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      <title>Abécédaire by Andrew Ghosn</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2023-11-06 17:00:32 UTC</pubDate>
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         <title>A – Anti-héroïque</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Albert Camus possède une plume très spéciale, dans le fait qu’elle marque par un manque d’action et d’artifices. En fait, les récits de Camus sont quasi statique en matière d'intrigues, et <em>La peste</em> n’y fait pas exception. Dans l’objectif de transmettre les idées des philosophies absurdistes et existentialistes, Camus ne se concentre pas sur certaines actions héroïques spécifiques qu’entreprennent les héros pour mettre fin à la peste, mais à leur existence elle-même en temps de fléau. Rieux lui-même le dit mieux que personne&nbsp;: «&nbsp;Le docteur ouvrit la fenêtre et le bruit de la ville s'enfla d'un coup. D'un atelier voisin montait le sifflement bref et répété d'une scie mécanique. Rieux se secoua. Là était la certitude, dans le travail de tous les jours.&nbsp;» (p.44)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:39:21 UTC</pubDate>
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         <title>B – Bacille</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Le microbe de la peste est un bacille, soit un microbe qui possède une forme de bâtonnet. &nbsp;Dans le livre de Camus, la nature du microbe est utilisée pour représenter la menace dormante de la peste, qui peut revenir à tout instant. En effet, selon Rieux, «&nbsp;le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, [il] peut rester pendant des dizaines d'années endormi dans les meubles et […] peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l'enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse.&nbsp;» (p.279-280)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:44:02 UTC</pubDate>
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         <title>C – Condition humaine</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>La condition humaine est une question très vaste. On nait, on vit, puis on meurt, mais dans quel but ? Pourquoi ? Camus est un absurdiste dans l’âme, et la réponse qu’il essaie de donner au travers de son récit est assez simple&nbsp;: il n’y a pas de sens à notre existence, et il est inutile d’essayer d’en trouver une. Mieux vaut embrasser l’absurdité de la vie, plutôt que de se <sub>­</sub>débattre contre elle. &nbsp;Lorsqu’on lui demande si il croit en Dieu, Rieux répond ceci&nbsp;: «&nbsp;Non, mais qu'est-ce que cela veut dire ? Je suis dans la nuit, et j'essaie d'y voir clair. » (p.119) Rieux ne voit pas de sens à se poser ce genre de question, car il ne peut pas y répondre étant donné qu’il est emprisonné dans sa condition de simple humain.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:44:30 UTC</pubDate>
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         <title>D – Discipline</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Ce récit essaie d’apprendre bien des choses au lecteur, et l’importance de la discipline en temps de fléau en fait indéniablement partie. Au cours du récit, les mesures prises par la mairie pour empêcher la propagation de la peste sont la source de bien des problèmes pour les personnages. Par exemple, elles empêchent Rambert de retourner voir sa femme, ou des familles d’envoyer même de simples lettres. Mais finalement, elles se trouvent fort nécessaire pour éradiquer le fléau. &nbsp;Au début, les gardes ne prennent pas les règles au sérieux, et se permettent de les transgresser, mais tandis que la situation prend de l’ampleur, les mesures deviennent de plus importantes, et la discipline ne devient plus un luxe mais une nécessité&nbsp;: « […]&nbsp;au bout de quelque temps, lorsque les mêmes gardes furent bien persuadés de la gravité de la situation, ils se refusèrent à prendre des responsabilités dont ils ne pouvaient prévoir l'étendue&nbsp;» (p.67) Sans cette discipline, l’épidémie aurait bien pu se propager bien plus loin qu’à Oran uniquement, et la magnitude du désastre serait bien plus grande.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:45:09 UTC</pubDate>
