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      <title>Histoire de l&#39;Amérique Latine by CATALINA BUITRAGO</title>
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      <description>2nde </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-09-17 15:44:12 UTC</pubDate>
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         <title>Doc. 1 - Les fondements théoriques </title>
         <author>ktikbuitrago</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>DESTINÉE MANIFESTE </strong>L'expression a été forgée au milieu du XIXe siècle par John Lee O'Sullivan : la <em>« destinée manifeste »</em> des États-Unis est de se <em>« répandre à travers tout le continent pour assurer le libre épanouissement de millions de personnes »</em>. Elle recouvre la conviction que les États-Unis ont vocation à répandre le progrès dans le monde.<br><strong>DOCTRINE MONROE </strong>Selon la doctrine énoncée en 1823 par le président James Monroe, les États-Unis n'interfèrent pas dans les affaires européennes, mais s'opposent à toute intervention européenne sur le continent américain - c'est le principe de l'Amérique aux Américains.<br><strong>BIG STICK </strong>« politique du gros bâton » Expression lancée par le président Theodore Roosevelt citant un proverbe africain, en 1903, <em>« Parlez doucement et portez un gros bâton </em>[big stick]<em> ; vous irez loin. »</em> La formule sert à caractériser la politique de Washington en Amérique latine, considérée comme la chasse gardée des États-Unis.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 16:04:58 UTC</pubDate>
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         <title>Les régimes autoritaires en Amérique Latine (1930-1990) </title>
         <author>ktikbuitrago</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 16:08:15 UTC</pubDate>
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         <title>Vocabulaire</title>
         <author>ktikbuitrago</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>IMPÉRIALISME </strong>L'impérialisme désigne au XIXe siècle la politique visant la domination culturelle, politique, économique et militaire exercée par les nations industrialisées Europe, États-Unis, Japon sur les autres États, notamment par la conquête coloniale. Le terme qualifie aussi l'idéologie qui préconise cette politique d'expansion, en lui donnant des justifications économiques, politiques, culturelles ou morales.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 16:14:12 UTC</pubDate>
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         <title>Activités</title>
         <author>ktikbuitrago</author>
         <link>https://padlet.com/ktikbuitrago/bu3in13tnpdn/wish/385409184</link>
         <description><![CDATA[<div>1) Résumer les principales doctrines des États Unis face à l'Amérique Latine. <br>2) Faire une frise chronologique sur le processus d’indépendance cubaine.<br>3) Construire une carte mentale sur la présences militaire des Etats Unis en Amérique Latine. <br>4) Décrire les étapes de la révolution mexicaine et faire l'analyse d'une des ouvrages de Diego Rivera.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 16:15:50 UTC</pubDate>
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         <title>Doc. 2 L&#39;intervention des États Unis au Cuba</title>
         <author>ktikbuitrago</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 16:19:23 UTC</pubDate>
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         <title>Doc. 3 La révolution mexicaine</title>
         <author>ktikbuitrago</author>
         <link>https://padlet.com/ktikbuitrago/bu3in13tnpdn/wish/385414461</link>
         <description><![CDATA[<h1>Trente ans de révolution</h1><div>Gilles Bataillon dans <a href="https://www.lhistoire.fr/parution/mensuel-360">mensuel 360</a><br>daté janvier 2011 - </div><div>Châpeau: </div><div>La guerre civile qui a ensanglanté le Mexique de 1910 à 1940 a abouti au démantèlement de l'ancien régime et à la construction d'un État moderne. Par l'ampleur des pertes humaines et la mobilisation des classes populaires, ce fut le premier grand cataclysme du XXe siècle.</div><div>Contenu: </div><div>L'année 1910 devait être celle du centenaire de l'indépendance et celle de la septième réélection triomphale à la présidence de la République du général Porfirio Diaz, au pouvoir depuis 1876. Les événements prirent un tour radicalement différent : celui des débuts d'une révolution qui dura trente ans et installa à la tête du Mexique un parti-État qui gouverna, sans discontinuer, durant plus de soixante-dix ans.<br><br></div><div>Les dix premières années de cette révolution 1910-1920 ont été celles de la destruction du régime de Porfirio Diaz le <em>« porfiriat »</em> . On assiste tout d'abord à une crise politique qui conduit en 1911 à la démission de Diaz puis à l'élection à la présidence en novembre 1911 du démocrate Francisco Madero. Après l'assassinat de Madero en février 1913, ce sont six années de guerres entre les factions révolutionnaires 1914-1920. Les vingt années qui suivent 1920-1940 sont celles de la reconstruction. Elles se caractérisent par le triomphe des « Sonoriens » les généraux révolutionnaires originaires de l'État du Sonora, à la frontière des États-Unis sur l'ensemble de leurs rivaux.