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      <title>Maras 2M7 by </title>
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      <description>Travail collaboratif autour du film Sin Nombre - 2M7</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2022-02-27 16:14:23 UTC</pubDate>
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         <title>Qui sont-ils ?</title>
         <author>jmarendaz</author>
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         <description><![CDATA[<div>Ils sont constitués...</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-01 13:42:07 UTC</pubDate>
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         <title>Les motifs &#39;&#39;tolérés&#39;&#39; pour quitter une Mara</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>En théorie, il y a <strong>trois </strong>motifs qui sont tolérés pour quitter sa Mara :<strong> la conversion au christianisme</strong>,<strong> la création d’une famille</strong> et <strong>l’obtention d’un emploi</strong>. <br>En réalité, le fait de déserter n’est presque jamais toléré et quitter une Mara est presque impossible. D’après le témoignage d’un ancien membre de la MS-13, les deux seuls moyens de quitter une Mara et de rester en vie sont de rejoindre l’Église ou de quitter son pays. La religion ou la fuite. Et naturellement, la fuite de son pays ne garantit pas la survie du membre ou de sa famille. <br><br><strong>La conversion au christianisme<br></strong>Plusieurs sources nous ont confirmé que le seul moyen de quitter une Mara sans danger est de rejoindre l'Eglise. <br>Dans la vidéo<sup>6</sup>, on peut suivre deux pasteurs au Salvador qui tentent de convertir des membres d'une Mara pour les empêcher de retourner à la violence de cette dernière.<br><br><strong>La création d'une famille</strong><br>Cette raison est bien moins reconnue et tolérée que celle de l'Eglise. Mais la création d'une famille pousse tout de même parfois les membres des Maras à vouloir quitter leur vie de crime et de violence avec ou sans l'accord de leur gang.<br><br><strong>L'obtention d'un emploi</strong><br>Malheureusement, très peu de membres de gang parviennent à obtenir un emploi. La réintroduction dans la société pour les membres de Maras est un vrai problème car très peu de personnes sont prêtes à engager d'anciens criminels.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-01 14:00:28 UTC</pubDate>
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         <title>Histoire du Tatouage dans différents pays du monde </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Le premier homme tatoué jamais retrouvé se nomme Ötzi, un homme préhistorique, retrouvé dans les Alpes de l’Ötzal. Né il y a plus de 5300 ans, il avait une soixantaine de tatouages sur tout le corps. Ces tatouages minimalistes (de simples lignes) avaient probablement un but curatif, car ils se trouvent tous à des emplacements ou le corps de cet homme était abimé (par exemple par de l’arthrose).</div><div>&nbsp;</div><div>En Polynésie, le tatouage est une marque sociale. En fonction de la forme, de la taille et de l’emplacement sur le corps, il se présente comme une carte d’identité de la personne qui le porte.</div><div>Le tatouage polynésien est le principal point d’origine de la pratique du tatouage.</div><div>&nbsp;</div><div>Au Royaume uni, ce sont les peuples celtes, familiers au tatouage, qui ont diffusé la pratique en Europe. Les chrétiens ont détourné cette pratique vers un but religieux, de ce fait, aux 18<sup>ème</sup> et 19<sup>ème</sup>siècle, les rois et principaux pratiquants se gravent des symboles religieux sur la peau. Au 19<sup>ème</sup>siècle, ce sont plutôt les prisonniers et les prostituées qui se tatouent. Dès lors, le tatouage a une connotation plutôt négative.</div><div>&nbsp;</div><div>En Égypte ancienne, les personnes tatouées étaient majoritairement des femmes. Les tatouages étaient essentiellement réalisés au niveau de l’abdomen, représentant des points reliés. Les experts pensent à un symbole de maternité. La ligne, s’étendant durant la grossesse, relierait la mère a l’enfant.</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</div><div>D’abord utilisé pour marquer les criminels et plus tard par les prostituées, le tatouage a longtemps eu une image négative au Japon. Il retrouve une connotation positive aux 18ème et 19ème siècles. Aujourd’hui, le tatouage est mal vu, car associé aux yakusas. Les personnes ayant des tatouages ne peuvent par exemple pas entrer dans les bains thermaux, en tous cas pas sans les couvrir. Mais certains lieux interdisent totalement l’entrée aux personnes tatouées.</div><div>&nbsp;</div><div>Le tatouage en Chine a toujours eu une connotation négative. Le tatouage est interdit dans l’armée et le secteur économique a une mauvaise image des personnes tatouées. Ces dernières ont donc du mal à s’intégrer socialement.</div><div>&nbsp;</div><div>En Thaïlande, le tatouage a une signification religieuse , il est pratiqué uniquement au sein de temples, par des boudddhistes.<br><br>En Amérique du sud, les tatouages avaient historiquement une fonction sacrée. Les Mayas se tatouaient jusqu’à la taille, en signe de courage, mais leurs prêtres étaient entièrement recouverts de motifs, ce qui leur permettait de se rapprocher des dieux.&nbsp; Les Aztèques se tatouaient aussi pour des raisons religieuses, lors de cérémonies. Les Incas par contre ne pratiquaient pas le tatouage, considérant le corps comme l’œuvre parfaite de leur Dieu, le Soleil.<br><br></div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:22:13 UTC</pubDate>
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         <title>Les tatouages récurrents dans les gangs et leurs significations </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Plusieurs tatouages sont très présents dans les gangs et les prisons, et ils ont tous une signification précise qui peut donner des informations sur celui qui le porte :</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Les <strong>trois points</strong> au coin de l’œil ou sur la main, qui signifient « La vida loca », soit le mode de vie des gangsters qui se base sur la violence, la drogue et les femmes.&nbsp;</div><div>Ils peuvent aussi représenter la Sainte Trinité chrétienne.</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;La <strong>larme</strong> au coin de l’œil, qui signifie que celui qui la porte a assassiné quelqu’un. Plus précisément, quand la larme est vide, elle signifie que celui qui la porte est en deuil car un de ses proches s’est fait tuer et qu’il désir se venger, et lorsqu’elle est remplie, cela signifie qu’il a commit le meurtre qu’il souhaitait faire.</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Le <strong>crâne</strong>, généralement tatoué sur la cheville, montre également l’implication dans un meurtre.</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Les <strong>toiles d’araignée</strong> sur le coude signifient une longue peine de prison, et donc le temps passé « les coudes sur la table ».</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Dans la Mara Salvatrucha, le chiffre <strong>13</strong>, ou en chiffres romains <strong>XIII</strong>, dès fois mis côte-à-côte des lettres <strong>MS</strong>, ou même du nom entier <strong>Mara Salvatrucha</strong> signifient évidemment l’appartenance au gang.</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Dans la même optique, les membres de la Mara 18 vont se tatouer le nombre <strong>18</strong> ou <strong>XVIII</strong>, les lettres <strong>BEST</strong> (abréviation de Barrio Eighteen STreet, rue de Los Angeles où le gang est né) et les chiffres <strong>666 </strong>ou <strong>99</strong> (3 fois 6 ou 2 fois 9 étant égaux à 18)</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:23:49 UTC</pubDate>
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         <title>Tatouage et rite de passage </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Le tatouage est dans de nombreuses sociétés associé à des évènements, des moments marquants dans la vie, ou une place sociale précise (comme le tatouage polynésien). Dans certains cas, la douleur endurée par le tatoué pour arriver au bout de son tatouage est considérée comme un rite de passage à une autre étape de la vie.&nbsp;</div><div>Dans les Maras, un tatouage se mérite. Après avoir commis différentes sortes de crimes et délits, un membre du gang peut se faire tatouer, prouvant ainsi sa loyauté. Pour avoir son premier tatouage, il faut par exemple avoir tué un membre d’un gang rival. Ce n’est donc pas la douleur du tatouage qui est le véritable rite de passage dans ces gangs, mais le crime commit pour l’obtenir.</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:24:57 UTC</pubDate>
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         <title>Définition et caractéristiques </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>La Mara Salvatrucha aussi appelée MS-13 est un gang composé de plusieurs milliers de personnes crée par Ernesto Miranda dans les années 1980 à Los Angeles. Le nom de cette Mara a une signification bien précise :&nbsp; MS signifie Mara Salvatrucha, Mara signifie gang en espagnol, Salva est l’abréviation de salvadorien, Trucha veut dire malin et 13 est la place de la lettre M dans l’alphabet. Les membres de ce gang ont plusieurs signes distinctifs tels que les tatouages ou leur bandana bleu et blanc inspiré des couleurs du Salvador et d’autres pays d’Amérique centrale. La plupart des gens appartenant à cette bande sont âgés de 8 à 40 ans ou plus. &nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:32:07 UTC</pubDate>
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         <title>Origines</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Au commencement, les membres de cette organisation étaient les héritiers de la guerre civile du Salvador entre 1980 et 1992. La Mara Salvatrucha s’est développée au Honduras au Salvador, au Guatemala ainsi qu’aux Etats-Unis. À l'origine, seuls les salvadoriens pouvaient rejoindre le gang, mais avec le temps la Mara Salvatrucha s’est développée en accueillant des membres provenant de l’Equateur, du Guatemala, du Honduras et du Mexique. La plupart des nouveaux membres sont principalement choisis en fonction de leurs origines ethniques (centre-américain).&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:32:42 UTC</pubDate>