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         <title>E – Espoir</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Malgré tous les malheurs engendrés par la peste, le récit de Camus reste un message d’espoir. En effet, l’épidémie fini par ralentir puis par disparaitre, grâce aux efforts acharnés et à la solidarité des hommes. Le témoignage de Rieux cherche à prouver cela&nbsp;: «&nbsp;[…] pour dire simplement ce qu'on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer qu’à mépriser.&nbsp;» (p.279) Le récit de Rieux est un message d’espoir, de foi en les capacités des hommes lorsqu’ils sont mis face à une épreuve.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:45:29 UTC</pubDate>
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         <title>F – Folie</title>
         <author>23308073</author>
         <link>https://padlet.com/23308073/brtuzj5c9pz6fxzk/wish/2781439089</link>
         <description><![CDATA[<p>La fin du fléau aura beau faire le bonheur de beaucoup, elle fera aussi le malheur d’un homme en particulier du nom de Cottard. En effet, avant le fléau, celui-ci aura commis des actes qui lui vaudront une enquête de la police. Étant donné l’état de peste, celle-ci est mise en pause, et Cottard en profite pour apprécier sa liberté. Mais malheureusement, toute bonne chose a une fin, et lorsque l’état de peste est levé, Cottard se retrouvera à tirer sur des passants depuis le balcon de son appartement. «&nbsp;Il est devenu fou.&nbsp;» (p.276), dira Grand.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:45:48 UTC</pubDate>
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         <title>G – Guerre</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Au travers de son livre, Albert Camus cherche à parler de la guerre. En effet, l’auteur lui-même dit que la peste est en fait une métaphore pour la deuxième guerre mondiale et le nazisme. Au travers de son texte, plusieurs parallèles sont faits entre l’épidémie et la guerre, comme la séparation des familles, les morts qu’elle engendre, la peur qu’elle sème, etc. Le docteur Rieux lui-même ne se retient pas à quelque reprises de faire des parallèles avec la guerre&nbsp;: «&nbsp;Le docteur ne savait pas si, pour finir, Tarrou avait retrouvé la paix, mais dans ce moment tout au moins, il croyait savoir qu'il n'y aurait jamais plus de paix possible pour lui-même, pas plus qu'il n'y a d'armistice pour la mère amputée de son fils ou pour l'homme qui ensevelit son ami.&nbsp;» (p.262-263)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:46:09 UTC</pubDate>
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         <title>H – Homme </title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p><em>La</em> <em>peste</em>, d’Albert Camus, est un roman qui s’inscrit dans la doctrine philosophique de l’humanisme. L’humanisme est un courant de pensée qui mise l’épanouissement de l’humanité sur le respect de celle-ci. L’humanisme considère chaque homme comme maitre de lui-même, responsable de ses actions, et défini non pas par qui il est, mais par ce qu’il fait. En ce sens, l’humaniste a foi en l’homme, et pense que celui-ci est intrinsèquement bon. Rieux est d’accord. Il écrit en fait son témoignage justement pour démontrer&nbsp;: « […]&nbsp;qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer qu’à mépriser.&nbsp;» (p.279) </p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:46:44 UTC</pubDate>
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         <title>I – Individualiste</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Malgré la nature philanthropique de Rieux, celui-ci ne semble pas intéressé par l’idée de mener une vie de héro. «&nbsp;Eh bien, moi, j'en ai assez des gens qui meurent pour une idée. je ne crois pas à l'héroïsme, je sais que c'est facile et j'ai appris que c'était meurtrier. Ce qui m'intéresse, c'est qu'on vive et qu'on meure de ce qu'on aime.&nbsp;» (p. 153) La philosophie de l’absurde de Rieux veut aussi dire qu’il cherche à mener exactement le genre d’existence qu’il voudrait mener, ni plus ni moins. Cela a beau nécessiter un certain niveau d’égoïsme et d’individualité, cela requiert aussi un certain niveau d’ouverture d’esprit, afin d’aimer les autres et les encourager à suivre leurs désirs, comme quand Rieux encourage Rambert à aller retrouver sa compagne si c’est ce qu’il désire.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:47:03 UTC</pubDate>
