique et son talent de polémiste.<br><br><strong>Résumé<br></strong><br></div><div>Orgon est l'archétype du personnage de cour tombé sous la coupe de Tartuffe, un hypocrite et un faux dévot. Il est, ainsi que sa mère, Madame Pernelle, la dupe de Tartuffe. Ce dernier réussit à le manipuler en singeant la dévotion et il est même parvenu à devenir son directeur de conscience. Il se voit proposer d'épouser la fille de son bienfaiteur, alors même qu'il tente de séduire Elmire, la seconde femme d'Orgon, plus jeune que son mari. Cette dernière tend un piège au scélérat pour convaincre son mari. Mais l'escroc cherche ensuite à chasser Orgon de chez lui grâce à une donation inconsidérée que celui-ci lui a faite de ses biens. De plus, en se servant de papiers compromettants qu'Orgon lui a remis, il va le dénoncer au Roi. Erreur fatale : le Roi a conservé son affection à celui qui l'avait jadis bien servi lors de la Fronde. Il lui pardonne et c'est Tartuffe qui est arrêté.<br><br></div><div><strong><br>Acte I.</strong> La scène d'exposition s'ouvre sur le départ mouvementé de madame Pernelle, mère d'Orgon, déçue et révoltée par le train de vie que mènent ses petits-enfants, sa belle-fille Elmire et le frère de la première épouse d'Orgon. Ainsi l'acte s'ouvre-t-il sur le chaos suscité par la présence d'un parasite dans le foyer familial. Orgon apparaît alors. Avec une étrange émotion, il raconte à Cléante comment il a rencontré Tartuffe.<br><br></div><div><strong><br>Acte II.</strong> Orgon veut annuler les fiançailles de Valère et de sa fille Mariane pour marier cette dernière à Tartuffe. Cette nouvelle cause une dispute entre les deux jeunes amants. Dorine intervient, les réconcilie et fomente un complot pour éliminer le parasite.<br><br></div><div><strong><br>Acte III.</strong> Tartuffe apparaît enfin et déclare sa flamme à Elmire. Damis entend la conversation, les interrompt et rapporte tout à son père. Cependant, Orgon refuse de le croire. Il bannit et déshérite son fils et fait donation de tous ses biens à Tartuffe.<br><br></div><div><strong><br>Acte IV.</strong> Cléante tente de convaincre Tartuffe de restaurer la justice en prenant la défense de Damis. Tartuffe l'ignore. Mariane à son tour supplie son père de changer d'avis. En vain. Elmire décide alors d'agir. Face à l'aveuglement de son mari, elle propose de tendre un piège à Tartuffe. Caché sous la table, Orgon pourra entendre comment son protégé fait des avances à Elmire dès qu'ils sont seuls. Survient alors Tartuffe. Les tentatives de séduction d'Elmire le rendent soupçonneux. Il demande alors qu'elle lui donne des preuves tangibles de son désir pour lui. Orgon laisse faire en restant caché. Il ne finit par réagir que lorsqu'il entend Tartuffe le décrire comme un « homme à mener par le nez. » Orgon chasse alors le perfide de chez lui mais le rusé personnage lui rappelle qu'il est déjà le nouveau propriétaire de la maison.<br><br></div><div><strong><br>Acte V.</strong> M. Loyal, un huissier, annonce à la famille réunie qu'ils doivent vider les lieux. Pour aggraver les choses, Valère annonce à Orgon que Tartuffe est en train de l'accuser de haute trahison auprès du roi en produisant des documents compromettants que le naïf père de famille lui avait confiés. Coup de théâtre : l'exempt n'arrête pas Orgon mais Tartuffe. Le roi, pour récompenser les services rendus jadis par Orgon, lui pardonne et punit le délateur, coupable d'autres crimes commis en d'autres temps. Tout rentre dans l'ordre, le méchant est puni, Mariane et Valère pourront se marier.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 22:03:33 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Le Bourgeois gentilhomme</title>
         <author>tahchehrazed</author>
         <link>https://padlet.com/djaafersidalim1lgc/moliere_jean_baptiste_poquelin/wish/2413537290</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Le Bourgeois gentilhomme</em></strong> est une comédie-ballet de Molière, en trois puis cinq actes (comportant respectivement 2, 5, 16, 5 et 6 scènes)<sup>1</sup> en prose (sauf les entrées de ballet qui sont en vers), représentée pour la première fois le 14 octobre 1670, devant la cour de Louis XIV, au château de Chambord par la troupe de Molière. La musique est de Jean-Baptiste Lully, les ballets de Pierre Beauchamp, les décors de Carlo Vigarani et les costumes turcs du chevalier d'Arvieux.<br><br></div><div>Dans cette pièce, Molière se moque d'un riche bourgeois qui veut imiter le comportement et le genre de vie des nobles. Ce spectacle est très apprécié par Louis XIV qui l'impose à ses courtisans plutôt hostiles.