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      <title>507 - Déposez vos paragraphes sur le sonnet 2 by Cécile cathelin</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2022-11-17 10:42:46 UTC</pubDate>
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         <title>Sonnet 2 de Du Bellay</title>
         <author>cecilecathelin</author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2388071214</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Un plus savant que moi, Paschal, ira songer<br>Avecques l'Ascréan dessus la double cime :<br>Et pour être de ceux dont on fait plus d'estime,<br>Dedans l'onde au cheval tout nu s'ira plonger.<br><br>Quant à moi, je ne veux, pour un vers allonger,<br>M'accourcir le cerveau : ni pour polir ma rime,<br>Me consumer l'esprit d'une soigneuse lime,<br>Frapper dessus ma table ou mes ongles ronger.<br><br>Aussi veux-je, Paschal, que ce que je compose<br>Soit une prose en rime ou une rime en prose,<br>Et ne veux pour cela le laurier mériter.<br><br>Et peut-être que tel se pense bien habile,<br>Qui trouvant de mes vers la rime si facile,<br>En vain travaillera, me voulant imiter.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-17 10:47:42 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de Commentaire Littéraire, Sarah OHLMANN </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2390987310</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans le sonnet 2 de son œuvre littéraire intitulée les regrets, Joachim Du Bellay défend le projet d’une poésie sans fioriture. Nous allons voir de quelle manière et par quels procédés littéraires l’auteur énonce ce projet.</div><div>Tout d’abord, il utilise dans le deuxième quatrain le lexique de l’artisanat avec les mots « allonger », « accourcir », « polir » et « lime » qui font référence au travail des vers nécessaire pour écrire un bon poème. De plus, plusieurs verbes violents à l’infinitif comme « accourcir », « consumer », « frapper » et « ronger » assimilé au champ lexical du corps avec les mots « cerveau », « esprit » et « ongles » montrent le mal qu’un poète peut se faire en travaillant ses vers. Par l’expression de la douleur, cette strophe fait part de l’effet néfaste que le poète peut avoir sur lui-même en embellissant sa poésie. A la manière du fer qu’on forgerait ou d’une pièce de bois qu’on travaillerait, il est accourci, limé, frappé pour rentrer dans les normes de ce qu’on pourrait attendre, une poésie travaillée, compliquée, pleine de fioritures.&nbsp;</div><div>Ensuite, aux vers 5 et 6, on peut observer un enjambement qui contient une antithèse. Cette figure de style consiste en la mise en relation de deux mots qui s’opposent par leur sens. Effectivement, les antonymes allonger et accourcir se suivent exprimant une incohérence. En effet, pour améliorer ses vers, le poète doit se faire du mal. Par cette incohérence, le Du Bellay cherche à ridiculiser ce procédé avec lequel il n’est pas d’accord. L’expression de « soigneuse lime » oppose côte à côte deux mots de sens quasiment contraires. Il s’agit d’une oxymore. En effet, la lime est un outil qui vise à raccourcir, travailler la matière, elle vise à faire du mal, tandis que l’adjectif « soigneuse » est plus mélioratif, exprimant l’idée de prendre soin. Par cette figure de style, le poète véhicule l’idée que ce procédé d’embellissement de la poésie consiste à « prendre soin de se faire du mal ». Cela renforce la ridiculisation de cette pratique que le poète désapprouve. Il la critique par l’expression « je ne veux » (v.5) et annonce ainsi le projet de faire différemment.&nbsp;</div><div>En outre, nous pouvons remarquer une assonance en « m » ainsi qu’une très forte présence de pronoms à la première personne. « Moi », « me » et « je » apparaissent ainsi 9 fois. Ces procédés montrent une écriture personnelle et intime : le poète parle de lui. Il est d’ailleurs l’un des premiers à écrire sa poésie à la première personne, bien que ce concept soit repris ultérieurement par d’autres poètes. La plupart des verbes sont à l’infinitif, cependant les verbes conjugués le sont au présent. Il s’agit majoritairement du verbe vouloir. Le poète énonce son projet d’une écriture simple. Il exprime clairement ce qu’il ne veut pas utiliser comme procédé et ce qu’il veut faire à la place.&nbsp;</div><div>Enfin, cela se précise au vers 10, lorsqu’il utilise un chiasme. Cette figure consiste à construire deux vers de la même façon mais en inversant leurs structures. Il s’agit d’une figure simple car elle utilise deux fois la même construction. De plus, dans ce vers, il énonce la notion de prose. Cette manière d’écrire est très simple. S’ajoutant à la figure de style, elle exprime le projet du poète d’une écriture simple et sans fioriture.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-19 16:00:59 UTC</pubDate>
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         <title>Romain joly 507</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Dans ce paragraphe je vais vous montrer l’analyse du sonnet 2 de Du Bellay<br></strong><br></div><div>&nbsp; Tout d’abord je vais vous parler de la première personne du singulier avec « je » « me »&nbsp; « m’ »&nbsp; « ma » « mes »</div><div>Qui peuvent être répéter ,cela nous montre que le texte parle de lui et que se texte est très sincère et intime&nbsp; .</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; Ensuite je ,vais vous parler de l’allitération en « r »</div><div>Du vers 5 au vers 10 qui montre la violence du au son « r ».</div><div>La violence de la maladie sur Du Bellay&nbsp;</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; En outre je vais vous parler des verbes à l’infinitif « allonger » vers 5 « accourcire » vers 6 « consumer » vers 7 « polir » vers 6 « frapper » vers 8 « ronger » vers 8 qui montre le désespoir de Du Bellay et de son mal être due à sa maladie .</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Mais encore les rimes entourer d’opulence « ABBA » qui montre que Du Bellay fait référence au rime « B » qui son sufisente et il est entouré de gens fortunés qui font référence au rimes « A ».</div><div>&nbsp; &nbsp; Pour finir je vais vous parler de la personnification de lime&nbsp; vers7. Du Bellay considère que la lime fait référence à sa maladie et qu’il se fait rongé par sa maladie.</div><div><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:23:30 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de Commentaire Littéraire : Valentin ROBIN</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396618275</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce commentaire nous aborderons la problématique suivante : Comment Du Bellay a-t-il mis en évidence son projet littéraire : Une poésie sans fioritures.</div><div><br></div><div>Pour commencer, dans ce poème, Du Bellay s'exprime à la première personne du singulier, il est le sujet principal du poème car on remarque aussi que les pronoms utilisés sont uniquement de la première personne du singulier. On remarque également une allitération en m : C’est une figure de style consistant à répéter une consonne plusieurs fois dans un texte. Elle a pour but de donner un effet d’accentuation et de rapprochement par rapport au lecteur.