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         <title>Activités </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>À la base, cette bande organisée avait pour but de protéger les immigrés salvadoriens&nbsp; des autres gangs qui les entouraient. &nbsp;</div><div>Par la suite cette Mara se transforme en organisation criminelle et de nos jours elle est connue pour son extrême cruauté présente notamment dans leur devise : Tue, viole, contrôle. Cette devise est bien représentée dans le film Sin Nombre quand le chef du gang raccompagne la petite amie de Casper et que lorsqu’il lui fait des avances et qu’elle refuse il tente de la violer. &nbsp;</div><div>MS-13 est en rivalité constante avec la Mara 18 nommée 18th Street Gang. MS-13 est composée de 70'000 personnes dont 10’000 aux Etats-Unis. &nbsp;</div><div>Ces membres&nbsp; doivent accomplir des missions et lorsqu’ils ne les accomplissent pas ou pas correctement, ils sont frappés durant 13 secondes d’où vient le nom : Mara 13. &nbsp;</div><div>Selon le Washington Post, la Mara Salvatrucha aurait aussi établi un centre de contrebande à Mexico. &nbsp;</div><div>Les activités de la MS-13 sont variées et vont du trafic de drogues, du racket, des cambriolages au proxénétisme (générer du profit sur l’activité de prostitution d’autrui).&nbsp; &nbsp;</div><div>Ils sont également accusés de trafic de drogue, extorsion et meurtre.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:33:28 UTC</pubDate>
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         <title>Fonctionnement  </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Les membres de ce gang ont plusieurs signes distinctifs tels que les tatouages ou leur bandana bleu et blanc inspiré des couleurs du Salvador et d’autres pays d’Amérique centrale.&nbsp;</div><div>La violence est la première leçon que l'on apprend au MS-13 .Le rite de passage pour pouvoir entrer dans ce gang est de se faire tatouer ils subissent également 13 secondes de passage à tabac. &nbsp;</div><div>Il n’y a aucun moyen de sortir du gang mise à part la mort ou la fuite.&nbsp;</div><div>Les membres de cette Mara utilisent un langage gestuel codé, ils aiment faire le signe des cornes qui est un geste de main formé par un poing fermé dont seuls l’index et l’auriculaire sont tendus, cela représente les cornes du diable.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:33:51 UTC</pubDate>
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         <title>Image </title>
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         <description><![CDATA[<div><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:35:21 UTC</pubDate>
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         <title>Sources</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2075474228</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://storymaps.arcgis.com/stories/73adad7ea56e49ad8c1fda9fc03d6e8b">https://storymaps.arcgis.com/stories/73adad7ea56e49ad8c1fda9fc03d6e8b</a></div><div><a href="https://lille-tattoo-convention.com/lhistoire-du-tatouage-dans-le-monde/">https://lille-tattoo-convention.com/lhistoire-du-tatouage-dans-le-monde/</a></div><div><a href="https://www.tf1info.fr/conso-argent/le-tatouage-toute-une-histoire-1544821.html">https://www.tf1info.fr/conso-argent/le-tatouage-toute-une-histoire-1544821.html</a></div><div><a href="https://storymaps.arcgis.com/stories/73adad7ea56e49ad8c1fda9fc03d6e8b">https://storymaps.arcgis.com/stories/73adad7ea56e49ad8c1fda9fc03d6e8b</a></div><div><a href="https://www.fredimixtattoo.com/content/18-histoire-du-tatouage">https://www.fredimixtattoo.com/content/18-histoire-du-tatouage</a></div><div><a href="http://www.cointatouage.com/tatouage-rite.html">http://www.cointatouage.com/tatouage-rite.html</a></div><div><a href="https://tattoodifferenciationconformite.weebly.com/b-marquage-ou-rite-de-passage.html">https://tattoodifferenciationconformite.weebly.com/b-marquage-ou-rite-de-passage.html</a></div><div><a href="https://argentine-info.com/le-tatouage-un-incontournable-en-argentine/">https://argentine-info.com/le-tatouage-un-incontournable-en-argentine/</a></div><div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tatouage">https://fr.wikipedia.org/wiki/Tatouage</a><br><a href="https://www.lepoint.fr/monde/salvador-les-gangsters-repentis-veulent-se-debarrasser-de-leurs-tatouages-06-07-2019-2323031_24.php">https://www.lepoint.fr/monde/salvador-les-gangsters-repentis-veulent-se-debarrasser-de-leurs-tatouages-06-07-2019-2323031_24.php</a></div><div><a href="https://www.opnminded.com/2017/04/26/tattoo-gang-ms-13-barrio-18.html">https://www.opnminded.com/2017/04/26/tattoo-gang-ms-13-barrio-18.html</a></div><div><a href="https://maze.fr/2017/04/gang-peau-symbolique-tatouage-chez-maras/">https://maze.fr/2017/04/gang-peau-symbolique-tatouage-chez-maras/</a></div><div><a href="https://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/salvador-effacer-ses-tatouages-pour-oublier-les-gangs_1810272.html">https://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/salvador-effacer-ses-tatouages-pour-oublier-les-gangs_1810272.html</a></div><div><a href="https://www.mafieux.fr/mara-salvatrucha-gang-proche-mafia-mexicaine/">https://www.mafieux.fr/mara-salvatrucha-gang-proche-mafia-mexicaine/</a></div><div><a href="https://insightcrime.org/news/analysis/how-el-salvador-handed-its-prisons-to-the-gangs/">https://insightcrime.org/news/analysis/how-el-salvador-handed-its-prisons-to-the-gangs/</a></div><div>&nbsp;<a href="https://stringfixer.com/files/14277282.jpg">14277282.jpg (1024×768) (stringfixer.com)</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:48:09 UTC</pubDate>
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         <title>Un symbole d&#39;appartenance à vie</title>
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         <description><![CDATA[<div>Les tatouages servent donc à montrer l’adhésion à la Mara, les épreuves traversées et le rang hiérarchique dans le gang, et cela, pour la vie. Ces marques indélébiles sont souvent très grandes et visibles pour prouver son appartenance totale au gang et c’est pourquoi les pièces qui ne sont pas dissimulables, sur le visage, en sont le signe suprême.</div><div>Ainsi, les personnes qui souhaitent quitter les Maras ne le peuvent jamais vraiment, étant donné que leur passé est gravé sur leur corps tout entier. Des cliniques spécialisées ont étés ouvertes au Salvador entre 2003 et 2014 pour effacer au laser ces tatouages qui empêchent les gangsters repentis de se réinsérer dans la vie sociale, car leurs crimes sont inscrits sur eux. Selon une psychologue de cette clinique, les tatouages de gangs marquent "la frontière entre la vie et la mort, la prison et la liberté, l'emploi et le chômage".</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:49:33 UTC</pubDate>
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         <title>Notre image</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Cette image est une photographie descriptive (screenshot d’une vidéo<sup>4</sup>) en vue horizontale issue d’une interview de Brut qui date du 13.07.2020. On y voit un ancien tueur de la Mara Salvatrucha (aussi appelée MS-13) témoignant de la situation au Honduras, de son histoire avec la MS-13, de pourquoi il l’a quitté et comment il s’en est sorti. L’homme se trouve dans une pièce neutre : le lieu doit rester secret car la MS-13 le traque toujours et il pourrait jouer sa vie s’il était retrouvé. Nous avons choisi cette photo car elle montre un homme qui doit cacher son visage car il a peur d’être tué, et que même le fait de réussir à quitter sa Mara avec succès ne garantit pas une vie tranquille. Au contraire, cela mène à une vie passée dans l’inquiétude d’être retrouvé, la peur d’être tué et l’angoisse pour ses proches.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:49:40 UTC</pubDate>
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         <title>L’abandon du tatouage dans les Maras </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Les tatouages sont des signes d’appartenance extrêmement importants et symbolique dans les Maras, mais pourtant ils commencent à disparaitre ou du moins à se faire plus discrets. En effet, les tatouages très voyants, notamment sur le visage, portent préjudice à ceux qui les portent car ils les rendent identifiables à la seconde, par la police par exemple. De plus, l’abandon des tatouages marque une forme de transition du gang de rue à la mafia réellement organisée et puissante au niveau économique et politique et dont les membres sont plus discrets.<br>De nouveaux symboles de ralliement commencent donc à les remplacer, comme la coupe de cheveux, la marque des chaussures portées, la couleur du bandana ou du t-shirt, et parfois des maillots de sport qui portent le numéro 13 ou 18, selon la Maras.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:50:33 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Les conséquences de quitter son gang</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>D'après plusieurs articles et vidéos, quitter une Mara est presque toujours l'équivalent de signer son arrêt de mort. En général, lorsque quelqu’un devient membre d’un gang, il ne pourra jamais l’abandonner. "Selon un anthropologue social cité par Juan Fogelbach, un membre de gang « ne cesse jamais d'appartenir au gang, mais peut, dans de rares circonstances, devenir inactif ». Pour devenir « inactif », le membre doit avoir exécuté des contrats pour le gang, y compris des assassinats."<sup>2</sup><br>En réalité, une Mara n'acceptera pas l'abandon d'un membre. Dans la plupart des cas, les membres qui désertent sont poursuivis et tués.&nbsp;<br>Très peu de membres de Maras quittent leur gang et en racontent l’expérience. Ceci est dû au fait qu'ils ont été tués, ou qu'ils&nbsp;ont peur d’être retrouvés par leur ancienne Mara. En effet, sortir d’une Mara est presque impossible. Après cet exploit, les survivants doivent encore s'assurer de ne pas se faire attraper par leur ancien gang.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:50:43 UTC</pubDate>