<br><br><strong>Résumé</strong><br><br>M. Jourdain est un bon bourgeois enrichi qui, oubliant son origine obscure, enrage de n’être pas gentilhomme ; mais il ne désespère pas de le devenir et veut du moins s’en donner tous les airs. Il met sa gloire à se mêler à la noblesse et à imiter les grands seigneurs. Comme il est fier de sa robe de chambre d’indienne, de son haut-de-chausse de velours rouge, et de sa camisole de velours vert ! « Je me suis fait habiller comme les gens de qualité », dit-il avec complaisance. On lui dit que les gens de qualité savent la danse, la musique, l’escrime et la philosophie, et vite, il fait appeler des professeurs, qui ont tous le ridicule de leur métier. Le musicien prétend que l’ignorance de la musique est la cause de toutes les guerres « La guerre, dit-il, vient d’un défaut d’harmonie entre les hommes ; qu’ils apprennent la musique, et l’on ne verra plus de guerres. » Le danseur soutient que la danse est le premier de tous les arts. « C’est parce qu’on ne sait pas la danse, dit-il, qu’on fait des sottises, c’est-à-dire des faux pas. Apprenez la danse et vous ne ferez plus ni faux pas ni sottises. » Le maître d’armes est un ferrailleur dont tout le mérite consiste à donner et à ne point recevoir. Il se charge de tuer son adversaire par raison démonstrative, ce qui est fort du goût de M. Jourdain. « De cette façon, dit-il, on est sûr, sans avoir du cœur, de tuer son homme, et de n’être point tué. »<br><br>Sur ces entrefaites, arrive le philosophe, qui les trouve tous bien impertinents de vanter ainsi leurs misérables métiers de gladiateur, de chanteur et de baladin. « Rien n’est comparable à la philosophie, dit-il, c’est elle qui nous enseigne à modérer nos passions. » Le maître d’armes lui allonge quelques coups de fleuret, et le philosophe se met en colère. Après le départ de ses confrères, il demande à M. Jourdain ce qu’il doit lui enseigner, et il lui offre successivement la logique, la métaphysique, la morale, la physique. « Tout cela est trop rébarbatif, dit le bon bourgeois, il y a trop de tintamarre là-dedans, trop de brouillamini. — Que voulez-vous donc que je vous apprenne ? — Apprenez-moi l’orthographe puis vous m’enseignerez l’almanach, pour savoir quand il y a de la lune et quand il n’y en a pas. » Il y a peu de scènes aussi gaies. Celle des teneurs n’est guère moins divertissante. M. Jourdain paie les titres qu’on lui donne, et il met le comble au ridicule en avouant qu’il les paie. « Voilà pour mon gentilhomme, dit-il, voilà pour le monseigneur, et voici pour ma grandeur. Ma foi, ajoute-t-il, s’il va jusqu’à l’altesse, il aura toute la bourse. »<br><br></div><div>Être gentilhomme est pour M. Jourdain le comble de la félicité et il donnerait, dit-il lui-même, deux doigts de sa main pour avoir ce bonheur. Aussi est-il très flatté de l’amitié que lui porte Dorante, gentilhomme de la cour qui, connaissant le faible du bonhomme, lui soutire, à titre d’emprunts, le plus d’argent possible.<br><br></div><div>M. Jourdain s’est mis dans l’esprit, comme tous les grands de l’époque, de faire l’aimable auprès d’une dame de haut rang. Le comte Dorante lui conseille, pour s’attirer les faveurs de la dame, de lui envoyer un beau présent ; le bon bourgeois s’empresse de suivre cet avis, et le comte, qui doit remettre le cadeau, le remet en effet, mais comme venant de lui. C’est pour cette dame qu’il prie son maître de philosophie d’écrire un billet tendre qui ne soit ni en vers ni en prose, tellement il veut qu’il soit de bon goût ; et il découvre avec étonnement que depuis trente ans il fait de la prose sans le savoir.<br><br></div><div>M. Jourdain a une fille qu’il ne veut marier, cela va sans dire, qu’à un homme de bonne maison. Il refuse un jeune homme, nommé Cléonte, parce qu’il n’est pas noble. « Êtes-vous gentilhomme ? » Telle est !a première question que M. Jourdain lui adresse. Il veut que sa fille soit marquise. Pour parvenir à ses fins, le prétendant se déguise et se présente comme le fils du grand Turc qui vient demander la fille de M. Jourdain en mariage. Celui-ci, trop heureux d’une telle alliance, consent à se faire mahométan pour avoir l’honneur d’être le beau-père du fils du grand Turc. Les jeunes gens se marient, et quand le mariage est consommé, M. Jourdain s’aperçoit qu’il est puni, mais trop tard, de son sot orgueil.<br><br></div><div>« C’est là, dit Voltaire, un des plus heureux sujets de comédie que le ridicule des hommes ait jamais pu fournir. » Voltaire a raison, car la sottise et la vanité, ces deux compagnes inséparables si bien personnifiées dans M. Jourdain, survivent à toutes les transformations sociales. Aujourd’hui il n’y a plus ni bourgeois, ni gentilshommes, et cependant M. Jourdain est aussi vrai qu’au temps de Molière. Sa vanité a changé d’objet, mais au fond elle est restée la même. Et c’est précisément parce que nous le connaissons tous, que le Bourgeois gentilhomme est l’une des pièces qui est encore la plus goûtée et la plus applaudie du répertoire de Molière.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 22:07:07 UTC</pubDate>
