<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Histoire Ministère de la culture by tom 0987</title>
      <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc</link>
      <description>vive la france
</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-10-13 07:06:52 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2026-01-23 21:10:05 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url>https://padlet.net/icons/png/1f468-1f4bb.png</url>
      </image>
      <item>
         <title> Dans le gouvernement de Michel Debré, André Malraux est nommé ministre d’État. Dès février, la plupart des attributions de caractère culturel lui sont transférées et, par décret du 22 juillet 1959, il prend le titre de « ministre d’État, chargé des Affaires culturelles », qu’il conservera dans les gouvernements successifs tout au long de la présidence du général de Ga</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813154595</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:22:27 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813154595</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Le décret n°59-212 du 3 février 1959 transfère à André Malraux, ministre d’État, les attributions du ministre de l’Éducation nationale en ce qui concerne la direction générale des Arts et Lettres, la direction de l’Architecture, la direction des Archives de France, les éléments des services du Haut-Commissariat à la Jeunesse et aux Sports chargés des activités culturelles. Une commission doit étudier les mesures relatives à l’organisation de l’ensemble de ces services. Sont transférées aussi au ministre d’État les attributions du ministère de l’Industrie et du Commerce en ce qui concerne le Centre national de la Cinématographie. Le ministre de l’Éducation nationale conserve la Bibliothèque nationale, la direction des bibliothèques et de la lecture publique. La censure cinématographique, la presse écrite et filmée, la radio et la télévision restent rattachées au ministre de l’Information.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813157222</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:23:56 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813157222</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Avec les centres dramatiques nationaux institués en 1946 et les Maisons de la Culture anoncées dès le festival de Cannes de 1959, les troupes permanentes, reconnues par le ministère avec octroi d’une subvention importante et pérenne, sont le troisième pilier de la décentralisation dramatique. Le Théâtre de la Cité de Villeurbanne de Roger Planchon, alors en grande difficulté financière et dont la subvention vient d’être mise sous séquestre, reçoit en 1959 ce statut qui porte le soutien de l’État à 70% de son budget et lui permet d’échapper à la liquidation. Six autres troupes permanentes sont labellisées en 1960 : la Comédie des Alpes de René Lesage et Bernard Floriet à Grenoble, le Théâtre de Bourgogne de Jacques Fornier à Beaune, le Théâtre de Champagne d’André Mairal à Reims, le Théâtre quotidien de Marseille de Michel Fontayne, la Comédie de Nantes de Jean Guichard, et à Paris La Guilde devenue Théâtre de l’Est parisien de Guy Rétoré. Suivent, en 1962 à Bourges Les Tréteaux de France de Jean Danet et la Comédie de Bourges de Gabriel Monnet, en 1963 le Théâtre Populaire des Flandres de Cyril Robichez à Lille et la Compagnie du théâtre de Caen de Jo Tréhard, en 1967 le Théâtre du Cothurne de Marcel Maréchal à Lyon. La plupart des troupes permanentes deviennent des centres dramatiques nationaux ou des Maisons de la Culture à partir de 1963.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813158076</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:24:21 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813158076</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Selon l’article 1er du décret n°59-889 du 24 juillet 1959 portant organisation du ministère chargé des Affaires culturelles : « Le ministère chargé des Affaires culturelles a pour mission de rendre accessibles les œuvres capitales de l’humanité, et d’abord de la France, au plus grand nombre possible de Français ; d’assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel, et de favoriser la création des œuvres d’art et de l&#39;esprit qui l’enrichissent ». Un bureau du cabinet et un service d’administration générale (qui deviendra direction en 1964) sont ajoutés aux services transférés le 3 février. La direction générale des Arts et Lettres (DGAL) doit s’adjoindre des éléments des services de l’Éducation populaire déterminés par arrêté conjoint du ministre de l’Éducation nationale et du ministre des Affaires culturelles. La DGAL comprend à cette date la direction des musées de France, une sous-direction des spectacles et de la musique et les services chargés des arts plastiques et des lettres.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813159556</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:25:11 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813159556</guid>
