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      <title>L’Amour vainqueur V,3 (3) by bach</title>
      <link>https://padlet.com/arianebach/eolxiz2s38jw2f12</link>
      <description>Page de manuel (texte patrimonial, illustration, titre, questions sur le corpus)</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-01-02 12:52:38 UTC</pubDate>
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         <title>Acte V, scène 3

« Le final »
L’Amour vainqueur, Olivier Py, pages 62 à 67 © Actes Sud, 2019.</title>
         <author>arianebach</author>
         <link>https://padlet.com/arianebach/eolxiz2s38jw2f12/wish/1048791727</link>
         <description><![CDATA[<div>LE PRINCE.</div><div>Pourquoi m’as-tu trahi, à quoi sert ce théâtre ?</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Je ne sais pas moi-même, oh non je ne sais pas !</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Où est la vraie fiancée, la fille la plus laide ?</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Elle est partie je crois sur un bateau corsaire</div><div>Ce destin n’était pas celui qu’elle espérait.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Mais qui a le destin qu’il croyait mériter ?</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>La vie au fil du temps nous avoue ses secrets.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>As-tu un dernier vœu avant que de mourir ?</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>De voir votre visage et vous montrer le mien.</div><div>Elle se retourne.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Ton visage est semblable à celui de l’amour…</div><div>Es-tu morte ou vivante ?</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Qu’importe je suis là.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Je ne veux plus mourir, je veux vivre avec toi.</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Allons, sois courageux, montre-moi ton visage.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Mon visage est détruit.</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Mais ta voix est la même !</div><div><br></div><div>LE PRINCE (enlevant son masque).</div><div>Il te faut regarder au fond de mon abîme.</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>C’est toujours ton visage.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Inchangé ? Toujours beau ?</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Il te faut un miroir.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Non, tes yeux me suffisent</div><div>Voilà la vérité, voilà mon vrai visage</div><div>Mais je dois tout te dire, il faut que tu le saches</div><div>J’ai laissé mon armée mourir sous la mitraille.</div><div><br></div><div>LE JARDINIER.</div><div>Je sais la vérité, j’étais à la bataille</div><div>Vous n’avez pas trahi ! Le général mentait !</div><div>Vous avez combattu jusqu’au dernier moment</div><div>On vous a laissé mort dans la boue et le sang.</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>Mon délaissé, mon oublié, mon retrouvé.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Ma délaissée, mon oubliée, ma retrouvée.</div><div>(Au général.) Et toi qui as voulu défigurer le monde</div><div>Et annuler l’amour, à quoi te condamner ?</div><div><br></div><div>LE GÉNÉRAL.</div><div>Je veux sur mon bûcher, proférer des injures</div><div>L’échafaud est pour moi le plus beau des théâtres.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Oh non ! Va dans les villes avec ta solitude</div><div>Tourmenté à jamais par le bonheur des autres.</div><div><br></div><div>LE GÉNÉRAL.</div><div>Je sens monter en moi des pleurs irrépressibles.</div><div><br></div><div>LE JARDINIER.</div><div>Écoutez, on entend le retour des abeilles !</div><div>Oh oui les revoilà pour butiner les fleurs.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Ce ne sont pas des fleurs, ce n’est que du papier.</div><div><br></div><div>LE JARDINIER.</div><div>Mais cela a suffi pour qu’elles nous reviennent</div><div>Et portent dans leur vol les pollens du possible.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>Rien n’est plus beau, plus grand, plus vrai que le possible.</div><div><br></div><div>LA PRINCESSE.</div><div>De la vie qui revient, chantons le doux choral.</div><div><br></div><div>LE PRINCE.</div><div>De la vie qui revient, nous sonnons les matines</div><div>Au jardin a fleuri le buisson d’églantine</div><div>De la vie qui revient, célébrons le mystère</div><div>J’entends le son lointain de l’eau de la rivière</div><div>De la vie qui revient, nos deux cœurs s’émerveillent</div><div>Et j’entends bourdonner le retour des abeilles.</div><div><br></div><div>TOUS.</div><div>Avec nous, chantez tous en chœur</div><div>L’amour sera toujours vainqueur !</div><div>De la tristesse et du malheur</div><div>L’amour sera toujours vainqueur</div><div>Du mal du temps et de la peur</div><div>L’amour sera toujours vainqueur</div><div>Il faut n’écouter que son cœur</div><div>L’amour sera toujours vainqueur !</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-02 12:52:38 UTC</pubDate>
