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      <title>Activité 3 by Karen Alvarenga Gomes Costa</title>
      <link>https://padlet.com/karenalvarenga1/d264erebajcvdtvm</link>
      <description>À réfléchir : Madelaine dénonce la violence du monde et la fragilité des adultes qui l&#39;entourent. À votre avis, que remet-elle encore en question ? Choisissez une image sur Internet et postez-la sur Padlet avec une explication de ce qui confirme ce que vous avez réflechi individuellement.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2025-09-19 12:07:55 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/karenalvarenga1/d264erebajcvdtvm/wish/3610100096</link>
         <description><![CDATA[<p>Je n'ai pas pu retrouver outre passage, mais dans le livre qui nos sommes en train de lire il y a des passages qui montrent l'importance de la figure paternelle pour le développement des potentialités artistiques de Mimo, le personnage principal. Par exemple, à la page quarent-cinq du livre: </p><p>"Alberto partit pour un voyage de plusieurs jours dans les villages voisins, d’où il rapporta quelques contrats. Il entra droit dans l’atelier et étudia l’angelot que je terminais. Il paraissait fatigué mais sobre, ce qui signifiait juste qu’il n’avait pas trouvé à boire.</p><p>– C’est toi qui as fait ça ?</p><p>– Oui, Zio.</p><p>J’aimerais revoir cet angelot. Je rirais sans doute de mes erreurs de jeunesse. Je crois tout de même qu’il était acceptable. Alberto secoua la tête, tendit la main.</p><p>– Passe-moi ta gradine.</p><p>Il tourna autour de l’angelot, mon outil à la main, s’apprêta à corriger un détail, renonça, un autre détail, renonça, me regarda de nouveau, répéta :</p><p>– C’est toi qui as fait ça ?</p><p>– Oui, Zio.</p><p>Sans me quitter des yeux, il alla chercher une bouteille, ôta le bouchon</p><p>avec ses dents, but une longue goulée.</p><p>– Qui t’a appris à sculpter comme ça ?</p><p>– Mon père.</p><p>J’étais précoce à treize ans, mais le terme n’existait pas encore. Le monde</p><p>d’alors était plus simple. On était riche ou pauvre, mort ou vivant. L’époque</p><p>n’était pas à la nuance. Mon père avait tiré la même tête que Zio Alberto le</p><p>jour où, à sept ans, je lui avais dit « non, pas ici », alors qu’il posait le</p><p>ciseau sur un trumeau qu’il sculptait." (p. 45)</p><p>Il est vrai cependant que de nombreux exemples d'acteurs, d'actrices, de chanteurs, d'écrivains et de musiciens ont suivi les traces de leur père. Luis Fernando Veríssimo, décédé cette année, a perpétué la tradition littéraire de son père (Érico Veríssimo). Était-ce simplement un héritage de talent, une question de génétique, ou l'occasion d'apprendre de la vie de son père ? Ou était-ce plus facile d'accéder aux, comme je peut dire,  "instances de reconnaissance" (?) qui contribuent également au succès des artistes? Ce sont des questions complexes. Il ne devrait pas y avoir de réponse unique.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-29 22:40:46 UTC</pubDate>
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         <title>Comment l&#39;enfance et les relations familiales peuvent influencer la vie d&#39;un artiste?</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/karenalvarenga1/d264erebajcvdtvm/wish/3610189026</link>
         <description><![CDATA[<p>"<em>Elle me tendit la main, et je la pris. Comme ça, franchissant d’un seul pas d’insondables abîmes de conventions, d’empêchements de classe. Viola me tendit la main et je la pris, un exploit dont personne ne parla jamais, une révolution muette. Viola me tendit la main et je la pris, et c’est à cet instant précis que je devins sculpteur. Je n’eus pas conscience du changement, bien sûr. Mais c’est à ce moment, de nos paumes alliées dans cette cabale de sous-bois et de chouettes, que me vint l’intuition qu’il y avait quelque chose à sculpter</em>." (pág. 59)</p><p><br></p><p>J'ai choisi de me concentrer sur notre livre pour réfléchir. La famille peut jouer de nombreux rôles dans la vie d'un artiste. Nombreux sont ceux qui suivent les traces de leurs parents et perpétuent leur héritage, tandis que d'autres s'en éloignent complètement en poursuivant leur art.</p><p>L'art se manifeste sous différentes formes&nbsp;: musique, livres, peintures, sculptures, etc. Mais ils ont tous en commun le désir de transmettre un message, une émotion ou un sentiment, intentionnellement ou non.