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      <title>Dissertation - La Bruyère et Molière by Céline de Reynal</title>
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      <description>Rédigez les sous-parties</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-11-28 19:47:51 UTC</pubDate>
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         <title>II-b</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>D’autre part, dans son œuvre Jean de la bruyère critique les vices de la société pour rendre les hommes meilleurs, pour les éduquer. Dans la citation du livre 8 remarque 50&nbsp;« de la cour&nbsp;»de La Bruyère «&nbsp;vous voulez être heureux, vous désirez des graces, que de choses pour vous à éviter !&nbsp;» il met en évidence que l’homme bon devrai éviter la cour car le bonheur est en dehors. De plus Theagene, un élève de La Bruyère considéré comme vicieux va être aidé par La Bruyère à devenir un homme vertueux dans le livre « Les grands ». </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-01-30 10:40:08 UTC</pubDate>
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         <title>INTRODUCTION</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>«&nbsp;Castigat Ridendo Mores&nbsp;» écrivait Molière, dramaturge du 17e siècle. Cette devise théâtrale s’accorde avec l’objectif des moralistes, à savoir «&nbsp;corriger les moeurs par le rire&nbsp;». En effet, son contemporain La Bruyère cherche à dépeindre avec ironie les vices de la société dans un but universel dans son oeuvre <em>Les Caractères </em>publié en 1688. Certains affirment que la tradition théâtrale n’est pas loin et que l’on pourrait rapprocher l’oeuvre de La Bruyère de celle de Molière. Ainsi nous pouvons nous demander dans quelle mesure il est possible de considérer<em> les Caractères </em>comme une oeuvre de théâtre. Tout d’abord nous verrons en quoi LB construit son ouvrage comme des saynètes théâtrales. Par la suite nous verrons que LB est un moraliste qui s’inspire de Molière. Enfin nous montrerons comment l’auteur met en lumière l’hypocrisie courtisane et la mise en scène du monde.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-01-30 11:00:55 UTC</pubDate>
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         <title>III)b-Theatrum Mundi</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>De surcroît, L.B semble illustrer le terme Theatrum Mundi. en effet il utilise le vocabulaire du paraître : «feindre»,«paraître»,  «&nbsp;croient&nbsp;» dans «&nbsp;la nécessité du mensonge pour être un bon ministre&nbsp;». il fait donc l’isotropie du théâtre. Cela nous monte que dans la société chacun joue un rôle. C’est l’isotropie de faire semblant, ce qui illustre le Theatrum Mundi. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-01-30 11:01:07 UTC</pubDate>
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         <title>I- b) </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdereynal78/as6fy3jqdnwq/wish/2866640285</link>
         <description><![CDATA[<p>    En outre, La Bruyère organise ses portraits avec vivacité, à l’image d’une saynète théâtrale. En effet, le moraliste emprunte des procédés propres au théâtre tel que ceux utilisés dans le portrait de Nicandre : l’écrit est organisé dynamiquement par le bias de discours direct et indirect dans le but de faire vivre ce portrait à l’exemple de “Ai-je tort ?” qui relève du discours direct. Dans le cas de Nicandre, La Bruyère use de plusieurs discours pour plaire à son publique.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-01-30 11:01:11 UTC</pubDate>
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         <title>I-a)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdereynal78/as6fy3jqdnwq/wish/2866640381</link>
         <description><![CDATA[<p>      Premièrement, La Bruyère construit Les <strong><em>Caractères</em></strong> comme des saynètes théâtrales.</p><p>      Tout d’abord, La Bruyère utilise le registre comique comme le fait Molière dans ses pièces de théâtre . En effet, le moraliste va générer le rire grâce à des répétitions mécaniques comme dans le portrait d’Arrias où il y a une répétition des «il» tout le long du texte et au début avec «&nbsp;Arias a tout lu, a tout vu&nbsp;» qui a un rhythm ternaire qui renforce le mécanisme. La Bruyère va également pour créer chutes comme les coups de théâtre «&nbsp;Il reprenait le fil de sa narration avec plus de confiance qu’il ne l’avait commencée, lorsque[…]&nbsp;» </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-01-30 11:01:17 UTC</pubDate>
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         <title>III) a) </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdereynal78/as6fy3jqdnwq/wish/2867210501</link>
         <description><![CDATA[<p>Troisièmement , La Bruyère met à jour l’hypocrisie des courtisants au sens étymologique du terme.</p><p>Dans ce but, il commence par dénoncer l’hypocrisie constante des courtisans de la Cour.</p><p>On observe cela dans le portrait du ministre pour lequel l’hypocrisie est nécessaire, qui est assimilé à un «&nbsp;caméléon&nbsp;» on le voit l. 11 «&nbsp;[…] afin que lorsqu’il dissimule ce qui ne doit pas être su, l’on croit néanmoins qu’on n’ignore rien de ce que l’on veut savoir et que l’on se persuade qu’il a tout dit.&nbsp;». Aussi, l’hypocrisie est présente dans la pièce de Molière, «&nbsp;Le Tartuffe», «&nbsp; Ceux de qui la conduite offre le plus à rire- Sont toujours sur autrui les premiers à médire.&nbsp;», le dramaturge écrira même dans «&nbsp;Dom Juan&nbsp;», le séducteur&nbsp; “L'hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour vertus.” Grâce à cela nous voyons que La Bruyere ainsi que Molière dénoncent l’hypocrisie de la Cour.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-01-30 17:39:14 UTC</pubDate>
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