</div><div>Ensuite, il utilise un lexique verbal de "destruction" ( consumer, accourcir, frapper, ronger) accompagné plusieurs fois d'une partie du corps ( cerveau &amp;&nbsp;</div><div>ongles ), nous pouvons penser que cela fait un lien avec son état de santé actuel, assez mauvais au moment où il écrit les Regrets.</div><div>Puis, il utilise une antithèse, figure de style consistant à réunir deux mots opposés, au vers 5 et 6 pour parler du fait qu'il ne veut plus compliquer ces vers ( "Je ne veux pour un vers allonger" ) en devant se torturer l’esprit ( "M'accourcir le cerveau" ), cela montre aussi qu'il est en grand manque d'inspiration poétique.</div><div>Après, il utilise une personnification, figure de style consistant à donner à un objet inanimé une conscience, en disant « me consumer l’esprit d’une soigneuse lime » pour évoquer le travail laborieux du vers par le poète artisan signifiant ainsi aux lecteurs qu’ils ne veut pas complexifier ses vers mais les garder simples. Il termine par utiliser un chiasme, figure de style consistant à utiliser deux fois un même groupe de mot mais en l’inversant une fois : « Soit une prose en rime, ou une rime en prose » signifiant encore une fois au lecteur qu’il ne souhaite pas faire quelque chose de compliqué et qu’il est dans une logique du « qu’importe » et qu’il semble être dans une logique du « carpe diem», répandu à l’époque de la Pléiade.</div><div><br></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:23:59 UTC</pubDate>
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         <title>célia sonnet 2</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Joachim Du Bellay est un poète né en 1522 en Anjou et fait un voyage en Italie où il découvre la fausseté humaine, il veut retourner en France le plus vite possible et il exprime dans ses poésie la sa nostalgie pour son pays natal et sa mélancolie. Dans le sonnet 2, nous allons voir comment du Bellay à écrit son sonnet sans fioritures.</div><div>	Pour commencer, dans tout son sonnet, du Bellay utilise un seul pronom, la première personne du singulier, "je". Il utilise aussi les pronoms possessifs tels que "mon", "me" ou "mes", que l'on retrouve aux vers 6,7,8 et 12. Cela montre que l'auteur est omniprésent dans le poème et qu'il parle de lui. De plus, avec le champs lexical du corps dans les vers 6 : "cerveau", vers 7 : "l'esprit", vers 8 : "ongles ronger" ; du Bellay exprime sa souffrance et son exil a Rome, qu'il a très mal vécu. Ensuite, au vers 10, "Soit une prose en rimé ou une rime en prose" on peut voir la figure de style du chiasme. Le chiasme est le fait d'écrire 2 mêmes phrases mais dans un ordre différent. Ici, le sonnet et la prose sont les mots qui définissent le projet du poète. Il explique donc que peut importe la manière dont il écrit ses poésie, le résultat sera le même, il ne se prend pas la tête. Puis, dans son sonnet, Du Bellay a laissé pratiquement tous les verbes&nbsp; à l'infinitif comme par exemple "allonger"(v.5), "accourcir"(v.6), "polir"(v.6), "consumer"(v.7). Les verbes sont donc facile à exprimer et à placer dans le texte, car il ne les a pas conjugué. En revanche, quelques verbes sont conjugués, ces verbes là sont conjugués au présent, comme "compose"(v.9), "veux"(v.11), qui est un temps assez facile a conjuguer. De plus il répète trois fois le verbe "vouloir" à la première personne du singulier. Il utilise donc principalement un seul verbe conjugué. Pour continuer, on peut voir un antithèse au vers 5 et 6 avec "allonger" et "accourcir" qui sont deux mots de sens contraire qui montre que Du Bellay a préféré choisir la facilité en prenant le contraire du mot "allonger".</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:31:00 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Paragraphe de commentaire littéraire : Titouan GAUDUCHON<br></strong><br></div><div><br></div><div>Joachim Du Bellay est un poète du 16 siècle né en 1522 qui a été profondément marqué par la tromperie et la fausseté humaine lors d’un voyage à Rome en 1553. Lors de son retour en France, il publie les Regrets. Comment Du Bellay a-t-il écrit le sonnet 2 sans fioritures?</div><div>Dans tout le passage étudié, Du Bellay s’exprime à la première personne du singulier « je » et utilise des pronoms personnels tels que « mes,mon,me » aux vers 6,7,8 et 12 ainsi qu’une alitération en « m » qui montre que le poète est omniprésent dans ce texte. Avec les vers 5 à 8 , Du Bellay se moque des poètes qui désespèrent sur leurs feuilles et qui n’arrivent pas à trouver des bonnes rimes ni à tomber sur un nombre de syllabes convenantes, « <em>je ne veux, pour un vers allonger, m'accourcir le cerveau : ni pour polir ma rime, me consumer l'esprit d'une soigneuse lime, frapper dessus ma table ou mes ongles ronger » </em>vers 5 a 8 alors que lui écrit de manière libre et laisse ses idées couler sur le papier tel un fleuve sur son lit « je compose une prose en rime ou une rime en prose ». De plus, une grande majorité des verbes ne sont pas conjugués&nbsp; comme « allonger » vers 5 « m accourcir et polir » vers 6 ou encore « frapper et ronger » vers 8. Ces verbes à l’infinitif sont faciles à placer et à exprimer dans un poème.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:35:17 UTC</pubDate>
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         <title>Marie duponcheel </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396632809</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:36:42 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de commentaire littéraire Malo Roget</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Joachim Du Bellay a choisi d’écrire le sonnet 2 au présent. On peut alors en déduire que ce qu’il raconte à travers ce poème avait encore lieu au jour où il l’a écrit, et il transmet aussi ces pensées. Le lexique utilisé est aussi composé de verbes à l’infinitif, ce qui rend ce texte plus simple. Il y a plusieurs figures de style, comme par exemple un chiasme au vers 10, avec les mots « rime en prose ». Cela peut traduire en effet de liberté, car il dit ce qu’il veut d’une manière inhabituelle. Une autre figure de style est faite au vers 10 : c’est une personnification.&nbsp;</div><div>Du vers 6 à 8, il y a un champ lexical autour du corps. Il dit des mots tels que «m’accourir le cerveau», «me consumer l’esprit » ou encore «ongles ronger». Cela traduit qu’il ne veut pas que son travail poétique impact son état physique. Le pronom personnel utilisé à travers la totalité du poème est « je ». De plus, il utilise des termes possessifs : « me » et « moi ». Aux vers 9 et 10 se trouve une allitération en « ose », ce qui rend le poème plus simple à lire. Les rimes sont embrassées dans la totalité du poème, et sont suffisantes, il y a donc encore une certaine simplicité traduite dans les œuvres de Du Bellay.