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         <title>Questionnaire : </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>1) Pourquoi le prince de l'Amour vainqueur et le héros d'Au-revoir là-haut portent-ils un masque ?<br><br>2)Quelles thématiques sont communes aux deux textes? <br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-05 13:54:21 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;amour envers et contre tout</title>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2021-01-05 13:55:28 UTC</pubDate>
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         <title>Corneille, Le Cid, acte V, scène 7.</title>
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         <description><![CDATA[<div><strong> L’infante</strong></div><div>Sèche tes pleurs, Chimène, et reçois sans tristesse</div><div>Ce généreux vainqueur des mains de ta princesse.<br><br></div><div> </div><div><strong>Don Rodrigue</strong></div><div>Ne vous offensez point, sire, si devant vous</div><div>Un respect amoureux me jette à ses genoux.</div><div>Je ne viens point ici demander ma conquête :</div><div>Je viens tout de nouveau vous apporter ma tête,</div><div>Madame ; mon amour n’emploiera point pour moi</div><div>Ni la loi du combat, ni le vouloir du roi.</div><div>Si tout ce qui s’est fait est trop peu pour un père,</div><div>Dites par quels moyens il vous faut satisfaire.</div><div>Faut-il combattre encor mille et mille rivaux,</div><div>Aux deux bouts de la terre étendre mes travaux,</div><div>Forcer moi seul un camp, mettre en fuite une armée,</div><div>Des héros fabuleux passer la renommée ?</div><div>Si mon crime par là se peut enfin laver,</div><div>J’ose tout entreprendre, et puis tout achever :</div><div>Mais si ce fier honneur, toujours inexorable,</div><div>Ne se peut apaiser sans la mort du coupable,</div><div>N’armez plus contre moi le pouvoir des humains :</div><div>Ma tête est à vos pieds, vengez-vous par vos mains ;</div><div>Vos mains seules ont droit de vaincre un invicible ;</div><div>Prenez une vengeance à tout autre impossible ;</div><div>Mais du moins que ma mort suffise à me punir.</div><div>Ne me bannissez point de votre souvenir ;</div><div>Et, puisque mon trépas conserve votre gloire,</div><div>Pour vous en revancher conservez ma mémoire,</div><div>Et dites quelquefois, en déplorant mon sort :</div><div>« S’il ne m’avait aimée, il ne serait pas mort. »<br><br><strong>Chimène</strong></div><div>Relève-toi, Rodrigue. Il faut l’avouer, sire,</div><div>Je vous en ai trop dit pour m’en vouloir dédire.</div><div>Rodrigue a des vertus que je ne puis haïr :</div><div>Et quand un roi commande, on lui doit obéir.</div><div>Mais, à quoi que déjà vous m’ayez condamnée,</div><div>Pourrez-vous à vos yeux souffrir cet hyménée ?</div><div>Et quand de mon devoir vous voulez cet effort,</div><div>Toute votre justice en est-elle d’accord ?</div><div>Si Rodrigue à l’État devient si nécessaire,</div><div>De ce qu’il fait pour vous dois-je être le salaire,</div><div>Et me livrer moi-même au reproche éternel</div><div>D’avoir trempé mes mains dans le sang paternel ?<br><br><strong>Don Fernand<br></strong>Le temps assez souvent a rendu légitime<br>Ce qui semblait d’abord ne se pouvoir sans crime.<br>Rodrigue t’a gagnée, et tu dois être à lui.<br>Mais, quoique sa valeur t’ait conquise aujourd’hui,<br>Il faudrait que je fusse ennemi de ta gloire<br>Pour lui donner sitôt le prix de sa victoire.<br>Cet hymen différé ne rompt point une loi<br>Qui, sans marquer de temps, lui destine ta foi.<br>Prends un an, si tu veux, pour essuyer tes larmes.<br>Rodrigue, cependant il faut prendre les armes.<br>Après avoir vaincu les Maures sur nos bords,<br>Renversé leurs desseins, repoussé leurs efforts,<br>Va jusqu’en leur pays leur reporter la guerre,<br>Commander mon armée et ravager leur terre.<br>À ce nom seul de Cid ils trembleront d’effroi ;<br>Ils t’ont nommé seigneur, et te voudront pour roi.<br>Mais parmi tes hauts faits sois-lui toujours fidèle ;<br>Reviens-en, s’il se peut, encor plus digne d’elle ;<br>Et par tes grands exploits, fais-toi si bien priser<br>Qu’il lui soit glorieux alors de t’épouser.<br><br></div><div><strong>Don Rodrigue<br></strong>Pour posséder Chimène, et pour votre service,<br>Que peut-on m’ordonner que mon bras n’accomplisse ?<br>Quoi qu’absent de ses yeux il me faille endurer,<br>Sire, ce m’est trop d’heur de pouvoir espérer.<br><br></div><div> </div><div><strong>Don Fernand<br></strong>Espère en ton courage, espère en ma promesse ;<br>Et possédant déjà le cœur de ta maîtresse,<br>Pour vaincre un point d’honneur qui combat contre toi,<br>Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi.<br><br></div><div> <br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-05 14:00:41 UTC</pubDate>
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         <author></author>
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         <description><![CDATA[<h1><strong>Au revoir là-haut</strong>, de Christian De Metter, Bande-dessinée adaptée du roman de Pierre Lemaitre. </h1>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-05 14:01:37 UTC</pubDate>
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