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      <title>Facebook - objet d’exploration numérique by </title>
      <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k</link>
      <description>AZERARAK Sami, BEAUMARD Sarah, SZEREDA Dominika, TRUFFERT Antoine</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-11-08 18:17:24 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-02-08 17:16:54 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Nouveau nom pour Facebook</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1875961545</link>
         <description><![CDATA[<div>Depuis jeudi 28 octobre 2021, l’entreprise créée par Mark Zuckerberg ne s’appelle plus Facebook, mais Meta. Ce changement de nom soulève de nombreuses questions, notamment concernant les causes et l’intérêt d’une telle décision. Les débats portent aussi sur les conséquences politiques, économiques et sociales envisagées par l’entreprise. Cet article sera un court résumé de tous les faits autour de Meta rendus en information publique, ainsi qu’une analyse de diverses hypothèses émergées autour de cette affaire d’actualité.&nbsp;</div><div>&nbsp; <br>Pour préciser, le changement de nom pour Meta ne concerne que la “maison mère” et tous les réseaux sociaux et applications appartenant à l’entreprise (Facebook, Instagram, WhatsApp etc.) gardent leurs appellations originales. Officiellement, il s’agit d’une tentative de “rebranding” vouée détacher l’entreprise de ses produits, ce que souligne Mark Zuckerberg : <em>« Notre marque est tellement liée à un seul produit qu’elle ne peut plus représenter tout ce que l’on fait aujourd’hui ». </em>Ainsi, la firme compte répondre aux critiques concernant ses tentatives de monopoliser les interactions sociales à travers une seule plateforme (Facebook), en mettant en avant la coexistence de différents réseaux sociaux (tantôt complémentaires, tantôt substituables) recueillis au sein d’un groupe.&nbsp;<br><br>Selon certains, l’intérêt de Facebook dans le domaine de la réalité virtuelle n’a rien d’étonnant. Il s’inscrit dans sa stratégie à long terme d’investissement dans le secteur R&amp;D afin d’inventer constamment de nouvelles solutions numériques et dominer la concurrence. L’apparent détachement de Facebook et la tentative de diversification de l’offre ne seraient donc que des pratiques commerciales trompeuses, censées couvrir la stratégie de monopolisation de l’espace numérique. Meta compterait sans doute être la seule à pouvoir approvisionner les utilisateurs par les technologies de Virtual Univers. D’autres soulignent que le changement du nom ne serait qu’un outil pour détourner l’attention des médias et de l’opinion publique des scandales dans lesquels l’entreprise est actuellement impliquée.</div><div><br></div><div>Les principales questions qui émergent du programme énoncé par Mark Zuckerberg sont : Comment l’homme serait-il capable de distinguer la réalité “matérielle” et celle “virtuelle” ? Avec le temps, cette deuxième parviendra-t-elle à devenir aussi “réelle” que la première ? À ce stade, on ne peut que faire des hypothèses. Néanmoins, un est sûr : la mise en place envisageable de Meta Universe est susceptible de bouleverser totalement les interactions humaines et l’organisation de la vie en société.&nbsp;</div><div><br></div><div><mark>Et quelles sont vos réactions concernant cette affaire ? Laissez-nous un commentaire!</mark></div><div><br><strong>Auteur</strong> : Dominika Szereda</div><div><strong>Sources</strong> :&nbsp;</div><div><a href="https://www.theverge.com/22749919/mark-zuckerberg-facebook-meta-company-rebrand">https://www.theverge.com/22749919/mark-zuckerberg-facebook-meta-company-rebrand</a></div><div><a href="https://www.lepoint.fr/monde/facebook-va-changer-de-nom-pour-devenir-meta-28-10-2021-2449768_24.php">https://www.lepoint.fr/monde/facebook-va-changer-de-nom-pour-devenir-meta-28-10-2021-2449768_24.php</a></div><div><a href="https://www.lepoint.fr/debats/ma-future-journee-avec-les-metavers-28-10-2021-2449713_2.php">https://www.lepoint.fr/debats/ma-future-journee-avec-les-metavers-28-10-2021-2449713_2.php</a></div><div><a href="https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-facebook-sappelle-desormais-meta_fr_617af7d6e4b010d9331c01a0">https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-facebook-sappelle-desormais-meta_fr_617af7d6e4b010d9331c01a0</a></div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/gElfIo6uw4g" />
         <pubDate>2021-11-08 18:17:43 UTC</pubDate>
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         <title>Scandale Cambridge Analytica</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1892330122</link>
         <description><![CDATA[<div><em>« Data drives all we do »</em> - voici le slogan de Cambridge Analytica, entreprise britannique qui s’est trouvée au cœur du scandale du piratage des données sur Facebook, dans le contexte de la campagne présidentielle de Donald Trump de 2016.&nbsp;</div><div><br></div><div>Tout d’abord, il faudrait définir les acteurs de l’affaire. Cambridge Analytica est une entreprise relativement jeune, émergée en 2013 de la <em>« société mère » </em>SCL Group. Elle appartient au domaine des nouvelles technologies, et se spécialise en particulier dans l’analyse des données à grande échelle et dans le communication consulting. Il s’agit d’une firme de grande importance : parmi ses clients on peut citer les Ministères de la défense anglais et britannique, ainsi que des personnages politiques influents, comme Donald Trump. La société Cambridge Analytica se proclame indépendante, neutre et ouverte à un réseau de clientèle varié en termes de taille, nature juridique et spectre idéologique.&nbsp;</div><div><br></div><div>Pour passer aux origines de la crise, il faut remonter à l'année 2014 quand un des professeurs de l’Université de Cambridge, le psychologue Russo-américain Dr Alexandr Kogan, a lancé l’application « ThisIsYourDigitalLife », permettant à ses utilisateurs de faire des tests psychologiques gratuits, sous condition de pouvoir accéder à leurs données sur Facebook. Selon la déclaration officielle du chercheur, il s’agissait d’usage des données confidentiel et restreint, dans les buts purement scientifiques. Cependant, l’enquête terminée, le psychologue a vendu les données à Cambridge Analytica pour une somme estimée à un million de dollars ! Au total, plus de 50 millions de profils sur Facebook ont été récupérés clandestinement, provoquant ainsi la plus large collecte illégale de données qui a jamais eu lieu sur la plateforme.</div><div><br></div><div>Quelle est la portée politique et sociale de cette affaire ? Premièrement, ce qui est le plus choquant, c’est l’impossibilité de dénoncer le piratage, puisque le chercheur universitaire n’a formellement brisé aucune loi d’utilisation de la plateforme. Suite à cette affaire, Facebook a intensifié sa politique de sécurité en matière de confidentialité des données, mais son image a déjà été détruite, comme en témoigne l’émergence des revendications de l’opinion publique sous le hashtag #DeleteFacebook, soutenue même par Brian Acton, le co-fondateur de WhatsApp, plateforme de messagerie rachetée en 2014 par Facebook.&nbsp;</div><div><br></div><div>De fait, il n’existe aucune garantie que la circulation illégale a cessé une fois les données étant supprimées de l’historique de Cambridge Analytica. Comme l’avoue Sandy Parakilas, responsable de la communication extérieure de Facebook, dans son interview chez <em>The Guardian</em>, <em>« Une fois que les données quittaient les serveurs de Facebook, il n’y avait plus aucun contrôle, et aucun moyen de savoir ce qui se passait ».&nbsp;</em></div><div><br></div><div>Deux ans plus tard, une nouvelle affaire a eu lieu, cette fois dans le contexte de l’élection présidentielle américaine. Cambridge Analytica a été employée par l’équipe du candidat républicain Donald Trump, afin d’ajuster sa campagne aux dynamiques sociales, en personnalisant les messages politiques, censés cibler le plus grand nombre d’électeurs des tranches d’âge et situations socio-professionnelles variées. À l’aide des données clandestinement reprises, l’équipe du candidat est supposée d’avoir modifié les intentions de vote (ou bien d’avoir causé l’abstention) d’un grand nombre d’électeurs-clé. Il s’agissait de la récupération d’environ 60 millions de profils individuels sur Facebook ! Les premières révélations ont été faites en mars 2018 dans <em>The New York Times </em>et <em>The Guardian </em>grâce à un lanceur d’alerte : Christopher Wylie, l’ancien employé chez Cambridge Analytica. En outre, il a dénoncé la responsabilité de l’entreprise britannique dans l’affaire du Brexit.&nbsp;</div><div><br></div><div>Quoi qu’il en soit, il est sûr que, suite à ces révélations, Facebook se trouve plongé dans une crise sans précédent, faisant constamment l'objet d'enquêtes étatiques et interétatiques et ayant perdu la confiance de ses utilisateurs. D’où sa stratégie employée ultérieurement à accroître sa légitimité en instaurant le Conseil de Surveillance et en développant le réseau de protection de données personnelles. Le scandale de Cambridge Analytica n’est qu’un exemple parmi d’autres. Certains spécialistes dénoncent l’avènement du <em>« capitalisme de surveillance »</em>, où les utilisateurs-consommateurs seraient constamment soumis au contrôle des autorités de la plateforme (à l’image de <em>Big Brother</em>) et leurs données confidentielles feraient l’objet des marchandises.&nbsp;</div><div><br><strong>Auteur</strong> : Dominika Szereda</div><div><strong>Sources</strong> :&nbsp;</div><div><a href="https://www.cairn.info/revue-cultures-et-conflits-2018-1-page-39.htm">https://www.cairn.info/revue-cultures-et-conflits-2018-1-page-39.htm</a></div><div><a href="https://siecledigital.fr/2018/03/23/cambridge-analytica-tout-comprendre-sur-la-plus-grande-crise-de-lhistoire-de-facebook/">https://siecledigital.fr/2018/03/23/cambridge-analytica-tout-comprendre-sur-la-plus-grande-crise-de-lhistoire-de-facebook/</a></div><div><a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/03/22/ce-qu-il-faut-savoir-sur-cambridge-analytica-la-societe-au-c-ur-du-scandale-facebook_5274804_4408996.html">https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/03/22/ce-qu-il-faut-savoir-sur-cambridge-analytica-la-societe-au-c-ur-du-scandale-facebook_5274804_4408996.html</a></div>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/VDR8qGmyEQg" />
         <pubDate>2021-11-15 20:43:46 UTC</pubDate>