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         <title>Image</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Cette image est une photographie d’opinion, car la pose adoptée par les hommes au premier rang semble trop similaire pour être due à un simple hasard, leur regard droit dans la caméra montre aussi qu’ils étaient au courant de la présence du photographe. L’angle de vue est horizontal, nous sommes à hauteur des hommes et ils nous bouchent la vue de ce qui se trouve à l’arrière plan. Cette image est une image libre de droit dont le photographe est inconnu qui provient du site stringfixer.</div><div>Nous avons choisi cette image car elle montre bien la variété des motifs qui ornent le corps des membres de la Mara-18, immédiatement reconnaissables grâce à leurs tatouages «18» et «BEST», entre autres.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:54:33 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Lien avec le film Sin Nombre</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Cette thématique est très présente dans le film Sin Nombre ; on la voit particulièrement bien car tous les membres des Maras arborent des tatouages plus ou moins voyant. Par exemple Sol, qui porte les lettres MS et les chiffres X3 et 13 en grand sur son visage, ce qui montre son importance dans le gang. Le tatouage sert également de moyen de reconnaissance, Casper en fuite étant ainsi décrit comme «un homme avec une larme». Les tatouages de Casper lui valent aussi d’être reconnu immédiatement comme membre d’une Mara par des simples civils dans un centre de réfugiés, ce qui cause son expulsion de l’endroit. Smiley, quant à lui reçoit son premier tatouage, les lettres MS sur la lèvre intérieur, après avoir assassiné Casper.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:55:19 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Lien avec Sin Nombre</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2075486203</link>
         <description><![CDATA[<div>On voit, à travers le personnage de Casper, le destin le plus commun des personnes qui tentent de s’enfuir des Maras : la mort. Casper, après avoir tué son supérieur, savait qu'il serait poursuivi par la Mara. Il est impossible de tuer un membre de son propre gang et oser espérer s'en sortir vivant: les autres membres du gang ne laisseraient jamais le meurtrier s'en sortir vivant. Casper se fait poursuivre, traquer et pour finir, tuer par son ancienne Mara. Sa triste histoire illustre parfaitement l'impossibilité de quitter son gang et la manière de penser des Maras : "Entrer dans une Mara est un choix définitif. Quitter sa clique, c'est la trahir et se condamner à mort."<sup>1</sup></div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-03 09:56:25 UTC</pubDate>
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         <title> Inégalités en matière de santé </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Pour commencer, les médicaments ne sont pas tous présents et quand ils le sont il n’y en a pas assez pour tous. De plus, les médicaments de mauvaises qualités ou contrefaits ne cessent d’envahir les marchés latino-américains. Il y a également un grand nombre de personnes qui n’ont pas accès aux services de santé comme aux Caraïbes où cela concerne un tiers de la population totale. D’autre part, les couvertures maladies sont souvent défectueuses ou n’existent simplement pas. Il y a donc 1 habitant sur 2 qui est exclu de tout système social pour des raisons financières, culturelles ou géographiques. De plus, l’Amérique du Sud compte un grand nombre de différence d’accès aux soins entre ses pays comme par exemple, les accouchements sans assistants médicale spécialisés qui se pratiquent à 64% au Paraguay, 72% en Bolivie alors qu’ils sont presque inexistants au Caraïbe. Il faut aussi savoir que les médecins sont rares et que la santé devient un critère de division sociale.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-05 15:11:53 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Inégalités raciales </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079223443</link>
         <description><![CDATA[<div>Premièrement, il faut savoir que l’origine ethnique fait partie de l’un des facteurs de pauvreté le plus persistant en Amérique du Sud. En effet, la majorité des nations de cette région sont confrontées à diverses discriminations et inégalités raciales ayant un impact sur la vie économique et sociale. Nous pouvons compter plus de 45 millions d’indigènes et 150 millions d’afro descendants, ce qui correspond à 30% de la population. D’ailleurs, le Brésil est l’un des pays comptant la plus grande population d’Afro-Américains du monde. Cependant, nous pouvons apercevoir que ces citoyens de descendance africaine, représentent plus de la moitié des personnes pauvres. Ils continuent à être l’un des principaux facteurs de pauvreté. Pourtant, cela peut paraître étonnant puisque, la majorité de la population africaine a comme langue maternelle la langue parlée dans leur pays : le portugais et l’espagnol. De plus, ils habitent près des zones urbaines, maritimes qui sont communément des centres de générateurs d’emplois. Il faudrait donc trouver un moyen pour lutter contre ces discriminations et le manque d’accès aux opportunités que subissent ces communautés. Cette exclusion des Afro-Américain ne fait que diviser les pays et nuit aux perspectives de développement.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-05 15:13:01 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Problèmes économiques et travail </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>L’Amérique du Sud est divisée entre le travail informel et le travail formel. Au sein des 50 millions d’entreprises considérées comme moyennes ou petites, 37 font partie du milieu informel. En revanche, ces travailleurs informels qui sont souvent associés à des travaux illégaux ne gagnent pas le salaire minimum du pays et ne possèdent aucune couverture sociale. De plus, en Amérique du Sud plus de la moitié des 300 millions de travailleurs travaillent dans les microentreprises où ils sont considérés comme indépendants ou non qualifiés ou encore comme ayant une main-d'œuvre non rémunérée. La pauvreté, le chômage et le sous-emploi sont le quotidien d’une grande majorité de la population en Amérique latine. Les emplois de mauvaise qualité qu’ont la classe moyenne empêchent l’obtention d’un bon salaire, ces mauvais emplois sont aussi dus à une éducation insuffisante, pour parler chiffres il y a 40% de la population qui n’a pas fini ses études primaires ce qui empêche toute évolution sociale. Pour faire un lien avec l’actualité, le covid-19, comme pour beaucoup d’autres pays, n’a fait qu’empirer ces problèmes économiques.&nbsp;</div><div><br>&nbsp;<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2022-03-05 15:14:18 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Inégalités et violences </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079225165</link>
         <description><![CDATA[<div>L’Amérique du sud concentre 41 des 50 métropoles les plus dangereuses au monde ainsi que 39 % des homicides, alors que sa population ne représente que 9 % de la population dans le monde. Un autre chiffre choquant et qu’un assassinat sur trois est commis en Amérique du Sud. Ces violences sont le résultat de nombreuses inégalités qui souvent divisent la société. De plus, le niveau des conditions de vie malgré sa légère amélioration n’est toujours pas suffisant, les violences continuent donc d’exister. Les violences faites aux femmes sont aussi très importantes puisque chaque jour 10 femmes trouvent la mort. L’Amérique du sud est la région la plus violente au monde et aussi la plus inégalitaire ce qui pousse de plus en plus les habitants à vouloir émigrer vers des pays voisins ou encore essayer de tenter leurs chances dans des pays plus au nord comme les États-Unis.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-05 15:15:29 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Lien avec le film Sin Nombre</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079226080</link>
         <description><![CDATA[<div>Nous pouvons observer plusieurs scènes de rapprochement en lien avec notre thème et le film « Sin ombre » vu en classe. Pour commencer, la violence envers les femmes, qui est très présente dans le continent, est représentée à plusieurs reprises dans le film. Par exemple, quand Martha Marlene se fait agresser par un membre du gang. Il tente de la violer et en la poussant violemment alors qu’elle essayait de se défendre, elle va perdre la vie. Nous pouvons aussi faire un rapprochement avec les inégalités économiques. En effet, dans « Sin ombre » les protagonistes essayent de fuir leur pays même si le voyage est risqué, en ayant l’espoir de rejoindre un nouveau pays qui leur permettrait une meilleure qualité de vie. D’ailleurs le père de la jeune fille meurt pendant leur périple ce qui montre bien les risques d’un tel voyage, des risques qu’ils sont prêts à prendre pour avoir de meilleures conditions de vie.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-05 15:17:02 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Image et problématique </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079230456</link>
