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      <title>voyage voyage 2°2 by </title>
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      <description>Fait dans l&#39;hilarité</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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         <title>Les Djinns</title>
         <author>gamzepetit</author>
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         <description><![CDATA[<div>Raphaëlle<br><br>On observe dans ce poème «&nbsp;les Djinns&nbsp;» une forte présence de la religion. Deux forces s’opposent principalement la religion monothéiste, révélé par le mot «&nbsp;Dieu&nbsp;» (v.33) ou pas l’évocation d’un «&nbsp;couvent&nbsp;» (v.28)&nbsp;; et la religion satanique, évoquée par les «&nbsp;cris de l’enfer&nbsp;» (v.57) ou le mot «&nbsp;démons&nbsp;» (v.66). Cette opposition est encore plus évidente avec les différents champs lexicaux, comme celui du satanisme&nbsp;: «&nbsp;Djinns&nbsp;», « vampire et dragons&nbsp;», «&nbsp;démons&nbsp;», «&nbsp;hideuse armée&nbsp;», et celui de la religion&nbsp;: «&nbsp;Prophète&nbsp;», «&nbsp;prosterner&nbsp;», «&nbsp;sacrés encensoirs&nbsp;», «&nbsp; portes fidèles&nbsp;».&nbsp;<br>On remarque dans le poème un appel répété envers Dieu avec les vers 33 «&nbsp;Dieu&nbsp;» et 59 «&nbsp;Ô ciel&nbsp;!&nbsp;» qui envoient une image de supplication et de désespoir. Ce qui indique que quelque chose d’horrible se passe, annoncé par le vers 57&nbsp;: «&nbsp;Crus de l’enfer&nbsp;! Voix qui hurle et qui pleure&nbsp;»<br>En effet, les deux religions sont de forces égales, même si l’une prend le pas sur l’autre comme le montre l’association de «&nbsp;couvent&nbsp;» et de «&nbsp;maudit&nbsp;», ou de «&nbsp;vitraux&nbsp;» et «&nbsp;noirs&nbsp;» qui laissent suggérer que le satanisme a le dessus. Cependant on remarque que même si la ‘’mauvaise religion’’ paraît plus puissante, notamment avec l’apparition des Djinns qui sont comparés à des «&nbsp;impurs démons&nbsp;» (v.66) ou à des «&nbsp;fils du trépas&nbsp;» (v.98).&nbsp;<br>S’en suit ainsi une lutte entre le religieux et le satanique&nbsp;: «&nbsp;la maison crie et chancelle perchée, et l’on dirait que du sol arrachée, Ainsi qu’il chasse une feuille séchée, le vent la roule avec leur tourbillon&nbsp;!&nbsp;».&nbsp;<br>Les vers 65&nbsp;: «&nbsp;Prophète&nbsp;! si ta main le sauve&nbsp;» et 67&nbsp;: «&nbsp;J’irais prosterner mon front chauve devant tes sacrés encensoirs&nbsp;» indiquent le danger imminent à travers une demande, une prière. Finalement le vers 73&nbsp;; «&nbsp;Ils sont passés&nbsp;!&nbsp;» montre que cette lutte entre le religieux et le satanique est terminée laissant comme seul vainqueur la religion.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;enfant de Victor HUGO, poème XVIII, Les Orientales, 1829&quot;                                    &quot; &quot;En quoi ce poème est-il une dénonciation de la guerre?&quot;                                                                                                                                                                                                                                                                                    Axe I                                                                                                                                   1.Chio, Ile idyllique                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Le narrateur par le vers &quot;Les Turcs ont passé là&quot; nous montre qu&#39;il est omniprésent en dénonçant les responsables de la destruction de l&#39;île. Cependant, il tente de préparer le lecteur à la future description de l&#39;île ravagée (&quot;Tout est ruine et deuil&quot;). Par la suite, l&#39;anaphore du nom de l&#39;île [Chio] laisse sous-entendre une certaine lamentation. De plus l&#39;antithèse &quot; L&#39;île des vins sombre écueil&quot; contraste entre le passé et le présent, entre le temps des festivités et l&#39;horreur (mais la liaison entre le noir et le rouge: la mort et le sang). Enfin, l&#39;auteur continue de diminuer l&#39;impact en retraçant la beauté perdue &quot;ombrageaient les charmilles &quot;et termine la remémoration des souvenirs ( énumération vers 4 à 6) par la chute et le début du cauchemar: &quot;Tout est désert.&quot; mais la naissance d&#39;un infime espoir par la présence de vie grâce à la négation &quot;Mais non&quot;. Cependant cet espoir révèle la fragilité ( comparaison entre lui et la fleur &quot;une fleur, comme lui [ Dans le grand ravage oubliée.&quot; ), l&#39;innocence et la souffrance de la seule victime présente, autre que le narrateur, l&#39;enfant. De ce saccage il ne nous reste qu&#39;un tableau pathétique.                                                     Elisabeth - Marta </title>