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         <title>Terrorisme et Facebook</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1892330591</link>
         <description><![CDATA[<div>En évoquant les propos de Yuri Fedotov, l’ex-directeur exécutif de l’Office des Nations Unies, <em>« L'utilisation d'Internet par les terroristes est un phénomène se développant très rapidement, et qui nécessite une réponse coordonnée et proactive de la part des États membres des Nations Unies ».&nbsp;</em></div><div><br></div><div>Actuellement, dans les sociétés occidentales, la menace de l’avènement du terrorisme est très répandue. On tend à s’interroger sur les moyens par lesquels ce phénomène nocif parvient à gagner de l’ampleur. La réponse est via le <em>cyberespace</em>, et plus particulièrement à travers les réseaux sociaux. En ce qui concerne Facebook, le terrorisme y est diffusé le plus fréquemment par des <strong>utilisateurs</strong> qui se revendiquent appartenir à des <strong>organisations terroristes</strong> (comme des groupes djihadistes <em>Daesh </em>ou <em>Al-Qaida</em>) ou, dans des cas très rares, à des <strong>institutions officielles</strong> (comme le parti islamo-conservateur tunisien <em>Ennahda</em>).&nbsp;</div><div><br></div><div>Pour appréhender le phénomène, il faudra d’abord définir les notions-clé du sujet. Le <em>terrorisme dans le cyber espace </em>peut être présent sous forme de <strong>l’apologie </strong>du terrorisme, de <strong>la</strong> <strong>provocation directe </strong>au terrorisme et de <strong>la commission </strong>de l’acte criminel. La première forme consiste au fait de présenter ou commenter favorablement les actes terroristes. La deuxième est une incitation explicite à commettre des actes terroristes. La troisième, la plus grave, est un passage à l’acte et une publication en ligne des atrocités commises.&nbsp;</div><div>Facebook est fréquemment accusé d’être intransigeant avec la propagation des contenus illicites, mais jusque récemment, il s’agissait des contenus pornographiques plutôt que terroristes. Cela a changé suite au cas très médiatisé de l’attentat de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le 15 mars 2019. Un terroriste (utilisateur de Facebook) a alors mis sur son profil une vidéo de massacre de 50 personnes dans une mosquée.&nbsp;</div><div><br></div><div>Face à ces accusations, la plateforme a investi dans sa politique de surveillance des publications. Selon Monika Bickert, proche collaboratrice de Mark Zuckerberg et responsable de la politique de modération des contenus à l’échelle mondiale, son fonctionnement devient&nbsp; constamment meilleur :&nbsp;</div><div><br></div><blockquote><em>« Depuis plusieurs mois, nous avons développé deux technologies. L’une attribue une empreinte numérique aux photos et vidéos. Ainsi, si l’on découvre un visuel à caractère terroriste, (…) il est étiqueté djihadiste dans notre base de données et sera automatiquement signalé à nos modérateurs. Parfois, notre intelligence artificielle empêche même la publication de ce contenu s’il est dupliqué. La deuxième technologie concerne les textes : notre outil a analysé de la littérature djihadiste et peut ainsi repérer un texte douteux, qu’il soumet aux modérateurs. Nous avons encore besoin d'humains pour vérifier le contexte. On trouve parfois les mêmes mots dans un message qui défend le terrorisme que dans un autre qui le combat. »</em></blockquote><div><br></div><div>Outre les moyens de vérification automatisée, le signalement du <em>cyber terrorisme </em>peut etre fait par chaque utilisateur de la plateforme, via une cellule de service dédiée. Après l’identification du contenu nocif, des sanctions s’appliquent, proportionnellement à la gravité de l’acte. Il peut s’agir d’une simple demande du retrait du contenu illicite, d’un blocage temporaire du compte utilisateur ou d’une fermeture définitive des sites internet concernées. Éventuellement, dans les cas les plus graves, des poursuites judiciaires sont mises en place, qui consistent en prison (jusqu’à 7 ans) et en amende (jusqu’à 100 000€). Généralement, il s’agit donc des mêmes mécanismes de sanctions que pour les discours de haine ou les incitations à la violence, sauf que leur ampleur est plus importante.&nbsp;</div><div><br></div><div><strong>Pour donner quelques statistiques </strong>:</div><pre>Sur le terrorisme :</pre><ul><li><pre>Accroissement du nombre d’attentats dans le monde de 600% en 15 ans</pre></li><li><pre>Concentration de la moitié des attentats dans seulement cinq pays du monde: Irak, Pakistan, Afghanistan, Nigeria, Syrie</pre></li><li><pre>Actes terroristes commis dans 58% des cas avec des bombes, 34% avec des armes à feu et 8% avec d’autres méthodes meurtrières (manuelles etc.)</pre></li><li><pre>40% des attentats ont été commis par des groupes non-identifiés. Les 60% restants correspondent majoritairement à <em>Daesh</em>, <em>Boko</em> <em>Haram</em>, <em>Talibans</em>, <em>Al-Qaïda</em> et <em>Al-Shabaab</em> (2000-2014)</pre></li></ul><div><br></div><pre> Sur les dispositifs mis en place par Facebook :</pre><ul><li><pre>150 spécialistes consacrés pleinement à la lutte contre le terrorisme (2021)</pre></li><li><pre>7 500 modérateurs vérifiant les publications (2021)</pre></li><li><pre>En premier trimestre de 2018 : </pre><ul><li><pre>Suppression de 583 millions de faux comptes au total </pre></li><li><pre>Retrait de 3,5 millions d’éléments de contenu violents et 2,5 millions d’éléments de discours haineux (dont respectivement 86% et 38% ayant été repérés par un algorithme automatique)</pre></li></ul></li><li><pre>Au cours du premier trimestre de 2021 : augmentation du blocage du contenu dangereux et du terrorisme (de 7,1 millions à 9,8 millions). En comparaison, baisse du blocage de haine organisée (de 6,2 millions à 2 millions). </pre></li></ul><div><br></div><div>En conclusion, ce phénomène troublant commence à être traité sérieusement, mais pour le dissuader complètement, il faudrait que des politiques publiques supplémentaires soient encore mises en place, que ce soit par les États, les instances internationales et les plateformes numériques elles-mêmes.&nbsp;</div><div><br><br><strong>Auteur</strong> : Dominika Szereda&nbsp;</div><div><strong>Sources</strong> :&nbsp;</div><div><a href="https://www.cairn.info/revue-questions-de-communication-2017-1-page-95.htm">https://www.cairn.info/revue-questions-de-communication-2017-1-page-95.htm</a></div><div><a href="https://www.cairn.info/revue-defense-nationale-2015-9-page-32.htm">https://www.cairn.info/revue-defense-nationale-2015-9-page-32.htm</a></div><div><a href="https://www.lejdd.fr/Medias/Internet/comment-facebook-lutte-contre-le-terrorisme-3522506">https://www.lejdd.fr/Medias/Internet/comment-facebook-lutte-contre-le-terrorisme-3522506</a></div><div><a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32512">https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32512</a></div><div><a href="http://www.slate.fr/story/115997/statistiques-terrorisme">http://www.slate.fr/story/115997/statistiques-terrorisme</a></div><div><a href="https://about.fb.com/news/2018/05/enforcement-numbers/amp/">https://about.fb.com/news/2018/05/enforcement-numbers/amp/</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-15 20:44:02 UTC</pubDate>
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         <title>Facebook : menace à la souveraineté étatique ?</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1892332393</link>
         <description><![CDATA[<div>Au cours de dix-sept ans de son existence (2004-2021), Facebook a réussi à collecter 2,74 milliards d’utilisateurs mensuels actifs, ce qui égale à la somme des populations totales de la Chine et de l’Inde, soit presque un tiers de la population mondiale. Cette expansion territoriale du réseau suscite de nombreuses controverses, notamment concernant la menace potentielle que cette plateforme numérique aurait constitué pour la souveraineté étatique. Voici les arguments en faveur et à l’encontre de cette constatation :&nbsp;</div><div><br></div><ul><li>Oui, car Facebook favorise la mondialisation, qui quant à elle force les États à s’ouvrir et constitue un phénomène déstabilisateur pour leur indépendance. Cette plateforme numérique relie les populations à travers le monde, en dépassant les frontières étatiques et les législations nationales. Ainsi, pour être utilisateur de Facebook, il suffit juste d’avoir plus de treize ans et présenter une adresse mail valide (ce qui n’est rien en comparaison avec les démarches administratives à fournir pour obtenir par exemple un titre de séjour dans un pays donné). De même, les utilisateurs ne sont pas affiliés à leur pays, ce qui favorise la création d’une communauté cosmopolite et affaiblit les liens avec les pays originaires.&nbsp;</li><li><strong>Oui</strong>, <strong>car Facebook sort de sa sphère originelle d’influence</strong> sociale et informelle. Il commence une <em>expansion territoriale </em>vers les autres domaines, notamment économique et politique. L’entreprise essaie de légitimer ses actions en tirant avantage du contexte politique particulier, ce dont témoigne parfaitement la récente mise en place du Conseil de Surveillance, <em>Oversight Board LLC</em>. Ses principes et son&nbsp; fonctionnement ressemblent beaucoup à ceux de la Cour Suprême américaine. Ainsi, l’entreprise Facebook se veut à la fois législateur et juge, ce qui va à l’encontre de sa mission originaire et constitue une intrusion dans le champ d’action des États.&nbsp;</li><li><strong>Oui, car en diffusant les scandales et les </strong><strong><em>fake</em></strong><strong> </strong><strong><em>news</em></strong><strong>, il décrédibilise les gouverneurs</strong>. Tous les utilisateurs de la plateforme étant égaux, ils se trouvent contraints d’être soumis aux mêmes règles d’utilisation, de peur de n’être sanctionnés. Ainsi, même les hauts représentants politiques peuvent être sollicités et bloqués par les services de la plateforme, comme ce fut le cas de Donald Trump aux États-Unis ou d’Andrzej Duda en Pologne. En outre, à travers une diffusion orchestrée des personnalités et du contenu politique, Facebook peut influer sur l’opinion publique, les tendances politiques et même sur les résultats des élections.