         <description><![CDATA[<div>Cette image est issue du document du site : « droit au village : une photo pour penser les inégalités » faite par Tuca Vieira, un photographe Brésilien, en 2007 à Sao Paulo au Brésil. Nous cherchons à montrer à travers cette image qu’il y a deux mondes différents qui s’opposent avec des inégalités aussi bien raciales, économiques et sociales qui divisent la société. Cela ne fait qu’accentuer les violences sur le continent et créent des conflits au sein même de la population.</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-05 15:22:25 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Bibliographie</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079236484</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/news/WCMS_071346/lang--fr/index.htm">https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/news/WCMS_071346/lang--fr/index.htm<br></a><br><a href="https://major.prepa.com/langues/espagnol/inegalites-amerique-latine/">https://major.prepa.com/langues/espagnol/inegalites-amerique-latine/</a></div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://www.un.org/fr/chronicle/article/race-et-pauvrete-en-amerique-latine-les-besoins-des-descendants-dafricains-en-matiere-de">Race et pauvreté en Amérique latine Les besoins des descendants d’africains en matière de développement | Nations Unies</a></div><div><a href="http://www.eve.coop/?a=25"><br>http://www.eve.coop/?a=25<br></a><br></div><div><a href="https://www.banquemondiale.org/fr/region/lac/overview#1">Amérique latine et Caraïbes - Vue d'ensemble (banquemondiale.org)</a></div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://les-yeux-du-monde.fr/actualites-analysees/amerique/1877-pauvrete-et-inegalites-en-amerique-latine/">https://les-yeux-du-monde.fr/actualites-analysees/amerique/1877-pauvrete-et-inegalites-en-amerique-latine/</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-05 15:24:48 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>INTRODUCTION </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079779255</link>
         <description><![CDATA[<div>Si les membres des <em>maras</em>, particulièrement en Amérique latine, sont majoritairement des hommes, ils ne constituent pas l’entièreté de ces gangs. Les estimations du nombre des femme impliquées dans des gangs varient, mais des enquêtes sur la jeunesse faites par le gouvernement et américain estime que les femmes et les jeunes filles représentent approximativement 25% de l’ensemble des membres des <em>maras</em>. Cela dit, les données des forces de l’ordre États-uniennes partagent le chiffre de 7%.&nbsp;</div><div>Si nous réfléchissons à l’échelle mondiale, le nombre de membres féminins dans les gangs est estimé entre 132'000 et 660'000. &nbsp;</div><div>Nous verrons ici comment les femmes vivent, dans cet environnement.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 10:19:31 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>POURQUOI LES JEUNES FILLES ENTRENT-ELLES DANS LES GANGS ?</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079779874</link>
         <description><![CDATA[<div>Les raisons pour lesquelles les filles et les garçons entrent dans les gangs sont légèrement différentes. En effet, la plupart des filles rentrent dans les gangs car elles cherchent à se réfugier de problèmes familiaux, souvent de violences sexuelles. Les jeunes filles peuvent aussi ressentir le besoin d’apprendre à se défendre lorsqu’elles vivent dans des quartiers ou fréquentent des écoles où règne la violence. Les gangs sont alors comme une protection face à leur famille ou représente un endroit où elles apprendront à se défendre. Ces jeunes femmes sont aussi beaucoup plus susceptibles d’avoir été agressées sexuellement par leur entourage familiale que les garçons du même âge. Également, certaines personnes qui rentrent dans ces gangs, affirment que quelqu’un de leur famille proche ou un de leurs amis étaient directement lié à un gang. C’est alors leur entourage qui les introduit dans les gangs. Comparativement aux filles du même âge qui ne sont pas dans des gangs, ces jeunes ont des relations beaucoup plus conflictuelles avec leurs parents, qui sont également moins présents.&nbsp;</div><div>Afin de rentrer dans un gang, les femmes, tout comme les hommes, doivent se soumettre à des&nbsp; rituels&nbsp; pour les « préparer » à la vie dans un gang. Ces rituels peuvent comporter par exemple, des viols collectifs et des passages à tabac, qui font partie de leur initiation. C’est un environnement rempli de violence qui les introduit à la délinquance et aux activités criminelles.&nbsp;</div><div>En conclusion, la protection que les filles cherchent dans les gangs n’est pas vraiment réelle et trouvable, étant donné la violence qui les entourent et les diverses agressions qu’elles subissent par les autres membres de gangs. Quand elles quittent leur famille elles veulent s’éloigner de la violence mais c’est en fait vers un autre milieu violent qu’elles se dirigent. Certes cela les protègent de leur famille mais cela les exposent au danger et à d’autres types de violences.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 10:20:47 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>LA VIE DES FEMMES DANS LES GANGS</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079780958</link>
         <description><![CDATA[<div>Au sein des gangs les femmes peuvent être membre à part entière, mais pas seulement. Parfois, les femmes sont étroitement liées aux activités du gangs. Il existe plusieurs catégories selon les relations qu’entretiennent les femmes avec des membres du groupes. Selon un sondage fait au sein même d’un gang Les quatre principales sont : « <em>girlfriends, hoodrats, good girls and relatives</em> ». Les petites amies, comme leurs noms l’indiquent, sont les partenaires à long-terme des hommes membres de gangs et ont généralement des enfants avec ceux-ci. Les <em>hoodrats</em>, difficilement traductible en français, sont des femmes, souvent de jeunes filles, perçues comme consommatrices régulières de drogues dures et d’alcool. Elles sont particulièrement stigmatisées par, à la fois les hommes et les femmes du gangs, pour servir d’objets sexuels et restent en général dans cette « case » pour toujours. Les <em>good girls </em>sont les simples amies, souvent datant de leur enfance, et pour finir, les relatives, sont assez logiquement, les sœurs ou cousines d’un membre.&nbsp;</div><div><em>Victimisations et violences faites aux femmes</em></div><div>Les membres des <em>maras</em> (et des gangs de manière générale) subissent tout un tas de violence, de différentes sortes, et ce, qu’ils soient hommes ou femmes. Cela dit, les femmes, une fois plongées dans cette atmosphère où la violence est démultipliée par rapport à la situation du pays, sont sujettes à des actes particulièrement violents. Même si, aussi bien les garçons que les filles encourent le risque d’être victimes d’agressions physiques, aux menaces impliquant des armes (à feu, ou blanches) ou aux fusillades, les viols et autres agressions sexuelles sont, malheureusement, monnaie courante dans le quotidien des femmes. Le film « Sin Nombre » (Cary Fukunaga, 2009) quelques scènes arrivent à montrer avec un réalisme froid l’attitude des membres de <em>maras. </em>Il est notamment question du viol de la petite amie de Casper, membre de mara, par un autre membre de cette même mara. Lors d’un deuxième passage, à bord du train, nous voyons un supérieur de Casper tenter d’agresser et de violer une jeune salvadorienne. De tels actes sont donc entrés dans la norme, ce qui témoigne, une fois de plus, de la violence de ce milieu.&nbsp;</div><div>Les violences, sexuelles ou non, sont aussi, pour les hommes comme pour les femmes, moyen de pression pour faire taire. Elles font offices de punitions et surtout de menace.&nbsp;</div><div>Les membres féminins sont aussi victime de victimisation. Elles courent de forts risques de violence face aux gangs rivaux. Elles sont perçues comme faibles et comme des « cibles sans risques » (Miller, 2004) qui n’ont pas de moyens de défense efficace et ne peuvent pas riposter. Il est vrai que nous pouvons voir dans le film « Sin Nombre » des jeunes filles qui se plient à la violence des hommes, contrairement aux garçons membres de gangs qui eux, ripostent souvent par la violence. Les bonus du film « La Vida Loca » (Christian Poveda, 2009) retracent le quotidient des gens présents dans le documentaire après la mort du réalisateur, assassinés par un membre de la <em>maras 18</em>. Nous y voyons une jeune femmes et ses deux enfants qui vivent dans la crainte d’être retrouvés et tués à leur tour. Cela montre, encore une fois, que les femmes sont plus souvent sans défense, face à un gang où la majorité reste tout de même, masculine et dangereuse.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 10:22:15 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>LES DIFFÉRENCES DE RÔLES ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS LES GANGS</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079782823</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans les gangs, les femmes ont des rôles plus marginaux et détiennent beaucoup moins d’influence que les hommes. À l’égal de la société machiste et sexiste dans laquelle elles grandissent, les gangs représentent un milieu dominé par les hommes que soit hiérarchiquement ou dans les activités exercées. Les stéréotypes féminins comme par exemple l’innocence et/ou la faiblesse, sont parfois utilisées à des fins malhonnêtes, comme&nbsp; lors d’interactions avec la police. Les filles sont ainsi exposées à des activités risquées comme le transport d’armes ou de drogues.</div><div>Dans le film « Sin Nombre », on y voit beaucoup d’hommes qui s’affichent fièrement de leur place dans le gang, on les voit souvent dans des scènes opposants deux gangs en pleine rue. Au contraire, les femmes ne sont pas représentées sur le devant de la scène, elles ne font pas partie des scènes violentes d’altercations du film, cependant elles ont la position de victimes d’actes violents de membres du gang comme d'agressions sexuelles par exemple. Dans « La Vida Loca » de Christian Poveda, les femmes sont plus présentes mais à nouveau, elles ne font pas partie de scènes d’altercations directes mais sont très souvent accompagnée de leurs enfants, dont elles ont souvent la garde seule, avec lesquels elles doivent parfois vivre cloitrées chez elles, pour ne pas subir de représailles. Dans ce film, on peut noter également que ces femmes sont sexualisées et utilisées parfois comme objet de plaisir, ce qui montre une fois de plus le patriarcat présent dans ces milieux.</div><div>Les femmes dans les gangs sont aussi beaucoup plus démonstratives de leurs émotions par exemple lors de décès au sein du gang. On retrouve alors cette idée de « faiblesse » comparé aux hommes car eux ne montrent pas leurs émotions et font figures de personnes dures.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 10:25:26 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>L&#39;IMAGE </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079783788</link>
