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      <title>Pauca Meae, Victor Hugo by </title>
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      <description>Nils Absin</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-13 16:37:26 UTC</pubDate>
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         <title>Victor Hugo</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342011748</link>
         <description><![CDATA[<div>- Né le 26 février 1805 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris.<br>- La mort de sa fille chérie Léopoldine Hugo morte noyée pendant une balade en bateau. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:53:28 UTC</pubDate>
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         <title>Recueil :Les Contemplations et Pauca Meae</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342012270</link>
         <description><![CDATA[<div>Les Contemplations de Victor Hugo est un recueil de poème publié en 1856, il est composé de 158 poèmes rassemblé en 6 livres. Les Contemplationsest un recueil de souvenir, de l’amour, de la joie mais aussi de la mort, du deuil et même d'une certaine foi mystique. Les poèmes qu'il contient sont originaux car Victor Hugo a fait une autobiographie versifiée, qui est aussi une reconstitution du passé en effet l'auteur a classé les poèmes dans l'ordre chronologique de ses sentiments plutôt que dans l'ordre d’écriture.Ainsi, dans Pauca meae, qui signifie en latin : « quelques mots pour ma fille »il cherche un sens au deuil, il veut laisser une image de père inconsolable que la mort de sa fille a changé en contemplateur : il pense a dieu, à la mort, à ce qui se passe après, au sens de la vie. C'est un moment de crise spirituelle, il va traverser douleur, refus, désespoir, puis nostalgie et méditation et enfin acceptation du deuil et retour de l’espoir.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:59:00 UTC</pubDate>
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         <title>Poème 1: IV pages 213-214 : Jersey, Marine-Terrace, 4 septembre 1852</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342012485</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement.Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, Pères, mères, dont l’âme a souffert ma souffrance, Tout ce que j’éprouvais, l’avez-vous éprouvé ?Je voulais me briser le front sur le pavé ;Puis je me révoltais, et, par moments, terrible, Je fixais mes regards sur cette chose horrible, Et je n’y croyais pas, et je m’écriais : Non !— Est-ce que Dieu permet de ces malheurs sans nomQui font que dans le cœur le désespoir se lève ? —Il me semblait que tout n’était qu’un affreux rêve, Qu’elle ne pouvait pas m’avoir ainsi quitté, Que je l’entendais rire en la chambre à côté, Que c’était impossible enfin qu’elle fût morte, Et que j’allais la voir entrer par cette porte !Oh ! que de fois j’ai dit : Silence ! elle a parlé !Tenez ! voici le bruit de sa main sur la clé !Attendez ! elle vient ! Laissez-moi, que j’écoute !Car elle est quelque part dans la maison sans doute !<br><br></strong>Je le trouve intéressant car il parle de deux choses qui sont l'expression de la souffrance et comment la douleur rend fou.C'est l'expression même de l'incapacité à accepter la perte d'une personne aimée.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:01:03 UTC</pubDate>
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         <title>Poème 2 : X page 222 : Avril 1847</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342013097</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Pendant que le marin, qui calcule et qui doute,<br>Demande son chemin aux constellations ;<br>Pendant que le berger, l’œil plein de visions, <br>Cherche au milieu des bois son étoile et sa route ;<br>Pendant que l’astronome, inondé de rayons, <br><br>Pèse un globe à travers des millions de lieues, <br>Moi, je cherche autre chose en ce ciel vaste et pur.<br>Mais que ce saphir sombre est un abîme obscur !<br>On ne peut distinguer, la nuit, les robes bleues<br>Des anges frissonnants qui glissent dans l’azur.<br></strong><br></div><div>J'aime bien ce poème car Victor Hugo va créer des quêtes pour le marin, il doit chercher son chemin avec les étoiles, pareil pour le berger, il doit chercher son chemin avec les étoiles et l'astronome cherche a comprendre le étoiles. C'est comme une balade méditative sur le sens de la vie. </div><div><br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:07:38 UTC</pubDate>
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         <title>Poème 3 : XVI page 232 : Mors</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342013531</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ.<br>Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant, <br>Noir squelette laissant passer le crépuscule.<br>Dans l’ombre où l’on dirait que tout tremble et recule, <br>L’homme suivait des yeux les lueurs de la faulx.<br>Et les triomphateurs sous les arcs triomphaux<br>Tombaient ; elle changeait en désert Babylone, <br>Le trône en l’échafaud et l’échafaud en trône, <br>Les roses en fumier, les enfants en oiseaux, <br>L’or en cendre, et les yeux des mères en ruisseaux.<br>Et les femmes criaient : — Rends-nous ce petit être.<br>Pour le faire mourir, pourquoi l’avoir fait naître ? —<br>Ce n’était qu’un sanglot sur terre, en haut, en bas ;<br>Des mains aux doigts osseux sortaient des noirs grabats ;<br>Un vent froid bruissait dans les linceuls sans nombre ;<br>Les peuples éperdus semblaient sous la faulx sombre<br>Un troupeau frissonnant qui dans l’ombre s’enfuit ;<br>Tout était sous ses pieds deuil, épouvante et nuit.<br>Derrière elle, le front baigné de douces flammes, <br>Un ange souriant portait la gerbe d’âmes.<br><br></strong>Bien que ce poème soit triste il est beau et intéressant car Victor Hugo donne une description romantique de la mort. La mort est décrite à la fois terrible et esthétique, «cette faucheuse …...noir squelette laissant passer le crépuscule ».</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:12:09 UTC</pubDate>
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         <title>Mes trois vers préféré </title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342013845</link>
         <description><![CDATA[<div>IV pages 213-214 : Jersey, Marine-Terrace, 4 septembre 1852.</div><div>« Oh !Que de fois j'ai dit : Silence ! Elle a parlé ! »</div><div>Dans ce vers on comprend à la fois comment Victor Hugo se révolte contre sa souffrance quand il dit silence et comment la douleur le submerge, le rend fou quand il entend sa fille parler. <br><br></div><div>X page 222 : Avril 1847.</div><div>« Mais que ce saphir sombre est un abîme obscur »<br><br></div><div>J'aime ce vers parce que c'est une belle métaphore du ciel qui m'interroge autant sur le sens de la vie que de ce qu’il pourrait y avoir après la mort.</div><div><br></div><div>XVI page 232 : Mors.</div><div>« Noir squelette laissant passer le crépuscule »<br><br></div><div>J'ai aimé ce vers qui décrit la mort (la faucheuse) de façon effrayante mais aussi esthétique et peut être un peu fascinante. </div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:15:37 UTC</pubDate>
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         <title>Ma Métaphore préféré</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342014436</link>
         <description><![CDATA[<div>XVII: A quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt.</div><div><br></div><div>« Les étoiles volaient dans les branches des arbres. Comme un essaim d'oiseaux de feu. »<br>Je trouve cette métaphore vraiment très belle</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:21:01 UTC</pubDate>
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         <title>Mes nouveaux titre pour les poèmes</title>
         <author>nils_absin2</author>
         <link>https://padlet.com/nils_absin2/baqkjthmm8ig/wish/342014771</link>
         <description><![CDATA[<div>X page 222 nouveau titre : La voie des étoiles.</div><div><br></div><div>XIV page 226 nouveau titre : Le pénitent.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:24:11 UTC</pubDate>
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