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      <title>TPE : La femme dans la société/roman by </title>
      <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6</link>
      <description>SASSARD Claire, LOUIS-TISSERAND Juliette et WILB Jolan</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-01-26 08:00:42 UTC</pubDate>
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         <title>Deux extrêmes : de la passion aux pulsions</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
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         <description><![CDATA[<div>Stendhal, Balzac, Flaubert, Zola... tous ces écrivains donnent au travers de leur roman une <strong>image</strong> bien particulière de la femme, par le biais de leurs <strong>personnages</strong>. Ceux-ci sont issus de différentes classes sociales, et <strong>reflètent le rôle des femmes </strong>au sein d'une société en pleine mutation.<br>Loin de la figure féminine courageuse et réfléchie d'Indiana, Zola quant à lui érige un personnage <strong>dominé par ses pulsions : Thérèse Raquin</strong>. Organisant le meurtre de son propre mari pour en épouser un autre, la jeune femme sombre peu à peu dans une <strong>passion criminelle</strong>, qui entraînera une longue<strong> déchéance</strong> à laquelle elle ne survivra pas. Thérèse assume le mal et ne s'en révolte pas, et c'est ce qui la pousse <strong>à la marge de la société</strong>. Dans son roman, Zola choisit de mettre à l'honneur non pas le caractère mais le <strong>tempérament </strong>du personnage, nerveux et névrosé.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-26 08:49:33 UTC</pubDate>
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         <title>Emma Bovary, une femme libre ?</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
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         <description><![CDATA[<div>Au XIXème siècle,<strong> l'ère industrielle</strong> permet aux femmes de s'élever socialement, grâce au besoin de <strong>main d’œuvre féminine</strong>. Cependant les inégalités demeurent, et nombre d'écrivains dénoncent cette<strong> société intolérante</strong> au travers de personnages<strong> réalistes et non-conformistes</strong>. Ceux-ci,<strong> miroirs des interrogations</strong> de leur auteur, subissent une <strong>réalité sociale, psychologique</strong>. C'est le cas de <em>Madame Bovary</em>, personnage éponyme du roman de <strong>Flaubert</strong>, en 1857. Toute remplie des illusions romanesques de luxe et d'exotisme, Emma Bovary sort du couvent pour se marier à un médecin bourgeois. Mais la jeune fille se retrouve confrontée à un milieu social <strong>médiocre</strong>, au sein duquel elle n'a <strong>aucun droit</strong>. En prenant un amant pour ainsi braver les codes sociaux, elle pense se <strong>libérer du joug du mariage</strong> ; mais celui-ci, mauvais, la <strong>soumet</strong> et l'influence. Loin d'être maîtresse d'elle-même comme elle le pense, Emma est <strong>condamnée par l'adultère</strong>. Victime de la vision romanesque <strong>idéalisée</strong> d'une société <strong>qui l'opprime</strong>, elle n'obtiendra qu'une<strong> émancipation superficielle</strong>.<br>Au travers du personnage naïf d'Emma, Flaubert dénonce avec ironie le fait que la femme est encore <strong>exclue</strong> de la société ;<strong> ni dans le mariage, ni dans l'adultère, celle-ci n'est réellement libre</strong>. Même si Emma dépasse le comportement féminin traditionnel et pudique attendu d'elle, elle obtient une liberté <strong>extérieure et non morale</strong>, bien inférieure à celle d'Indiana.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-03 07:23:30 UTC</pubDate>
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         <title>Le féminisme, un aspect important de la Révolution Française</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
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         <description><![CDATA[<div>Si à partir de la Renaissance les femmes commencent à se soulever contre la domination masculine, c'est lors de la <strong>Révolution Française</strong> que le <strong>féminisme </strong>prend de l'ampleur : violentes <strong>manifestations</strong> et créations de<strong> clubs féministes</strong> sont de mise pour obtenir l'égalité. <em>Une</em> femme se distingue : <strong>Olympe de Gouges </strong>de son vrai nom Marie Gouzes, femme de lettres et pionnière du mouvement. En 1791, elle publie ce qui sera considéré comme le premier grand <strong>manifeste féministe</strong> en France : <em>Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne</em>, féminisant le texte de départ. Elle y démontre que dépourvue des femmes, la notion de "nation" n'a pas de sens, et y revendique leur <strong>liberté civique et politique</strong>.<br>Cependant, si la femme joue un rôle important lors de cette révolution, celui-ci est aussi <strong>controversé</strong> : elle est mal vue par l'opinion générale, qui la juge détournée de son rôle traditionnel féminin. En définitive, les femmes auront <strong>peu de victoires</strong> : si quelques droits civils temporaires leurs sont accordés, tels que <strong>le droit au divorce et à l'héritage</strong>, beaucoup leur sont retirés, du fait de la méfiance des hommes. <strong>Mais le désir d'égalité est plus que jamais ancré dans les esprits.</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-04 17:54:43 UTC</pubDate>
