<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>les symboles de la République française by Colleville  Isabelle</title>
      <link>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n</link>
      <description></description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-11-12 17:38:06 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-10-02 13:43:15 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>LA DEVISE</title>
         <author>jean_loup_colleville</author>
         <link>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/206015395</link>
         <description><![CDATA[<div>Associées par Fénelon à la fin du XVIIème siècle, les notions de liberté, d'égalité et de fraternité sont plus largement répandues au siècle des Lumières.</div><div><br></div><div>Lors de la Révolution française, " Liberté, Egalité, Fraternité " fait partie des nombreuses devises invoquées. Dans un discours sur l'organisation des gardes nationales, Robespierre préconise, en décembre 1790, que les mots "Le Peuple Français" et "Liberté, Egalité, Fraternité" soient inscrits sur les uniformes et sur les drapeaux, mais son projet n'est pas adopté.</div><div><br></div><div>A partir de 1793, les Parisiens, rapidement imités par les habitants des autres villes, peignent sur la façade de leurs maisons les mots suivants : "unité, indivisibilité de la République; liberté égalité ou la mort" mais ils sont bientôt invités à effacer la dernière partie de la formule trop associée à la Terreur.</div><div><br></div><div>Comme beaucoup de symboles révolutionnaires, la devise tombe en désuétude sous l'Empire. Elle réapparaît lors de la Révolution de 1848, empreinte d'une dimension religieuse : les prêtres célèbrent le Christ-Fraternité et bénissent les arbres de la liberté qui sont alors plantés. Lorsqu'est rédigée la constitution de 1848, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est définie comme un " principe " de la République.</div><div><br></div><div>Boudée par le Second Empire, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. On observe toutefois encore quelques résistances, y compris chez les partisans de la République : la solidarité est parfois préférée à l'égalité qui implique un nivellement social et la connotation chrétienne de la fraternité ne fait pas l'unanimité.</div><div><br></div><div>La devise est réinscrite sur le fronton des édifices publics à l'occasion de la célébration du 14 juillet 1880. Elle figure dans les constitutions de 1946 et 1958 et fait aujourd'hui partie intégrante de notre patrimoine national. On la trouve sur des objets de grande diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres.</div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/185165141/385445df9e9a3dfe1deb71e6e416aa3d/_devise_fran_aise347.jpg" />
         <pubDate>2017-11-12 18:31:41 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/206015395</guid>
      </item>
      <item>
         <title>L&#39;HYMNE NATIONAL</title>
         <author>jean_loup_colleville</author>
         <link>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/206016472</link>
         <description><![CDATA[<div>L’hymne national<br><br></div><div><br></div><div>A l'origine chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté, la Marseillaise s'est imposée progressivement comme un hymne national. Elle accompagne aujourd'hui la plupart des manifestations officielles.<br><br></div><div><br></div><div> <br><br></div><div><br></div><div><strong>Un peu d'histoire...<br></strong><br></div><div><br></div><div>En 1792, à la suite de la déclaration de guerre du Roi à l'Autriche, un officier français en poste à Strasbourg, Rouget de Lisle compose, dans la nuit du 25 au 26 avril, chez Dietrich, le maire de la ville, le "Chant de guerre pour l'armée du Rhin".<br><br></div><div><br></div><div>Ce chant est repris par les fédérés de Marseille participant à l'insurrection des Tuileries le 10 août 1792. Son succès est tel qu'il est déclaré chant national le 14 juillet 1795.<br><br></div><div><br></div><div>Interdite sous l'Empire et la Restauration, la Marseillaise est remise à l'honneur lors de la Révolution de 1830 et Berlioz en élabore une orchestration qu'il dédie à Rouget de Lisle.