         <description><![CDATA[<div>Il s’agit d’une image photographique descriptive tirée du film « Sin Nombre » (Cary Fukunaga, 2009). C’est une photographie à propos de la vie dans les gangs en Amérique centrale. La scène prend place dans la rue, en voyant le film nous savons qu’il s’agit en réalité d’un cimetière. La date de la photographie est inconnue, toute fois le film « Sin Nombre » est sorti en 2009.&nbsp;</div><div>La problématique liée à cette photo est, évidemment, la place de la femme dans les <em>maras</em>. Il est particulièrement mis en avant la place de victime qu’elles occupent et le femme sur la photographie est en retrait de l’altercation des deux hommes. Elle est cependant, la source du conflit qui les oppose.&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/1458399921/e2d4bf63e7a7587fcdbe2069231504ce/photo_g_o.jpg" />
         <pubDate>2022-03-06 10:27:11 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>NOS SOURCES </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079784707</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Poveda"><em>https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Poveda</em></a><em><br></em><br></div><div><a href="https://www.erudit.org/fr/revues/crimino/2015-v48-n2-crimino02155/1033844ar.pdfpsychologiques"><em>https://www.erudit.org/fr/revues/crimino/2015-v48-n2-crimino02155/1033844ar.pdfpsychologiques</em></a><em><br></em><br></div><div><a href="http://passion-ameriquelatine.com/les-gangs-en-amerique-centrale/"><em>http://passion-ameriquelatine.com/les-gangs-en-amerique-centrale/</em></a><em>&nbsp;<br></em><br></div><div><a href="https://www.mironline.ca/les-femmes-dans-les-maras-victimes-consentantes-dun-machisme-hyper-violent/"><em>https://www.mironline.ca/les-femmes-dans-les-maras-victimes-consentantes-dun-machisme-hyper-violent/</em></a><em><br></em><br></div><div><a href="https://smallarmssurvey.org/sites/default/files/resources/Small-Arms-Survey-2010-Chapter-07-summary-FR.pdf"><em>https://smallarmssurvey.org/sites/default/files/resources/Small-Arms-Survey-2010-Chapter-07-summary-FR.pdf</em></a><em><br><br></em><a href="https://www.letemps.ch/monde/lamerique-centrale-enfer-femmes"><em>https://www.letemps.ch/monde/lamerique-centrale-enfer-femmes</em></a><em><br><br></em><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 10:28:56 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Bibliographie </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079801307</link>
         <description><![CDATA[<div><sup>1</sup><a href="https://www.lefigaro.fr/international/2011/09/03/01003-20110903ARTFIG00005-guatemala-dans-l-enfer-des-gangs.php">https://www.lefigaro.fr/international/2011/09/03/01003-20110903ARTFIG00005-guatemala-dans-l-enfer-des-gangs.php</a> <br><sup>2</sup><a href="https://www.refworld.org/docid/4f4f2e5f2.html">https://www.refworld.org/docid/4f4f2e5f2.html</a> <br><sup>3</sup><a href="https://www.courrierinternational.com/article/2008/11/12/quitter-son-gang-et-mourir">https://www.courrierinternational.com/article/2008/11/12/quitter-son-gang-et-mourir</a><br><sup>4</sup><a href="https://www.brut.media/fr/international/gang-ms-13-un-ancien-tueur-raconte-97702253-620f-4661-abef-0ab599ed898f">https://www.brut.media/fr/international/gang-ms-13-un-ancien-tueur-raconte-97702253-620f-4661-abef-0ab599ed898f</a> <br><sup>5</sup><a href="https://www.courrierinternational.com/article/2013/02/28/ceux-qui-fuient-les-gangs">https://www.courrierinternational.com/article/2013/02/28/ceux-qui-fuient-les-gangs</a>&nbsp; <br><sup>6</sup><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Vu8ZP1DaNyM">The El Salvador pastors saving MS-13 gang members: 'The only way out is through Jesus’</a> <br><sup>7</sup><a href="https://www.youtube.com/watch?v=mEmyl0uWwtE">Deadliest Gang In Central America | The People Vs. The Maras (Crime Documentary) | Real Stories</a> <br><sup>8</sup><a href="https://www.lemonde.fr/international/visuel/2016/10/20/honduras-et-salvador-la-gangrene-des-maras_5017576_3210.html">https://www.lemonde.fr/international/visuel/2016/10/20/honduras-et-salvador-la-gangrene-des-maras_5017576_3210.html</a> &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 10:52:25 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>La réalité des déserteurs</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079818561</link>
         <description><![CDATA[<div>Bien qu'il y en ait très peu, les déserteurs de gangs ne mènent pas une vie facile. Ces survivants se font toujours traquer par leur ancienne Mara, même des années plus tard. Ils doivent vivre une vie cachée et rester dans l'ombre pour ne pas être retrouvés, ce qui impliquerait pour eux inévitablement la mort et peut-être aussi celle de leurs proches.<br>En plus de devoir rester cachés, ces anciens membres de gangs doivent aussi faire face à de multiples traumatismes psychiques issus de ce qu'ils ont vécu et vu lors de leur temps avec leur gang. Ils essayent, comme le témoigne un ancien tueur de la MS-13, de mener une vie normale : "J’essaie vraiment d’avoir une vie… de travailler, de gagner honnêtement ma vie, de n’agresser personne, d'avancer et de ne pas faire les mêmes erreurs."<sup>4 </sup>Et tout ceci sans prendre en compte le problème de la réinsertion dans la société pour les anciens membres de gangs.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 11:13:24 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le rôle des autorités</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2079820055</link>
         <description><![CDATA[<div>Comme dit précédemment, l’abandon d’une Mara entraîne souvent la mort. Si le membre qui a voulu quitter son gang s’en sort sans se faire tuer, il sera victime d'agressions, de menaces de mort et de tentatives de meurtres. Les services de la police n’aident pas du tout à protéger ces membres et leurs familles. Ils sont donc livrés à eux-mêmes pour se protéger contre leurs anciens camarades. Un ancien tueur de la MS-13 a confirmé que : "Même si tu t’adresses au gouvernement du Honduras, ils ne t'aident pas, parce que la Mara est organisée. Ils peuvent acheter la police, ils peuvent acheter beaucoup de gens. Même la police te trahit. Elle te vend, la police au Honduras n'aide pas."<sup>4</sup></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 11:15:46 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Problématique de l&#39;image</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2080268170</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce document est une image datant du 20 décembre 2019 prise par le FBI et provenant de BBC News Mundo qui est un service de la BBC destiné au monde d’informations hispanophones. L’espace représenté ici, est indéterminé.&nbsp;</div><div>A partir de cette image, nous dégageons un thème bien spécifique qui est l’unité des membres de ce gang. Qui se traduit par le fait qu’ils soient recouverts de la tête aux pieds de tatouages prouvant leur appartenance à la Mara, aussi, le fait qu’ils soient regroupés montre également leur solidarité.&nbsp;</div><div>Cette image soulève maintenant une problématique :&nbsp;</div><div>Chaque membre de ce gang est tatoué de partout afin de montrer qu’il est lié pour toujours dans la Mara, c’est une forme d’engagement indéniable. Partout où un homme de ce gang ira il sera reconnu comme faisant partie de la Mara Salvatrucha. C’est une manière déshumaniser et de transformer un homme en un simple membre de gang. Comme si les membres s’oubliaient eux-mêmes et se donnaient entièrement à la Mara.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 21:17:00 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Bibliographie </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2080269029</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/MS-13">https://fr.wikipedia.org/wiki/MS-13</a>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://nording2toi.skyrock.com/3106777555-Mara-Salvatrucha-abrege-en-MS-13.html">https://nording2toi.skyrock.com/3106777555-Mara-Salvatrucha-abrege-en-MS-13.html</a>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://www.easyvoyage.com/actualite/voyage-dans-les-gangs-les-plus-dangereux-du-monde-avec-les-rites-d-initiations-les-plus-violents-ou-les-plus-gores-69733">https://www.easyvoyage.com/actualite/voyage-dans-les-gangs-les-plus-dangereux-du-monde-avec-les-rites-d-initiations-les-plus-violents-ou-les-plus-gores-69733</a>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://www.bbc.com/mundo/noticias-internacional-50874619">https://www.bbc.com/mundo/noticias-internacional-50874619</a>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-06 21:18:42 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>nadeagnant</author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2080324038</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Introduction :&nbsp;</strong></div><div>Nous allons vous parler des Gangs aux Etats-Unis, il y en a de nombreux mais nous allons nous baser sur les plus célèbres.