&nbsp;</li><li><strong>Non, car Facebook ne disposera jamais de la légitimité comparable aux institutions étatiques</strong>. De fait, il ne s’agit que d’un réseau social, concurrencé par d’autres plateformes semblables, qui présente par ailleurs de nombreuses faiblesses. Les <em>fake news</em>, hormis leur effet dévastateur pour les personnalités publiques ciblées, décrédibilise la plateforme elle-même. De plus, il ne pourra jamais remplacer les institutions démocratiques, celles-ci étant élues directement par les citoyens et disposant des mandats officiels. En revanche, les réseaux sociaux manquent de transparence (verticale aussi bien que horizontale) et les utilisateurs ne disposent pas d’information complète sur les gouverneurs, leur mode de désignation et leur manière de gestion du réseau.&nbsp;</li><li><strong>Non, car les États contrôlent la sphère d’influence et le contenu qui apparaît sur la plateforme</strong>. En tant qu’utilisateurs, les représentants étatiques se servent de l’énorme visibilité et de la diffusion rapide du contenu sur la plateforme pour mener leur campagne politique et mieux parvenir à la population. Par exemple, lors de la pandémie du Covid-19, Facebook a servi d’outil d’information sur l’évolution de la situation sanitaire, de propagation des préconisations gouvernementales en matière du confinement et des gestes barrières, ainsi que de moyen de sensibilisation à la campagne de vaccination dans ces pays respectifs.&nbsp; &nbsp;</li></ul><div><br></div><div>En somme, les débats sont très tranchés et il est impossible de juger uniformément sur l’influence de la plateforme sur les États et leur souveraineté. Cependant, la relation de l’interdépendance entre le réseau social informel et la gouvernance étatique officielle est très visible. Sa maîtrise constitue l’un des grands enjeux diplomatiques dans l’Espace Mondial actuel. <br><br><strong>Auteur</strong> : Dominika Szereda</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-15 20:45:08 UTC</pubDate>
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         <title>Projet d’assurer une harmonie sociale</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1892348525</link>
         <description><![CDATA[<div>Facebook dérive de la sphère sociale informelle, mais parvient à conquérir les sociétés et influer sur leur mode de gouvernement. D’où émerge la question suivante : <strong>Dans quelle mesure cette plateforme numérique est-elle responsable d’assurer une harmonie sociale ?</strong></div><div><br></div><div>Pour rappel, <em>« l’harmonie sociale »</em> constitue l’un des droits humains fondamentaux, prédéfinis déjà par Aristote (vision de l’homme comme d’un <em>« animal social »</em>) et développés dans la pensée libérale. Il s’agit de la nécessité de répondre à ses besoins sociaux à travers les interactions humaines telles que les conversation, la création d’amitiés, etc.&nbsp; L’harmonie sociale signifie donc une situation optimale où le niveau de bien-être social est à son maximum, à la fois du fait de possession et d’utilisation des biens communs, qu’en raison des externalités positives qui en dérivent, en servant l’ensemble de la société.</div><div><br></div><div>Facebook a été créé en 2004 dans le même esprit d’unification et de socialisation. Appelé initialement « Trombinoscope », il était voué connecter les étudiants de l’Université de Harvard et leur faciliter la communication informelle et les rencontres hors l’université. Une fois devenu l’entreprise, Facebook est accompagné du slogan qui témoigne de son interêt social :&nbsp; <em>« Facebook is a social utility that connects you with the people around you ». </em>Plus tard, en 2017, ce fil directeur a été complété par un autre slogan, qui met en avant la mission d’améliorer les sociétés et d’assurer leur harmonie interne et externe : <em>« Give people the power to build communities and bring the world closer together »</em></div><div><br></div><div>Toute comme l’appartenance à une société donnée, l’inscription à Facebook est libre et gratuite. Aujourd’hui, le nombre d’utilisateurs mensuels de ce réseau social égale approximativement à un quart de la population mondiale, ce qui indique son poids dans l’espace géopolitique. Créé à l’image de la société, Facebook à repris ses normes de fonctionnement, en reproduisant ses inégalités (de classe, de race et de genre) et ses rapports hiérarchiques. Il est donc juste de dénoncer la responsabilité de Facebook dans l’amplification des problèmes sociaux, ainsi que de mettre en avant sa nécessité d’assurer une conciliation des volontés, souvent contradictoires, présentes dans les groupes identitaires au sein de la société.&nbsp;</div><div>Néanmoins, Facebook reste un réseau social informel et pour etre efficace, il a besoin de s’aligner avec les gouvernements étatiques et les instances internationales, pour que ses actions dans l’espace numérique aillent en pair avec les politiques directrices de ces institutions officielles. Au titre d’exemple, les PPP (Partenariats Public-Privé) permettent une telle coopération, que ce soit en matière humanitaire (ex. aide aux victimes de guerre en Afghanistan), sanitaire (ex. soutien de la campagne de vaccination contre le Covid-19) ou civile. Pour assurer une harmonie sociale, la coopération entre les differents acteurs devrait donc primer sur la concurrence.&nbsp;</div><div><br></div><div>De plus, il est nécessaire de rester attentif aux grands enjeux qui préoccupent les sociétés d’aujourd’hui et adapter ses actions aux besoins. Ainsi, pour parvenir à&nbsp; y répondre, Facebook devrait davantage promouvoir :&nbsp;</div><ul><li>La lutte contre les discriminations raciales (en soutenant par exemple le mouvement de solidarité transnationale <em>Black Lives Matter</em>)&nbsp;</li><li>La lutte contre la discrimination du genre, les propos sexistes et les rapports malsains à son propre corps (en soutenant le mouvement <em>#MeToo</em>, en condamnant le photo shop et en encourageant la diffusion du contenu<em> #NoFilter, #BodyPositive</em> et favorisant un mode de vie sain et équilibré)</li><li>La lutte contre l’homophobie (en promouvant les campagnes pour les droits de communautés LGBT+ face aux hostilités, comme c’est le cas actuellement en Pologne ou en Hongrie)&nbsp;</li><li>Les droits des femmes (notamment le droit à l’IVG, à la PMA)</li><li>La sensibilisation à l’environnement (mouvements et ONG : <em>Fridays For Future, WWF, GreenPeace, …</em>) dans le but de parvenir à un lieu de vie sain, sécurisé et équilibré.&nbsp;</li><li>La lutte contre le terrorisme et le militairisme&nbsp;</li></ul><div><br></div><div>Les actions de Facebook consisteraient en observation des tendances sur la plateforme, transmission des données statistiques aux États et coopération pour entreprendre les mesures adaptées. Il s’agirait aussi de la moderation du contenu, afin de limiter l’exposition des utilisateurs aux propos illicites et haineux.&nbsp;</div><div><br><strong>Auteur</strong> : Dominika Szereda</div><div><strong>Source</strong> : <a href="http://www.cheznadia.com/2017/07/12/facebook-change-de-slogan/">http://www.cheznadia.com/2017/07/12/facebook-change-de-slogan/</a>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-15 20:55:17 UTC</pubDate>
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         <title>Facebook, un nouvel outil des campagnes politiques ?</title>
         <author>domi1250</author>
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         <description><![CDATA[<div>Le 30 octobre 2021, le journal Le Parisien a publié un article portant sur l’usage des réseaux sociaux dans le cadre des campagnes politiques. « Présidentielle 2022 : Facebook, YouTube, TikTok... Qui sont les candidats les plus suivis sur les réseaux sociaux ? » c’est ainsi que commence cet article (1). En effet, pour faire leur publicité les candidats à la présidentielle ne se contentent plus de tracter dans la rue mais font leurs apparitions dans les médias afin d’influencer un plus large public. Dès lors, comment Facebook est-il un nouvel outil des campagnes politiques ?<br>Tout d’abord, les dernières élections politiques qui ont eu lieu dans la dernière décennie ont mis en lumière l’importance d’Internet et de ses réseaux sociaux dans le succès d’une campagne. Il convient de constater que les liens entre « Internet » et les « stratégies des candidats » illustrent les nombreux enjeux de l’émergence de l’usage des réseaux sociaux dans les discours politiques. C’est pourquoi il conviendra de parler du « marketing politique »(2). Prenons l’exemple du président français Emanuel Macron qui est souvent perçu comme le « Roi des réseaux sociaux». En effet, ce chef d’État s’est montré très actif sur les réseaux sociaux dès son entrée en campagne politique. De plus, toujours pour cibler les plus jeunes, Emanuel Macron s’est emparé du phénomène TikTok en juillet 2020. Au-delà d’une communication politique, Facebook et plus largement les réseaux sociaux permettent d’une part, de séduire et recruter des partisans et d’autre part, mobiliser de nouveaux supporters. Il conviendrait également d’évoquer la figure de l’ex-président des États-Unis, Donald Trump, qui s’est illustré avec un usage très actif des réseaux sociaux. Effectivement, Trump qui s’exprime dans la vie avec une extrême vulgarité dans ses discours, va transposer le même comportement dans les messages qu’il fait passer sur les réseaux sociaux et notamment sur Twitter. Il est vrai que Trump n’a pas hésité à communiquer directement avec les internautes, sans passer par son équipe de campagne. En somme, l’usage des réseaux sociaux tel que Facebook par les hommes politiques témoigne d’un véritable marketing politique dans le but d’influencer et impacter un plus grand public, et notamment les jeunes.<br><br><strong>Auteur</strong> : Sami Azerarak<br><br><strong>Sources</strong> :<br> (1) ROUGERIE, Pamela. « Présidentielle 2022 : Facebook, YouTube, TikTok... Qui sont les candidats les plus suivis<br>sur les réseaux sociaux ? ». Le Parisien, le 30 octobre 2021.<br>(2) Mercanti-Guérin, Maria. « Facebook, un nouvel outil de campagne : Analyse des réseaux sociaux et marketing<br> politique », La Revue des Sciences de Gestion, vol. 242, no. 2, 2010, pp. 17-28.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-15 21:35:39 UTC</pubDate>
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         <title>Facebook essaie-t-il de s’établir en tant que contre-État ?</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1892415974</link>