      </item>
      <item>
         <title>https://www.culture.gouv.fr/Nous-connaitre/Decouvrir-le-ministere/Histoire-du-ministere</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813165717</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.culture.gouv.fr/Nous-connaitre/Decouvrir-le-ministere/Histoire-du-ministere" />
         <pubDate>2021-10-13 07:28:33 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813165717</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Le Général de Gaulle assiste à la première de Tête d’Or de Paul Claudel, première production de Jean-Louis Barrault, le nouveau directeur de l’Odéon-Théâtre de France. Rattaché à la Comédie-Française par un décret du 27 février 1946, l’Odéon reprend son autonomie dans le cadre de la réorganisation des théâtres nationaux annoncée par Malraux le 9 avril 1959. Son histoire administrative n’est toutefois pas stabilisée. Haut lieu de la contestation estudiantine de mai 1968, ce qui entraîne la disgrâce de Jean-Louis Barrault, il acquiert un statut propre par le décret n°68-905 du 21 octobre 1968, qui le nomme Théâtre de France et en fait un établissement public à caractère industriel et commercial chargé de la gestion des salles de spectacles de l’Odéon et dont la programmation est orientée vers la création et la recherche. En 1971, il prend le nom de Théâtre national de l’Odéon et redevient une des salles de la Comédie-Française, sous la direction de son administrateur général Pierre Dux. Ce changement est officialisé par le décret n°78-100 du 31 janvier 1978. Le décret n°83-379 du 6 mai 1983 lui redonne sa liberté, sous la direction de Giorgio Strehler avec qui il devient Théâtre de l’Europe. Le décret n°86-1048 du 19 septembre 1986 le rend à la Comédie Française et à son administrateur général. Le décret n°90-458 du 1er juin 1990 lui redonne un directeur propre, alors Lluis Pasqual, mais son statut l’oblige toujours à assurer les représentations de la Comédie Française, jusqu’au décret n°2002-108 du 24 janvier 2002 qui consacre son autonomie et lui confie la gestion d’autres salles que l’Odéon, notamment celle située boulevard Berthier, affectée à l’Opéra Comique jusqu’en 1999.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813166781</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:29:07 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813166781</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Le 23 février 1959, un décret avait chargé Jacques Jaujard, directeur général des Arts et Lettres depuis la fin de 1944, d’une mission de coordination des directions, services et établissements transférés au ministre d’État, pour laquelle il prenait le titre de Secrétaire général. Parallèlement, Malraux pressentait pour le remplacer dans ses fonctions antérieures l’essayiste Gaëtan Picon, son ami de longue date, dans un premier temps comme chargé de mission officieux, puis officiel fin 1959, sur un poste créé par un décret du 4 novembre. Sa nomination en tant que directeur général n’intervient que le 17 juillet 1961. Une note du ministre précise le 16 juin 1960 les attributions du Secrétaire général, chargé des grandes missions culturelles françaises à l’étranger en liaison avec le Quai d’Orsay. Par un arrêté du 23 mars 1962, elles sont étendues à l’organisation des expositions et aux relations extérieures du ministère, missions rendues le 25 avril 1967 à la DGAL, après le départ de Jacques Jaujard. La complexité des relations entre Jacques Jaujard, Gaëtan Picon et le cabinet du ministre perturbe le fonctionnement de la direction générale des Arts et Lettres jusqu’en 1966.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813167814</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:29:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813167814</guid>
      </item>
      <item>
         <title>À l’Assemblée nationale, à l’occasion du débat sur la loi de finances, André Malraux justifie la création du ministère : « Il n’y avait pas jusqu’ici d’Affaires culturelles, avant tout parce qu’il n’y avait pas de budget particulier aux Affaires culturelles. (…) L’autonomie du budget permet l’autonomie de l’action. »</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813168319</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:30:00 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813168319</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Le décret n° 59-1512 du 30 décembre 1959 pris pour l’application du décret du 16 juin organise le fonds d’affectation spéciale créé par la loi de finances, précise les modalités d’application des deux taxes de financement du fonds de soutien et institue auprès du ministre la Commission consultative du cinéma, présidée par Marcel Flouret et où le directeur général du Centre national du cinéma siège en tant que commissaire du gouvernement. Elle siège en sous-commissions, parmi lesquelles une sous-commission chargée d’émettre un avis en matière d’avances sur recettes ou de garanties de recettes et une sous-commission chargée de donner un avis sur l’agrément. Cette création inaugure le « système des commissions » caractéristique de la gouvernance du Centre national du cinéma.