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:37:02 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de commentaire littéraire, sonnet 2, Antoine BONOMETTI</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans ce paragraphe nous allons décrire l’état d’esprit de Du Bellay exprimé dans le sonnet 2, où sa poésie est sans fioriture. Il utilise des rimes embrassées ce qui montre qu’il cherche à faire dans la simplicité tout en étant efficace, il ne veut pas se prendre la tête. Il utilise aussi un champs lexical psychique qui montre qu’il veut être libre de ses gestes, de ses pensées, et de pouvoir s’exprimer. Aux vers 5 et 6, il exprime à l’aide de l’antithèse « …allonger, m’accourcir… » qu’il ne veut pas adapter ce qu’il dit et écrit pour que cela plaise ou soit dans la norme mais qu’il veut écrire ce qu’il veut même si cela ne plait pas. Dans le sonnet 2, il utilise beaucoup de verbe à l’infinitif qui sont pour la plupart violent, avec par exemple « me consumer l’esprit » vers 7. À travers ces verbes, il veut montrer la violence qu’est pour lui l’action de vouloir contrôler ce qu’il dit. Il utilise aussi une personnification, « songeuse lime » vers 7, pour désigner les personnes de la haute société. On peut donc en déduire que le vers 7 « me consumer l’esprit d’une sogneuse lime » signifie qu’il ne laissera pas la haute société contrôler ce qu’il dit et que si il veut les critiquer alors il les critiquera. Au vers 10 « soit une prise en rime, ou une rime en prose » il montre qu’il ne veut pas être contraint lorsqu’il écrit, que ce soit pour la forme ou le contenu de ses textes. On peut donc dire que Du Bellay manifeste son besoin de liberté à travers le sonnet 2, il veut être seul maître de ce qu’il dit et qu’8 s’exprimera même si cela mécontente les nobles.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:38:46 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de commentaire littéraire Clemente Alexandre</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:38:58 UTC</pubDate>
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         <title>paragraphe de commentaire littéraire Suzon Caboor </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans le sonnet 2 de du Bellay nous allons voir comment il fait ses poésies sans fioritures.</div><div>Pour commencer du Bellay est un poète du XVIème siècle qui fait parti du mouvement poétique de la pléiade avec 6 autres poètes, il partira 5ans en exil à Rome avec son cousin et il souffrira énormément de ce voyage qu’il évoquera souvent dans ses poètes sous formes de nostalgie éprouvée durant ce voyage.&nbsp;</div><div>Pour commencer au vers 10 il y a un chiasme qui consiste à inverser deux groupes de mots, ici “soit une prose en rime ou une rime en prose” ce qui prouve ici que le résultat est le même et ça ne change rien que ce soit une prose en rime ou une rime en prose c’est similaire.</div><div>Ensuite vers 5 et 6 il y a une antithèse de deux mots: allonger et m’accourcir, il ne veut pas compliquer le poème et rendre les vers difficiles à comprendre pour les lecteurs.</div><div>Tout au long du poème il y a un répétition de "veux" ce qui prouve donc que Joachim du Bellay fait ses poésies comme il veut et avec ses propres sentiments et émotions.&nbsp;</div><div>Dans le sonnet 2 les pronoms personnels utilisés sont je et mon, ici du Bellay parle de lui et son interprétation personnel de ses poésies.&nbsp;</div><div>Il y aussi beaucoup d’allusions au corps de du Bellay le champs lexical du corps est présent avec “cerveau” vers 6, “esprit” vers 7 et “ongle” vers 8 donc le poète s’ouvre à ses vers et et il leurs parle personnellement et s’ouvre à eux.&nbsp;</div><div>Aussi il y a des rimes embrassées en “er” c’est comme pour finir le tercet ou le quatrain.</div><div>Pour finir il y a une mise en rime en er donc le verbe est au présent et c’est écrit simplement sans grandes recherches ou figures de styles.&nbsp;</div><div>Du Bellay a donc, dans ce poème écrit à écrire simplement et sans fioritures pour permettre à tous de comprendre.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:39:00 UTC</pubDate>
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         <title>Ripault Gaspard 507</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Analyse du sonnet n°2 du recueil </strong><strong><em>les regrets</em></strong></div><div>Dans ce paragraphe nous allons voir comment Joachim Du Bellay a écrit un poème respectant le thème de sans fioriture.</div><div>Dans le sonnet n°2 le poète utilise une antithèse, en effet dans les vers n°5 et n°6 il emploie deux mots de sens contraire extrêmement rapprochés. Il emploie en effet « allonger » ainsi que « accourcir », cela montre qu’il est en désaccord avec lui-même, il veut continuer d’écrire mais plus simplement, en faisant moins d’effort. On peut retrouver cette idée dans ses rimes où il fait rimer « rime » et « lime » aux vers 6 et 7. Nous pouvons également retrouver les rimes « compose » ainsi que « prose » aux vers 9 et 10. Cela nous montre sa difficulté à écrire les procédés complexes que sont les rimes quand du Bellay voudrait écrire en prose soit plus simplement. Il utilise de nombreux pronoms à la première personne du singulier, il parle des ses envies concernant sa poésie, il utilise également plusieurs fois le verbe vouloir au vers 5 et 9. Il veut changer sa poésie car elle ne lui correspond plus. Enfin Joachim Du Bellay explique pourquoi il utilise le champ lexical du corps afin de nous faire comprendre que sa maladie le touche et le fatigue. Cela l’empêche d’écrire comme il le faisait avant et comme il le voudrait.&nbsp;</div><div>Ainsi nous avons vu comment et pourquoi Joachim Du Bellay écrit une poésie sans fioriture dans le sonnet 2</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:39:09 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de commentaire littéraire, sonnet 2 Emmanuel Augé</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans ce texte nous allons vous présenter le sonnet 2 de Du Bellay du vers 5-10, et pourquoi c’est une poésie sans frioriture.</div><div>En premier on a une antithèse, une antithèse est une opposition de 2 poésies,de 2 expressions que l’on rapproche dans le discours pour en faire mieux ressortir le contraste.</div><div>L’anthitese est présente sur « allonger » et&nbsp; « m’accourcir » vers 6 et 5. Il utilise cette opposition pour nous faire comprendre que si le vers est long il va en faire le mois et le moins réfléchir.&nbsp;</div><div>En seconde on a un chiasme qui est une figure de style consistant à inverser 2 groupes de mots. Le chiasme est visible sur le vers 10. Avec prose et rime;elle est utilisé pour nos dire que peut importe la forme utilisée il va le faire.</div><div>Dans les vers 5 à 10 il va souvent utiliser des verbes à l’infinitif: consumer, ronger… Ces verbes sont utilisés pour démontrer son état actuel car il est malade.&nbsp;</div><div>Pour décrire son état il va utiliser deux champs lexicals, celui de la destruction; consumer, ronger, esprit, frapper. Le champ lexical du corps: cerveau, ongles. Ces deux champs lexicals rapporte à la même chose que avec les deux verbes à l’infinitif, qu’il est dévasté par son état à cause de sa maladie.</div><div>Dans le sonnet est présent une allitération en « m ». Qui indique que le sonnet parle de lui et que toute les interprétations sur son état se porte a lui. Pareil avec les pronoms personnels: « me, ma, je » qui se rapporte à lui pour le décrire. Dans le sonnet il y a une assonance en « o » pour montrer sa mélancolie et que il que il va utiliser le pronom personnel « je » plusieurs fois.</div><div>L’utilisation des rimes embrassés permet de mettre en évidence la dernière rime qui est « ronger ». Pour dire que rien ne va plus et qu’il est détruit.</div><div>Pour finir la personnification, il a voulu montrer à travers le vers 7 avec « sogneuse lime ». Qu’il veut prendre soin de se faire du mal.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:40:22 UTC</pubDate>