         <description><![CDATA[<div>Le 6 mai 2020, , le nouveau Conseil de surveillance de Facebook a annoncé la liste de ses premiers membres, marquant ainsi un grand tournant dans certaines des décisions les plus importantes et les plus complexes sur le contenu présent sur les plateformes qui seront prises. Il est principalement composé de personnes issues de la société civile et de nationalités différentes. D’ailleurs, Mark Zuckerberg lorsqu’il a présenté son projet pour un nouveau système de gouvernance avait souligné que « Facebook ne devrait pas prendre autant de décisions majeures concernant la liberté d’expression et la sécurité de son propre chef ». Dès lors, comment Facebook essaie-t-il de s’établir en tant que contre- État ?<br>Tout d’abord, le Conseil de surveillance du géant du numérique correspond à un organe non-exécutif qui a pour mission de veiller au bon fonctionnement de la plateforme en prenant également des décisions de modération de contenu sur le réseaux social Facebook. Ce-dernier est directement financé par le réseau social. Ce Conseil qui est calqué sur le système judiciaire fédéral des États-Unis du fait que les décisions rendues on valeur de jurisprudence est nommé par le président-directeur général de Facebook comme une « Cour suprême ». C’est ainsi que celui-ci a le pouvoir de décider si ces des plateformes doivent autoriser ou supprimer un contenu. À titre d’exemple, le 28 janvier 2021, « le Conseil de surveillance a annulé quatre décisions de modération prises par Facebook1 »1. Toutefois, cet organe est fortement contesté du fait qu’il ne peut s’autosaisir et ni traiter de questions comme l’amplification des contenus par les algorithmes.<br><br>Par sa tentative de gouvernance, Facebook détient le pouvoir de réguler les contenus diffusés sur son réseau social. En<br>plus de cela, ce géant du numérique peut s’établir en tant que contre-État dans le sens où il porte différents projets politiques.<br>Prenons l’exemple marquant où le 1er juin 2017, Donald Trump alors président des États-Unis sort de l'Accord de Paris sur le<br>climat. Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg apporte sa vision en soulignant que « Nous ne pouvons arrêter le changement climatique qu'en étant une communauté mondiale, et nous devons agir ensemble avant qu'il soit trop tard » (2). C’est ainsi que dans le&nbsp; même moment il décide d'alimenter 100% de ses nouveaux datacenters très polluants avec de nouvelles énergies renouvelables. Sans oublier que le 25 mai 2017, Zuckerberg a également défendu devant les étudiants d’Harvard un « nouveau contrat social » où il prône un revenu universel financé par les plus riches. Il conviendrait également d’évoquer son engagement pour une « réforme carcérale », son soutien à l’égard de la « communauté LGBT», son optimisme pour «l’intelligence artificielle» mais également concernant « l’immigration » avec une Amérique inclusive. C’est pourquoi il convient de souligner que Facebook peut-être tenté de s’établir comme un contre-État, même à l’égard de son propre pays alors dirigé par Donald Trump.<br><br><strong>Auteur</strong> : Sami Azerarak<br><br><strong>Sources</strong> :&nbsp;<br>(1)&nbsp; PIQUARD, Alexandre. « Modération des contenus : la « cour suprême » de Facebook conteste des décisions du réseau social ». Le Monde : Paris, le 28 janvier 2021.<br>(2) ROLLAND, Sylvain. « Quel projet politique pour Mark Zuckerberg, possible prétendant à la Maison-Blanche ? ». La Tribune, le 9 août 2017.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-15 21:41:32 UTC</pubDate>
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         <title>Comment les États gouvernent-ils les géants du numérique tels que Facebook ?</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1892428539</link>
         <description><![CDATA[<div>Le 9 novembre 2021, le président français Emmanuel Macron s’est adressé lors d’une allocation télévisée aux français. Lors de celle-ci il souligne que :</div><blockquote>« C’est dans ce contexte du choc des puissances américaine, chinoise, russe et de déstabilisation de nombreuses zones du monde que notre pays aura dans deux mois la charge de présider l’Union européenne. (...) C’est donc avec eux [les partenaires] que nous tâcherons dans les prochains mois de mieux affronter les défis qui sont les nôtres. (...) Ensemble, de mieux réguler les géants du numérique ».&nbsp;</blockquote><div>Dès lors, comment les États gouvernent-ils les géants du numérique tel Facebook ?<br><br>Tout d’abord, l'encadrement et la régulation à l’égard des GAFAM réponde à l’affirmation d’un affermissement d’une souveraineté numérique. C’est ainsi que la régulation numérique et principalement son encadrement sont au cœur de la politique des États afin de rétablir une meilleure concurrence et affaiblir le monopole des géants américains du numérique. Il convient de voir une évolution dans les rapports aux GAFAM même de la part de l’administration Biden qui estime qu’il est temps de rétablir plus de concurrence dans le secteur du numérique afin d’entretenir un environnement économique favorable à la concurrence. Le 5 octobre 2021, le Congrès américain a d’ailleurs renforcer la régulation de Facebook, l’accusant notamment d’inciter les adolescents à utiliser davantage ses<br>plateformes au risque de provoquer une addiction et d’avoir une responsabilité dans l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021. C’est ce qui explique le fait que le président Biden a signé le 9 juillet dernier un décret exécutif visant à lutter contre « les positions de monopole » , en particulier dans le secteur de la technologie.<br><br>Cette régulation est également partagée par les autorités russes et ce depuis l’accession de Poutine en 1999. En effet, il convient de constater une multiplication des mesures de contrôle et de surveillance des GAFAM. L’objectif de cet encadrement jugé parfois strict est de sanctuariser le « cyberespace russe » (1) et ainsi de défendre la souveraineté numérique russe. Cette régulation se traduit notamment avec l’apparition d’un espace virtuel russophone, autrement nommé « Runet » qui a permis une éclosion d’acteurs nationaux tels Mixii et Line. D’ailleurs, il convient de prendre l’exemple du « gendarme russe des médias » Roskomnadzor qui a annoncé en janvier 2020 le développement de nouvelles procédures administratives auprès de Facebook, exigeant que les données des utilisateurs russes soient stockées sur le territoire national.<br><br></div><div>la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet », autrement nommée « HADOPI » en France. Effectivement, la loi HADOPI a été introduite en 2009 dans le but d'encourager le respect des lois sur le droit d' auteur. Cette nouvelle agence gouvernementale est dirigée par un conseil de neuf membres. Cette dernière permet ainsi de veiller à ce que les internautes des réseaux sociaux respectent la loi et <mark>« prévoit l'obligation de la personne titulaire de l'accès à Internet de veiller à ce que cet accès ne fasse pas l'objet d'une atteinte aux œuvres et aux objets protégés » </mark>(art. L. 336-3 du Code de la propriété intellectuelle). Néanmoins, cette agence gouvernementale disparaîtra le 1er janvier 2022, pour accueillir l'ARCOM, née de la fusion entre la Hadopi et le CSA. Cette nouvelle structure entend moderniser la régulation, avec de nouveaux outils de lutte contre le piratage en ligne. Ainsi, le principal objectif de cette régulation du numérique est l’émergence d’un « internet souverain » avec l’accroissement d’une concurrence sur le marché du numérique. <br><br><strong>Auteur</strong> : Sami Azerarak<br><strong>Sources</strong> :&nbsp;<br>(1) MARANGE, Céline. « Les GAFAM sous surveillance ». Questions Internationales, Septembre-octobre 2021.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-15 21:50:55 UTC</pubDate>
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         <title>L’envers du décor de la modération</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1897404666</link>
         <description><![CDATA[<div>Chaque seconde dans le monde, 29 000 giga octets de contenu sont publiés en ligne. Cela, en soit, est déjà une quantité astronomique de contenu, qui devient encore plus vertigineuse, lorsqu’on la ramène au contenu journalier.</div><div>Sachant que Facebook est une plateforme fortement utilisée, qui permet à tous de s’exprimer assez librement, il est rationnel de se dire que le taux de contenu généré sur la plateforme est conséquent. Parmi ce contenu, il est inévitable qu’il y ait une part importante de contenu explicite et néfaste (racisme, sexisme, incitation à la haine, harcèlement…), qui se doit d’être modérer. Lorsque l’on se pose la question de Facebook souhaitant s’imposer comme un véritable acteur social, on pourrait alors se dire que la plateforme fait de son mieux pour réguler le contenu posté. Or, cela est en fait le contraire absolu.&nbsp;</div><div>A titre d’exemple, Facebook n’avait que 2 employés birmans pour la modération en Birmanie en 2015, qui ne maîtrisaient pas le dialecte local, ce qui compliquait leur tâche. Cela rendait alors le métier d’autant plus compliqué. Cette barrière de la langue est un véritable problème : par exemple, dans des pays comme l’Afghanistan ou la Birmanie, où la propagation de contenus incitant à la haine est assez élevée, les règles par rapport à la régulation du contenu ne sont pas dans la langue locale. Cela est bien vu avec les données géographiques où le contenu est le plus régulé : on voit surtout que les pays (et le contenu) anglophones représentent une forte part du contenu modéré, ce qui montre que peu d’efforts sont comparativement entrepris dans d’autres régions du monde et d’autres dialectes, où la régulation est tout aussi primordiale.<br>De plus, le contenu mis en ligne peut avoir un tollé fortement néfaste sur les utilisateurs de Facebook. Notamment, dans l’audition de Frances Haugen, cette lanceuse d’alertes a dévoilé comment les algorithmes sur Facebook et le contenu sur Facebook favorise l’émergence de troubles mentaux, comme la dépression ou des troubles alimentaires, notamment par du harcèlement en ligne et la propagation de médias clamant un certain idéal physique, le tout menant à des individus assez complexés par l’image sociale favorable renvoyée par d’autres utilisateurs dans leur contenu. Notre recherche sur Phantombuster a également montré le choc de ces révélations (cf. article)&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>En ce qui concerne la modération de contenu, celle-ci, de manière très large, correspond à la gestion et au traitement de ce qui est posté sur Internet, que cela ne concerne lescommentaires, les articles, les photographies, ou encore les publications sur tout type de site.