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         <title>J – Jugement</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Une grande question que pose ce roman est la nature des fléaux. Si Dieu existe, pourquoi laisse-t-il des enfants souffrir ? Considérant le contexte historique encore très religieux dans lequel se situe le livre, la première réponse est qu’il s’agit d’un jugement&nbsp;: «&nbsp;Dieu qui, pendant si longtemps, a penché sur les hommes de cette ville son visage de pitié, lassé d'attendre, déçu dans son éternel espoir, vient de détourner son regard.&nbsp;» (p.91) Au cours du récit, la foi du père Paneloux sera testé, et celui-ci ne flanche pas, et même se plonge encore plus profondément en sa foi.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:47:21 UTC</pubDate>
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         <title>K – Kyste</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Un kyste est une grosseur anormale sur un organisme qui contient du liquide. Les bubons engendrés par la peste sont des kystes. Dans le récit, les bubons sont souvent utilisés pour représenter la peste, et leur incision, comme un des principaux efforts que fait Rieux pour traiter les patients&nbsp;: « […]&nbsp; les malades vaccinés, les bubons incisés […]&nbsp;» (p. 85), «&nbsp;Rieux attendait les vaccins et ouvrait les bubons.&nbsp;» (p. 62)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:47:33 UTC</pubDate>
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         <title>L – Lâcheté</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Dans le récit, le personnage de Rambert représente le lâche, celui qui ne veut pas se battre contre le fléau. Il cherche en effet à s’évader d’Oran par tout les moyens possibles – d’abord légalement, puis par la suite, plus tant -, afin de retrouver une femme qu’il pense aimer. Certes, le personnage de Rambert ne croit pas être lâche&nbsp;: «&nbsp;Je crois que je ne suis pas lâche, du moins la plupart du temps.&nbsp;» (p.141), mais son manque de solidarité au début du récit dit le contraire. Heureusement, il finit par changer d’avis, et fait sa part dans l’effort de guerre.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:47:55 UTC</pubDate>
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         <title>M – Mort </title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Sans surprise, la mort est une partie intégrante du roman. Elle est le destin de multiples personnages du récit&nbsp;: Tarrou, le père Paneloux, l’enfant de M. Othon, et plein d’autres. Lorsque Rieux essaie d’un peu mieux imaginer la quantité de mort qu’engendrerait une peste, il écrit ces mots&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Dix mille morts font cinq fois le public d'un grand cinéma.&nbsp;» (p.42) Rieux n’arrive cependant toujours pas à imaginer l’ampleur de ce désastre, étant donné qu’il n’arrive pas à imaginer le malheur que cela engendrerait.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:48:09 UTC</pubDate>
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         <title>N – Nécropole</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Une nécropole est un très vaste cimetière. Dans le récit de <em>La peste</em>, la quantité de mort nécessitant une sépulture devient, après un certain temps, ingérable. L’administration, par conséquent, se doit de faire quelque chose&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;À l'extrémité du cimetière, dans un espace nu couvert de lentisques, on avait creusé deux immenses fosses.&nbsp;» (p.165) Deux fosses sont creusées, une pour les hommes, une pour les femmes, et c’est là qu’on y enterre les corps, pêle-mêle. &nbsp;</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:48:28 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>O – Optimisme </title>
         <author>23308073</author>
         <link>https://padlet.com/23308073/brtuzj5c9pz6fxzk/wish/2781442946</link>
         <description><![CDATA[<p>En son cœur, <em>La peste</em> est un livre qui essaie de transmettre au lecteur une valeur&nbsp;: l’optimisme. Malgré le malheur et la mort semé par la peste tout au long du récit, les personnages continuent leur travail acharné, et leurs efforts et sacrifices finissent par porter fruits. La peste, éventuellement, ralenti, puis s’éteint, et les portes d’Oran s’ouvrent à nouveau. Il ne s’agit pas d’un optimisme naïf et simpliste, car beaucoup de sacrifices ont du être faits pour en arriver ici, mais plutôt d’une détermination résignée. Le savoir qu’ensemble, et avec assez de temps, les hommes peuvent surpasser les épreuves mises sur leurs routes. Encore une fois, la conviction « […]&nbsp;qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer qu’à mépriser.&nbsp;» (p.279)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:48:52 UTC</pubDate>
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         <title>P – Philanthrope</title>