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         <title>La femme au sein de la société et du roman : du Moyen-Âge au XIXème siècle</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151618715</link>
         <description><![CDATA[<div>Nous pouvons nous demander, aujourd'hui, pourquoi la femme est si peu présente en tant qu'auteure, au sein de la culture littéraire française. Longtemps privée d'éducation scolaire et réduite à un rôle domestique, la femme occupe un <strong>statut inférieur</strong> à celui de l'homme dans la société, et ce depuis le Moyen-Âge. Stendhal disait : <em>"un roman, c'est un miroir qu'on promène le long du chemin."</em>  Le roman exprime ainsi une <strong>vision du monde</strong>, de la société, qui varie selon les époques. C'est pourquoi la littérature<strong> témoigne </strong>de la position sociale féminine. <strong>En quoi le statut de la femme dans le roman reflète-t-il son évolution dans la société française, au fil des époques ?</strong> Dans un plan thématique, nous remonterons jusqu'à sa place dans la société du Moyen-Âge, puis les femmes-auteures influentes, et enfin les personnages qui ont marqué la littérature. Pour finir, nous nous focaliserons sur un mouvement majeur de la Révolution Française : le Féminisme.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-04 18:12:12 UTC</pubDate>
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         <title>La femme dans la société du Moyen-Âge</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151618789</link>
         <description><![CDATA[<div>Au Moyen-Âge, le rôle des femmes est exclusivement <strong>au foyer, </strong>la plupart lingères, couturières, blanchisseuses ; la <strong>part de femmes instruites est infime</strong>. Celles-ci sont redoutées, car le <strong>savoir n'est pas censé leur être destiné </strong>puisqu'elles sont considérées comme imparfaites et irraisonnées. Les seules auteures sont majoritairement <strong>nonnes</strong>, comme la religieuse <strong>Marie de France</strong> (XIIème siècle).<br>A cette époque où la notion de roman commence à apparaître, un genre domine au sein de la littérature médiévale : l'<strong>amour courtois</strong>.</div>]]></description>
         <pubDate>2017-02-04 18:13:08 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151618958</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-02-04 18:15:55 UTC</pubDate>
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         <title>Le genre courtois : une idéalisation de la femme ?</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151619207</link>
         <description><![CDATA[<div>C'est à la toute fin du XIème siècle que survient le <strong>genre courtois</strong>, ou <em>fin'amor </em>en occitan. Ce sont des poèmes tout d'abord chantés par les troubadours au sein de la cour. Ils mettent en scène <strong>la femme dans un contexte amoureux</strong>, mais<strong> inaccessible</strong> au chevalier qui la désire. On peut citer la tradition orale de <em>Tristan et Iseut</em> : le philtre d'amour qui fait tomber Tristan amoureux d'Iseut accentue particulièrement l'aspect de <strong>la</strong> <strong>destinée, voire de la fatalité</strong> qui lie les deux personnages.<br>Si Iseut semble être la sublimation d'une figure féminine idéale, et mener le jeu amoureux, elle ne constitue cependant qu'un <strong>faire-valoir des qualités héroïques </strong>du chevalier. Elle n'est qu'un <strong>fantasme </strong>par son <strong>caractère interdit</strong>, un outil dont la fonction est de rappeler la <strong>fidélité</strong> qu'une femme doit vouer à son mari, <strong>supérieur</strong> à son amant dans la société. Elle définit donc<strong> les relations entre les hommes</strong>. <strong>Satisfaire son époux</strong> est à cette époque un des principaux devoirs de celle-ci.<br>En outre, au lieu de faire l'éloge de la femme comme on pourrait le croire, le roman courtois marque la <strong>domination masculine</strong> sur la femme.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-04 18:20:24 UTC</pubDate>
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         <title>Madame de Merteuil : un personnage libertin</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151619680</link>