</div><div>Les gangs représentent leur plus grande menace dans les infractions liées à la drogue aux États-Unis. Les gangs de rue sont connus pour faire passer, produire, transporter et distribuer de grandes quantités de drogues illicites dans tout le pays et le trafic de drogues ne cesse d'augmenter au fil des ans. Parmi les gangs de rue les plus menaçants figurent les Bloods et leurs rivaux les Crips, le 18th Street Gang (MS-18) et son rival la Mara Salvatrucha (MS-13). En 2011, d'après le National Gang Center des Etats-Unis, 46,2% des membres de gangs aux USA étaient d'origine hispanique, 35,3% étaient noirs et 11,5% étaient blancs.</div><div>&nbsp;</div><div>Ces gangs ont un taux d’assassinat qui est supérieur à 5000 morts par année.</div><div>&nbsp;</div><div>Le premier gang de rue aux États-Unis, les 40 Thieves, s’est formé à la fin des années 1820 à New York.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Profils des gangs les plus célèbres :</strong></div><div>&nbsp;</div><div><strong>Bloods:</strong></div><div>L'Original Blood Family, ou les Bloods comme on les appelle communément, est un gang de rue de Los Angeles connu pour ses signes distinctifs de la main et sa tenue rouge. Après avoir été formés au début des années 1970, les Bloods se sont répandus dans tout le pays. Ils sont également célèbres pour leur rivalité bien connue avec un autre gang de rue de L.A., les Crips. Aujourd'hui, on estime à 20 000-25 000 le nombre de Bloods répartis dans tout le pays.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Crips:</strong></div><div>Comme les Bloods, les Crips sont apparemment une relique d'une époque révolue. Mais ils sont toujours là, et très actifs. Ils sont encore 50 000 à sillonner les rues du pays, et leurs membres ont été impliqués dans des meurtres, des rackets et des trafics de drogue. Bien qu'ils soient à l'origine un produit californien, de nombreux jeunes Crips se trouvent à New York et dans ses environs, et leurs arrestations font parfois la une des journaux.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>18th Street Gang :</strong></div><div>Le 18th Street Gang est fondé en 1951 à Pico-Union, quartier de Los Angeles.</div><div>Les activités principales du Barrio 18 sont le trafic d’armes à feu et de stupéfiants. Le 18th Street Gang s’étend très rapidement à d’autres villes et d’autres états en raison de la migration massive de nombreux membres du gang.</div><div>En 2008, l’estimation du nombre de membres du gang était de 30000 à 50000 aux Etats-Unis.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Mara Salvatrucha :</strong></div><div>La MS-13 naît dans les années 1980 à Los Angeles. Elle est créée par des immigrants salvadoriens du quartier Pico-Union (centre-ville de LA), venus fuir les guerres civiles d'Amérique centrale. À l'origine, il s'agit d'un petit groupe de délinquants vivant à Los Angeles. Victime de nombreuses discriminations raciales, le groupe devient rapidement une bande criminelle de plus grande envergure : elle s'attelle à la protection des immigrants salvadoriens menacés par les gangs les plus dangereux de Los Angeles.</div><div>En 2004, le FBI crée la MS-13 National Gang Task Force et en 2011 la MS-13 Task Force compte plus de 20 000 arrestations, dont 3 000 membres de l'organisation.</div><div>Finalement, en 2016, Donald Trump avait fait de la MS-13 l’une des priorités contre la criminalité aux Etats-Unis.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Nombre de gangs total aux États-Unis :</strong></div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div>En 2011, il existe un peu plus de 3300 gangs aux États-Unis et pour contrer ce phénomène, pas moins de 177 “Gang Task Forces”.&nbsp;</div><div>Si on calcule cela fait environ 1 “Gang Task Force” pour 19 gangs. Certains états comme la Floride, la Californie et le Missouri alourdissent l’addition avec respectivement 370, 336 et 489 gangs et seulement 21 “Gang Task Forces”. 6 “Gang Task Forces” pour la Californie, 6 “Gang Task Forces” pour la Floride et 2 “Gang Task Forces” pour le Missouri qui compte quand même 489 gangs.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Lien avec le film :</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Il n’y a pas de nombreux lien avec les gangs aux Etats-Unis mais on voit clairement l’ampleur des gangs notamment la MS-13 lorsque Casper tue l’un des chefs, le gang déploie tout le réseau pour le retrouver. Le second chef passe un appel et en un instant Casper est recherché partout notamment aux Etats-Unis. Cela démontre la grande organisation de ces gangs et on comprend clairement que Casper, même aux Etats-Unis, ne sera pas en sécurité car ils sont dans pratiquement chaque ville.&nbsp;</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>Image et problématique :</strong></div><div><br></div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Il s’agit d’une photographie horizontale prise au sol tirée de “The Source”. L’article a été rédigé par Sha Be Allah et a été publié le 29 Avril 2020. Il traite d’une trêve entre les deux gangs qui s’entretuent les crips et les Bloods. Cela remonte à 1992 mais cet événement a été tout simplement historique. A Los Angeles, deux groupes des Crips et des Bloods ont décidé de poser leurs armes et ont formé “la trêve de Watts" (Watts est un quartier, celui ou la trêve a été faite. Après quelques jours, presque toute la ville avait cessé de recourir à la violence. Sur l'image on peut voir un groupe d’homme de couleur levant le poing au ciel et tenant un ensemble de foulards liées. Le foulard rouge qui représente les Bloods et le bleu qui représente les Crips. On peut aussi voir une poignée de main entre deux personnes faisant partie d’un gang différent. Cette image soulève des questionnements notamment serait-ce possible qu’une trêve soit de nouveau faite aujourd’hui à notre époque et mettre fin à cette violence. Mais cette image démontre surtout qu’il est possible de mettre fin à toute cette violence et que les gangs peuvent s’entendre en discutant plutôt qu’en se tirant dessus et arriver à, comme on le voit sur cette image, s’unir.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Bibliographie :</div><div><a href="https://storymaps.arcgis.com/stories/000d265de2a74cada1a21ff555b6dd3e">https://storymaps.arcgis.com/stories/000d265de2a74cada1a21ff555b6dd3e</a></div><div><a href="https://thesource.com/2020/04/29/today-in-hip-hop-history-the-historic-truce-between-the-bloods-and-crips-during-the-l-a-riots-28-years-ago/">https://thesource.com/2020/04/29/today-in-hip-hop-history-the-historic-truce-between-the-bloods-and-crips-during-the-l-a-riots-28-years-ago/</a></div><div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maras_(gang">https://fr.wikipedia.org/wiki/Maras_(gang</a>)</div><div><a href="https://www.letemps.ch/monde/vaste-operation-policiere-aux-etatsunis-contre-gang-ms13">https://www.letemps.ch/monde/vaste-operation-policiere-aux-etatsunis-contre-gang-ms13</a></div><div><a href="https://www.tdg.ch/plus-de-600-arrestations-lors-dun-coup-de-filet-contre-les-gangs-608656992591">https://www.tdg.ch/plus-de-600-arrestations-lors-dun-coup-de-filet-contre-les-gangs-608656992591</a></div><div><a href="https://www.letemps.ch/monde/ms13-gang-ultraviolent-donald-trump-veut-eradiquer">https://www.letemps.ch/monde/ms13-gang-ultraviolent-donald-trump-veut-eradiquer</a></div><div><a href="https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/en-direct-du-monde/aux-etats-unis-le-gang-ms13-pris-pour-cible-par-donald-trump_2568647.html">https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/en-direct-du-monde/aux-etats-unis-le-gang-ms13-pris-pour-cible-par-donald-trump_2568647.html</a></div><div><a href="https://smallwarsjournal.com/jrnl/art/eighteenth-street-origins-barrio-18">https://smallwarsjournal.com/jrnl/art/eighteenth-street-origins-barrio-18</a></div><div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/18th_Street_Gang">https://fr.wikipedia.org/wiki/18th_Street_Gang</a></div>]]></description>
         <enclosure url="https://thesource.com/wp-content/uploads/2020/04/Screen-Shot-2020-04-29-at-10.03.02-AM.png" />
         <pubDate>2022-03-06 23:00:14 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Notre image </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2081183190</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce document est une photographie prise par <em>Associated Press </em>le 4 décembre 2020. Rédigée par la même agence, elle est parue dans un article de <em>Taiwan News. </em>Les dimensions ne sont pas spécifiées. La photographie illustre des prisonniers résidant dans une prison située à Quezaltepeque, au Salvador. On observe plusieurs hommes masqués et entassés dans leur cellule. Voici certains thèmes émergeants, approfondis par nos soins postérieurement :&nbsp; la promiscuité des prisonniers, un problème engendrant la plupart du temps des complications hygiéniques et sanitaires, un manque d’intimité et de confort. La chaleur, parfois extrême, qui surplombe le pays en décembre, est synonyme d’incommodité dans une cellule surpeuplée et participe également aux complications énumérées ultérieurement. On constate l’appartenance de ces hommes a des gangs, de par leurs tatouages souvent abondants. &nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/1616173210/1accd84a9dc55ef6024bef284b34145f/4cb43bd602b843db91f5b38b7bb658f3.jpg" />
         <pubDate>2022-03-07 08:28:44 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2081183190</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Quel lien pouvons-nous établir entre les violences* au Salvador ainsi que celles qu’on retrouve dans ses prisons ? </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2081184531</link>