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         <title>Analyse du sonnet 2 de Du Bellay, Julia Serre</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Ce sonnet a été écrit par Joachim Du Bellay, et fait parti du recueil Les Regrets. Je vais plus particulièrement vous présenter l’analyse des vers 5 à 10.&nbsp;</div><div><br></div><div>Le sonnet numéro 2 se rapporte à une poésie sans fioritures. Cela montre l’envie de l’auteur de négliger les informations inutiles et le fait qu’il souhaite écrire d’après son point de vue. Joachim Du Bellay ne souhaite pas avoir à suivre les règles de la poésie.Les six vers ont été écrit au présent et sont aussi composés de verbes à l’infinitif. Une allitération avec le son « m » est formée. Plusieurs adjectifs possessifs sont utilisés, cela montre que Du Bellay nous donne son point de vue. Il parle à la première personne du singulier et l’allitération en m rappel aussi le fait que le poète réfère à sa vie. Les vers 5 à 8 forment des rimes embrassées avec les mots «allonger» et «ronger», puis les mots «rime» et «lime». Le champs lexical du corps, plus précisément de l’ongle et de l’esprit est exprimé. Tout cela a été écrit pour parler de son corps malade et de son esprit meurtrit par son passé. Les vers 5 et 6 forment une antithèse, nous pouvons apercevoir «allonger» et «raccourcir» qui sont deux verbes de sens contraire.</div><div>L’opposition des sens de plusieurs mots est la définition de cette figure de style. Pour poursuivre,&nbsp; nous analysons les vers numéros 9 et 10. Ces vers sont des rimes suivies se terminant par les mots «compose» et « prose». Joachim Du Bellay&nbsp; continu de citer dans ce sonnet des thermes faisant référence à la non acceptance des règles de versification. Le vers numéro 10 est composé d’un chiasme formé du groupe de mot « prose en rime et rime en prose». Cette figure de style consiste à inverser deux groupes de mots comme dans ce vers.&nbsp;</div><div>Pour conclure, ce sonnet a un objectif de montrer le désaccord de l’auteur envers les règles de versification et sa liberté d’écrire.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:40:42 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Maxence berneux&nbsp;<br></strong><br></div><div><strong>Dans ce paragraphe nous allons étudier le sonnet 2 de Du Bellay du vers 5 au vers 10.<br></strong><br></div><div>&nbsp; &nbsp; Pour commencer la poésie sans fioriture est&nbsp; introduit par une antithèse v5/6 qui montre que le poète est en désaccord avec lui même,il ne s’est plus ou il en est.</div><div>La poésie sans fioritures est également représentée par une allitération en &lt;m&gt; qui montre la simplicité du poète car c’est une rime simple à utiliser cela montre que le poète prends moi de temps à la recherche de ses rimes.</div><div>Du bellay emplois deux champs lexicaux un du corps avec « cerveau » v.6 « esprit »v.7 “oncle v.8” ce procédé montre que le poète est blessé physiquement.</div><div>Mais également le champs lexical de la destruction introduit par “consumer “v.7</div><div>“M’acourcire”v.6 “frapper”v.8 et “ronger”v.8 ce procéder montre que le poète vit mal son séjour à Rome ,qu’il est très triste et ça montre que ça le détruit de l’intérieur de jour en jour. On à même l’impression qu’il commence à perdre son amour pour la littérature et le poésie .</div><div>De plus on remarque que Du Bellay le pronom personnel je ainsi que des pronoms possessifs tel que “me” où encore “ma” cela montre que le sonnet parle de lui ça nous permet également de savoir comment est son ressenti et comment il est.</div><div>On peut également ajouter le fait qu’il emploie des rimes embrassées du v 5 à 8 ce qui donne du rythme au poème&nbsp;</div><div>En résumé le sonnet 2 du vers 5 à 10 montre que le poète ne va pas bien et qu’il ce lasses de son séjour à Rome et qu’il a envie de retourner dans sa région natale. Ceci est donc la cause du fait que le sonnet du poète soit simple et sans fioritures.</div><ul><li><br></li></ul>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:40:55 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de commentaire Littéraire: Margot PATRIA </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396639318</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Dans le sonnet 2 du recueil « les regrets » de Joachim Du Bellay QI est un poème sans fioritures, nous allons interpréter les vers 5 à 10.&nbsp;<br></strong><br></div><div><strong>tout d’abord, vers 5-6 « pour un vers allonger, M’accourcir le cerveau ». Nous pouvons voir une antithèse entre les mots allonger et accourcir étant deux mots de sens opposés. Cette antithèse nous fait comprendre que pour un long vers, il ne veut pas nous et se raccourcir le cerveau.</strong></div><div><br></div><div><strong>Il y a encore une autre figure de styl</strong>e, plus long dans la poésie, vers 10 « soit une prose en rime ou une rime en prose » il s’agit d’un chiasme qui est une figure de style consistant à inverser deux groupes de mot dans une phrase. Cela met en l’avant le fait que dans tout les cas une prose à besoins de rythme et comble cela avec des rimes et que les rimes sont souvent en prose.</div><div><br></div><div>Nous pouvons également remarquer une allitération en « v » avec la répétition du son v :&nbsp;</div><div>Vers 5 « Je ne veux, pour un vers allonger»</div><div>Vers 6 «&nbsp; m’accourcir le cerveau «&nbsp;</div><div>Vers 9 «&nbsp; aussi veux-je »</div><div>Vers 11&nbsp; « et ne veux pour cela »</div><div>Vers 13 « qui trouvant des vers la rime si facile »</div><div>&nbsp;Qui représente une harmonie imitative du vent.</div><div><br></div><div><br></div><div>Suite à cela nous observons la répétition du verbe vouloir à la première personne du singulier qui va servir à montrer son désir, son opinion et ses attentes. La première personne du singulier, elle, exprime son implication personnelle dans le poème .&nbsp;</div><div><br></div><div>Cependant la poésie est également composée verbes à l’infinitif comme « allonger » vers 5, « accourcir », « polir » vers 6, « consumer » vers 7, «&nbsp; frapper » vers 8, « mériter » vers 11, « imiter » vers 14.&nbsp; Qui est un temps qui apporte de la puissance et qui ajoute une marque de temps dans le texte&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Nous pouvons également remarquer le champ lexical de la brutalité avec « frapper » « ronger » « accourcir » et le champs lexical du corps « cerveau » « esprit » « ongles » qui montre son acharnement physique pour réussir a faire un travail sur la poésie le plus réussie possible quitte à se blesser.</div><div><br></div><div><br></div><div>En conclusion nous comprenons qu’à travers ce poème , Joachim Du Bellay nous fait comprendre la rigueur de son travail avec des champs lexicaux et des figures de style .</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:42:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Paragraphe de commentaire littéraire,                                                      Eliott TOSTIVINT        </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396639772</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce paragraphe, nous allons voir comment Joachim Du Bellay fait du sonnet 2, un poème sans fioritures.