         <description><![CDATA[<div>Les mouvements féministes du XVIIIème siècle ont un <strong>impact</strong> sans précédent sur les consciences. <strong>Choderlos de Laclos, général et écrivain français</strong>, en édifie un personnage particulier : <strong>Madame de Merteuil</strong> de <em>Les Liaisons Dangereuses</em>, roman épistolaire écrit en 1782. La marquise y entretient une relation tumultueuse avec son amant libertin. Très <strong>intelligente et manipulatrice</strong>, elle n'hésite pas à l'humilier, déclarant son <strong>indépendance </strong>et sa <strong>domination </strong>sur lui. Se jugeant libre, indépendante et ne se pliant à aucune règle, Merteuil se lance dans une véritable<strong> guerre des sexes</strong>, une lutte acharnée qui ne l'empêchera pas de conserver intégrité et honneur.<br>Cependant, la marquise va trop loin pour son époque, et le choc de voir de telles valeurs attribuées à une femme va générer d'intenses polémiques. Pour <strong>sauver la moralité</strong> de son roman, Laclos se voit obligé de la "punir" : elle finit par perdre toute dignité, rejetée par la société qui la considère comme<strong> nuisible et dangereuse</strong>.<br>Même s'il reste du chemin avant de faire accepter ces revendications d'égalité, Madame de Merteuil demeure une <strong>grande et redoutable figure romanesque de l'émancipation féminine</strong>.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-04 18:28:16 UTC</pubDate>
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         <title>La femme, un symbole du romantisme</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151619789</link>
         <description><![CDATA[<div>Au XIXème siècle, le<strong> romantisme</strong> occupe une place importante en Europe. Certains auteurs romantiques tels que <strong>Gustave Flaubert</strong> et<strong> Victor Hugo</strong> se lancent dans un combat pour <strong>l'émancipation des femmes</strong>. Ce courant, d'une part, dépeint un portrait <strong>stéréotypé </strong>de la femme douce, pure, sensible et vertueuse&nbsp; ; d'autre part, le romantisme met en avant la <strong>sensibilité </strong>d'un caractère<strong> plus que d'un genre</strong>. D'ailleurs, dans son roman <em>Les misérables</em><strong>, </strong>Hugo nous présente un personnage complexe et touchant: <strong>Cosette</strong>. Cette enfant que nous voyons grandir et changer au fil des pages est dotée d'une grande sensibilité. Lorsqu'elle sort du couvent à l'âge de 15 ans, Cosette est devenue une jolie jeune fille, mais se perçoit toujours comme une enfant, sa naïveté et sa pureté la rendant touchante. De plus, le romancier la fait évoluer sous nos yeux, lui octroyant une part de maturité, ce qui en fait un <strong>personnage double et complexe</strong>. Elle parvient également à se libérer de l'autorité de son père adoptif afin d'accéder à un mariage d'amour. On observe alors une femme heureuse et émouvante. <br>Le personnage romantique, <strong>à l'image de ses passions</strong>, est démesuré, et la femme est <strong>symbole </strong>de toutes les passions, religion, amour, combat.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-04 18:30:55 UTC</pubDate>
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         <title>Conclusion</title>
         <author>sacrifou_sacrifixe</author>
         <link>https://padlet.com/sacrifou_sacrifixe/7cokqtg0gyt6/wish/151619859</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>La question des femmes en littérature est fortement liée à leur Histoire.</strong><br>Nonnes, femmes de lettres, auteures... les femmes ont depuis toujours été présentes dans la littérature. En revanche, leur<strong> place réduite</strong> dans l'Histoire et dans la mémoire collective les a longtemps empêché d'accéder au<strong> statut auquel elles pouvaient légitimement prétendre</strong>.<br>Les romans attestent de l'<strong>évolution </strong>de la femme au cours des siècles et des <strong>événements </strong>qui les ont marqués : d'une figure médiévale idéalisée mais dépourvue de droits à une femme forte et indépendante telle que Thérèse Raquin, la littérature a été le<strong> reflet de la société</strong>, mais également souvent une <strong>arme visant à changer les mentalités</strong>.<br>Cette lutte pour la reconnaissance de la femme et de ses droits au sein de la société s'est poursuivie tout au long du XXème siècle avec d'illustres figures telles que <strong>Marguerite Yourcenar</strong>, célèbre écrivaine qui s'est introduite dans des mouvements <strong>politiques</strong>, défendant les droits féminins : elle est la première femme connue à avoir pénétré ce milieu, à l'époque exclusivement masculin. On peut aussi nommer <strong>Simone de Beauvoir</strong>, grande figure du féminisme, qui par d'éminents essais comme <em>Le Deuxième Sexe</em>, a démontré que le statut de femme ne dépend pas de sa naissance, mais d'une<strong> construction sociale</strong>.<br><strong>"On ne naît pas femme" </strong>écrit-elle, <strong>"on le devient."</strong></div>]]></description>
         <pubDate>2017-02-04 18:32:41 UTC</pubDate>
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