         <description><![CDATA[<div>Le Salvador est l’un des pays atteignant le taux le plus élevé d’homicide au monde, avec un bilan comparable à celui d’un pays en guerre. Selon l’ONU le Salvador est le second pays le plus meurtrier au monde. La pauvreté et la misère du pays incite ces habitants·es à se réfugier au sein des gangs, extrêmement nombreux, rependus et puissants dans ce pays, offrant la plupart du temps, l’espoir de vivre dans des conditions meilleures tout en assurant une certaine sécurité a ses adhérants. Regorgeant de criminels·lles associés.es à divers gangs, les prisons Salvadoriennes sont étroitement liées à la violence dans le pays et vice-versa. “Aujourd’hui les gangs dévorent leur propre peuple” témoigne Johan, ancien membre de la Mara Vatos Locos. A travers ces quelques lignes, nous allons mettre en lien les violences au sein du Salvador et celles qui habitent ses prisons ; établissements que l’on peut considérer comme des microcosmes de la tempête qui règne dans les rues du pays.&nbsp;</div><div>*Nous ne précisons pas qu’il existe bien évidemment plusieurs formes de violences : physique, verbale, morale, etc.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:29:42 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Les violences n’ont pas de frontières : Quelle communication entre le monde carcéral et le monde extérieur ? </title>
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         <description><![CDATA[<div>Bien que les chefs de gang soient emprisonnés, cela ne les empêche pas de communiquer avec leurs exécutants·es en libertés. Vingt assassinats par jours ; une moyenne effroyable annoncée par certains médias locaux. En vue de cette augmentation inquiétante, des mesures radicales ont été prononcées, dont notamment l’isolement total des prisonniers·ères (allant jusqu’à 24 heures) afin de les empêcher radicalement de communiquer entre eux/elles et avec l’extérieur. Pour le gouvernement, il n’y a aucun doute, ces meurtres, bien qu’ils ne se soient pas déroulés en prison, ont été commandités par des détenus·es.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:30:19 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Les conditions de vie des détenus·es du pays sont-elles à l’images de celles des Salvadoriens·ennes en libertés ? </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Quatre habitants sur dix vivent dans la pauvreté. Une moyenne illustrant la qualité de vie des Salvadoriens·ennes. La précarité et les violences forment un cercle vicieux, la situation économique et sociale ont pour conséquence diverses formes d’animosité. En parallèle, les conditions de vie des détenus·es sont déplorables et de ce fait, ce n’est ni la paix ni le respect qui dominent les établissements. “La prison rend nerveux, irritable, angoissé, agressif et stressé” affirment des chercheurs·euses.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:30:51 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Brutalité : La loi de la jungle mêlée à la corruption génère de grandes inégalités. </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2081187206</link>
         <description><![CDATA[<ul><li><strong>La surpopulation des prisons</strong> : Le système carcéral au Salvador peut accueillir environ 18’000 détenus·es or les prisons accueillent en moyenne 38’000 détenus, des chiffres inquiétants, restreignant nettement l’intimité des personnes incarcérées. &nbsp;</li><li><strong>La corruption</strong> : Le personnel pénitencier corrompu, appartenant à un gang, ne traitera pas les détenus·es de gangs différents de façon équitable. &nbsp;</li><li><strong>Le climat </strong>: les températures varient entre 22 et 31 degrés tout au long de l’année. &nbsp;</li></ul><div>En somme, en 2018 on compte 8.883 agressions physiques entre les détenus·es. &nbsp;</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:31:31 UTC</pubDate>
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         <title>La crise du Covid-19 et ses répercussions : </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<ul><li><strong>Restriction des visites</strong>&nbsp;</li></ul><div>Dû à la Covid-19, les prisonniers·ères n’ont plus accès aux visites extérieures ce qui, pour une majorité de détenus·es est un drame car celles-ci redonnent de l’espoir là où il n’y en a plus et constituent une réelle échappatoire foncièrement nécessaire en vue des conditions d’enfermement qu’ils/elles rencontrent.&nbsp;</div><ul><li><strong>Utilisation de la force létale par les gardiens·ennes pénitenciers et les forces de l’ordre.</strong>&nbsp;</li></ul><div>Peu après le début de la pandémie, le président du Salvador, Nayib Bukele, autorise l’emploi de la force léthale afin de “combattre avec dureté les Maras du pays” ainsi que “pour défense personnelle ou pour défense de la vie des Salvadoriens·ennes” sous prétexte que “les Maras sont entrain de profiter du fait que la casi totalité de nos forces publique soient entrain de contrôler la pandémie” affirme le président. La situation sanitaire est précaire au Salvador et les forces de l’ordre portent d’avantage leur attention sur celle-ci, des conditions qui facilitent les dérives du côté des prisonniesr·ères nettement moins surveillés·es. &nbsp;</div><ul><li><strong>Les prisonniers·ères se retrouvent intentionnellement mélangés·es entre eux, bien qu’ils n’adhèrent pas aux mêmes gangs.</strong>&nbsp;</li></ul><div>Certains·es détenus·es se retrouvent enfermés·es avec leurs ennemis·es dans une même cellule. Une décision risquée, prise par Nayib Bukele en réaction à l’augmentation des homicides. Le président ordonne le mélange des détenus·es de différents gangs rivaux au sein d’une même cellules. Nous ne connaissons pas les répercussions que cela engendrera à long terme, notamment lors de la libération de ses détenus·es, ennemis·es et ayant exécutés une partie de leur peine ensemble.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Pour conclure, la situation sanitaire n’a pas apaisé l’affaire. La violence a explosé dans tous les secteurs.&nbsp;</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:32:06 UTC</pubDate>
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         <title>Liens avec le film Sin Nombre : </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2081189038</link>
         <description><![CDATA[<div>Les violences en tout genre, est la thématique majeure que notre exposé partage avec le film.&nbsp; Pour débuter, la scène d’ouverture nous expose une procédure d’adhésion à une Mara particulièrement violente. Le jeune Smiley est roué de coups pendant un certain temps par les membres du gang. La violence physique est à son apogée. Cette accueille réservée aux nouveaux adhérant masculins du gang et très symbolique car à travers celle-ci, on perçoit que ce type de violence fait partie intégrante des fondements du gang.&nbsp;</div><div>La scène finale mérite également d’être relevée. Après avoir assassiné le chef, Casper est retrouvé par Smiley. Celui-ci le tue de sang-froid malgré tous les moments passés ensemble. Tout juste abattu, le corps de Casper subit un déferlement de tirs de la part des autres membres du gang à leur arrivée. Une scène d’une violence extrême, représentant le dévouement qu’ont ces individus envers ce que représente pour eux <em>leur gang</em>, l’humain ne compte plus. Le fait que Smiley soit un enfant rappellerait que la jeunesse du Salvador n’est pas épargnée, les violences concernent directement ou indirectement les plus jeunes du pays. Ici, l’insouciance de l’enfance n’existe plus.&nbsp;</div><div>« Dominer pour ne pas être dominé et tuer pour ne pas être tué » prend à travers ce film tout son sens. &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:32:42 UTC</pubDate>
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         <title>Sources  </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jmarendaz/an9m4br8y8e46zmf/wish/2081189834</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-52450557">HTTPS://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-52450557</a> &nbsp;</div><div><a href="https://nouveau.europresse.com/Search/ResultMobile/0">https://nouveau.europresse.com/Search/ResultMobile/0</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.apt.ch/fr/resources/detention-focus-database/traitement/violences-entre-detenues">https://www.apt.ch/fr/resources/detention-focus-database/traitement/violences-entre-detenues</a>&nbsp;</div><div><a href="https://oip.org/decrypter/thematiques/violences-carcerales/">https://oip.org/decrypter/thematiques/violences-carcerales/</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.prisonstudies.org/country/el-salvador">https://www.prisonstudies.org/country/el-salvador</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.prison-insider.com/fichepays/el-salvador-2020">https://www.prison-insider.com/fichepays/el-salvador-2020</a>&nbsp;</div><div><a href="https://echomagazine.ch/item/316-salvador-les-gangs-de-la-misere">https://echomagazine.ch/item/316-salvador-les-gangs-de-la-misere</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lesechos.fr/amp/1346387">https://www.lesechos.fr/amp/1346387</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201209/08/01-4572329-treve-entre-les-gangs-de-rue-au-salvador.php">https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201209/08/01-4572329-treve-entre-les-gangs-de-rue-au-salvador.php</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lemonde.fr/international/visuel/2016/10/20/honduras-et-salvador-la-gangrene-des-maras_5017576_3210.html">https://www.lemonde.fr/international/visuel/2016/10/20/honduras-et-salvador-la-gangrene-des-maras_5017576_3210.html</a>&nbsp;</div><div><a href="https://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays/?codeStat=HFI.CORRUPTION&amp;codePays=SLV&amp;codeTheme=9">https://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays/?codeStat=HFI.CORRUPTION&amp;codePays=SLV&amp;codeTheme=9</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2019/03/salvador-au-pays-des-guerres-de-gangs/amp">https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2019/03/salvador-au-pays-des-guerres-de-gangs/amp</a>&nbsp;</div><div><a href="https://m.youtube.com/watch?v=2TUMxr2Ga_E">https://m.youtube.com/watch?v=2TUMxr2Ga_E</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lematin.ch/story/reglement-de-compte-sanglant-dans-une-prison-760710586035">https://www.lematin.ch/story/reglement-de-compte-sanglant-dans-une-prison-760710586035</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lefigaro.fr/international/le-salvador-autorise-le-recours-a-la-force-meurtriere-contre-les-gangs-20200427">https://www.lefigaro.fr/international/le-salvador-autorise-le-recours-a-la-force-meurtriere-contre-les-gangs-20200427</a>&nbsp;</div><div><a