<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>My delightful wall by </title>
      <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul</link>
      <description>Made with charm</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-10-12 08:40:32 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2017-10-17 13:16:38 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>I. b) Les célestes en Belgique : Le paradoxe des relations entre les fidèles et les autorités ecclésiales. </title>
         <author>paullouisbarlet</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/196326072</link>
         <description><![CDATA[<div>De base les paroisses françaises sont plus nombreuses, plus anciennes, et recrutent des fidèles de différentes origines ethno-nationales, tandis que les quelques paroisses belges sont largement fréquentées par des Nigérians.<br>Leur implantation va de pair avec l’intensification des flux migratoires en provenance d’Afrique sub-saharienne et d’Amérique Latine, d’où deux communautés de fidèles qui constituent la grande majorité des assemblées à Bruxelles. Mais plusieurs fidèles sont en situation d’illégalité sur le territoire belge. On voit aussi que les problématiques occupent une place importante au cœur du dispositif religieux. Cependant, le christianisme céleste, tel que pratiqué à Bruxelles, est investi de manière intense dans un contexte de migration.<br>Les migrants ne sont pas réduits à n’être que des individus en quête d’une plus grande stabilité politique ou des profiteurs du système économique, mais ils deviennent un peuple choisi par Dieu pour faire « de grandes choses » dans leur pays d’accueil. Leur présence sur ce territoire est comprise comme le résultat d’une volonté divine.<br>Olivier Jimaja, un musicien béninois, fonde en 1991 un groupe de prière Céleste à Liège qui devient une petite paroisse. On retrouve à Bruxelles en 1994-1995, les nigériens et les anglophones qui s’entendent bien. Mais en 2001 la paroisse ferme ces portes et ils perdent contacte.<br>Cependant en 1996-1997, le chargé paroissial de la paroisse Céleste bruxelloise, J.A. Ojegele, nigérien, semblait être impliquer dans une affaire d’exploitation de migrants. Le Pasteur Bada fut inquiet car l’église du christianisme Céleste en Europe se trouvait confrontée à une image de « Secte » et suspectée de servir de couverture à un réseau de traite d’être humain. <br>On voit alors à cette époque, des répercutions importantes au sein du christianisme Céleste en Europe. <br>En 1998, S.O. Banjo, devient le nouveau chargé paroissial et décide de développer l’Eglise du Christianisme Céleste en Belgique et faire croitre le nombre de fidèles. Mais à cause de plusieurs évènements d’ordre privé et un procès avec les services sociaux, S.O. Banjo, retourne au Nigeria en 2002.<br>Après le décès du successeur du pasteur Bada, en 2001, une certaine instabilité et insécurité institutionnelle remit en question les hiérarchies ecclésiales. <br>Cependant, J.A. Ojegel et un autre devancier, tentent une première fois de revenir avec une lettre de Jesse, l’ancien chef de diocèse du Nigeria, les instituant responsables de la paroisse bruxelloise et du diocèse du Benelux, mais qui n’a abouti à rien alors que la seconde tentative si. Elle a débouché sur la fondation, fin 2002, d’une deuxième petite paroisse bruxelloise sans véritable chargé paroissial jusqu’à ce qu’un nouvel évangéliste prenne le relais en 2006.   <br>De plus, en 2003, une troisième paroisse Céleste dominée par les nigérians apparait et se stabilise sous la direction de l’ancien secrétaire K. Awoyemi du Pasteur Ajose.<br><br><strong>Églises de type Aladura : </strong>l’attachement à l’efficacité de la prière comme expérience de la Puissance de l’Esprit, mais aussi l’omniprésence des dons charismatiques de la prophétie et de la guérison spirituelle.<br><br><strong><em>« Bien souvent, la présence des fidèles sur le sol belge est expliquée enfaite soit qu’un ancien fidèle catholique, dès son arrivée en Belgique, se met en quête d’une Église répondant à ses attentes. Soit ce sont les réseaux religieux qui font se déplacer les pasteurs ou les étudiants en théologie. La religion est alors génératrice de mobilité ».</em></strong><br><br><br>http://www.ird.fr/relitrans/?Nouvelle-traduction-Iglesia-del<br><br>http://www.jstor.org/stable/30128927<br><br>https://assr.revues.org/16423?lang=fr<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-12 09:07:20 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/196326072</guid>
      </item>
      <item>