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         <title>Les Précieuses ridicules</title>
         <author>tahchehrazed</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><em>Les Précieuses ridicules</em></strong> est une comédie en un acte et en prose de Molière, représentée pour la première fois le 18 novembre 1659 au théâtre du Petit-Bourbon, à Paris, en seconde partie de spectacle. Elle connut un succès considérable, qui se traduisit par l'apparition d'une mode littéraire nouvelle, la satire des « précieuses » et de la « préciosité », termes popularisés par la pièce de Molière.<br><br>Pour éviter que la pièce ne fût imprimée sans son approbation, Molière accepta de la laisser publier par des libraires de son choix, et elle fut ainsi la première de son auteur à connaître les honneurs de l'impression.<br><br><strong>Résumé<br><br></strong>Deux jeunes gens, La Grange et Du Croisy, sortent de chez Gorgibus, un bourgeois de province récemment arrivé à Paris. Ils sont très mécontents de l'accueil méprisant que leur ont réservé Magdelon et Cathos, respectivement fille et nièce du vieillard. La Grange explique à son ami la manière dont il entend se venger des trop fières jeunes filles : en leur faisant rencontrer Mascarille, son valet, « un extravagant qui s'est mis dans la tête de vouloir faire l'homme de condition ». <em>(scène 1)<br></em><br></div><div>Découvrant que les deux jeunes gens sont mécontents de leur visite, Gorgibus, afin d'en comprendre la raison, fait appeler Magdelon et Cathos, qui sont occupées à se mettre « de la pommade pour les lèvres ». <em>(scènes 2 et 3)<br></em><br></div><div>Alors que Gorgibus leur demande des explications sur leur comportement envers La Grange et Du Croisy, qu'il leur destinait pour maris, Magdelon et Cathos lui affirment qu'il est hors de question pour elles de se marier à des gens « incongrus en galanterie », et qu'elles veulent vivre une aventure galante et romanesque ressemblant aux romans de M<sup>lle</sup> de Scudéry. Ne comprenant rien à leur discours, Gorgibus s'entête : il veut les marier le plus vite possible, ou sinon elles seront envoyées au couvent. <em>(scène 4)<br></em><br></div><div>Une fois Gorgibus parti, Magdelon et Cathos s'entêtent dans leur rêverie en s'imaginant qu'elles ne sont pas réellement sa fille et sa nièce, et qu'« une naissance plus illustre » leur sera un jour révélée. Marotte, leur servante, annonce alors l'arrivée du « marquis de Mascarille », que les deux précieuses s'empressent de recevoir. <em>(scènes 5 et 6)<br></em><br></div><div>Arrivée de Mascarille en chaise à porteurs. Refusant de payer les porteurs sous prétexte qu'on ne demande pas de l'argent à une personne de sa qualité, il accepte cependant très vite quand l'un d'entre eux le menace d'un bâton. Il attend Magdelon et Cathos qui se recoiffent. <em>(scènes 7 et 8)<br></em><br></div><div>Mascarille rencontre Magdelon et Cathos et leur fait des compliments. Il leur promet de les présenter à « une académie de beaux esprits » ; il leur fait également part de ses propres talents en récitant et chantant un impromptu qu'il a composé, et qui est très admiré par les deux précieuses. Il leur fait également admirer ses habits, avant de se plaindre que son cœur est « écorché » par leurs regards. <em>(scène 9)<br></em><br></div><div>Entre en scène Jodelet, présenté comme étant le « vicomte de Jodelet » par son ami Mascarille. Tous deux se complimentent sur leurs exploits à la guerre en montrant à Magdelon et Cathos leurs cicatrices. Ils décident alors de donner un petit bal à leurs hôtesses et leurs voisines. <em>(scènes 10 et 11)</em></div><div><br>Entrent en scène les voisines et les violons pour le bal. Mascarille danse avec Magdelon et Jodelet avec Cathos. <em>(scène 12)<br></em><br></div><div>La Grange et Du Croisy font irruption dans la pièce et frappent Mascarille et Jodelet, avant de repartir. Magdelon et Cathos sont choquées, mais Mascarille et Jodelet ne semblent pas vouloir se venger de l'affront. <em>(scènes 13 et 14)<br></em><br></div><div>Retour de La Grange et Du Croisy, qui révèlent que Mascarille et Jodelet sont leurs valets, et leur font retirer leurs atours. Se rendant compte de leur erreur, les deux précieuses laissent éclater leur dépit. <em>(scène 15)<br></em><br></div><div>Magdelon et Cathos se plaignent à Gorgibus de la « pièce sanglante » qu'on leur a jouée, mais Gorgibus réplique que c'est à cause de leur extravagance qu'une telle chose a pu se produire. Mascarille et Jodelet, ainsi que les violons, sont jetés à la porte, puis Gorgibus, en colère, voue les romans, vers, chansons, sonnets et sonnettes « à tous les diables ». <em>(scènes 16 et 17)</em>.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 22:08:18 UTC</pubDate>
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