</div><div>La difficulté qui se pose face à la définition de cette notion est le flou qui règne autour de celle-ci. En effet, la question de la médiation des contenus en ligne n’est ni mise en avant par les réseaux sociaux, ni médiatisée. A cela s’ajoute le fait que les individus ont tendance à avoir une vision simpliste de la médiation, pensant que c’est un processus simple et uniforme.L’étendue de cette pratique qui s’articule autour de deux axes :</div><div>• Le médiateur lui-même : il peut y avoir trois manières de modérer les contenus</div><div>1) Manuellement : un individu va filtrer lui-même le contenu, appliquant les directives de la compagnie et son libre-arbitre.</div><div>2) L’intelligence artificielle (IA) : une IA est mise en place pour identifier et supprimerautomatiquement tout contenu allant à l’encontre des règles de la plateforme.</div><div>3) Hybride : cette méthode combine les deux techniques de modération mentionnées au-dessus. En général, elle implique une modération initiale par l’IA, complétée par l’humain lui-même, pour pallier toute erreur de l’IA.</div><div>• La manière d’effectuer la médiation : l’auteur montre qu’il n’existe pas un procédé unique pour les compagnies de filtrer les contenus., mais en fait quatre :</div><div>1) En interne : les modérateurs sont des salariés de l’entreprise.</div><div>2) Agence : la modération est faite par des agences spécialisées.</div><div>3) Centre d’appels : des centres d’appels passent des contrats de sous-traitance avec des grandes entreprises.</div><div>4) Plateforme de microtravail: le travail sur la base de tâches individuelles, avec des salariés rémunérés à la tâche, et ne sachant pas pour qui ils travaillent.</div><div>Facebook utilise surtout cette méthode de modération de contenu.</div><div>&nbsp;</div><div>Nous pouvons alors voir que la modération est une pratique opaque mais très vaste, qui est unique dans sa forme et qui représente un enjeu économique majeur pour les plateformes.</div><div>Toutefois, elle pose des questions éthiques, et peut même devenir un problème au niveau sociétal et par conséquent réduire ou augmenter la légitimité des plateformes.</div><div>Les pratiques sont très difficiles à gérer, et les travailleurs ont besoin d’aide pour les assister. Ainsi, des algorithmes sont mis en place pour venir en aide. Toutefois, ceux-ci ne sont pas parfaitement adaptés : ils peuvent soit censurer du contenu parfaitement inoffensif, ou bien faire passer à travers les mailles du filet. Ainsi, Facebook apporte peu d’aide aux employés, ce qui n’aide pas pour leur travail. Cela résulte en des conditions de travail très compliquées pour certains employés, comme nous verrons plus en détail dans notre article suivant.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Ainsi, en se focalisant sur la question de la gouvernance par Facebook, lorsque nous voyons que Facebook n’est pas encore capable de réguler correctement ses propres actions, il ne faudrait pas qu’elle se sente légitime, dans le sens où elle se donne à elle-même le droit, à pouvoir réguler des actions extérieures à son champ d’action, et ce à l’échelle sociale.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Auteur </strong>: Antoine Truffert</div><div><strong>Sources</strong> :&nbsp;</div><div>Roberts Sarah T, « 2. Comprendre la modération commerciale de contenu », dans : <em>Derrière les écrans. Les nettoyeurs du Web à l’ombre des réseaux sociaux</em>, sous la direction de Roberts Sarah T. Paris, La Découverte, « Sciences humaines », 2020, p. 55-99. URL : <a href="https://www.cairn.info/derriere-les-ecrans--9782348064814-page-55.htmVoi">https://www.cairn.info/derriere-les-ecrans--9782348064814-page-55.htmVoi</a></div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 16:44:21 UTC</pubDate>
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         <title>La réalité des employés de Facebook</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1897412060</link>
         <description><![CDATA[<div>​Les enquêtes de Forbes vantent continuellement le leadership inspirant de Facebook, son management rigoureux et organisé, et des conditions des travail qui seraient un exemple pour de nombreuses autres entreprises. Toutefois, se confiner à cette vision de la culture du travail chez Facebook est en réalité une vision incomplète, mais surtout très idéalisée, de la plateforme.</div><div>&nbsp;</div><div>​Tout d’abord, une part d’employés de Facebook n’est en fait même pas considérée comme tels. Cela concerne ceux qui travaillent dans la modération du contenu de Facebook de façon indirecte.&nbsp;</div><div>Ceux-ci travaillent en réalité souvent dans des conditions précaires. Tout d’abord, Facebook utilise une des méthodes de modération de contenu qui s’appelle le microtravail. Ce travail s’effectue sur la base de tâches individuelles, avec dessalariés rémunérés à la tâche et ne sachant pas pour qui ils travaillent. Le nombre exact de ces travailleurs n’est pas connu, mais ils vivent tout de même dans des conditions loin des conditions idylliques tant louées par Forbes et les autres médias.</div><div>&nbsp;</div><div>Facebook utilise, par exemple, la plateforme de microtravailoDesk pour la modération de son contenu. Cela avait été révélé par des documents compromettants qui avaient en outre montré la situation précaire des travailleurs, externalisés pour déresponsabiliser Facebook, notamment par rapport à l’impactpsychologique du métier. Les employés ne bénéficiaient d’aucune protection sociale et étaient faiblement rémunérés. Les documents montraient aussi que les directives de Facebook sur la modération étaient ambiguës, montrant un laxisme compte tenu de l’importance de la tâche. Enfin, il existe des problèmes humains, notamment par rapport à l’impact psychologique du métier. En effet, regarder du contenu sexuel, raciste et choquant a un tollé assez important sur les salariés, qui sont en plus souvent mal rémunérés pour cela, et ne bénéficient d’aucun soutien. Au-delà de cette précarité du métier, le travail est également très difficile, avec peu d’aide de la part de la direction, ou bien des consignes qui ne sont que très peu claires, comme vu avec la modération.</div><div>&nbsp;</div><div>Il convient également de rappeler que Facebook emploie comparativement très peu d’employés (63 404 employés en 2020) par rapport à sa taille (entreprise avec la 5e plus forte valeur mondialement). De ce point de vue-là, et si l’on considère que l’harmonie sociale passe par une prospérité économique générée au niveau de la société par une entreprise, alors Facebook n’est pas un acteur qui compte économiquement directement, car elle n’emploie un nombre conséquent pour les chiffres de chômage notamment.</div><div>&nbsp;</div><div>Parler de leadership et de management exemplaire est également fallacieux, quand on considère comment les nombreux scandales ont été abordés par Facebook. En effet, Mark Zuckerberg est devenue une figure de plus en plus controversée, qui voit sa légitimité se réduire au fil des scandales et auditions liés à Facebook. Le management exemplaire en prend également pour son grade, lorsque l’on constate comment la faute a été rejetée constamment au sein de la direction, lorsqu’il fallait trouver un coupable.<br><br>Il y a alors très clairement un problème chez Facebook dans sa manière de faire, et dans le traitement de ses employés. Facebook a réussi à se construire une légitimité, mais en cachant de nombreuses activités sous le tapis. Il faut alors rationnaliser cette opinion selon laquelle Facebook aurait une politique de recrutement et des employés exemplaires. Surtout, il ne faut pas penser que Facebook peut prétendre légitimement être un acteur de l’harmonie sociale, alors qu’elle cause également de nombreux problèmes et n’œuvre pas réellement vers cela.<br><br><strong>Auteur</strong> : Antoine Truffert</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 16:47:04 UTC</pubDate>
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         <title>Facebook SWOT Analysis</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1897465417</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour mieux appréhender Facebook en tant que plateforme économique, il est primordial de regarder ses caractéristiques en faisant une étude de marché et ainsi déterminer la réalité de l’environnement autour de Facebook et comment il peut impacter ses actions.&nbsp;</div><div>Une manière efficace de faire cela est d’effectuer une analyse SWOT de Facebook. Une analyse SWOT permet de déterminer les options offertes dans un domaine d'activité stratégique, en regardant 4 éléments spécifiques :&nbsp;</div><div>• <strong><em>Strengths</em></strong> : Forces en anglais. Cela correspond aux avantages que possède une entreprise comparée aux autres.&nbsp;</div><div>• <strong><em>Weaknesses</em></strong> : Faiblesses en anglais. Les caractéristiques de l’entreprise qui la désavantagent par rapport aux autres.</div><div>• <strong><em>Opportunities</em></strong> : Opportunités en anglais. Cela correspond à des aspects de l’environnement compétitif que l’entreprise pourrait exploiter pour son propre abantage.&nbsp;</div><div>• <strong><em>Threats</em></strong> : Menaces en anglais. Cela correspond aux aspects de l’environnement compétitif qui pourraient potentiellement être problématique pour l’entreprise.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>En se basant sur ces différents aspects, nous pouvons alors expliciter les différents aspects de l’environnement compétitif de Facebook, que nous allons ensuite représenter dans une matrice.<br><br><strong>FORCES DE FACEBOOK :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>- <mark>Domination du marché</mark> : Facebook est aujourd’hui le premier réseau social du monde, et les applications qu’elle possède (WhatsApp, Instagram, Messenger, toutes du groupe Meta), sont également fortement utilisées : le nombre d’utilisateurs mensuels des applications Meta est de 2.89 milliards (chiffres de décembre 2019). Facebook bénéficie ainsi d’une forte loyauté clientèle, puisque c’est 40% de la population mondiale qui utilise aujourd’hui des applications du groupe Meta.</div><div>- <mark>Marque forte</mark> : en 2019, la valeur marchande de Facebook était de 88.9 milliards de dollars US ($US), ce qui faisait d’elle la 5ème plus grande valeur estimée dans le monde, d’après Forbes.</div><div>- <mark>Diversification </mark>: Facebook a déjà acquis de nombreuses marques, mais fait ses acquisitions en diversifiant son portfolio. Au lieu de juste se focaliser sur des réseaux sociaux (WhatsApp, Instagram, Messenger), Facebookpossède également des marques de réalité virtuelle (Oculus), des outils de business (Workplace), des services d’appel vidéo (Portal), des systèmes de paiement électronique (Calibra).