</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; _ On peut voir une allitération en m, figure de style désignant une répétition de sons consonantiques identiques ou semblables. «&nbsp; M’accourcir »&nbsp; (v.6),&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;«&nbsp; Me consumer » (v.7). Ces deux pronoms sont des pronoms à la première personne du singulier. En effet ce sonnet est écrit à la première personne du singulier, les pronoms personnels ou pronoms «&nbsp; je » ou « me » sont répétés à cinq occurrences. Cela montre donc que Joachim du Bellay parle donc de lui et de ses ressentis dans ce sonnet.&nbsp;</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; _ Il y a également un chiasme au vers 10 «&nbsp; Soit une prose en rime, ou une rime en prose ». Un chiasme est une figure de style consistant à inverser deux groupes de mots de la même phrase. Grâce à cela, on peut dire que Du Bellay a la volonté de s’exprimer en disant ce qu’il pense, sans changer la réalité ni la rendre plus belle mais également sans règle de versification ( prose ).&nbsp;</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; _ On peut remarquer le champ lexical du corps humain. Un champ lexical est un ensemble de mots d’un texte ayant un thème commun. En effet, on peut voir « cerveau » (v.6); « esprit » (v.7) et « ongles » (v.8). L’emploi de ce champ lexical démontre que l’auteur ne veut pas se faire le moindre mal, même si cela est pour exprimer son art à travers de longs vers.&nbsp;</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;_ Pour finir, il y a une antithèse aux vers 5 et 6 : « Quand à moi, je ne veux pour un vers allonger, M’accourcir le cerveau : ni pour polir ma rime, ». Une antithèse est une figure de style qui consiste à rapprocher deux mots ou groupes deux groupes de mots exprimant des idées contraires. Dans le cas présent, ce sont les mots « allonger » et « accourcir » qui sont opposés.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Cela démontre que Du Bellay souhaite composer un poème sans enjolivure, sans fioriture.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:42:29 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe de Commentaire Littéraire, Yohan NGUYEN QUANG DAT </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396641071</link>
         <description><![CDATA[<div>    Dans ce sonnet on peut voir une allitération en « m » en utilisant un pronom à la première personne du singulier ( je,me ).</div><div>On peut également voir plusieurs figure de style comme le chiasme « une prose en rime, ou une rime en prose » et une antithèse « allonger / m’accourcir ».</div><div>Il y a aussi le champs lexical du corps « cerveau », « esprit », « ongles ».</div><div>Dans les vers 5 à 8 Du Bellay utilise des rimes embrassées et dans les vers 9 et 10 des rimes suivies. Du Bellay, dans son sonnet, utilise du présent d’énonciation.On peut voir qu’il utilise différent procédés littéraires.</div><div>    En utilisant le pronom de la première personne du singulier, cela créer 5 occurrences. L’utilisation de différentes figures de styles fait aussi parti de ces procédés littéraires. Le chiasme montre un mot revenue 2 fois dans cette figure de style « prose ». Cela montre que Du Bellay s’exprime sans règles de versification, il dit ce qu’il souhaite dans son poème sans rendre la réalité plus belle. Tandis que l’antithèse montre qu’il s’exprime facilement. Du Bellay montre qu’il est malade en utilisant le champs lexical du corps. Du Bellay ne se complique pas la tâche en utilisant des rimes embrassées et suivies ainsi que du présent d’énonciation. Cela montre qu’il est écrit son sonnet à l’instant présent.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:43:29 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe sonnet 2 Côme DORRIERE </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:43:45 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <pubDate>2022-11-24 09:44:00 UTC</pubDate>
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         <title>Lisa Boutet</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Nous allons montrer à l’aide de différents procédés en quoi Du Bellay exprime une poésie sans&nbsp; fioriture.&nbsp;</div><div><br></div><div>Tout d’abord dans le vers 10 nous pouvons constater un chiasme, une figure de réthorique consistant à changer l’ordre d’un groupe de mots : « Soit une prose en rime, ou une rime en prose » il s’agit donc d’une structure de phrase simple qu’il répète en changeant seulement l’ordre des mots. De plus il emploie le mot « prose » qui est une une manière d’écrire qui n’est pas soumise aux règles de la poésie et qui est donc sans fioriture.</div><div>Dans le vers 5 et 6 nous constatons une antithèse : « allonger et m’accourcir ». Une antithèse est une opposition deux deux mots de sens opposés. Dans ces vers il dit avec simplicité ne veut pas faire grand effort pour rendre ses poésies parfaites et irréprochables. Ce qui montre une nouvelle fois un texte sans fioriture et simple d’écriture.</div><div>Ensuite nous pouvons observer une champs lexical du corps : « cerveau » vers 6, « esprit » vers 7 et enfin « ongle » vers 8. Plus précisément de son corps car il utilise des déterminants possessifs tel que « mes » vers 8, « ma » vers 6. En parlant de ses ressentis corporelles il se montre simple et envers le lecteur avec la spontanéité et l’intimité de ses écrits.</div><div><br></div><div>Enfin nous observons dans le lexique de la poésie de nombreux verbe à l’infinitif comme «&nbsp; accourcir » vers 6, « allonger » vers 5, « consumer » vers 7 ou encore «&nbsp; frapper » vers 8.</div><div>En utilisant l’infinitif il exprime seulement l’action du verbe ou son idée. Il montre qu’il ne veut pas compliquer son texte en rajoutant des personnes, des temps et des conjugaisons</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:44:34 UTC</pubDate>
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         <title>Commentaire sonnet 2 Aurélien</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Commentaire Littéraire&nbsp;<br></strong><br></div><div><br></div><div>Nous allons essayer de découvrir en quoi le sonnet 2 se rapporte au projet d’une poésie sans fioritures. Nous pouvons identifier quelques procédés de styles qui traduisent sa volonté.</div><div><br></div><div>En premier lieu nous pouvons observer une antithèse aux vers 5 et 6 :&nbsp;</div><div><em>« Quant à moi je ne veux pour mes vers allonger</em></div><div><em>&nbsp; &nbsp; M’accourcir le cerveau : ni pour polir ma rime »</em></div><div>Cette figure de style exprime la volonté de Du Bellay d’écrire ses poèmes sans ajouter d’enjolivures. Cela renforce l’idée du sonnet sans fioritures. Il préfère des vers justes à des vers longs.</div><div><br></div><div>De plus au vers 9 et 10 nous pouvons détecter un chiasme :&nbsp;</div><div><em>« Aussi veux-je ( Paschal) que ce que je compose&nbsp;</em></div><div><em>&nbsp; &nbsp; Soit une prose en rime, ou une rime en prose »</em></div><div>Celui-ci montre que Du Bellay a besoin de liberté sur la manière de composer ses écrits. Il écrit de manière spontanée et sans embellir la réalité. Le poète veut à sa disposition tous les moyens littéraires possibles, sans hiérarchie, sans restriction pour exprimer ses idées.