         <author>gamzepetit</author>
         <link>https://padlet.com/gamzepetit/bzpdobeu2vt4/wish/176234870</link>
         <description><![CDATA[<div><br>     <br>Chio est un ancien paradis grec, paisible et débordant de verdures : "qu'ombrageaient les charmilles", "les flots reflétait ses grands bois". "L'île des vins", "un choeur dansant de jeunes filles" nous montre la joie de vivre des habitants et leur côté festif. L'utilisation de l'imparfait montre que le "Chio idyllique" est de l'histoire ancienne. Il y a un hémistiche pour la cause et un autre pour la conséquence "Les Turcs ont passé là. Tout est ruine est deuil". Un point les sépare pour contraster entre l'ancienne beauté de l'île et son état d'après. A la première strophe, l'anaphore "Chio" résonne comme un écho de mélancolie.  <strong>Clara - Eva</strong></div><div><br><br><br><br><br><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;Albatros, Charles BAUDELAIRE</title>
         <author>gamzepetit</author>
         <link>https://padlet.com/gamzepetit/bzpdobeu2vt4/wish/176234875</link>
         <description><![CDATA[<div>1857 extrait de "Spleen et Idéal" , la deuxième partie du recueil "Les fleurs du mal"  <br> par Louise M. et Lucas<br><br>Comment Baudelaire entretient-il l'image du poète maudit à travers la description de l'albatros?<br><br><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Commentaire composé : &quot;L&#39;Albatros&quot; de C.Baudelaire extrait de &quot;Les Fleurs du mal&quot; (1857) by Louise M &amp; Lucas</title>
         <author>lucasbervin</author>
         <link>https://padlet.com/gamzepetit/bzpdobeu2vt4/wish/176234878</link>
         <description><![CDATA[<div>"L'albatros" est un poème de Charles Baudelaire extrait de "Spleen et Idéal", la deuxième partie du recueil "Les fleurs du mal", publié en 1857. Ce poème s'inspire probablement d'un voyage en navire de l'auteur.<br><br>      Le poème de Baudelaire est basé sur une double comparaison. Il nous décrit deux faces complètement opposées de l'albatros. Le poète et l'oiseau sont comparés l'un à l'autre, cette comparaison est amplifiée par une rafale de personnification. En se comparant à l'albatros, le poète se décrit comme étant libre, puissant mais séparé du reste des hommes "roi de l'azur", "grandes ailes blanches", "voyageur ailé"<br>Néanmoins, cet oiseau, dès qu'il se trouve "sur les planches" , c'est-à-dire parmi les marins, devient leur spectacle comique : "Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid"<br>Ce jeu d'opposition est amplifié par des antithèses: "roi"- "maladroit, honteux", "voyageur ailé"- "veul", "naguère si beau"- "laid"<br>Les différentes sonorités renforcent aussi ce jeu d'opposition. Les assonances en "en" et les allitérations en "ve" (v1,2,4,14,16) qui caractérisaient autrefois le règne de l'albatros sont maintenant associés à des mots négatifs. Le jeu des sonorités au cours du texte accentue la différence entre les deux faces de l'albatros. <br><br>    L'univers du poème est tendu. La cruauté des marins qui prive les albatros de leur liberté et de leur dignité simplement pour "s'amuser", et les nombreuses antithèses créent une atmosphère de danger pour l'albatros. En dehors des moments de solitude du poète, celui-ci se retrouve dans un univers hostile ou il est l'objet de rires et est considéré ridicule.<br><br>    Dans la dernière strophe, le poète explique qu'il est comme l'albatros, donc séparé des autres hommes qui ne le comprennent pas. Il est donc seul: "Exilé", vulnérable et faible car il est piégé "au milieu des huées". Il est incompris et rejeté, d'où le ton mélancolique mais violent du poème, créé par la ponctuation.  