<br><br></div><div><br></div><div>La IIIème République (1879) en fait un hymne national et,en 1887, une "version officielle" est adoptée par le ministère de la guerre après avis d'une commission. C'est également sous la IIIème République, le 14 juillet 1915, que les cendres de Rouget de Lisle sont transférées aux Invalides.<br><br></div><div>En septembre 1944, une circulaire du ministère de l'Education nationale préconise de faire chanter la Marseillaise dans les écoles pour "célébrer notre libération et nos martyrs". Le caractère d'hymne national est à nouveau affirmé dans les constitutions de 1946 et de 1958 </div>]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/185165141/0d70fd598bdc552992a1c3448aebef8c/hymne_national351.jpg" />
         <pubDate>2017-11-12 18:38:55 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/206016472</guid>
      </item>
      <item>
         <title>MARIANNE</title>
         <author>jean_loup_colleville</author>
         <link>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/206017266</link>
         <description><![CDATA[<div>Les premières représentations d'une femme à bonnet phrygien, allégorie de la Liberté et de la République, apparaissent sous la Révolution française.</div><div><br></div><div>Symbole de liberté, le bonnet phrygien était porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome. Un bonnet de ce type coiffait aussi les marins et les galériens de la Méditerranée et aurait été repris par les révolutionnaires venus du Midi.</div><div><br></div><div>L'origine de l'appellation de Marianne n'est pas connue avec certitude. Prénom très répandu au XVIIIème siècle, Marie- Anne représentait le peuple. Mais les contre-révolutionnaires ont également appelé ainsi, par dérision, la République.</div><div><br></div><div>Sous la IIIème République, les statues et surtout les bustes de Marianne se multiplient, en particulier dans les mairies. Plusieurs types de représentation se développent, selon que l'on privilégie le caractère révolutionnaire ou le caractère "sage" de la Marianne : le bonnet phrygien est parfois jugé trop séditieux et remplacé par un diadème ou une couronne. Aujourd'hui, Marianne a pu prendre le visage d'actrices célèbres. Elle figure également sur des objets de très large diffusion comme les timbres-poste</div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/185165141/0cc7362ddb0540ce53d31cc4918503d0/Marianne348.jpg" />
         <pubDate>2017-11-12 18:45:13 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/206017266</guid>
      </item>
      <item>
         <title>LA FETE NATIONALE</title>
         <author>jean_loup_colleville</author>
         <link>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/290028838</link>
         <description><![CDATA[<div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="386" height="306"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><strong>Le 14 juillet 1789, la prise de la Bastille<br></strong><br></div><div><br></div><div>Au matin du 14, la foule se rend aux Invalides pour exiger l'accès aux armes. Les troupes présentes sur le Champ de Mars font savoir qu'elles ne marcheront pas sur les Parisiens qui s'emparent alors des Invalides, y trouvent trente mille fusils et douze canons. Il ne manque plus que la poudre et les balles. Une première puis une deuxième délégations des électeurs de la ville de Paris sont reçues par le gouverneur Launay à la Bastille mais n'obtiennent ni poudre, ni balles, alors qu'en fin de matinée la foule commence à se masser devant la forteresse. Vers 13 heures 30, les défenseurs de la Bastille, des invalides, répondant aux ordres de Launay, ouvrent une première fois le feu sur la foule. Une troisième et une quatrième délégations se rendent à la Bastille sans plus de succès. A partir de 15 heures 30, cinq canons pris le matin aux Invalides sont placés devant la Bastille par des gardes-françaises. Vers dix-sept heures, la garnison de la Bastille se rend avec la promesse d'être bien traitée, la foule s'empare de la Bastille, y prend la poudre qu'elle était venue chercher et libère quelques prisonniers. Une centaine de Parisiens a été tuée pendant la journée. Sur le chemin de l'Hôtel de ville où la garnison désormais prisonnière doit être emmenée, le gouverneur Launay est tué, sa tête tranchée au canif par un jeune boucher, le prévôt des marchands est lui aussi assassiné au motif de traîtrise, les archives de la Bastille sont pillées. Dans une danse macabre, les têtes sont promenées dans Paris jusqu'au Palais Royal. En fin de journée, ignorant encore l'épisode de la prise de la Bastille, Louis XVI a ordonné le retrait des troupes. Le roi n'apprend l'événement qu'à son réveil le lendemain matin, le duc de La Rochefoucauld-Liancourt laisse ce mot devenu célèbre « Non, Sire, c'est une révolution<br><br></div><div><br></div><div><strong>1880, Le 14 juillet devient fête nationale.