<br>- <mark>Employeur et leadership</mark> : d’après de nombreux médias, Facebook est considéré comme un des meilleurs employeurs aux États-Unis, et même dans le monde, à travers toutes les industries. Son secteur de Relations Humaines est par ailleurs très fréquemment loué, en étant classé par Forbes souvent à des positions très hautes. A titre d’exemple, en 2019, Facebook était le 71ème meilleur employeur des États-Unis, et 144ème mondialement. Le leadership de Facebook est resté le même depuis le début, avec Marc Zuckerberg, ce qui témoigne d’une grande stabilité et culture organisationnelle chez Facebook.</div><div>- <mark>Investissement dans la recherche et le développement </mark>: pour continuer à peser sur la scène numérique, Facebook investit une part importante et croissante dans la recherche et développement : elle avait investi 13.6 milliards US$ en 2019 dans ce secteur, soit 19% de son revenu annuel, et une forte hausse des 4.8 milliards US$ investis dans le même domaine en 2015.</div><div>- <mark>Revenu majeur de la publicité</mark> : Facebook fait une partie importante de son chiffre d’affaires via la publicité. Elle utilise notamment des algorithmes ciblés pour mieux cibler une niche de marketing (algorithme au-dessous). Cela est un succès, étant donné qu’elle gagne 69.66 milliards US$ via la publicité.</div><div>- <mark>Efficacité du marketing </mark>: Facebook réussit à avoir un message simple, comme vu dans sa value proposition, mais qui est extrêmement efficace, compte tenu des 2 milliards d’utilisateurs quotidiens de Facebook.<br><br><strong>FAIBLESSES DE FACEBOOK :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>- <mark>Dépendance sur la publicité </mark>: nous avons mentionné que Facebook fait une partie importante de son CA via la publicité. Toutefois, la dépendance sur celle-ci est possiblement trop élevée, étant donné que ces 69.66 milliards de revenu publicitaire correspondent à 98.5% de son revenu.</div><div>- <mark>Scandales</mark> : Facebook a été au centre de nombreux scandales. L’un d’eux a été celui de la propagation de fake news : un scandale notable est celui de Cambridge Analytica, sur lequel nous reviendrons dans un de nos articles. Ce scandale avait par ailleurs mis beaucoup de doutes quant à la capacité, ainsi que la volonté, du réseau social de vraiment respecter la vie privée. Facebook souffre également d’une mauvaise image à cause de son contenu qui, au-delà des fake news, peut être très nocif, incluant notamment du harcèlement ou encore du contenu incitant à la haine (sexisme, racisme, homophobie…). Facebook est d’ailleurs toujours impliqué dans des scandales, comme vu récemment avec l’audition de Frances Haugen par le congrès américain très récemment.&nbsp;</div><div>- <mark>Management peu clair </mark>: le management semblerait être stable à première vue, notamment avec une hiérarchie assez bien définie, mais cette image s’est effritée avec la succession des scandales de Facebook. Aujourd’hui, Marc Zuckerberg est devenu une figure bien plus controversée qu’auparavant, comparé à un homme insensible et froid, comme montré dans de nombreux memes sur Internet (voir illustration ci-dessous). De même, tous les membres de la direction de Facebook cherchaient à se déresponsabiliser des actions de l’entreprise, ce qui montrait qu’il y avait un problème sur la responsabilité de chaque employé de Facebook.</div><div>&nbsp;<br><strong>OPPORTUNITES POUR FACEBOOK :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>- <mark>Expansion de la diversification du portfolio </mark>: au-delà de son portfolio extrêmement diversifié, Facebook cherche toujours à diversifier ses activités en ce moment même, avec ses projets de crypto monnaie et de réalité virtuelle (le Metaverse). Il existe d’autres possibilités d’expansion pour Facebook, notamment en se mettant sur le domaine des rencontres amoureuses, pour concurrencer d‘autres acteurs comme Tinder, ou encore en se convertissant ne média, comme ce qui se passe déjà, avec 1/3 des Américains qui utilisent Facebook comme plateformeprivilégiée d’information, et ainsi étendre son ses plateformes existantes, pour concurrencer Google et les journaux traditionnels notamment. Une autre possibilité est de devenir un marché virtuel, comme explicité dans un autre article, et ainsi concurrencer Amazon.&nbsp;</div><div>- <mark>Projet de réalité virtuelle de Facebook </mark>: Facebook a annoncé en 2021 la création d’un métaverse, une réalitévirtuelle de Facebook, ce qui montre que la plateforme cherche à réellement étendre sa plateforme et son champ d’actions.</div><div>- <mark>Crypto monnaie</mark> : Facebook avait annoncé la création de Libra, aujourd’hui Diem, et cherche à devenir un acteur économique à part entière.</div><div>- <mark>Ciblage de nouveaux clients </mark>: même si Facebook est une plateforme extrêmement populaire qui attire une quantité importante d’individus, cette clientèle est majoritairement jeune et a déjà des affinités avec le numérique. Facebook pourrait donc développer des services pour attirer une nouvelle clientèle, possiblement plus vieille et intéressée dans un réseau un peu plus formalisé et professionnel.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>MENACES POUR FACEBOOK :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>- <mark>Compétition</mark> : Facebook connaît de nombreux compétiteurs émergents ou déjà bien installés, qui peuvent le concurrencer dans le domaine des réseaux sociaux, et plus généralement pour capter le temps d’écran des individus. De tels compétiteurs incluent notamment Google, Snapchat, Twitter, Zoom, Skype, Telegram. Ceux-ci se différencient surtout par une proposition alternative, ou meilleure à celle de Facebook. Par exemple ; Telegram a gagné en popularité car elle propose un service de messagerie cryptée, ce qui lui a été un avantage compétitif sur Facebook durant les scandales de Facebook liés au respect de la vie privée.<br>- <mark>Accroissement de la régulation</mark> : à cause des scandales dans lesquels Facebook a été impliqué, de nombreux acteurs politiques ont adopté des régulations vis-à-vis de la plateforme afin d’assurer plus de transparence et de responsabilité au sein de Facebook par rapport à ses actions. Ces régulations pourraient être un danger pour Facebook, qui pourrait perdre des utilisateurs qui utiliseraient d’autres réseaux.&nbsp;</div><div>- <mark>Censure dans de nombreux pays </mark>: Facebook est dénoncé par de nombreux pays comme une menace pour la démocratie, à cause notamment des fake news. En même temps, Facebook est restreint dans des pays autocrates pour limiter la liberté d’expression, en étant même complètement banni dans des pays comme la Russie, la Chine, la Corée du Nord ou encore l’Iran.</div><div>- <mark>Nouvelle taxe digitale</mark> : récemment, le Royaume-Uni et l’Union Européenne ont annoncé la création d’une taxe digitale, qui forcera Facebook à payer plus de taxes, ce qui baissera alors les profits de Facebook.&nbsp;</div><div>- <mark>Problème de data</mark> : Facebook a été victime en 2019 d’un hacking massif, où les données personnelles de 267 millions d’utilisateurs ont été exposées sur le dark web. De même, plus récemment, Facebook a été victime d’une grande panne le 4 octobre 2021, qui a duré 7 heures, et qui a complètement arrêté toutes les activités de Facebook et ses filiales.</div><div>- <mark>Réputation en train de se dégrader </mark>: au fil des nombreux scandales, Facebook a désormais une image qui s’écorne de plus en plus, étant désormais considérée comme une entreprise de plus en plus problématique.</div><div><br>Pour conclure, en vue de la matrice en haut, nous pouvons mieux comprendre dans quels champs opère Facebook, et qui régule les actions de Facebook. Nous pouvons ainsi utiliser cette analyse pour mieux appréhender à partir de maintenant comment agit Facebook, en tenant compte de comment elle exploite ses forces et opportunités, tout en prenant compte de ses menaces et faiblesses. Par ailleurs, certaines de ces caractéristiques seront expliquées plus en profondeur dans certaines des fiches, compte tenu du fait que certaines sont particulièrement importantes à étudier dans cette analyse de Facebook.<br><br><strong>Auteur</strong> : Antoine Truffert</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 17:06:55 UTC</pubDate>
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         <title>Le marketing de Facebook (image faussée)</title>
         <author>domi1250</author>
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         <description><![CDATA[<div>L’innovation se place au centre de la stratégie marketing de Facebook. En effet, l’innovation a joué et joue encore une place centrale dans le développement de Facebook. On la retrouve tout d’abord dans la genèse même de cette entreprise en tant que start-up avec une vision et un projet innovateur se retrouvant au cœur même de leur stratégie de différenciation. Ainsi Facebook a été le chef de fil des innovations du Web social et a réussi à dominer par la suite la messagerie instantanée. À travers la destruction créatrice les Facebook a su répondre au désir d’autonomisation de l’individu et a été capable de devancer les désirs des consommateurs. Cependant, lors de la crise sanitaire, Facebook n’a fait que prolonger ses services et promouvoir de nouvelles offres commerciales reflétant des innovations marginales. Cette crise aurait donc possiblement remis en cause la nature même de la Silicon Valley qui n’a su proposer aucune innovation dont l’essouflement fait tâche sur sa réputation. De plus, Facebook fait usage de divers autres pratiques anticoncurentielles comme de nombreuses acquisitions mais aussi de coopétition, c’est-à-dire de coordination et coopération, entre les GAFAM afin de ne plus souffrir de compétition. Comme par exemple <a href="https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-collaboration-facebook-workplace-se-branche-sur-teams-84781.html">l’accord entre Facebook et Microsoft</a> qui permet aux utilisateurs de Microsoft Teams d’accéder à Workplace, le réseau social d’entreprise de Facebook, en restant sur le même écran. Cette collaboration est la première d’une série de sept autre prévues entre Microsoft et Workplace. Une autre pratique anticoncuretielle que pratique Facebook est celle de faire preuve de préemption dans les secteurs où il n’est pas les plus compétent ce qui fait obstacle à l’entrée dans le marché de nouveaux acteurs plus efficaces et novateurs. À titre d’exemple, la création de Libra, plus tard devenue le Diem, met en lumière l’insertion nde Facbeook dans le secteur politico-économique, faisant concurrence à l’État. Ainsi, toutes ses pratiques freinent l’innovation et face au rachat quasi-systématique des concurrents de Facebook l’opinion commence à renacler.