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813169663</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:30:44 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813169663</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Lors du lancement de l’appel de l’UNESCO pour la sauvegarde des monuments de Nubie menacés par la construction décidée par Nasser du haut barrage d’Assouan, André Malraux prononce le 8 mars 1960 un discours mémorable au siège parisien de l’UNESCO, dont il préside la séance. Lors de cette première campagne internationale de sauvetage d’un patrimoine en danger, qui se prolonge jusqu’en 1978, une cinquantaine de pays contribuent au financement de la recherche archéologique dans les zones devant être inondées et au démontage, déplacement et remontage des temples d’Abou Simbel et de l’île de Philae. Cette opération, à laquelle Christiane Desroches-Noblecourt, conservatrice au département égyptien du Louvre, apporte une contribution décisive, est à l’origine de la convention internationale sur le patrimoine naturel et culturel mondial adoptée par l’UNESCO le 16 novembre 1972.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813170078</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:30:58 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813170078</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Inaugurée au Petit Palais par le Général de Gaulle et André Malraux, cette exposition marque les débuts de la série des expositions de prestige dans les musées parisiens : « Sept mille ans d’art en Iran » (1961), « Chefs d’œuvre de l&#39;art mexicain »(1962), « Hommage à Pablo Picasso » (1966), « Toutankhamon et son temps » (1967)…</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813170546</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:31:12 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813170546</guid>
      </item>
      <item>
         <title>https://www.culture.gouv.fr/Nous-connaitre/Decouvrir-le-ministere/Histoire-du-ministere</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813171087</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.culture.gouv.fr/Nous-connaitre/Decouvrir-le-ministere/Histoire-du-ministere" />
         <pubDate>2021-10-13 07:31:29 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813171087</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Conseiller technique au Cabinet, Pierre Moinot avait été chargé le 10 mai 1960 de la sous-direction des spectacles et de la musique au sein de la DGAL. Après son départ (octobre 1961), trois décrets du 11 décembre transforment la sous-direction en direction du théâtre, de la musique et de l’action culturelle, en lui rattachant les questions relatives à l’éducation populaire, créent l’emploi de directeur correspondant et y nomment Emile Biasini, conseiller technique au Cabinet depuis le 14 mars 1960.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813173337</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:32:41 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813173337</guid>
      </item>
      <item>
         <title>La formation au métier d’architecte, sanctionnée par un diplôme, est assurée par les écoles nationales d’architecture, les écoles régionales et la section « architecture » de l’école nationale supérieure des beaux-arts (décret n°62-179 du 16 février 1962). Est institué un conseil supérieur de l’enseignement de l&#39;architecture, présidé par le ministre, dont la composition et les modalités de fonctionnement seront fixées par le décret n°73-400 du 26 mars 1973.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813174060</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:33:03 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813174060</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Première loi de programme (n° 62-880) du 31 juillet 1962 relative à la restauration des monuments historiques. Elle porte sur la période 1962-1966 et elle est dite « loi des 7 monuments », soit le Louvre, les Invalides, Versailles, Vincennes, Fontainebleau, la Cathédrale de Reims et Chambord, seuls monuments bénéficiaires.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813176378</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:34:18 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813176378</guid>
      </item>
      <item>