<br><br></div><div>Reprenant à son compte nombre des visées modernisatrices et centralisatrices de l'époque de Diaz, Alvaro Obregon 1920-1924 consolide le pouvoir d'une classe dirigeante composée d'hommes nouveaux surgis durant les années de guerre. Poursuivant son oeuvre, Plutarco Elias Calles 1924-1928 puis Lazaro Cardenas 1934-1940 s'emploient à organiser et à discipliner la « famille révolutionnaire » en créant en 1929 le Parti national révolutionnaire* PNR, qui prend en 1946 le nom de Parti révolutionnaire institutionnel PRI.<br><br></div><div><strong>1876-1910 : LA DICTATURE DE DIAZ<br></strong><br></div><div>Durant la Réforme 1857-1872, la période dominée par les libéraux sous la direction de Benito Juarez président à partir de 1861, le Mexique avait été à l'avant-garde du progrès politique en Amérique latine : souveraineté populaire, suprématie du pouvoir civil, fédéralisme, séparation de l'Église et de l'État, liberté religieuse. L'arrivée au pouvoir de Porfirio Diaz fit en quelques années retomber le pays au niveau des sociétés les moins avancées du continent. Le Mexique de Porfirio Diaz reste à bien des égards une société d'ancien régime marquée par des principes hiérarchiques1. Les clans familiaux et les parentèles, les réseaux de clientèle et de compérage, les villes et les <em>pueblos</em> villages jouent un rôle de premier plan.<br><br><strong>1910-1911 : LA CHUTE DE DIAZ<br></strong><br></div><div>La fin du <em>porfiriat</em> tient à la conjonction de trois facteurs : un mécontentement social grave et un vide du pouvoir en place tandis que se structure dans l'opposition un langage politique unificateur. Le mécontentement n'est en effet pas seulement celui des classes populaires, des ruraux dépossédés de leurs terres, du prolétariat naissant des mines ou des premiers centres industriels. Il est aussi celui des clubs libéraux auxquels participent des francs-maçons, des instituteurs, des étudiants et des membres des professions libérales, de petits propriétaires et les enfants des élites.<br><strong>1911-1913 : MADERO, L'OCCASION MANQUÉE<br></strong><br></div><div>Ralliés au dernier moment à Madero, d'anciens partisans de Diaz contrôlent nombre de postes clés du gouvernement provisoire mis en place en mai 1911. Les mouvements populaires ne tardent pas à faire valoir eux aussi leurs revendications : insurrection de la république anarchiste de Californie qui entend instituer une société socialiste ; négociations avec les Indiens yaquis dans les montagnes du Sonora, dépossédés de leurs terres ; soulèvements agraristes de Zapata et d'Orozco qui demandent une redistribution des haciendas au profit des communautés ou des petits propriétaires.<br><br></div><div>Élu le 6 novembre 1911 avec 90 % des suffrages Madero n'en est pas moins un président fragile. La coalition qui l'a porté au pouvoir est hétérogène. Certains de ses partisans les plus proches sont vite déçus par son respect scrupuleux de la séparation des pouvoirs et sa mansuétude vis-à-vis des anciens porfiriens. Si Porfirio Diaz est en exil, ses manières de gouverner sont encore perçues comme les seules possibles par la plupart des acteurs politiques. Madero mécontente tout particulièrement les chefs révolutionnaires Zapata et Villa en s'appuyant sur des militaires qui, loin de lui être fidèles, jouent leurs propres cartes et complotent. Son renversement, puis son assassinat en février 1913 par l'un d'entre eux, le général Victoriano Huerta, marque bien les limites de l'enracinement des conceptions démocratiques dans le Mexique de 1910.<br><br></div><div><strong>1914-1920 : LE « TEMPS DES TROUBLES »<br></strong><br></div><div>S'étant attiré l'hostilité du président américain Wilson et ne pouvant plus de ce fait se ravitailler en armes aux États-Unis, le général Huerta est chassé à son tour du pouvoir par les soulèvements conjoints de Villa et de sa division du Nord, de Zapata au sud, et de l'offensive du gouverneur Venustiano Carranza et de son « armée constitutionnaliste ».<br><br></div><div><br><strong>1920-1928 : LE TRIOMPHE D'OBREGON<br></strong>Obregon est à la fois l'homme qui a intégré les ouvriers à la révolution, celui qui a nommé au ministère de l'Éducation José Vasconcelos, le théoricien du métissage qui en appelle à la fondation de <em>« la race cosmique »</em> la fusion raciale, celui qui a négocié avec les États-Unis et a impitoyablement châtié tous ceux, civils ou militaires, qui ont suivi de la Huerta. Calles est l'homme qui a éliminé tous les opposants, les révolutionnaires comme les <em>cristeros</em> . Il est aussi l'homme des accords avec les différents secteurs sociaux - pensons aux ouvriers de la Crom mais aussi aux premières redistributions agraires en 19256 - et le législateur qui donne son nom au nouveau code civil. Il est enfin l'artisan du rapprochement durable avec les États-Unis.<br><br></div><div>L'oeuvre des peintres muralistes qui s'épanouit sous son ministère en est la mise en scène grandiose. Diego Rivera et José Clemente Orozco peignent des fresques laïques sur les murs des palais de l'État : le ministère de l'Éducation, le Palais présidentiel et quelques autres lieux centraux telle l'école d'agronomie de Chapingo. Dans ces toiles le temps qui court entre la conquête espagnole du XVIe siècle et la fin du <em>porfiriat</em> est celui de la barbarie. <br><br></div><div>Source: <a href="https://www.lhistoire.fr/trente-ans-de-r%C3%A9volution">https://www.lhistoire.fr/trente-ans-de-r%C3%A9volution</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 16:23:26 UTC</pubDate>
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