</p><p>Je crois que pour chacun, la présence, ou l'absence, de la famille influence sa vision du monde, ses pensées, ses sentiments et, par conséquent, son art.</p><p>Qu'il s'agisse d'une famille qui soutient la carrière d'un artiste, ou, à l'inverse, qui la condamne parce qu'elle n'est pas considérée comme une profession prestigieuse, j'imagine que cette influence se reflète le plus facilement dans le message que l'artiste véhicule dans ses œuvres. Même pendant l'enfance, que certains considèrent comme les moments les plus précieux de la vie, les moments et les personnes qui ont façonné la vie de l'artiste sont présents dans son œuvre, même subtilement. Tout au long du livre «&nbsp;Veille sur elle&nbsp;», on perçoit comment la famille et l'enfance de Mimo ont façonné sa carrière. Il y a un moment où Mimo sculpte un ange et, interrogé sur son talent, il explique avoir appris de son père, surprenant son oncle. Pour Mimo, c'est son père qui l'a initié au métier et lui a enseigné, tandis que sa mère rêvait qu'il suive cette voie.</p><p>Un point important de l'histoire est le passage que j'ai choisi au début, lorsque Mimo parle à Viola au cimetière lorsqu'ils étaient enfants. Mais que c'est à ce moment-là qu'il est devenu sculpteur, car il avait enfin quelque chose à sculpter.</p><p>J'imagine qu'être artiste implique, en partie, de représenter ce que l'on sait, ce que l'on ignore et ce qui est important. Dans le cas de Mimo, cela implique sa mère, son père, son oncle et, comme je l'ai découvert lors de ma dernière lecture, Viola. Tous ces personnages, et probablement les éléments de leur environnement – ​​les cimetières, la forêt, etc. – composent la vie de Mimo et je pense qu'ils seront représentés dans ses sculptures des pages suivantes.</p><p><br></p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-30 00:19:02 UTC</pubDate>
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         <title>Juan David Monsalve</title>
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         <link>https://padlet.com/karenalvarenga1/d264erebajcvdtvm/wish/3611107104</link>
         <description><![CDATA[<p>Le dernière année j´ai vu le filme Maria, fait par le réalisateur Pablo Larrain, sur la dernière semaine de la vie de la chanteuse Maria Callas. Ça que ma attire l´attention ce qui a été une scène que représente la manière dont Maria Callas a commencé chanter. C´est une scène a blanche et noir ou elle doit chanter par un homme, obligée pour sa mère, car ils doivent faire de l´argent pour survivre. C´est un film, je sais. C´est-à-dire, il pourrait être que fiction, mais il y a un entretien que Philippe Caloni avait enregistré au domicile de Maria Callas en avril 1976, ou elle parle sur l´opinion du public sur sa personnalité et l´opinion d´elle-même sur sa voix. L´entretien a été divulgué dans l’internet pour Radio France, Jeudi 30 novembre 2023 (première diffusion le mardi 14 mars 2023). En fait, elle en confie n'avoir jamais aimé sa voix. Sur ses talents de tragédienne, elle exprime aussi le doute et le manque de confiance en elle&nbsp;: «&nbsp;<em>Moi je considère, par nature, que je ne vaux pas grand-chose</em>&nbsp;». Sur sa personnalité, elle dit&nbsp;: «&nbsp;<em>Au lieu de me voir comme une musicienne, on me voit comme une capricieuse, ça me rend malheureuse…</em>&nbsp;». Maria Callas se livre sans filtre quand il s’agit de parler de sa mère, des rumeurs dont elle fut l’objet, ou des reproches dont elle a souffert. Selon ces rumeurs, quand elle a été enfant sa mère lui a comparé avec sa sœur et lui dit qu’elle n´a été pas attirant que pour sa voix, une gosse femme sans gracie. A mon avis, ce manque de confiance que Maria exprime à la fin de sa vie n´a pas d´autre raison que l´offense de sa mère. Il s’est dit que pendant ses dernier jours Maria ne parlait pas avec sa mère et sa sœur, elle seulement leurs envoyait de l´argent. On a ici un exemple bizarre sur l´influence de la figure maternelle dans la vie d´une artiste.</p><p>Retrouvé de&nbsp;: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/les-tresors-de-france-musique/entretien-avec-maria-callas-une-archive-de-1976-2eme-partie-8106975">https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/les-tresors-de-france-musique/entretien-avec-maria-callas-une-archive-de-1976-2eme-partie-8106975</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-09-30 10:16:55 UTC</pubDate>
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