&nbsp;</div><div>Les verbes du texte sont employés en grande partie à l’infinitif ce qui laisse croire qu’il ne veut pas se compliquer avec les personnes et les temps pour écrie le plus simplement possible.</div><div>Du Bellay se veut d’un style spontané et simple.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:45:14 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Étude du sonnet 2 du vers 5 jusqu’au vers 10 ( Louna Barboutie)<br></strong><br></div><div><br></div><div>Dans ce paragraphe nous allons parler du sonnet 2 du vers 5, jusqu’au vers 10 et prouver en quoi cette poésie est une fioriture.</div><div>Nous pouvons remarquer que dans le vers 5 et le vers 8 il y a des rimes embrassées qui apporte un sens des mots rimés , comme « allonger » , « rime » , « lime », « ronger ». Des vers 9 à 10 il y a des rimes suivies comme&nbsp; « rimes , rimes » et on utilise un chiasme vers 10 « Soit une prose en rime, ou une rime en prose » ce qui montre que Du Bellay ne veut pas se creusé la tête et faire quelque chose de simple . Ensuite des vers 5 à 6 il y a une l’antithèse «&nbsp; Quant à moi,je ne veux pour un verre allonger, M’accourcir le cerveau: ni pour polir ma rime ».Dans le sonnet deux, Du Bellay, utilise souvent le pronom «je» il utilise une alitération en « M ».Il utilise des d’adjectifs possessifs comme mes, m ou encore m’.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:46:14 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:47:42 UTC</pubDate>
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         <title>BOURDEAU DE FONTENAY Blanche ~ 507</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>BOURDEAU DE FONTENAY Blanche ~ 507</div><div><br></div><div>Dans ce paragraphe, nous allons déployer l’idée que le sonnet 2 est une poésie sans fioritures en mettant en évidence les procédés utilisés par Du Bellay et leur sens dans ce texte.</div><div><br></div><div>Tout d’abord, dénotons tout de&nbsp; même avant d’exprimer les différents procédés que dès le premier vers étudié (le vers 5), Du Bellay explique ce qu’il ne souhaite pas et c’est donc cela qu’il développe jusqu’au vers 8. Venons en maintenant aux procédés utilisés. Premièrement, Du Bellay fait une allitération avec la répétition d’une même consonne, la lettre m. Celle ci se retrouve sur les pronoms personnels tels que « me » mais aussi sur les pronoms possessifs comme « mon ». On repère d’ailleurs 5 occurrences du pronom personnel je (je, me, m’). Cette assonance montre que Du Bellay est plutôt recentré sur lui même, ce qui donne un côté autobiographique, à l’image de l’ensemble des Regrets. Aux vers 5 et 6, on repère une antithèse qui est l’emploi de deux mots de sens opposé, en l’occurrence des verbes « allonger » et « accourcir ». Le poète ridiculise ainsi le fait que pour améliorer sa poésie, il doit se faire du mal, doit modifier ses vers à l’infini au point de s’investir corps et âme dans son travail quitte a y laisser beaucoup, aussi bien mentalement que physiquement. On relève d’ailleurs cette idée avec le champ lexical du corps et les mots cerveau, esprit ou encore ongles. S’il suivait ainsi l’idée de se torturer l’esprit et le corps en reformulant encore et toujours ses vers, il perdrait en spontanéité et ce n’est pas ce qu’il cherche à faire. On retrouve aussi l’idée de se faire du mal dans la personnification « une sogneuse (soigneuse) lime » qui montre en quelque sorte que les poètes prennent soin de se faire du mal lorsque qu’ils travaillent trop leurs écrits. Pour ne pas aboutir à ce résultat sur son esprit et son corps, il veut réaliser une poésie simple ( ne pas confondre avec simpliste, qui est un terme péjoratif) comme le prouve le chiasme au vers 10, «&nbsp; Soit une prose en rime, ou une rime en prose ». Le chiasme, qui, rappelons le, est une figure de style consistant à construire deux phrases de la même façon mais en sens inverse. Celui ci montre que Du Bellay souhaite faire de la prose, style lui permettant de ne plus se soumettre aux règles de la versification et d’écrire de façon plus libre. L’idée de simplicité se retrouve dans les temps avec notamment l’emploi du présent et du verbe vouloir ce qui montre qu’il a réellement le projet de faire une poésie simple, qu’il compte le faire (au moment où il écrit). Au niveau lexical, on remarque également que les verbes employés sont des verbes qu’on pourrai qualifier de « violents », qui expriment la douleur d’un poète obligé de façonner ses verbes indéfiniment . Ce sont des verbes d’actions qui font référence au poète artisan et au forgeron. En effet, ce métier de l’artisanat demande de façonner encore et toujours ses pièces et les verbes employés font partie du vocabulaire de ce domaine. Prenons par exemple les verbes polir, consumer, frapper ou encore ronger qui résument les actions du forgeron sur son métal. Ces verbes sont tous à l’infinitif, ils sont donc à l’état brut, tout comme l’artisan qui utilises des produits bruts, des matières brutes…&nbsp;</div><div>Après analyse de ces procédés, nous remarquons qu’ils se regroupent tous en plusieurs idées communes, qui démontrent toutes que Du Bellay veut réaliser une poésie sans fioritures, en prose, spontanée et simple qui ne demande pas de se faire du mal, de façonner excessivement ses vers.&nbsp;</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:48:07 UTC</pubDate>
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         <title>Hermance Thiou</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Sonnet 2&nbsp;</div><div>Dans ce&nbsp; paragraphe, nous allons mettre en évidence que le sonnet 2 est un projet sans fioriture.</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Dans le sonnet 2, on peut observer une allitération qui nous le rappelons est une répétition de même sons consonantiques, ici la consonne M qui renvoie aux déterminants de la première personne, on suppose que le poème est intime. On y voit également 9 occurrences de la première personne du singulier à travers différents déterminants et pronom personnels comme je, me, moi. On peut donc supposer que le poème a un regard introspectif et qu’il est très personnel. Mais dans le vers 5 on observe une antithèse qui consiste à exprimer l’inverse de ce que l’on pense. Ici, il s’agit d’une négation disant que tout ce qu’il exprime par la suite sont des choses qu’il ne souhaite pas. Dans le vers 10, on peut observer un chiasme qui est une construction autour de 4 termes fonctionnant deux par deux et croisés. Dans les quatre termes employés, le terme prose marque la phrase car le poète utilise une structure simple portant sur sa structure elle même simple cela illustre parfaitement en un mot la structure de son sonnet. À travers ses vers on remarque la présence de mots faisant partie du champ lexical du corps comme le cerveau vers 6, l’esprit vers 7, les ongles vers 8 et le mot habile vers 12. On y voit également que le champ lexical de la violence est très exploité notamment avec les termes “m’accourcir” vers 6, me consumer vers 7, frapper vers 8, ronger vers 8, ces deux champs lexicaux expriment la manière dont les autres poètes “se torturent” physiquement et mentalement afin d’écrire leurs poèmes. Le poète utilise aussi l’antithèse qui consiste à rapprocher deux idées de sens contraires dans une phrase ici dans les vers 5 et 6 opposant le mot allonger et m’accourcir, il ridiculise le procédé que beaucoup de poète utilisent qui consiste à se torturer l’esprit afin d’affiner les vers et de les rendre plus beaux. On peut donc supposer que ses poèmes sont plus simples. Dans le vers 8, Du Bellay utilise la personnification qui attribue à une chose une particularité humaine. Ici il évoque le procédé des autres poètes et exprime la lime comme une besogne mais qui est plutôt soigné de sorte à ce que les autres poètes prennent&nbsp; soin de se torturer l’esprit.</div><div>Les rimes sont embrassées et suffisantes ou simples, les mots illustre l’idée qu’il a du procédé, que pour former de beaux et longs vers, les poètes se ronge en espérant de mieux composer.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:50:07 UTC</pubDate>
