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      <title>Les fleurs du Mal, &quot;Tableaux parisiens&quot;, Baudelaire by </title>
      <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp</link>
      <description>WIRTH lucie</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-06 13:34:19 UTC</pubDate>
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         <title>Charles BAUDELAIRE</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/340925644</link>
         <description><![CDATA[<div>C.BAUDELAIRE est né le 9 avril 1821 et il est mort le 31 avril 1887.<br>Il vécu une "vie de bohème", il inventa le spleen et fût le premier poème moderne.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:23:25 UTC</pubDate>
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         <title>Les fleurs du Mal, &quot;Tableaux parisiens&quot;</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/340929254</link>
         <description><![CDATA[<div>La section "Tableaux parisiens" montre la ville de Paris à travers plusieurs poèmes. Baudelaire montre une image de Paris monotone(un effet de spleen) grâce a des paysages et des personnages parfois surprenants.<br>"Les fleurs" peuvent être associer a la beauté, donc le titre fleurs du mal laisse a supposer qu'il existe une beauté au mal. Baudelaire décrit Paris comme un peintre, ce qui explique le titre de cette section: "Tableaux parisiens"<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:28:49 UTC</pubDate>
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         <title>Nouveaux titres</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/340944014</link>
         <description><![CDATA[<div>Je renommerais le poème "les petites vieilles" par "les vieilles marginaliser" car c'est femmes sont mise a l'écart du la société et du temps et elles sont seulement perçus par  des personnages eux aussi en marge.<br>Je renommerais aussi le poème "A une passante" par le titre "femme charmeuse et fugitive" car la belle femme décrite charme le poète et s'en fuit aussitôt "fugitive beauté" l.9</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:52:52 UTC</pubDate>
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         <title>Mes 3 vers favoris</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/340963496</link>
         <description><![CDATA[<div>Mon 1er vers préféré est celui du poème: "Les Aveugles", l.9-10:      "Ils traversent ainsi le noir illimité,<br>Ce frère du silence éternel. ô cité!"<br>Mon 2ème vers préféré est celui du poème: "Paysages", l.8: "Les grands ciels qui font rêver d'éternité."<br>Mon 3ème vers préféré est celui du poème: "Danse macabre", l.19<br>"L'élégance sans nom de l'humaine armature"</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 16:28:00 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/340971569</link>
         <description><![CDATA[<div>portrait de Baudelaire peint en 1855 par Nadar(Félix Tournachon)</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 16:42:47 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/340975318</link>
         <description><![CDATA[<div>scène des rues de Paris, peint environ vers 1900 par Eugène Galien-Laloue</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 16:50:02 UTC</pubDate>
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         <title>Le Cygne</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/342113269</link>
         <description><![CDATA[<div>I<br>Andromaque, je pense à vous! Ce petit fleuve,</div><div>Pauvre et triste miroir où jadis resplendit</div><div>L’immense majesté de vos douleurs de veuve,</div><div>Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,</div><div>A fécondé soudain ma mémoire fertile,</div><div>Comme je traversais le nouveau Carrousel.</div><div>Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville</div><div>Change plus vite, hélas! que le cœur d’un mortel);</div><div>Je ne vois qu’en esprit tout ce camp de baraques,</div><div>Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,</div><div>Les herbes, les gros blocs verdis par l’eau des flasques</div><div>Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.</div><div>Là s’étalait jadis une ménagerie;</div><div>Là je vis, un matin, à l’heure où sous les cieux</div><div>Clairs et froids le Travail s’éveille, où la voirie</div><div>Pousse un sombre ouragan dans l’air silencieux,</div><div>Un cygne qui s’était évadé de sa cage,</div><div>Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,</div><div>Sur le sol raboteux traînait son grand plumage.</div><div>Près d’un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec,</div><div>Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,</div><div>Et disait, le cœur plein de son beau lac natal:</div><div>« Eau, quand donc pleuvras-tu? quand tonneras-tu,</div><div>Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal, foudre?