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      <title>Séléna LALANNE by </title>
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      <description>L&#39;engagement de Zola dans l&#39;affaire Dreyfus</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2016-01-24 19:37:21 UTC</pubDate>
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         <title>Alfred Dreyfus </title>
         <author>selena_lalann</author>
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         <description><![CDATA[<blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><p>Fils d'un industriel alsacien israélite qui, profitant pleinement de la révolution industrielle, connaît une brillante ascension sociale, Alfred naît à Mulhouse en 1859. Il a onze ans lorsqu'éclate la guerre franco-allemande&nbsp;; une des conséquences de la défaite de 1871, le rattachement de l'Alsace et de la Lorraine à l'Empire allemand, bouleverse la vie de la famille Dreyfus. Les troupes allemandes pénètrent dans Mulhouse, l'Alsace subit une germanisation forcée. Pour conserver leur nationalité française, les Dreyfus se font domicilier à Carpentras, où vit l'un d'entre eux. En 1873, le jeune Alfred est envoyé avec son frère Mathieu à Paris, où, élève doué et studieux, il devient bachelier (1876), intègre Polytechnique dont il sort en 1880. Passionné par l'armée, il entre avec le grade de capitaine à l'état-major général. En 1894, il achève une période de deux ans de stage à la Section de statistiques (nom officiel du Service de renseignements)</p></blockquote>]]></description>
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         <pubDate>2016-01-24 19:58:05 UTC</pubDate>
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         <title>Emile  Zola</title>
         <author>selena_lalann</author>
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         <description><![CDATA[<blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><p>Émile Zola est un très grand écrivain français. Il a passé son enfance à Aix-en-Provence. En 1858 Émile Zola déménage à Paris. Après avoir raté deux fois son baccalauréat, il est embauché aux éditions Hachette en 1862 en tant que commis puis comme chef de publicité. En 1864 il publie son premier livre, « Contes à Ninon ». Mais celui-ci n'a pas vraiment marqué les esprits. Émile Zola reste à Hachette jusqu'en 1866. Cette même année il publie se <span style="font-size: 13px;">premières chroniques dans la presse. </span><span style="font-size: 13px;">En 1876 il devient chef de file des naturalistes. </span><span style="font-size: 13px;">Le naturalisme est un mouvement littéraire et artistique qui visait à reproduire </span><span style="font-size: 13px;">objectivement la réalité. Tout à l'heure Gwendoline vous détaillera exactement ce </span><span style="font-size: 13px;">qu'est le naturalisme. </span><span style="font-size: 13px;">En 1898 Émile Zola est persuadé que le coupable de l'affaire Dreyfus, est le </span><span style="font-size: 13px;">commandant Esterhazy. Il en fait un article dont le titre est « J'accuse » dans le </span><span style="font-size: 13px;">journal l'Aurore. </span><span style="font-size: 13px;">Émile Zola est alors condamné à un an de prison et à 3000 francs d'amende.</span></p></blockquote><p>.</p>]]></description>
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         <pubDate>2016-01-24 20:11:30 UTC</pubDate>
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         <title>Portrait du capitaine Alfred Dreyfus</title>
         <author>selena_lalann</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2016-01-24 20:17:27 UTC</pubDate>
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         <title>Portait d&#39;Emile Zola</title>
         <author>selena_lalann</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2016-01-24 20:19:30 UTC</pubDate>
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         <title>J&#39;accuse </title>
         <author>selena_lalann</author>
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         <description><![CDATA[<blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><p>"J'accuse" est le titre d'un article qui a été rédigé par Emile Zola au cour de l'affaire Dreyfus. Il a été publié dans le journal l'Aurore du 13 janvier 1898 sous la forme d'une lettre ouverte au président de la république française, Félix Faure.  