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         <title>Carla Monneau</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396649365</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce paragraphe, nous allons monter en quoi DuBellay représente un projet de poésie sans fioritures.</div><div>Tout d’abord, nous pouvons observer plusieurs figures de styles comme le chiasme vers 10, une antithèse vers 5 et 6 (« alonger », « m’accourir »), une allitération qui rappelle que c’est un texte assez intime et aussi la personnification vers 7&nbsp; « d’une soigneuse lime ».</div><div>Nous pouvons aussi voir qu’il y a beaucoup de verbes à l’infinitif comme « allonger »,« consumer »,« frapper », « ronger » dans les vers 5 à 8, cela montre l’état de la personne.</div><div>Le poème a une structure assez simple qui est en prose.</div><div>Nous pouvons apercevoir également le champ lexical du corps comme « cerveau », « ongle », « esprit » mais aussi de la destruction comme « ronger », « frapper », « consumer ».</div><div>Dans ce texte, nous allons aussi trouver des rimes embrassées vers 5 à 8.</div><div>Nous pouvons aussi constater que DuBellay a ajouté des pronoms comme « je », « m’ », « me », « ma » vers 5 à 9.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:50:29 UTC</pubDate>
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         <title>Paragraphe littéraire de Maxime Dumoulin</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2396651095</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce paragraphe nous allons vous présenter comment Du Bellay a fait du sonnet 2 une poésie sans fioritures. Tout d’abord dans ce sonnet, Du Bellay a utilisé plusieurs figure de style, c’est le cas du chiasme vers 10 « Soit une prose en rime,ou une rime en prose », le chiasme c’est deux phrases de même construction, mais disposé dans un ordre inversé. Il donne un effet de poésie sans code, et que pour Du Bellay, il n’a pas besoin de codage. Dans ce sonnet, Du Bellay utilise aussi l’antithèse, vers 5 et 6, avec « je ne veux pour un vers allonger », «M’accourcir le cerveau », cela montre que Du Bellay est différent des autres poètes et qu’il y a une sorte d’opposition avec les autres poètes car il cherche dans la simplicité : contrairement aux autres poètes. Du Bellay emploi aussi la première personne dans son sonnet, il emploi le pronom personnel « je » et des déterminants possessifs comme « me », cela montre qu’il parle seulement de lui, et qu’il y a une certaine forme d’intimité dans ce sonnet, donc que le sonnet lui est propre à lui même. De plus dans ce sonnet, Du Bellay utilise le champ lexical du corps humain, avec « cerveau », « esprit », ou encore « ongles », cela montre que pour Du Bellay la poésie sert de miroir car il arrive à se refléter à travers ses sonnets. Il emploi des verbes comme « consumer », « frapper », ou encore « m’accourcir », il donne un aspect de violence et de destruction, de plus le fait que certain soit à l’infinitif cela est encore plus impactant pour lecteur. Il adopte aussi des rimes embrassés (ABBA), qui sont riches en A avec « allonger » et « ranger », ils sont aussi suffisants en B avec « rime » et « lime », cela montre la simplicité de la poésie de Du Bellay. Pour finir, Du Bellay exploite une allitération en « m », ce qui consiste à faire des répétitions consonantiques identiques ou semblable, cela montre aussi la simplicité de la poésie de Du Bellay. Donc tout cela affirme que à travers ce sonnet 2, Du Bellay a bien exprimé sa simplicité.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:51:53 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Paragraphe de commentaire littéraire du Sonnet 2 de Du Bellay par Chloé Aubry</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans ce paragraphe, nous allons mettre en évidence que le <em>Sonnet 2</em> déploie une poésie sont fioriture.&nbsp;</div><div>Premièrement, nous pouvons observer dans ce texte l’utilisation récurrente du pronom personnel « je », qui fait référence à Du Bellay, et nous montre que tout ce qui est dit dans les vers 5 à 10 et propre à lui-même. Cela le concerne l’atteint, et on n’y trouve une certaine intimité. On remarque aussi à plusieurs reprises l’emploi du verbe vouloir, avec par exemple « je ne veux » (vers 5), il explique ce qu’il souhaite ou non, de manière explicite. Il ne le cache passes désirs. Ensuite, nous pouvons aussi noter la présence du champ lexical du corps, avec « cerveau » (vers 6), « esprit » (vers 7) et « ongle » (vers 8). Cela nous montre que la poésie de Du Bellay est son miroir, qu’elle le reflète. C’est pour cela que sa poésie est sans fioriture, car Du Bellay n’est pas extravagant, son texte reflète sa simplicité. Nous pouvons aussi penser qu’il ne veut pas que sa poésie se répercute ou impacte sa santé physique. Nous pouvons relever la présence d’un chiasme au vers 10 : « soit une prose en rime, ou une rime en prose », ce qui nous montre que Du Bellay se moque des codes de la poésie, ils ne les respectent pas, car à cette époque, la poésie était codée. Il défie donc les règles car ils pensent qu’elles sont futiles. De plus, nous pouvons remarquer la présence d’une antithèse au vers 5 et 6 avec « allonger » et « m’accourcir ». Ici, du Bellay exprime son opposition avec les autres poètes de la cour, le « m’ » fait référence à lui, il ne veut pas effectuer ce laborieux travail pour allonger ses rimes comme eux si cela lui raccourci le cerveau. On peut aussi relever le champ lexical de la violence avec « consumer » (vers 7), « frappé » (vers 8) et « ronger » (vers 8), qui exprime la douleur que s’infligent les poètes en écrivant leur poésie, au prix de leur santé. Nous pouvons aussi observer une assonance en « o » avec par exemple « prose » (vers 10) et « compose » (vers 9) ainsi qu’une allitération en « m » avec « rime » (vers 6), « ma » (vers 6) ou encore « lime » (vers 7). Les sons « o » et « m » sont des sons simples, avec une certaine rondeur, ils traduisent la simplicité de Du Bellay. Pour finir, dans le 2ème quatrain, nous pouvons relever des rimes embrassées, avec la forme ABBA, les rimes A étant riches, et les rimes B suffisantes, et Du Bellay à travers cela exprime le fait qu’il est entouré d’opulence, alors qu’il désir faire des choses simples.&nbsp;</div><div>La poésie de Du Bellay se veut donc simple et sans fioritures, à l’image de sa personne.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:52:39 UTC</pubDate>