</div><div>Vers le ciel quelquefois, comme l’homme d’Ovide,</div><div>Vers le ciel ironique et cruellement bleu,</div><div>Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,</div><div>Comme s’il adressait des reproches à Dieu!</div><div><br></div><div><br>II<br><br></div><div>Paris change, mais rien dans ma mélancolie</div><div>N’a bougé! palais neufs, échafaudages, blocs,</div><div>Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,</div><div>Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.</div><div>Aussi devant ce Louvre une image m’opprime:</div><div>Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,</div><div>Comme les exilés, ridicule et sublime,</div><div>Et rongé d’un désir sans trêve! et puis à vous,</div><div>Andromaque, des bras d’un grand époux tombée,</div><div>Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,</div><div>Auprès d’un tombeau vide en extase courbée;</div><div>Veuve d’Hector, hélas! et femme d’Hélénus!</div><div>Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,</div><div>Piétinant dans la boue, et cherchant, l’œil hagard,</div><div>Les cocotiers absents de la superbe Afrique</div><div>Derrière la muraille immense du brouillard;</div><div>A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve</div><div>Jamais! jamais! à ceux qui s’abreuvent de pleurs</div><div>Et tettent la Douleur comme une bonne louve!</div><div>Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs!</div><div>Ainsi dans la forêt où mon esprit s’exile</div><div>Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor!</div><div>Je pense aux matelots oubliés dans une île,</div><div>Aux captifs, aux vaincus! . . . à bien d’autres encor!<br>Le poème "Le Cygne" est mon 1er poème favori car je trouve fascinant l'envie d'exil qui se reflète tout au long du poème, notamment par l'image du cygne et l'allégorie d'Andromaque, le paysage autour est perçu comme superficel.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 13:34:26 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;amour du mensonge</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/342121035</link>
         <description><![CDATA[<div>Quand je te vois passer, ô ma chère indolente,</div><div>Au chant des instruments qui se brise au plafond,</div><div>Suspendant ton allure harmonieuse et lente,</div><div>Et promenant l’ennui de ton regard profond;</div><div><br></div><div>Quand je contemple, aux feux du gaz qui le colore,</div><div>Ton front pâle, embelli par un morbide attrait,</div><div>Où les torches du soir allument une aurore,</div><div>Et tes yeux attirants comme ceux d’un portrait,</div><div><br></div><div>Je me dis: Qu’elle est belle! et bizarrement fraîche!</div><div>Le souvenir massif, royale et lourde tour,</div><div>La couronne, et son cœur, meurtri comme une pêche,</div><div>Est mûr, comme son corps, pour le savant amour.</div><div><br></div><div>Es-tu le fruit d’automne aux saveurs souveraines?</div><div>Es-tu vase funèbre attendant quelques pleurs,</div><div>Parfum qui fait rêver aux oasis lointaines,</div><div>Oreiller caressant, ou corbeille de fleurs?</div><div><br></div><div>Je sais qu’il est des yeux, des plus mélancoliques,</div><div>Qui ne recèlent point de secrets précieux;</div><div>Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,</div><div>Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux!</div><div><br></div><div>Mais ne suffit-il pas que tu sois l’apparence,</div><div>Pour réjouir un cœur qui fuit la vérité?</div><div>Qu’importe ta bêtise ou ton indifférence?</div><div>Masque ou décor, salut! J’adore ta beauté.</div><div><br></div><div>Je n’ai pas oublié, voisine de la ville,</div><div>Notre blanche maison, petite mais tranquille,</div><div>Sa Pomone de plâtre et sa vieille Vénus</div><div>Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus;</div><div>Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe,</div><div>Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe,</div><div>Semblait, grand œil ouvert dans le ciel curieux,</div><div>Contempler nos dîners longs et silencieux,</div><div>Répandant largement ses beaux reflets de cierge</div><div>Sur la nappe frugale et les rideaux de serge.</div><div><br></div><div>La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse,</div><div>Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse,</div><div>Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs.</div><div>Les morts, les pauvres morts ont de grandes douleurs,</div><div>Et quand Octobre souffle, émondeur des vieux arbres,</div><div>Son vent mélancolique à, l’entour de leurs marbres,</div><div>Certe, ils doivent trouver les vivants bien ingrats,</div><div>De dormir, comme ils font, chaudement dans leurs draps,</div><div>Tandis que, dévorés de noires songeries,</div><div>Sans compagnon de lit, sans bonnes causeries,</div><div>Vieux squelettes gelés travaillés par le ver,</div><div>Ils sentent s’égoutter les neiges de l’hiver</div><div>Et le siècle couler, sans qu’amis ni famille</div><div>Remplacent les lambeaux qui pendent à leur grille.</div><div><br></div><div>Lorsque la bûche siffle et chante, si le soir,</div><div>Calme, dans le fauteuil je la voyais s’asseoir,</div><div>Si, par une nuit bleue et froide de décembre,</div><div>Je la trouvais tapie en un coin de ma chambre,</div><div>Grave, et venant du fond de son lit éternel</div><div>Couver l’enfant grandi de son œil maternel,</div><div>Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse</div><div>Voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse?<br>L'amour du mensonge est mon 2eme poème favori, le poète décrit une femme très belle, un peu hors de ce qui l'entoure, cependant il en viens a se demande si sa beauté ne serait pas artificielle. Je trouve beau le fait que ce qui est beau n'est pas toujours totalement réel.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 14:42:36 UTC</pubDate>
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         <title>Le Crépuscule du soir</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/342122690</link>
         <description><![CDATA[<div>Voici le soir charmant, ami du criminel;</div><div>Il vient comme un complice, à pas de loup; le ciel</div><div>Se ferme lentement comme une grande alcôve,</div><div>Et l’homme impatient se change en bête fauve.</div><div><br></div><div>O soir, aimable soir, désiré par celui</div><div>Dont les bras, sans mentir, peuvent dire: Aujourd’hui</div><div>Nous avons travaillé! — C’est le soir qui soulage</div><div>Les esprits que dévore une douleur sauvage,</div><div>Le savant obstiné dont le front s’alourdit,</div><div>Et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.</div><div><br></div><div>Cependant des démons malsains dans l’atmosphère</div><div>S’éveillent lourdement, comme des gens d’affaire,</div><div>Et cognent en volant les volets et l’auvent.</div><div>A travers les lueurs que tourmente le vent</div><div>La Prostitution s’allume dans les rues;</div><div>Comme une fourmilière elle ouvre ses issues;</div><div><br></div><div>Partout elle se fraye un occulte chemin,</div><div>Ainsi que l’ennemi qui tente un coup de main;</div><div>Elle remue au sein de la cité de fange</div><div>Comme un ver qui dérobe à l’Homme ce qu’il mange.</div><div>On entend ça et là les cuisines siffler,</div><div>Les théâtres glapir, les orchestres ronfler;</div><div>Les tables d’hôte, dont le jeu fait les délices,</div><div>S’emplissent de catins et d’escrocs, leurs complices,</div><div>Et les voleurs, qui n’ont ni trêve ni merci,</div><div>Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,</div><div>Et forcer doucement les portes et les caisses</div><div>Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.</div><div><br></div><div>Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment,</div><div>Et ferme ton oreille à ce rugissement.</div><div>C’est l’heure où les douleurs des malades s’aigrissent!</div><div>La sombre Nuit les prend à la gorge; ils finissent</div><div>Leur destinée et vont vers le gouffre commun;</div><div>L’hôpital se remplit de leurs soupirs. — Plus d’un</div><div>Ne viendra plus chercher la soupe parfumée,</div><div>Au coin du feu, le soir, auprès d’une âme aimée.</div><div><br></div><div>Encore la plupart n’ont-ils jamais connu</div><div>La douceur du foyer et n’ont jamais vécu!<br>Dans ce poème, Baudelaire décrit un monde attirant, un monde magique, il remplace certains terme par d'autre plus subtile ce qui rend "la nuit" plus enviable, c'est donc pour cela que ce poème est mon 3eme favori.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 14:56:36 UTC</pubDate>
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         <title>métaphore préférée</title>
         <author>lucie_wirth</author>
         <link>https://padlet.com/lucie_wirth/95juv9q844dp/wish/342124016</link>
         <description><![CDATA[<div>"Et mon âme dansait, dansait, vieilles gabarre<br>Sans mâts, sur une mer monstrueuse et sans bords!"<br>J'ai choisie cette métaphore car la comparaison de son âme avec un bateau est très profond, le bateau vogue en pleine mer, perdu et seul, comme l'âme du poète qui "danse", qui est perdu et qui ne s'arrête pas, qui ne retrouve pas son chemin, comme un petit bateau sur une mer immense.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 15:09:28 UTC</pubDate>
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