Les nombreuses phrases exclamatives, avec des antithèses, contrastant avec la première strophe, plutôt calme.<br><br>    Baudelaire s'identifie à l'albatros. Il se considère incompris de la société cruelle dans laquelle il vit. Il n'y trouve pas sa place et, comme l'albatros, il préfère la solitude et l'élévation, que les autres hommes ne connaissent pas. Malheureusement, il se retrouve souvent mêlé aux autres, qui rejettent ses écrits en le voyant comme un Poète Maudit.<br><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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         <title>Rêverie, Victor Hugo, Les Orientales</title>
         <author>louiz_desbiens</author>
         <link>https://padlet.com/gamzepetit/bzpdobeu2vt4/wish/176234882</link>
         <description><![CDATA[<div>     <br>     <em>Rêverie</em> est un poème de Victor Hugo écrit durant sa jeunesse, qui traduit son envie d'exotisme et d'ailleurs. Comment Victor Hugo retranscrit donc ces volontés dans son poème ? Pour répondre à cette problématique, il convient d'étudier dans un premier temps la monotonie du quotidien du poète, puis son désir d'évasion et de voyage.<br><br><br><br>     Ce poème, composé de trois sizains, relate dans un premier temps la monotonie du quotidien du poète. Son sentiment de lassitude est projeté sur la nature comme le montre le champ lexical de celle-ci ("l'horizon qui fume" v.1, "le grand bois jaunissant" v.4, "l'automne décline" v.5, "le soleil et la pluie ont rouillé la forêt" v.6) et qui nous la présente comme colorée mais morne. Ses émotions sont aussi projetées sur le climat qui est lui aussi décrit comme monotone, avec la description du brouillard à plusieurs reprises ("sous un cercle de brume" v.2, "déchire ce brouillard" v.12, "un ciel d'automne" v.14"). Hugo décrit aussi l'obscurité avec son champ lexical: "l'ombre" v.9, "rembrunies" v.14, "s'éteignant" v.16. Finalement, il s'aide des couleurs pour exprimer ses sentiments: "rougit" v.3, "jaunissant" v, "rouillé" v.6, qui rappelle la tristesse et la monotonie des couleurs d'automne.<br>     Le champ lexical du temps revient aussi très souvent: "c'est l'heure" v.1, "l'heure" v.3 (on remarque que cette anaphore renforce cette sensation du temps qui passe), "en ces jours" v.5, "longtemps" v.16. De plus, les vers en alexandrins participent à la forme du poème et indirectement à l'expression de cette idée du temps qui passe, d'ennui et de langueur.<br>     Finalement, l'ennui du poète est mis en évidence par la monotonie profonde qu'il ressent en France. On retrouve cette lassitude avec le champ lexical de la tristesse et de la solitude; "oh ! laissez moi !" v.1, "seul" v.4, "rouillé" v.6, "décline" v.5. On relève deux allitérations différentes dans ce poème: la première est en L, avec les mots "laissez", "l'heure" et "l'horizon" v.1, "inégal" et "cercle" v.2, "l'heure" et "l'astre" v.3, "l'automne" et "décline" v.5, "le soleil", "la pluie", "rouillé" et "la forêt" v.6. Le son L fait penser à une berceuse ou à l'écoulement du temps. La deuxième allitération est R, que l'on retrouve v.3 avec "l'heure", "l'astre", "rougit" et "disparaît" et v.6 avec "rouillé" et "forêt" qui fait ressentir un râle intérieur du poète.<br><br><br><br>Ce pendant, bien qu'Hugo semble être prisonnier, sa quête d'ailleurs se fait ressentir tandis qu'il évoque son désir de changement. Il voudrait le contraire de ce qu'il vit. L'interjection "oh !" aux v.1 et 7 et le subjonctif "qu'elle vienne" v.13 qui montre le souhait intense. Ces derniers termes sont accompagnés de l'impératif "laissez-moi" v.1, qui incite aussi sur ce besoin de voyage et de renouveau. Puis, les hyperboles comme "éclatante" v.10 ou "mille tours" v.17 témoignent de la précipitation du poète à accomplir sa quête d'un ailleurs.<br>     L'exotisme dans lequel est plongé le texte fonctionne de paire avec cette envie de voyage. On retrouve le champ lexical de l'exotisme ("l'horizon" v.1, "mauresque" v.10, "mille tours" v.17) et le titre du recueil <em>Les Orientales </em>qui insistent sur cette envie de nouveauté. De même, l'assonance en I crée un contraste entre cette idée d'un monde heureux et la monotonie du monde d'Hugo: "inouïe" v.10, "qui" et "épanouie" v.11, "inspirer", "ranimer" et "génies" v.13.