         <title>La loi n°62-903 du 4 août 1962, dite « Loi Malraux », crée les secteurs sauvegardés, ensembles urbains historiques ayant conservé leur caractère et leur unité architecturale, le plus souvent au centre des villes, marquant ainsi une étape essentielle dans la protection du patrimoine, le passage de l’architecture à l’urbanisme patrimonial. Un plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur est établi dans chacun de ces quartiers, dont beaucoup sont en mauvais état. Les travaux conformes à ce plan sont assortis d’un avantage fiscal pour les particuliers. Une commission nationale des secteurs sauvegardés est mise en place. En 2006, quatre-vingt-dix-sept secteurs avaient ainsi été sauvegardés. Depuis la loi n°2016-925 du 7 juillet 2016 dite « loi LCAP », les secteurs sauvegardés font partie des sites patrimoniaux remarquables.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813177085</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:34:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813177085</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Signature du premier accord de coopération cinématographique entre la France et la Belgique. Par la suite, une cinquantaine d’accords de coproduction ou de coopération seront signés avec des pays étrangers.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813177609</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:34:55 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813177609</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Conseiller technique au Cabinet, Bernard Anthonioz est chargé au sein de la DGAL de « diriger, coordonner ou contrôler l’activité des services et établissements chargés de la création et de la production artistiques » (notamment les relations avec les artistes plasticiens et le 1 %), désormais distincts du service des enseignements artistiques (beaux-arts, architecture, théâtre, musique).</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813178003</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:35:09 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813178003</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Le Mobilier national et les Manufactures nationales des Gobelins, de Beauvais, de Lodève, de Sèvres et de la Savonnerie, font des commandes à une nouvelle génération d’artistes. Picasso, Chagall, Braque, Matisse, Masson, Derain... (et plus tard Zao Wouki, Arp, Hartung…) entrent ainsi au catalogue.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813178404</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:35:22 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813178404</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>livolsi_helene</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813183233</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=3endgQa1mJs" />
         <pubDate>2021-10-13 07:37:57 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813183233</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Instituée pour les livres sous François 1er (1537), l’obligation de dépôt légal est étendue aux œuvres phonographiques par le décret n°63-796 du 1 août 1963, qui met en œuvre un principe posé par une loi de 1943 mais resté sans suite concrète. Ces dernières doivent être déposées par leurs éditeurs à la Phonothèque nationale (aujourd’hui à l’Institut national de l’audiovisuel). Le dépôt légal a pour but de collecter et de conserver les œuvres éditées en France, d’en faire une bibliographie nationale et de les diffuser gratuitement auprès du public. Il est aujourd’hui régi par les articles L13-1 à 133-1 du code du patrimoine.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813195405</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:44:32 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813195405</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813196837</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.google.com/url?sa=i&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.dezarts.fr%2FReferences%2FInstitutions%2FMinistere_de_la_Culture&amp;psig=AOvVaw1G6xyz7bASsZ7KH4L21kpy&amp;ust=1634197492117000&amp;source=images&amp;cd=vfe&amp;ved=0CAkQjRxqFwoTCPik9aHyxvMCFQAAAAAdAAAAABAD" />
         <pubDate>2021-10-13 07:45:22 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813196837</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Instituée pour les livres sous François 1er (1537), l’obligation de dépôt légal est étendue aux œuvres phonographiques par le décret n°63-796 du 1 août 1963, qui met en œuvre un principe posé par une loi de 1943 mais resté sans suite concrète. Ces dernières doivent être déposées par leurs éditeurs à la Phonothèque nationale (aujourd’hui à l’Institut national de l’audiovisuel). Le dépôt légal a pour but de collecter et de conserver les œuvres éditées en France, d’en faire une bibliographie nationale et de les diffuser gratuitement auprès du public. Il est aujourd’hui régi par les articles L13-1 à 133-1 du code du patrimoine.</title>
         <author>tomdietsch33700</author>
         <link>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813214933</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-10-13 07:54:30 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/tomdietsch33700/780vkfbcipjcfojc/wish/1813214933</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