&nbsp;</div><div><br></div><div>Toutefois il semble nécessaire de mettre en lumière d’autres domaines dans lesquels Meta fait preuve d’innovation. En effet,&nbsp; il se tourne par exemple aujourd’hui vers le domaine de la réalité virtuelle, de l’e-commerce et des services financiers. Les domaines de l’intelligence artificielle, de l’informatique en nuage et de l’informatique quantique sont cruciaux pour l’avenir de cette entreprise car il y joue son avenir et fait face à une concurrence croissante. Ses prochains terrains d’affrontement seront ainsi potentiellement les véhicules autonomes, le transhumanisme, internet et l’espace, les biotechnologies, la robotisation et la réalité virtuelle augmentée. C’est à travers ces stratégies de croissance externe que Facebook fait preuve d’innovation se trouvant en difficulté d’élimination de la concurrence. La stratégie marketing du géant se double aussi de considérations géopolitiques comme par exemple dans la lutte contre les BATX, c’est-à-dire Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi, les concurrents chinois des GAFAM.&nbsp; Ils se positionnent dans cet affrontement comme gardiens de l’innovation se présentant comme “œuvrant pour la sauvegarde d’un monde numérique libre et démocratique”. Cette stratégie peut néanmoins être considérée comme un alarmisme de façade qui contribue grandement au détournement du regard de l’opinion publique d’autres problématiques telles que la fiscalité inéquitable, les impacts sociaux des technologies et les pratiques anticoncurrentielles. Ainsi la vision “solutionniste” de la technologie ayant comme vecteur principal l'innovation se voit bafouée au profit d’intérêts commerciaux où les innovations sont conçues pour accroître la dépendance des clients. Face aux nombreuses polémiques auxquelles a du faire face Facebook, Mark Zuckerberg a pris le torreau par les cornes en changeant le nom de Facebook à Meta. Cette mesure tente de changer l’image de l’entreprise face aux nombreux scandales auxquelles elle s’est affrontée récemment telles que <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/03/22/ce-qu-il-faut-savoir-sur-cambridge-analytica-la-societe-au-c-ur-du-scandale-facebook_5274804_4408996.html">Cambridge Analytica</a> ou encore <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/11/08/facebook-files-frances-haugen-lanceuse-d-alerte-nouvelle-generation_6101330_4408996.html">l’audition de Frances Haugen</a>. &nbsp;</div><div><br><strong>Auteur</strong> : Sarah Beaumard</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 17:16:01 UTC</pubDate>
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         <title>Le rachat des concurrents</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1897500742</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://www.titlemax.com/discovery-center/lifestyle/everything-facebook-owns-mergers-and-acquisitions-from-the-past-15-years/">Depuis 2005 Facebook a réalisé plus de 50 acquisitions</a>. Ainsi ce géant qui se présente comme une entreprise innovatrice hors pairs dès sa genèse se double aujourd’hui de plus en plus de tendances monopolistiques priorisant la rentabilisation, mettant ainsi un frein relatif à l’innovation. <br><br>Les rachats phares de Facebook sont notamment Whatsapp et Instagram. Récemment, la plateforme s’est vu infliger une amende de 50,5 milliards par les autorités britanniques en vue de l’enfreint de la <em>Competition and Markets Authority </em>(CMA) suite à l’enquête sur ses pratiques anticoncurrentielles menée face à la fusion avec Giphy.&nbsp;</div><div>En 2021, <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/rachat-de-kustomer-par-facebook-la-commission-europeenne-souhaite-approfondir-son-enquete-39927087.htm">Facebook a racheté Kustomer</a> ce qui a donné suite à une enquête ouverte par l’UE qui “<em>vise à garantir que l’opération ne portera préjudice, ni aux entreprises, ni aux consommateurs, et que les données auxquelles Facebook a accès ne faussent pas la concurrence”. </em>À ces pratiques s’ajoutent celle du plagiat de ce qu’ils n’ont pas été en mesure d’anticiper, racheter ou coopter. Ce phénomène peut s’observer par exemple à travers la création de Messenger Rooms par Facebook pour concurrencer Zoom ou encore les “storys”, outils des réseaux sociaux copiés de Snapchat pour se retrouver sur Instagram, Facebook et Whatsapp. Ou encore, la création d’accords d’entraide entre Facebook et Google sur les revenus publicitaires montre comment les géants se répartissent le marché afin de ne plus souffrir de contestations. Ainsi, ces entreprises ont réussi à élargir leur champ de compétences en conquérant de nouveaux marchés et en s'insérant de façon régulière sur les terres de leurs concurrents. La nouvelle stratégie prépondérante de Facebook est de thésauriser, sécuriser par des placement sûrs, en réinvestissant massivement dans le capital accumulé ce qui est loin de stimuler la concurrence.</div><div><br>Ainsi, plus généralement, les GAFAM se pose comme obstacle à la concurrence chassant leurs compétiteurs grâce à deux nombreux processus expliqués précédemment se qui leur permet de se répartir les parts du marché entre eux. Face à ses comportements le public commence à s’alarmer et des enquêtes prennent place. Débouchant souvent sur des amendes, aucune d’entre elles n’a cependant été capable de poser obstacle au Big Five, dominant le marché numérique et s’insérant progressivement mais sûrement de plus en plus dans de nombreux nouveaux domaines. &nbsp;</div><div><br><strong>Auteur : </strong>Sarah Beaumard</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 17:20:02 UTC</pubDate>
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         <title>Introduction à l’exploration</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1897789039</link>
         <description><![CDATA[<div>Facebook compte aujourd’hui presque 3 milliards d’utilisateurs actifs mensuels. Cette entreprise est passée d’être un petit projet de Mark Zuckerberg étudiant à Harvard, à un géant dans le domaine du numérique et au-delà, présentant des chiffres d’affaires de 29, 077 milliards de dollars sur l’année 2020, soit une hausse de 56% par rapport au Q2 2020. Cette croissance à d’abord été due aux innovations hors pairs dont à su faire preuve l’entreprise et qui aujourd’hui se double de développement de nouvelles compétences notamment dans le domaine de la réalité virtuelle avec l’avènement de Meta mais aussi à travers de nombreuses acquisitions contribuant grandement à sa capitalisation. Ainsi Facebook devient de plus en plus omniprésent dans la vie quotidienne des individus devenant ainsi un espace public. Traditionnellement les sphères publiques reposent sur des lois votées par principe démocratique. Cependant, ce réseau social se fonde sur des décisions internes prises par des experts dans des instances opaques aux usagers dont le fonctionnement interne leur échappe. C’est ici que repose l’une des raisons pour laquelle Facebook se retrouve face au Congrès américain afin de désopacifier son organisation ainsi que ses algorithmes qui régentent le contenu qui influence autant de personnes. L'entreprise s’insère ainsi dans la sphère publique tout en restant un acteur privé qui tente d’échapper au contrôle des instances étatiques. Néanmoins elle se dote de responsabilités qui relèvent de l’ordre du public, notamment durant la crise de la COVID-19 où elle s’est placée du côté des pro-vaccins, et c’est pour cela qu’il convient de se demander si Facebook est légitime à organiser l’espace public. Ce site tente de répondre à cette question en explorant divers univers de la plateforme tels que sa communication et sa stratégie marketing, sa friction avec le politique mais aussi le filtrage de son contenu et ses scandales face à son immiscion dans la vie privée des utilisateurs. <br><br><strong>Auteur</strong> : Sarah Beaumard</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 19:18:08 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Qui sommes-nous</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1897808073</link>
         <description><![CDATA[<div>Nous sommes une équipe de quatre étudiants en deuxième année de licence à Sciences Po Paris campus européen de Dijon. Dans le cadre du cours “Enjeux du Numérique”, nous avons préparé un projet d’exploration numérique au sujet de Facebook en tant que réseau social informel devenu acteur important dans le monde géo-politique.&nbsp;<br>En se basant sur les travaux académiques, articles de presse, contenu sur les réseaux sociaux ainsi que nos propres observations, nous avons créé un Padlet qui constitue une étude multidimensionnelle de notre objet de recherche.<br><br>Nous vous souhaitons une agréable lecture !&nbsp;<br>N’hésitez pas à réagir aux articles et nous laisser des commentaires concernant vos opinions personnelles sur les sujets traités !&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-17 19:27:34 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>ANALYSE PHANTOMBUSTER</title>
         <author>domi1250</author>