<br> Aussi, on relève tout au long du texte l'idée du rêve mystérieux et magique dans lequel est plongé le poète. On remarque le champ lexical du rêve ("je rêve" v.8, "mauresque" v.10, "magique" v.15 et "fées" v.17), et on peut également relever le titre du poème, <em>Rêverie </em>. Par ailleurs, on retrouve une allitération en F et en V avec les mots "fera" v.7, "je rêve" v.8, "fenêtre" v.8, "au fond" v.9, "ville" v.10, "éclatante" v.10, "fusée" v.11 et "flèches" v.12. Ces sonorités sont plutôt douces et contribuent à l'idée de la quête d'un ailleurs.<br>     Enfin, Hugo cherche à nous faire imaginer la beauté de l'étranger avec le champ lexical de la lumière ("l''astre" v.3, "éclatante" v.10, "flèches d'or" v.) qui donne l'image d'une ville resplendissante et magnifique. La comparaison de la ville, "comme la fusée en gerbe épanouie" v.11, et la personnification de celle-ci comme l'attestent les verbes "naître" v.7, "déchirer" v.12 et "venir" v.13 finalisent l'image belle et majestueuse que donne Hugo de ce pays lointain dont il rêve.<br><br><br><br> Ce poème qui oppose monotonie du quotidien à quête d'ailleurs, et beaucoup d'autres œuvres, ont fait de Victor Hugo un des auteurs phares du Romanisme.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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         <title>Commentaire composé: &quot;Rêverie&quot; de V.Hugo extrait de &quot;Les Orientales&quot; (1829) by Elisabete &amp; Lucas</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/gamzepetit/bzpdobeu2vt4/wish/176234886</link>
         <description><![CDATA[<div>        <br>  "Rêverie" est un poème de Victor Hugo qui a été publié en 1829 dans "Les Orientales". Dans ce poème, composés de 3 sizains d'alexandrin, l'auteur nous fait part de sa lassitude du monde réel dans lequel il vit. Il y a donc plusieurs axes qui sont: sa lassitude, son usure avec une triste représentation de la nature ainsi que sa volonté d s'évader en imaginant un autre monde. On peut alors se demander comment Victor Hugo y exprime son désir d'évasion.<br><br>    Hugo dans son poème nous présente avant tout un paysage mélancolique avec un champ lexical de la nature triste : "le grand bois", "la colline", "pluie", "rouillé". On remarque aussi le champ lexical de l'automne : "le grand bois jaunissant", "l'automne décline", "dore seul la colline", ce qui connote la tristesse voir la mort mais qui évoque aussi l'arrivée de l'hiver et du froid. Victor Hugo exprime un désir de solitude avec l'emploi de l'impératif: "OH! Laissez-moi !", il emploie aussi le présent dans la première strophe :"rougit et disparaît", "cache", il s'adresse directement au lecteur.<br><br>   Par la suite, sa solitude fera réellement naitre en lui des rêves d'évasion ou ceux-ci l'emmèneraient dans un lieu semblable a la description qu'il en fait au vers 10 "Quelque ville mauresque éclatante, inouie". Il recherche un lieu propice à l'imagination :"Oh !Qui fera surgir soudain, qui fera naitre", il compare cette inspiration a une "fusée en gerbe épanouie" qui "déchire ce brouillard", la stérilité imaginative. Nous remarquons aussi la présence de nombreux verbes d'actions comme " déchire", "jeter" dans un rythme saccadé et rapide, ce qui peut connoter l'emballement émotionnel de l'auteur. Victor Hugo laisse tout de même une part de mystère à sa question de rhétorique mais d'autre part par le vers 9 : "l'ombre s'amasse au fond du corridor", serait-ce une part du `rêveur` lui-même qui se cacherait aux autres ou bien la fameuse personne qu'il attend de voir réaliser son désir ? Enfin au vers 13, son désir se transforme en réel souhait qui lui permettrait de `revivre` se rembrunissent. "Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies" et ainsi de le faire parvenir à un monde fantastique "magique reflet" et "les mille tours de ses palais de fées". Mais son rêve se termine par un retour a la réalité avec le terme "Brumeuse" qui montre que son désir d'évasion n'est qu'un rêve....<br><br>   Victor Hugo montre une réelle envie de s'évader. En opposant la monotonie de la vie au rêve et à la liberté, il construit une réelle intimité quasi-corporelle avec l'ailleurs. C'est cette intimité qui anime le recueil "Les Orientales" et qui fait de lui un influenceur de la littérature française, mais plus en partuculier du mouvement romantique.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>&quot;Demain dès l&#39;aube&quot;, Victor HUGO, 1856</title>