<br></strong><br></div><div><br></div><div>Le 21 mai 1880, un député de Paris, Benjamin Raspail dépose un projet de loi adopté par la chambre des députés le 8 juin, puis par le Sénat le 29 du même mois. La loi est promulguée le 6 juillet, quelques jours avant la première célébration avec un programme au réel déjà préparé. Le jour de la fête est déclaré chômé, comme le sont certaines fêtes religieuses, mais aussi pour en faire une journée identique sur l'ensemble du territoire national.<br><br></div><div><br></div><div><strong>Le 14 juillet 1789, la prise de la Bastille, de l'événement au mythe.<br></strong><br></div><div><br></div><div>L'élévation au rang d'événement fondateur donne au 14 juillet 1789 une place singulière dans la mémoire nationale. Evénement révolutionnaire ou révolte d'Ancien Régime ? La Bastille occupe une place particulière dans l'imaginaire populaire qui contribue à la nature même de l'événement et à son interprétation. Forteresse, prison symbole de l'arbitraire royal en matière de justice, forteresse militarisée tournée vers la capitale, lieu de révolte potentiel, notamment le faubourg Saint Antoine, lieu des supplices les moins avouables dont auraient été victimes des condamnés non identifiables tant en nombre qu'en nom, mouroir sans retour possible vers la société des hommes, symbole de la tyrannie, la liste est longue des caractères de ce bastion érigé à partir du roi Charles V et qui avait perdu depuis longtemps son statut de prison. Lors de l'ouverture de la forteresse conquise ou simplement remise suite à la reddition de sa garnison, le peuple de Paris n'y trouva semble-t-il que sept prisonniers, dont quatre faussaires.<br><br></div><div><br></div><div><strong>Le 14 juillet aujourd'hui<br></strong><br></div><div><br></div><div>Le 14 juillet connaît toujours un grand succès. A Paris, le traditionnel défilé militaire sur les Champs- Elysées fait l'objet d'une préparation minutieuse. Partout en France se déroulent bals, illuminations ou feux d'artifice.<br><br></div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-10-07 14:06:44 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/290028838</guid>
      </item>
      <item>
         <title>LE DRAPEAU</title>
         <author>jean_loup_colleville</author>
         <link>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/290032268</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Avant d'être drapeau, le tricolore fut cocarde. La Fayette, raconte dans ses Mémoires que, trois jours après la prise de la Bastille, il obligea Louis XVI se rendant à l'hôtel de ville de Paris, à porter la cocarde tricolore, le blanc représentant la monarchie, le bleu et le rouge, la ville de Paris, signe de « l'alliance auguste et éternelle entre le monarque et le peuple ». Le succès de la cocarde tricolore, symbole du patriotisme, est alors assuré.<br><br></div><div><br></div><div>Le drapeau tricolore disparaît avec le retour de la monarchie de 1814 à 1830. Lors des « Trois glorieuses », les 27, 28 et 29 juillet 1830 les républicains arborent sur les barricades comme signe d'insurrection et de ralliement contre Charles X, le drapeau tricolore. Louis-Philippe réaffirme que le drapeau de la France est le drapeau bleu, blanc, rouge et peut ainsi proclamer « La nation reprend ses couleurs ».<br><br></div><div><br></div><div>Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics. Il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires.<br><br></div><div><br></div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="328" height="477"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-10-07 14:34:15 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_loup_colleville/ejyrjhltw15n/wish/290032268</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