href="https://m.youtube.com/watch?v=2TUMxr2Ga_E">https://m.youtube.com/watch?v=2TUMxr2Ga_E</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-52472226">https://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-52472226</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-52450557">https://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-52450557</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.blind-magazine.com/fr/news/le-salvador-une-nation-en-proie-a-la-violence-des-gangs/">https://www.blind-magazine.com/fr/news/le-salvador-une-nation-en-proie-a-la-violence-des-gangs/</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lanacion.com.ar/el-mundo/el-salvador-polemica-estrategia-frenar-violencia-pandillas-nid2358828/">https://www.lanacion.com.ar/el-mundo/el-salvador-polemica-estrategia-frenar-violencia-pandillas-nid2358828/</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.dw.com/es/ante-el-repunte-de-la-violencia-el-salvador-a%C3%ADsla-a-16000-pandilleros-presos/a-53265085">https://www.dw.com/es/ante-el-repunte-de-la-violencia-el-salvador-a%C3%ADsla-a-16000-pandilleros-presos/a-53265085</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.dw.com/es/presidente-salvadore%C3%B1o-autoriza-a-usar-fuerza-letal-contra-el-crimen-organizado/a-53254024">https://www.dw.com/es/presidente-salvadore%C3%B1o-autoriza-a-usar-fuerza-letal-contra-el-crimen-organizado/a-53254024</a>&nbsp;</div><div><a href="https://www.taiwannews.com.tw/en/news/4004068">https://www.taiwannews.com.tw/en/news/4004068</a> &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-07 08:33:15 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Ce sont en Amérique latine et centrale que sévissent ces gangs appelés « Maras » aux pouvoirs importants. Ils gardent des territoires et les défendent des gangs ennemis, menant souvent à des affrontements ouverts qui peuvent affecter les civils. Pris dans ces conflits la plupart du temps ruraux, les habitants sont aussi confrontés à cette instabilité constante et aux trafics (drogues, armes à feu, etc.) omniprésents. Ces différends conduisent à une absence de paix, chose qui dérange les autorités impuissantes. En effet, les autorités locales ont de la peine à reprendre le contrôle sur les endroits pris par les membres de gangs. Malgré l’achat – par les Maras – de juges, policiers, avocats, etcetera, il reste une certaine partie de la population qui continue d’espérer et de militer pour un meilleur environnement de vie. Cependant, un tel souhait présente un grand défi et demande beaucoup de courage puisqu’il s’agit directement de risquer sa vie en se positionnant contre les agissements illégaux. Cette initiative est d’autant plus importante quand on comprend que les jeunes sont enrôlés très tôt dans ces affaires dangereuses. Les générations précédentes remarquent bien que les nouvelles volées deviennent de plus en plus violentes. Ainsi, que peut-on faire contre ces puissants groupes ? Comment lutter ? Les habitants craignent pour leur vie, personne ne sait qui ne sera plus parmi eux demain.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>La mince poignée de gens qui ose se soulever contre ce système finit souvent et malheureusement par trouver la mort. Dans l’espoir de changer les choses, ces derniers se frottent à des personnes qui n’apprécient pas qu’on les bouscule. Leur destin est funeste. Néanmoins, quelques-uns prennent sur eux la responsabilité de sauver les membres – les « Mareros » – encore trop jeunes de ces gangs et de les aider à trouver une meilleure voie. Dans le besoin, ils se retrouvent souvent au pied du mur et rejoindre un gang apparaît dès lors comme une option. Ils n’ont pas d’autres choix qu’exécuter les ordres pour ramener de l’argent chez eux. Cependant, lorsqu’on entre dans ce circuit d’activités, il est très difficile d’en sortir et c’est ce défi-là que les militants de la paix relèvent. Il faut savoir leur offrir une chance de s’en sortir sans les gains qu’ils pourraient obtenir criminellement. Parce que les Maras peuvent aussi être pour eux un moyen de s’intégrer à un groupe dans le but de ressentir un « sentiment d’appartenance » à quelque chose, une forme de famille. Quelle manière utiliser pour venir en aide à ces jeunes gens ? C’est tout un travail de réinsertion à élaborer.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Nous savons qu’il est difficile pour les personnes qui sont tombées dans l’engrenage d’un gang d’en sortir. Mais il est d’autant plus dur pour un ancien membre d’un gang de s’intégrer dans la société. Malgré toutes les difficultés, de nombreux acteurs sont impliqués dans la résolution de ce problème, pour pouvoir assurer à la population plus de sécurité et moins de violence dans le pays. L’État du Salvador est le plus concerné dans le règlement de ce problème. Ils ont pris des mesures.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Dans les prisons où sont retenus les membres des Maras, de l’aide leur est apportée pour leur offrir une vision du monde différente et leur montrer un autre chemin que les gangs, un chemin moins dangereux, plus honnête, plus paisible. Celui-ci leur est montré à l’aide de la religion. Elle peut jouer un grand rôle dans cette initiative. Elle permet aux membres d’avoir une nouvelle perspective de la vie, d’essayer de s’y ouvrir et de changer leur approche des choses. C’est une manière relativement douce de les aider car la religion – dans cet exemple : le christianisme – les accepte tel qu’ils sont sans jugement et préjugés. Ils peuvent se reconstruire. Cependant cet autre mode de vie est dur à respecter vue la différence comparée à celui qu’ils adoptaient avant. L’État a également essayé d’introduire des sanctions, des moyens de réprimander plus fermes pour déjouer les membres de gangs de récidiver. Mais cela n’a rien changé car les membres du gang sont juste plus énervés contre la police. Les autorités ne les aident pas mais les enfoncent davantage. Les membres de gang eux-mêmes ont essayé de s’écarter des activités illégales, en par exemple – comme il est montré dans le film <em>La Vida Loca</em> produit par Christian Poveda en 2009 – créant une boulangerie où ceux qui le veulent bien, travaillent. Malheureusement cela n’est pas si facile car la police venait souvent les arrêter sans raisons, les règles là-bas sont très strictes, si une seule n’est pas respectée, ils sont automatiquement « virés ». Il faut arriver à l’heure et être assidu, ne pas avoir sur sois quoi que ce soit d’illégal. Mais il est difficile de garder une bonne conduite pour eux.</div><div>&nbsp;</div><div>Ces propositions ont l’air faciles à mettre en place et donc permettrait facilement de diminuer le crime au Salvador et réinsérer les membres des gang dans la société. Mais ce n’est malheureusement pas le cas car malgré le fait que leur vie serait moins dangereuse et plus paisible, elle leur apporterait moins d’adrénaline, leur vie serait plus fade et il est vrai que certains intègrent un gang pour cette raison. Leur vie serait également moins facile car il est moins compliqué de gagner de l’argent en vendant de la drogue plutôt qu’en effectuant un travail honnête. Car effectivement, nous remarquons que les membres qui rejoignent les gangs sont de plus en plus jeunes et sont souvent peu allés à l’école. Ainsi les jobs qu’ils pourraient obtenir ne leur permettrait pas de bien gagner leur vie. Parallèlement à cela, puisque les membre du gang l’intègrent très tôt, ils ne connaissent que cette vie-là et ont donc de la peine à se gérer eux-mêmes, lorsque l’on a un travail honnête, il faut respecter un certain horaire, certaines règles pour pouvoir le garder, ces membres ne savent souvent pas avoir la tenue nécessaire, une certaine indulgence envers eux même. Nous avons aussi remarqué que les membres du gang sont souvent orphelins d’un ou des deux parents, et en intégrant un gang, ils prennent également part à un groupe, une famille. Finalement, il est aussi dur pour eux de vouloir sortir de là.&nbsp;</div><div>&nbsp; &nbsp;</div><div>Exemple qui fonctionne :</div><div>&nbsp;</div><div>Acajutla, la principale ville portuaire du pays a mis à jour un projet pour la réinsertion sociale qui a plutôt bien marché, la criminalité a nettement baissé. C’était l’une des villes les plus violentes :</div><div>on y dénombrait 52 assassinats en 2005 pour une population avoisinant les 55 000 habitants, 75 en 2011… Or, en 2012 ce chiffre a été ramené à 20, puis à 4 en 2013. Certes, les morts violentes ont diminué dans tout le pays grâce à la négociation entre les bandes et l’Etat [en 2010, une trêve a été signée entre les bandes, en contrepartie d’aides de l’Etat à la réinsertion]. Mais, tandis que la baisse nationale était de 43 %, ici, à Acajutla, les homicides ont diminué de 95 %.&nbsp;</div><div>&nbsp;<br>Bibliographie :<br><br></div><div><a href="https://www.courrierinternational.com/article/salvador-les-gangs-rentrent-dans-le-droit-chemin">https://www.courrierinternational.com/article/salvador-les-gangs-rentrent-dans-le-droit-chemin</a></div><div>&nbsp;</div><div><br></div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://www.lepoint.fr/insolite/au-salvador-tricot-et-peinture-en-prison-pour-des-ex-membres-de-gangs-repentis-25-07-2018-2238935_48.php">Au Salvador, tricot et peinture en prison pour des ex-membres de gangs repentis - Le Point</a></div><div>&nbsp;</div><div>Voici une image prise par le site « Le Point », elle est titrée : Au Salvador, tricot et peinture en prison pour des ex-membres de gangs repentis. La photographie date du 25 juillet 2018, elle nous montre un nouvel exemple des moyens de réinsertion. Ici, des activités manuelles sont proposées aux détenus. Les manières employées pour aider ces gens peuvent être créatives comme celle-ci.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-03-09 22:31:49 UTC</pubDate>
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