En 1894,&nbsp;Alfred Dreyfus, accusé à tort d’avoir livré des documents à l'Allemagne, est condamné à l'emprisonnement à perpétuité et expédié sur l’île du diable, en&nbsp;Guyane française. Sa famille organise sa défense et le véritable traître est identifié en novembre 1897&nbsp;: c'est le commandant&nbsp;Walsin Esterhazy, fait reconnu par le lieutenant-colonel&nbsp;Goerges<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Picquart"> </a>Picquart, chef du service des&nbsp;renseignements militaires. Mais Picquart est limogé par l’état-major, manœuvre visant à empêcher toute reprise judiciaire de l'affaire. Malgré tout, l'élargissement du soutien à Dreyfus qui s'ensuit oblige l’état-major de l’armée à faire comparaître le commandant Esterhazy en&nbsp;Conseil de guerre&nbsp;; il est acquitté à l'unanimité le 11 janvier 1898. C'est ce verdict scandaleux qui pousse Émile Zola à intervenir de façon très forte, en s'exposant personnellement à des poursuites en Cour d'assises, devant un tribunal civil et non militaire. En lançant par voie de presse des accusations nominatives contre dix acteurs de l’affaire, dont le ministre de la Guerre et le chef d’état-major de l’armée, le romancier sait qu'il se met sous le coup de la&nbsp;loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881<span style="font-size: 13px;">&nbsp;; il l'écrit même à la fin de son texte.  </span><span style="font-size: 13px;">Zola comparaît effectivement au mois de février 1898. Bien que le président de la Cour interdise de parler de l'affaire Dreyfus, plus de cent témoins parviennent à s'exprimer. Zola est condamné au maximum de la peine et s'exile</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;à Londres</span><span style="font-size: 13px;">. Mais le procès a mis au grand jour les failles de l'accusation </span><span style="font-size: 13px;">contre Alfred Dreyfus, ce qui a pour conséquence, quelques mois plus tard, la révision de son cas (procès de Rennes en 1899, suivi de sa grâce immédiate, et de sa réhabilitation par la Cour de cassation en 1906).</span></p></blockquote></blockquote></blockquote><br>]]></description>
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         <pubDate>2016-01-27 16:16:28 UTC</pubDate>
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         <title>Une affaire d&#39;espionnage </title>
         <author>selena_lalann</author>
         <link>https://padlet.com/selena_lalann/e1vcsf26t7w8/wish/91512190</link>
         <description><![CDATA[<blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><p>Tout commence à l’origine comme une banale affaire d’espionnage : le service des renseignements français intercepte un document (le fameux « bordereau ») prouvant qu’un officier français trahit son pays au bénéfice de l’Allemagne. Une enquête est tout de suite ouverte et les soupçons se portent immédiatement sur un officier juif, qui effectue un stage à l’état-major, le capitaine Dreyfus. Des experts en graphologie sont alors nommés. Malgré leurs conclusions contradictoires, Alfred Dreyfus est arrêté, à la suite d’un très rapide interrogatoire mené par le commandant du Paty de Clam, chargé de l’enquête. Le 19 décembre 1894, le procès s’ouvre à huis clos devant le conseil de guerre qui prononce la culpabilité de l’accusé quatre jours plus tard, au vu d’un «dossier secret », que l’avocat de Dreyfus, maître Demange, n’a jamais pu consulter. Dreyfus est donc condamné à la déportation à vie. Mais il doit subir auparavant le déshonneur suprême, la dégradation en public. Celle-ci a lieule 5 janvier 1895, dans la <span style="font-size: 13px;">grande cour </span><span style="font-size: 13px;">de l’École militaire. La « une » du Petit </span><span style="font-size: 13px;">Journal le montre au garde-à-vous </span><span style="font-size: 13px;">impassible face à l’adjudant de la Garde </span><span style="font-size: 13px;">républicaine qui brise son sabre sur son </span><span style="font-size: 13px;">genou après lui avoir arraché ses </span><span style="font-size: 13px;">galons, les bandes rouges de son </span><span style="font-size: 13px;">pantalon, ainsi que tous les insignes du </span><span style="font-size: 13px;">grade, qui gisent à terre. « Le </span><span style="font-size: 13px;">magnifique adjudant tiraille dépiaute, </span><span style="font-size: 13px;">endeuille le traître », écrit Maurice </span><span style="font-size: 13px;">Barrès. Il est ensuite conduit au dépôt </span><span style="font-size: 13px;">avant son départ pour l’île du Diable, </span></p></blockquote></blockquote></blockquote>]]></description>
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         <pubDate>2016-01-27 16:28:55 UTC</pubDate>
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         <title>Une affaire d&#39;état </title>
         <author>selena_lalann</author>
         <link>https://padlet.com/selena_lalann/e1vcsf26t7w8/wish/91517823</link>