         <author>23308073</author>
         <link>https://padlet.com/23308073/brtuzj5c9pz6fxzk/wish/2781443466</link>
         <description><![CDATA[<p>Selon la définition du mot, philanthrope est un adjectif désignant une personne qui aime l’humanité. Cela désigne très bien le personnage principal et narrateur du livre&nbsp;: le docteur Rieux. En effet, celui-ci semble éprouver pour ses semblables un certain amour malgré leurs défauts, comme Rambert, qu’il considère toujours comme un ami, malgré le fait que celui-ci veut l’abandonner lui et ses compagnons en s’évadant d’Oran. Le docteur Rieux a foi en l’humanité, et c’est dans l’objectif de prouver cela qu’il écrit son témoignage&nbsp;: «&nbsp;[…] pour dire simplement ce qu'on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer qu’à mépriser.&nbsp;» (p.279)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:49:22 UTC</pubDate>
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         <title>Q – Quotidien</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Au fil de son roman, Camus essaie grandement de mettre l’emphase non pas sur le <em>faire</em>, mais sur l’<em>être</em>. Cela implique de s’intéresser en particulier au quotidien des gens lorsqu’ils vivent en temps de peste. Dans son témoignage, Rieux dit que le cinéma local ne jouait plus qu’un seul film à répétition, mais que la salle était quand même pleine à chaque séance. Les gens sont bien plus dépensiers et passent leurs nuits dans les bars. C’est d’ailleurs dans la routine quotidienne que Rieux trouve sa force&nbsp;: «&nbsp;Le docteur ouvrit la fenêtre et le bruit de la ville s'enfla d'un coup. D'un atelier voisin montait le sifflement bref et répété d'une scie mécanique. Rieux se secoua. Là était la certitude, dans le travail de tous les jours.&nbsp;» (p.44) &nbsp;</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:50:07 UTC</pubDate>
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         <title>R – Rats</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Dans le roman <em>La peste</em>, les rats sont un signe prémonitoire du fléau à venir. Les rats sont les premiers porteurs du microbe de la peste, et ceux qui la transmettent à l’homme. Avant que l’épidémie ne commence à tuer les hommes, elle tuait les rats, qui «&nbsp;montaient en longues files titubantes pour venir vaciller à la lumière, tourner sur eux-mêmes et mourir près des humains.&nbsp;» (p.21) Camus utilise les rats dans son livre comme un symbole du fléau lui-même.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:50:20 UTC</pubDate>
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         <title>S – Séparation </title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Un des plus grands symptômes qu’aura eu la peste sur la population d’Oran, ce sera toutes les séparations qu’elle aura engendrées. En effet, dû â la quarantaine, plus personne ne pourra entrer ou sortir de la ville et, par conséquent, beaucoup ne pourront plus communiquer qu’au travers de courts télégrammes. &nbsp;«&nbsp;Des êtres que liaient l'intelligence, le cœur et la chair, en furent réduits à chercher les signes de cette communion ancienne dans les majuscules d'une dépêche de dix mots.&nbsp;» (p. 67) Des exemples de gens qui doivent endurer la séparation au court du roman son Rieux et sa femme ou Rambert et sa compagne.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:50:36 UTC</pubDate>
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         <title>T – Terne</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Au début du livre, nous sommes introduits à la ville d’Oran, et celle-ci ne semble pas très vivante&nbsp;: «&nbsp;une ville sans pigeons, sans arbres et sans jardins, où l'on ne rencontre ni battements d'ailes ni froissements de feuilles&nbsp;» (p. 10) L’endroit où se déroule cette intrigue est terne, morne et dénué de toute vie. En d’autres termes, il s’agit de l’endroit parfait pour y mener une existence absurde et dénuée de sens.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:50:58 UTC</pubDate>
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         <title>U – Unité</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Au début de la peste, les habitants de la ville d’Oran sont divisés, tous préoccupés par leurs propres problèmes, mais au fur et à mesure que la situation s’aggrave, une certaine solidarité se forme. Notamment, au moment où les portes se ferment est le coup d’envoi&nbsp;: « À partir de ce moment, il est possible de dire que la peste fut notre affaire à tous. Jusque-là, […] chacun de nos concitoyens avait poursuivi ses occupations, […] Mais une fois les portes fermées, ils s'aperçurent qu'ils étaient tous, et le narrateur lui-même pris dans le même sac et qu'il fallait s'en arranger.&nbsp;» (p.66) Cette coopération entre la population est un outil essentiel pour les aider à lutter contre la peste.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:51:14 UTC</pubDate>