         <author>gamzepetit1</author>
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         <description><![CDATA[<div>dans le recueil  "Les Contemplations"<br>par Louise D. et <br><br>Comment Victor HUGO, montre-t-il la force de la poésie sur la mort?<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Prose de Transibérien et de la petite Jehanne de France ( vers de 1 à 23)</title>
         <author>gamzepetit1</author>
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         <description><![CDATA[<div>de Blaise Cendrars<br><br><strong>Comment ce voyage devient-il la source de la rêverie?</strong><br><br>Ce poème est écrit en vers libre et non pas en prose malgré le titre. Il est inspiré d'une aventure de jeunesse réelle. A seize ans Cendrars parcourt la Russie jusqu'à Madchuri. On peut observer que dans les  premiers vers le poème semble autobiographique où le poète explique son voyage vers Moscou et parle de son adolescence et de lui, en tant que poète précoce. <br><br>Axe1.<strong>une vision personnelle<br>a.un poème autobiographique.<br></strong>La toponymie dévoile les lieux visités durant son voyage. Le poète nous montre ainsi de nombreux endroits visités qu'il décrit parfois à l'aide des comparaisons "le Kremlin comme un immense gâteau tartare" " croustillé d'or, avec les grandes amandes".  Peut-être une allusion à des spécialités culinaires locales avec lesquelles, établirait-il un lien comme pour faire un résumé de son périple? Ce procédé n'est pas rare dans l'oeuvre de Cendrars.<br><br><strong>b. La musicalité:</strong><br> Il commence par dédier son poème aux musiciens en introduisant l'ouïe, " en mêlant les cinq sens aux  lieux, tout comme  la vue " mes yeux éclairaient des voies anciennes".  La musicalité est donnée tout au long du poème avec des ruptures, avec un rythme accumulant. Elle est également perceptible à travers une répétition binaire des termes "seize", "seize mille", "mille et trois tours" " sept". La rupture de ton, même le niveau de langage passant par du lyrisme des images évoquent le réel. Ainsi Cendrars retrace un parcours de vie en énumérant les étapes de sa vie à rebours "adolescence, enfance, naissance"<strong><br></strong><br><strong>c. poète précoce:</strong><br>Blaise Cendrars se prétend déjà poète précoce à ses seize ans. Il essaie de déchiffrer des formes difficiles " je déchiffrais des caractères cunéiformes. Il dit qu'il avait déjà un gout très prononcé pour l'écriture " j'avais soif". Cependant à travers une fausse modestie il se dévoile en tant que tel " J'étais déjà si mauvais poète". En utilisant l'anaphore "j'étais", il se situe véritablement au coeur de son récit. Les indicateurs de temps comme " En ce temps-là", "en mon adolesce" sont aussi des reprises mélodiques. Cendrars n'hésite pas à citer ses premiers poèmes dans sa biographie personnelle. "La légende Novrgorode" est en effet son premier poème dédié à son amie brulée vive à St Petersburg,  Hélène. Ainsi le poète nous révèle l'origine de son pseudonyme " braise: Blaise et  cendres: Cendrars".<br><br>Le poème, en vers libre dédié aux musiciens, commence par des vraies informations sur le poète Blaise Cendrars. Le rythme de train, la longueur de la traversée miment les étapes de sa vie avec ses rêves et ses déceptions. Il tourne vers l'imaginaire et l'abstrait, ce qui est en relation avec la peinture de Sonia Delauney. L'union de ces deux oeuvres donne lieu à la publication de premier livre simultané en forme d'accordéon composé de contraste entre le rêve et le réel.<br><br>Classe de 2°2<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-13 12:06:38 UTC</pubDate>
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