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         <title>Lou Martin</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans ce paragraphe, nous allons mettre en évidence que le sonnet 2 présent dans le recueil <em>Les Regrets</em> déploit une poésie sans fioritures.</div><div>&nbsp;Premièrement, nous pouvons voir une assonance en O ainsi qu’une allitération en M. Ce sont des sons simples qui expriment donc la simplicité dont veut faire preuve Du Bellay. Le chiasme vers 10, regroupant deux phrases construites de la même façon mais disposez en ordre inversé, fait le lien entre la prose et les rimes. En effet au XVIe siècle, la poésie était très codé et les rimes et la prose n’allaient donc&nbsp; pas ensembles. Cependant, avec ce chiasme, Du Bellay exprime qu’ il n’y a pas besoin de codes car cela est futile. On remarque l’emploi de pronoms personnels tel que « mon »&nbsp; « je » « mes » « m’ », ainsi que l’utilisation du verbe vouloir, conjugué à la première personne du singulier. Cette poésie est donc propre à Du Bellay. Il exprime ses souhaits de manière explicite. De plus, on peut relever le champ lexical du corps avec « cerveau » « ongles » « Esprit ». Pour lui la poésie est son miroir. C’est pour cela qu’il ne veut pas qu’elle soit extravagante car lui-même ne l’est pas. Il ne veut également pas que la poésie se répercute sur sa santé physique. On peut aussi souligner une antithèse vers 5 et 6, opposant les mots « m’accourcir» et « allongé ». Il utilise le complément direct « m » pour le verbe accourcir ce complément direct&nbsp; fait référence à Du Bellay en revanche, le verbe allonger n’a pas de compliments. ce verbe fait référence à la cour et montre donc le dédain dont fait preuve du Bellay envers celle-ci. Du Bellay utilise également un champ lexical de la violence avec les verbes à l’infinitif telles que « consumer » « frappé » «accourcir » «polir» « ronger ». Ces verbes illustrent la destruction physique et psychologique que s’infligent les poètes du XVIe siècle, qui sacrifient leur santé mentale et physique pour la poésie sans avoir toujours la reconnaissance mérité. On peut remarquer sur la structure des rimes, qu’ils sont embrassés( ABBA).&nbsp; Les rimes A en « onger » sont riches tandis que les rimes B, en « ine » sont suffisantes. Du Bellay veut donc montrer que lui, cherchant la simplicité est entouré d’opulence</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:53:44 UTC</pubDate>
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         <title>Sonnet 2 Wasaia Medjahed</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:57:56 UTC</pubDate>
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         <title>Travail de poésie sur le sonnet 2 de Joachim Du Bellay (Maëlys Foane)</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Le sonnet 2 est tiré de l’oeuvre « Les Regrets » écrit par Du Bellay en 1558, après son retour de l’exil à Rome durant cinq ans, où il accompagna son cousin cardinal et ambassadeur, Jean.</div><div>Il exprime dans les différents poèmes de son œuvre, sa nostalgie, sa mélancolie et le manque de sa patrie natale.</div><div>En quoi ce poème de poésie est sans fioritures?</div><div>Nous identifions et observons plusieurs procédés poétiques :</div><div>- Pour commencer, avec l’utilisation fréquente du pronom « je » aux (v.5) et (v.9) montrant que l’auteur nous fait part d’une expérience personnelle; ou bien avec les autres mots comme « moi » (v.1)&nbsp; et (v.5), « ma » (v.6) et (v.8) , « me » (v.7) puis (v.14) et pour finir l’usage du pronom possessif « mes » au vers 8 et 13.</div><ul><li>Ensuite, nous apercevons le champ lexical du corps « cerveau » (v.6), « l’esprit » (v.7), « ongles »(v.8) montrant qu’il parle du corps et plus précisément son propre corps, relié aux nombreux pronoms possessifs au sein du texte, montrant bien qu’il témoigne d’une chose, d’une expérience propre à lui.</li><li>L’auteur utilise une assonance étant la répétition d’une voyelle ici la lettre « l » «afin de donner un effet doux, simples et libre à son texte s’opposant à l’allitération étant la répétition d’une consonne ou d’un son de consonne de manière rapproché ici la lettre « r ».</li><li>Du Bellay utilise de nombreux verbes à l’infinitif comme : « allonger » (v.5), « m’accourcir » (v.6)« consumer » (v.7) ou même « frapper » (v.8). L’infinitif montre que Du Bellay ne veut pas paraître complexe et compliqué, car il ne les a pas conjugués, accordés, faisant ressentir la facilité et la simplicité de son écrit.</li><li>Pour finir, il utilise deux figures de styles celle du chiasme étant deux phrases construites de la même façon mais dans des ordres inversés: « prose en rime » « rime en prose » (v.10) montrant que peu importe la façon dont il écrit ses textes le résultat ne changera pas et celle de l’antithèse opposant deux pensée dans un même discours pour faire ressortir un constraste: « allonger » (v.5), « accourcir » (v.6) renforçant la sensation spontanée de l’écrit de l’auteur.</li><li>On conclut&nbsp;que Du Bellay se veut simple et sans frioritures dans ses écrits, reflétant sa personnalité.</li></ul><div><strong>MAËLYS FOANE&nbsp;</strong></div><div><br></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 09:58:10 UTC</pubDate>
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         <title>Matt Chancerel</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cecilecathelin/7fgke2zggf5g6sto/wish/2397174321</link>
         <description><![CDATA[<div>Le sonnet 2 du vers 5 a 10 de Du Bellay peut être traduit comme une forme de confession sur lui même et pourquoi il utilise une poésie sans fioritures et nous allons le démontrer.</div><div><br></div><div>Pour commencer, du Bellay utilise beaucoup de figures de style. La première (vers 5 et 6 )qui est une antithèse de allonger et m’accourcir. Ici, il exprime qu’il ne veut pas faire de vers compliqué et qu’il n’a pas envie de se creuser la tête, il veut faire quelque chose de simple. Ensuite, il utilise une allitération en m (vers 6 et 7 )en utilisant des pronoms personnels (me, ma m’) ,ce qui montre qu’il parle de lui car ce sont des pronoms personnels à la première personne du singulier donc lui. Puis, il va utiliser une assonance en o (vers 9 et 10 )qui montrer encore une fois, qu’il parle de lui et il va utiliser le pronom personnel « je » plusieurs fois. Pour finir avec les figures de styles, il va utiliser le chiasme (vers 10)« Soit une prose en rime, ou une rime en pose, » cela montre encore une fois qu’il veut faire quelque chose de simple et ne pas se prendre la tête car il inverse juste la phrase. Tout le long&nbsp; il parlera au présent, ce qui montre qu’il parle à l’instant t et donc de sa situation actuelle. Il utilise des rimes embrassées dans le quatrain, et des rimes plates dans le tercet. Il va aussi utiliser un champ lexical du corps (cerveau,ongles…) ,ce qui pourrait exprimer qu’il est malade actuellement.</div><div><br></div><div>En conclusion, Du Bellay fait donc une confession sur soi en parlant de son état actuel et comment il se sent. C’est bien une poésie sans fioritures car il exprime aussi le fait qu’il ne veut pas mettre de chose inintéressante et qu’il veut exprimer quelque chose de simple pour s’adresser à tous le monde.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-24 19:40:21 UTC</pubDate>
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