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         <title>V – Vaccin</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Dans le livre, un des principaux efforts fait pour combattre la peste est la vaccination. Les sérums envoyés par Paris semblent malheureusement moins effectifs qu’escompté, c’est pourquoi le docteur Castel essaie de créer ses propres sérums, plus adaptés au bacille de la peste d’Oran. Par ailleurs, Castel réussi&nbsp;: «&nbsp;Désormais, [l’épidémie] ne pourrait que décroître. Il en attribuait le mérite au nouveau sérum de Castel qui venait de connaître, en effet, quelques succès inattendus.&nbsp;» (p.215)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:52:06 UTC</pubDate>
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         <title>W – Wagonnet</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Au moment où la quarantaine est mise en place, c’est comme si la cité tout entière d’Oran est mise en pause. L’auteur dénote par exemple la désolation sur le quai en parlant des wagonnets affalés sur le sol&nbsp;: «&nbsp;Mais, sur les quais, de grandes grues désarmées, les wagonnets renversés sur le flanc, des piles solitaires de fûts ou de sacs, témoignaient que le commerce, lui aussi, était mort de la peste.&nbsp;» (p.75)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:52:20 UTC</pubDate>
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         <title>X – x</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>En mathématique, x est le symbole le plus communément utilisé pour désigner une inconnue. Les débuts de l’épidémie furent semés d’inconnus&nbsp;: pourquoi les rats meurent en ville, quelle est l’étrange fièvre qui tue le concierge ? «&nbsp;Ça peut être n'importe quoi. Mais il n'y a encore rien de sûr.&nbsp;» (p.26) Même lorsque l’épidémie est bel et bien établie, il reste des inconnues dans l’équation. La mort du père Paneloux, par exemple, qui n’a souffert d’aucun bubons, et pour lequel le docteur Rieux a simplement noté «&nbsp;cas douteux&nbsp;».</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:52:38 UTC</pubDate>
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         <title>Y – Yersin </title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>Alexandre Yersin est un bactériologiste ayant vécu entre 1863 et 1843. Il est principalement connu pour avoir découvert en 1894 le bacille de la peste, et pour avoir développé le premier sérum contre ladite maladie ! Il est un parfait exemple d’une des choses pour lesquelles la philosophie de l’humanisme plaide pour&nbsp;: le développement de la science et de l’éducation. Dans le roman, Castel aussi réussi à développer un sérum pour le bacille de peste qui attaque Oran, et grâce à celui-ci, l’épidémie prends fin&nbsp;: «&nbsp;Désormais, [l’épidémie] ne pourrait que décroître. Il en attribuait le mérite au nouveau sérum de Castel qui venait de connaître, en effet, quelques succès inattendus.&nbsp;» (p.215)</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:53:15 UTC</pubDate>
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         <title>Z – Zèle</title>
         <author>23308073</author>
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         <description><![CDATA[<p>C’est avec zèle que travaillent les personnages principaux du roman pour éradiquer la peste. Ceux-ci passeront jour et nuit à s’acharner à diagnostiquer des patients, percer des bubons, inoculer des sérums et en développer de plus effectifs. Le quotidien seul de Rieux est épuisant&nbsp;: «&nbsp;Après la réception du matin qu'il dirigeait lui-même, les malades vaccinés, les bubons incisés, Rieux vérifiait encore les statistiques, et retournait à ses consultations de l'après-midi. Dans la soirée enfin, il faisait ses visites et rentrait tard dans la nuit.&nbsp;» (p.85) Rieux ne prends pas de pause et presque pas de repos. Il est dévoué à la cause.</p>]]></description>
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         <pubDate>2023-11-08 11:53:48 UTC</pubDate>
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