         <link>https://padlet.com/domi1250/bprna1u0c1b9r20k/wish/1924561191</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;<em>#boycottfacebook</em>, <em>#fuckzuckerberg</em>, <em>#ZuckerbergIsATraitor</em>…&nbsp;<br><br>Tant de hashtags mobilisés pour dénoncer Facebook sur le réseau social Twitter, réseau connu pour la forte liberté d’expression octroyée à ses internautes, et privilégié par de nombreux internautes pour exprimer leur opinion.</div><div>Dans le cadre de cette recherche sur la légitimité de Facebook de devenir un acteur impliqué dans l’harmonie sociale, il fallait se concentrer non seulement sur la légitimité inhérente de Facebook qui découle de sa mission initiale, mais de sa légitimité perçue. Autrement dit, il s’agissait de se focaliser ce que les gens pensent de Facebook et de ses actions.</div><div>Pour faire cela, nous allons voulu étudier un hashtag qui a été mobilisé plusieurs fois avec chaque scandale qui a secoué Facebook:<em> #DeleteFacebook</em>. Traduit en français, ce hashtag signifie<em> “Supprimer Facebook”</em>, ce qui correspond à une action de boycott de Facebook, afin de lui retirer le pouvoir de l’entreprise qu’elle possède grâce à l’accumulation d’internautes (comme vu précédemment, avec l’effet de réseau [network] de Facebook).<br><br></div><div>Pour compléter cette recherche, nous avons alors utilisé le logiciel Python, afin d’effectuer le tri entre tous les tweets de manière bien plus efficace et rapide. Le programme en question figure ci-dessous.</div><div><br></div><div>Les tweets trouvés ont été les suivants :&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>1. Duh, no brainer it’s making society worse. <em>#deletefacebook</em></div><div>CNN Poll: Three out of four adults think Facebook ismaking society worse <a href="https://t.co/oJwFHkmasb">https://t.co/oJwFHkmasb</a></div><div>2. Why Facebook won’t let you control your own news feed <a href="https://t.co/kGB6tSg00B">https://t.co/kGB6tSg00B</a></div><div>3. Hank’s got a cool <em>#DeleteFacebook</em> project here and I’dlooking for beta testers!</div><div><a href="https://t.co/4DbDZ1AuWS">https://t.co/4DbDZ1AuWS</a></div><div>4. How to delete your Instagram account<a href="https://t.co/73YuGCZIyU">https://t.co/73YuGCZIyU</a></div><div>5. Save yourself so much crap. <em>#DeleteFacebook</em> and stepback into the light</div><div>6. <em>#deletefacebook</em> Your periodic reminder that facebook isa cesspool of hate, and that you really don't need to be on it. It's only powerful because it has so many users.</div><div>7. Don't be somebody else's reason for being on facebook.<em>#DeleteFacebook</em></div><div>8. This Metaverse BS is what will finally get people off Fecesbook.<em> #DeleteFacebook</em></div><div>9. ✋✋✋ Deleted my account 2 weeks ago (after not using fir 2 years) I feel lighter!<em> #DeleteFacebook</em></div><div>10. Article: Would the world be better if we all deletedFacebook? <a href="https://t.co/hTR5oIp3EF">https://t.co/hTR5oIp3EF</a> <em>#deletefacebook</em> #<em>dumpFacebook</em> <a href="https://t.co/ZgfNQopIIf">https://t.co/ZgfNQopIIf</a></div><div>11. To highlight how pervasive Facebook/Meesa is: I amnot logged into it anywhere, don't use their SSO, no appson any devices, blockers and containers on all browsers, and they *still* tracked 3 things and linked it back to myaccount in one week. Crazy! <em>#DeleteFacebook #DeleteMeta</em> <a href="https://t.co/8fTEqWauv">https://t.co/8fTEqWauv</a></div><div>12. Three Out of Four Adults Think Facebook Is MakingSociety Worse, Poll Finds <a href="https://t.co/ezRgDsovXp">https://t.co/ezRgDsovXp</a> <em>#DeleteFacebook</em></div><div>13. A new CNN poll finds that three out of four adults thinkFacebook is making society WORSE. Raise your hand if you agree! ✋<em> #deletefacebook</em></div><div>14. So much hate fomentation can be traced back to Facebook. This evil sewer of insidious data mining in the guise of a social media network was created by the original incel Zuckerberg purely for the gratification of him &amp;amp; his lonely mates - shut it down.<em> #DeleteFacebook</em></div><div>15. 18 So<em> #DeleteFacebook</em>, then?</div><div>16. Break out from state / corporate build Illusions and make your dreams to become Reality!<em> #DeleteFacebook #DeleteMeta</em></div><div>17. This might be very useful &amp;amp; provide you with a better quality of life oh and also PRIVACY<em> #deleteinstagram</em> #<em>DeleteFacebook</em> <em>#DeleteMeta</em></div><div>18. My life is much better after deleting my fb account over a year ago ✌<em> #DeleteFacebook</em></div><div>19. I finally deactivated my Facebook account. &nbsp; #<em>DeleteFacebook</em></div><div>20. Travis McMichael’s defense as he takes the witnessstand in his trial on charges he murdered Ahmaud Arbery“I saw it on Facebook.” 🙄<em> #deletefacebook</em>&nbsp;</div><div>21. Can someone tell me exactly, when Australia became a land of haters … <a href="https://t.co/mcAzxsxGIw">https://t.co/mcAzxsxGIw</a><em> #deletefacebook</em></div><div>22. They're too far gone. The good news is your spirit shines through your words and there's a beautiful life waiting on you when you PROTECT yourself and getaway from this toxic individual. P.S. <em>#DeleteFacebook</em> They're part of the reason he's the way he is</div><div>23. Facebook, now Meta, accused of securities fraud by Ohio pension fund. <em>#DeleteFacebook #DeleteMetaPlatforms </em><a href="https://t.co/VHs0KQYRq0">https://t.co/VHs0KQYRq0</a></div><div>24. Rebranding as Meta doesn't change who they are or the damage they do. <em>#deleteFacebook</em></div><div>25. How to delete your #Facebook account.<em> #DeleteFacebook</em> <a href="https://t.co/UROGPlAauj">https://t.co/UROGPlAauj</a></div><div>26. This will get mighty interesting now won’t it!!!! #<em>DeleteFacebook</em></div><div>27. Why Facebook won’t let you control your own news feed (which begs the question, why haven’t you deletedFacebook yet?) #<em>DeleteFacebook</em> <a href="https://t.co/V3eTHzQAmW">https://t.co/V3eTHzQAmW</a></div><div>28. I can only post this picture here after I have it deleted. #deleteFb #deletefacebook #deletemetaapp <a href="https://t.co/Iy53sBkBmI">https://t.co/Iy53sBkBmI</a></div><div>29. I enjoy social media, but I'm not addicted to it. One dayafter whistleblower saw me #<em>DeleteFacebook</em>.I will stop Twitter if they can't shut down Gaetz, Boebert and Gosar.</div><div>30. 38 Dear young people: #DeleteFacebook</div><div>31. Facebook is broken. Can we fix it? That's the question we posed to 12 leading experts, including lawmakers, former executives, and policy experts. These are theirsolutions to the company's most urgent problems. https://t.co/j0R30xEyr7 <a href="https://t.co/zmSzlt5cyL">https://t.co/zmSzlt5cyL</a>#<em>DeleteFacebook</em></div><div>32. Dear America: #<em>DeleteFacebook</em> and make Zuckerberg irrelevant again.</div><div>33. In case you needed more reasons to #<em>deletefacebook</em></div><div>34. This was spooky. You are commuting to work by bus. While sitting on the bus, you open your favorite social app. Even though it is your favorite app, you don’t trust it enough to share your location with it. #<em>DeleteFacebook</em></div><div>35. "Meta (FB) is broken. Can we fix it?" No, you can't.The only way to fix it is: #<em>DeleteFacebook</em> Anyways, this is my 666th tweet, which is pretty funny.</div><div>36. CNN POLL CONDUCTED BY SSRS (Nov. 1-4):Facebook’s Effect On US Society&nbsp;</div><div>Makes US society worse&nbsp; &nbsp; 76%&nbsp;</div><div>Makes US society better &nbsp; 11%&nbsp;</div><div>Has no effect&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;13%&nbsp;</div><div><a href="https://t.co/yDDTlkbO2G">https://t.co/yDDTlkbO2G</a></div><div>#DeleteFacebook</div><div>37. Definitely worth doing it though. #<em>DeleteFacebook</em> #DeleteMeta</div><div>38. We should #<em>DeleteFacebook</em> and I haven't meta social media platform that does more good than they do harm. Time will tell or it won't.</div><div>39. @TG22110 Effing Genius 🎯🎯🎯🔥🔥.&nbsp; &nbsp; &nbsp;Reminder: each of us has the power to #<em>DELETEFACEBOOK</em></div><div>40. 48 It's time to imagine a world without Facebook https://t.co/HTcIsvoTyM I have to say, I've gone dark on Facebook &amp; Instagram for a month, and it's been GREAT. #DeleteFacebook <a href="https://t.co/I9EwLWve2o">https://t.co/I9EwLWve2o</a></div><div>41. 49 Three years ago, my answer was "How bout 'not ever'?!" ... and that's my final answer, still ... #throwback #<em>DeleteFacebook</em> <a href="https://t.co/4Kx1CJ45jD">https://t.co/4Kx1CJ45jD</a></div><div>42. I finally did what I should have done a long time ago. I deleted Facebook and Instagram. Please like, retweet, or raise your hand if you have too. #<em>DeleteFacebook</em> #<em>DeleteInstagram</em> #<em>ZuckerbergIsATraitor</em> #<em>FuckFacebook</em>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Pour faire une interprétation synthétique de ces tweets, nous pouvons voir que les individus deviennent de plus en plus prêts à supprimer leur compte Facebook, et appellent leurs compères à faire de même. De plus, cela est clairement lié aux scandales récents de Facebook et les révélations sur leurs pratiques, notamment liées à celles faites par Frances Haugen. Certains montrent même de façon empirique la mauvaise image de Facebook, comme le tweet n°36, qui dit que 76% de la population américaine considère que Facebook a un effet néfaste sur la société.&nbsp;</div><div>En termes de légitimité de la plateforme, il semble que celle-ci soit fortement écornée, et que les individus ne sont pas forcément prêts à accepter une plus forte présence de Facebook dans leur vie. Nous pouvons par ailleurs confirmer cela avec la multitude de tweets qui rapportent leur volonté de supprimer Facebook à leur scepticisme par rapport au projet de Metaverse.</div><div>&nbsp;<br><strong>Auteur&nbsp;</strong>: Antoine Truffert</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-12-02 07:36:46 UTC</pubDate>
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         <title>Conclusion de nos recherches</title>
         <author>domi1250</author>
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         <description><![CDATA[<div>Pour conclure, l’image de Facebook qui émerge de nos recherches est celle d’un <em>fait social </em>- répandu, invisible, mais implicitement contraignant<em>. </em>À la fois maitrisé par des individus et inhérent à leur vie quotidienne, il constitue également un outil de création des<em> normes sociales</em> et de contrôle de la vie en société. <br><br>Acteur privé en pleine conquête du monde politique, acclamé <em>«&nbsp;la concurrence au pouvoir étatique&nbsp;», </em>Facebook manque toutefois de légitimité propre à l’État et ne parvient pas à s’imposer complètement dans la sphère publique. Ses actions à grande étendue suscitent souvent des problèmes de nature législative et juridique, ainsi que des scandales de dévoilement des données confidentielles sur la plateforme.&nbsp;<br><br>Tout comme les sociétés qui en font partie, Facebook est en pleine évolution. Dans notre travail d’exploration, nous nous sommes centrés sur différents aspects de ces transformations, en s’appuyant sur des véritables sources et en déconstruisant les mythes entourant Facebook, présents dans le mass media.&nbsp;<br><br>Nous vous remercions pour cette lecture et nous vous encourageons vivement à explorer davantage de sujet de la place des réseaux sociaux dans l’Espace Mondial actuel !<br><br>Antoine Truffert<br>Dominika Szereda<br>Sami Azerarak<br>Sarah Beaumard</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-12-02 08:04:57 UTC</pubDate>
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