         <description><![CDATA[<blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><p>L'affaire Dreyfus créa des difficultés sur le chemin de l'amélioration des rapports entre la France et l'Italie&nbsp;après la guerre douanière, comme l'Italie était la nation d'Europe la plus dreyfusarde. <span style="font-size: 13px;">Le choc de l'affaire Dreyfus a un impact également sur le mouvement sioniste</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;&nbsp;"qui y trouve un terrain propice à son éclosion"</span><span style="font-size: 13px;">. </span><span style="font-size: 13px;">Le journaliste austro-hongrois Theodore</span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_Herzl" style="font-size: 13px;"> </a><span style="font-size: 13px;">Herzl</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;ressort profondément marqué de l'affaire Dreyfus dont il suit les débuts comme correspondant de la Neue freie </span><i style="font-size: 13px;">Presse</i><span style="font-size: 13px;">&nbsp;de Vienne et assiste à la dégradation d'Alfred Dreyfus en 1895. «&nbsp;L'affaire […] agit comme un catalyseur dans la conversion de Herzl&nbsp;». Devant la vague d'antisémitisme qui l'accompagne, Herzl se «&nbsp;convainc de la nécessité de résoudre la question juive&nbsp;», qui devient «&nbsp;une obsession pour lui&nbsp;». Dans&nbsp;Der</span><i style="font-size: 13px;"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Der_Judenstaat"> </a>Judenstaat</i><span style="font-size: 13px;">(</span><i style="font-size: 13px;">l'État des Juifs</i><span style="font-size: 13px;">), il considère que «&nbsp;si la France — bastion de l'émancipation, du progrès et du socialisme universaliste — [peut] se laisser emporter dans un maelström</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;d'antisémitisme et laisser la foule parisienne scander «&nbsp;À mort les Juifs&nbsp;!&nbsp;», où ces derniers peuvent-ils encore être en sécurité — si ce n'est dans leur propre pays&nbsp;? L'assimilation ne résoudra pas le problème parce que le monde des gentils ne le permettra pas, comme l'affaire Dreyfus l'a si clairement démontré&nbsp;»</span><span style="font-size: 13px;">. Le choc est d'autant plus fort qu'ayant vécu toute sa jeunesse en&nbsp;Autriche</span><span style="font-size: 13px;">, pays antisémite, Herzl a choisi d'aller vivre en France pour l'image humanistes</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;dont elle se prévaut à l'abri des excès extrémistes. </span><span style="font-size: 13px;">Il organise dès 1897, le&nbsp;1</span><sup>er</sup><span style="font-size: 13px;">&nbsp;</span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_sioniste" style="font-size: 13px;">c</a><span style="font-size: 13px;">ongrès sioniste</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;à&nbsp;Bâle</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;et est considéré comme l'«&nbsp;inventeur du sionisme en tant que véritable mouvement politique&nbsp;»</span><span style="font-size: 13px;">. L'affaire Dreyfus marque aussi un grand tournant dans la vie de nombreux Juifs d'Europe centrale et occidentale, tout comme les&nbsp;p</span><span style="font-size: 13px;">ogroms</span><span style="font-size: 13px;">&nbsp;de 1881-1882 l'avaient fait pour les Juifs d'Europe orientale</span><span style="font-size: 13px;">.</span></p></blockquote></blockquote></blockquote>]]></description>
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         <pubDate>2016-01-27 16:44:20 UTC</pubDate>
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         <title>La réhabilitation </title>
         <author>selena_lalann</author>
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         <description><![CDATA[<blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><blockquote style="margin: 0 0 0 40px; border: none; padding: 0px;"><p>Jean Jaurès, réélu en 1902, relance l'affaire. En 1903, Dreyfus demande la révision de son&nbsp;procès, qui lui est&nbsp;accordée<a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/rechercher?q=accord%C3%A9e"></a>&nbsp;en 1904. Enfin, le 12&nbsp;juillet&nbsp;1906, la Cour de cassation casse le jugement de Rennes. Dreyfus est alors réhabilité et réintégré dans l'armée, promu chef de bataillon et officier de la Légion d'honneur, tandis que Picquart est réintégré et nommé général. La publication des<i>Carnets</i>&nbsp;de Schwartzkoppen (l'attaché militaire allemand) en 1930 achève d'innocenter Dreyfus. Cette affaire eut des conséquences durables sur la vie politique française&nbsp;: formation du&nbsp;Bloc des gauches&nbsp;et naissance de&nbsp;<a href="http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/l_Action_fran%C3%A7aise/103989">l</a>'Action française&nbsp;; elle donna une nouvelle impulsion à l'antisémitisme.</p></blockquote></blockquote></blockquote>]]></description>
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         <pubDate>2016-01-27 20:08:47 UTC</pubDate>
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