<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Travail d&#39;écriture_Goncourt lycéen 2k16 by Emmanuel Fayet</title>
      <link>https://padlet.com/manu_fayet4/8np2m9oxsup4</link>
      <description>Texte coportant tous les titres des livres de la séléction du Goncourt lycéen 2K16</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2016-11-20 20:56:36 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2016-11-20 21:00:47 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>La chute.</title>
         <author>manu_fayet4</author>
         <link>https://padlet.com/manu_fayet4/8np2m9oxsup4/wish/138963068</link>
         <description><![CDATA[<div>Le <em>Règne animal</em> était une manière de <em>Continuer</em> à affaire respecter l’ordre, la loi du plus fort était au centre de leur société même si la ville avait un gouvernement strict. C’est la bêtise du Père qui les avait mis en danger, il les avait attaqués et il leur donnait pour nom Les Antiques. Les habitants avaient peur. Elles avaient investi la ville pendant la nuit, certains les appelaient les <em>Possédées </em>d’autres les Faucheuses et le plus souvent les Revenantes. Le mystère planait sur cette haine infinie et sur leur transformation que l’on ne comprenait pas. Elles étaient incontrôlables, cette nuit, elles étaient revenues pour assièger la ville. Elles avaient beaucoup de noms, Laëtitia <em>les</em> nommait les <em>Cannibales</em>.&nbsp;</div><div><em>L’Insouciance</em> de son petit frère Léon ne la laissait pas indifférente, c’est lui qui avait la <em>Succession </em>de la Famille. Il devrait reprendre le contrôle de la ville au moment venu. Trop jeune et trop ignorant de sa propre histoire, il ne pouvait pas batailler au près de sa famille qui défendais les derniers survivants de la cité. Laëtitia devait se battre et si une guerrière ne se battait pas lors d’un siège elle devait être punie, mais le fait qu’elle appartienne à la famille du Père la sauverai de l’expulsion. Les femmes étaient grande, fortes et leur éducation militaire était très stricte. C’était elles qui protégeaient la ville des menaces et de celles dont on tout bas. Les hommes étaient faibles mais il fallait les protéger car ils conservaient en eux la fertilité, ils appartenaient à la Famille.</div><div>Réfugiés à <em>Babylone </em>et d’après la tradition, les deux enfants pleuraient leurs parents tombés lors du siège. Leur terre, la vie, la Famille, leur <em>Petit Pays</em> été tombé pendant la nuit.&nbsp;</div><div>Il l’appelait «<em> L’enfant qui mesurait le Monde</em> », le Mestre devait le protéger, le dernier mâle de la lignée qui devait récupérer la ville. C’était un de ces rares hommes doté d’une intelligence supérieur et lui avait un don pour les chiffres mais la savoir devait appartenir aux femmes. Elles avaient bâtit le monde et le protégeaient. Perdu, Léon était désarmé et ne comprenait pas la situation. Ni Laëtitia ni le Mestre lui avaient expliqué clairement la situation de la ville.&nbsp;</div><div>Le Mestre était né avant le Père, il avait un rôle de conseiller personnel, historien de la famille et éducateur de la lignée masculine. Il devait se charger de Léon.</div><div>Conscient de l’avoir perdu, il se rappelait de la <em>Chanson Douce</em> que a mère lui chantait, cette chanson, seules les femmes étaient cultivées – les hommes ne servaient qu’a la reproduction – et connaissaient ces chants belliqueux d’avant les batailles. Il l’aimait, elle l’avait élevé, il aimait ses chansons, elle l’avait aimé. Mais le Père était absent et Léon ne lui avait jamais pardonné. De toutes façons, il n’avait jamais aimé son père et il ne regrettais pas sa mort. C’était lui qui avait ouvert le bal, il avait attaqué la <em>Tropique de la violence</em> en premier. Du moins, c’est ce qu’on lui avait dit, le Mestre lui racontais des histoires sur ces refoulées de la ville. Mais pour le moment, la seule chose qui importait c’était de s’occuper de la reprise de la ville, c’était pour le Mestre, son affaire, l’affaire du fils, l’<em>Affaire Léon Sadorski</em>.&nbsp;</div><div>Les années passèrent et les Refoulées étaient parties. Le Mestre avait formé le dernier Sadorski, il lui avait appris l’histoire de la lignée, Léon était prêt. Il était rentré, ses premiers pas dans la ville lui firent venir ces dernières questions qui allaient enfin accomplir son éducation et allaient déterminer si il était ou non le descend du Père et qu’il allait prendre la suite et redresser sa ville après la chute. Si il ne connaissait pas sa réelle identité, il ferait s’éteindre la lignée, il serait châtié et banni du monde. Malgrès tout ses efforts pour la résoudre une seule question persistait encore : «Étant donné qu’elle peut pas venir du Père et que ce nom viens des Hurlantes, d’où vient ma part de Gaulois ? ». C’est ici qu’elle vu la fin, c’est l’histoire de <em>Laëtitia ou la fin des hommes.</em></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-20 20:59:50 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/manu_fayet4/8np2m9oxsup4/wish/138963068</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