         <title>https://librairie.dapper.fr/pages/biographie-des-derniers-auteurs-ayant-publie-dans-la-collection-dapper-beaux-arts</title>
         <author>melgaill</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/196340377</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="http://king0.chez-alice.fr/ecc/Les_paroisses.htm">http://king0.chez-alice.fr/ecc/Les_paroisses.htm</a><br>- <a href="http://www.ecc-paroissesaintefaceduchrist.org/">http://www.ecc-paroissesaintefaceduchrist.org/</a></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-12 10:09:36 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/196340377</guid>
      </item>
      <item>
         <title>   INtro complete:          Au lendemain de la Première Guerre Mondiale et suite au départ des colons européens, un grand nombre d&#39;églises africaines ont émergé à travers le continent. Parmi celles -ci, un mouvement se distingue de par son ampleur à savoir le mouvement Aladura. Il s&#39;agit d&#39;un mouvement religieux chrétien né parmi le groupe ethnique nigérian des Yorubas. Ce sujet de la formation d&#39;Eglise africaine post-colonial a notamment été étudié par Christine Henry, anthropologue chargé de recherche au CNRS (Centre National de Recherche Scientifique), elle est également rattachée au centre d&#39;étude des mondes africains. Elle a notemment concentré ses recherches sur le dynamisme religieux du Sud-Bénin. Dans cet article, elle est accompagnée par Joel Noret, un anthropologue spécialiste de l’Afrique Subsaharienne. En 2008, ces deux auteurs ont publié un article dans la revue   Archive de science sociale des religions, intitulé « Le Christianisme Céleste en France et en Belgique ». L’Eglise du Christianisme Céleste, a été fondée en 1947 au Bénin par un charpentier du nom de Samuel Biléou Joseph Oshoffa qui avait fréquenté auparavant l’ordre sacrée des Chérubins et Séraphin, une des plus anciennes églises chrétiennes prophétiques du mouvement Aladura. Durant des visons, il reçut de Dieu l’ordre de créer une église chargée de &quot;purifier le monde entier&quot;, « dont le membres n’adoreront que Dieu » et « constituant la dernière barque pour le salut ».  Il décida donc de créer sa propre église dont la doctrine s’inspire de la Bible et dont l’organisation est fondée à partir de celle de l’ordre des Chérubins et Séraphins. Le Christianisme Céleste s’appuie notamment sur la pureté, la prière, les révélations par rêve et vision ainsi que la guérison spirituelle, et ce sans distinction d’ordre identitaire ou ethnique. Dans une logique d’expansion internationale de sa religion Oshoffa a décidé d’adapter la langue du culte a celle des fidèles. Sa première expansion a eu lieu simultanément en 1950 dans 3 pays différents : Nigéria, Côté d’Ivoire et Bénin. En 1976, Oshoffa quitte le Bénin pour aller s’installer dans la banlieue de Lagos, la capitale du Nigéria.  De là, il organise l’Eglise Céleste en y établissant un siège international et en nommant un nigérian, en 1982, Philip AJosé, supérieur évangéliste et lui rappelle qu’il fait partie de la « haute instance » et qu’il dirige l’Eglise dans le monde. De ce fait, l’équilibre qui existait jusqu’à présent entre les nigérians et les béninois penche désormais en faveur du Nigéria. Plus tard, Oshoffa décide d’ériger la première cathédrale du Christianisme Céleste à Imeko, le village natal de sa mère.  Suite à la mort d’Oshoffa en 1985, plusieurs hommes se disputent le titre de pasteur, provoquant ainsi de nombreuses querelles et différentes interprétations de l’ordre hiérarchique. Aujourd’hui, le Nigéria et la ville de Londres, ou les célestes se sont implantés à la fin des années 60, constituent les 2 plus grands centres du Christianisme céleste. Le poids du Nigéria dans le Christianisme céleste africain est tel que la plupart des Célestes implantes en Europe sont d’origine Nigériane.  Son expansion est telle, que l’on retrouve aujourd’hui leurs Eglises dans presque toutes les capitales ainsi que dans plusieurs grands ports d’Europe occidentale, tels que Hambourg, Anvers, ou Amsterdam. C’est pourquoi à travers cet article nous nous sommes demandé en quoi le contraste des situations actuelles de l’ECC en Europe reflète- il un problème de développement ? Dans un premier temps nous verrons que l’implantation du Christianisme Céleste en Europe se distingue par deux mouvements, l’un étant l’implantation du Céleste en France déstructurant l’unité et l’autre du Céleste en Belgique basé sur différents types de marginalité. Dans un second temps, nous verrons qu’entre indépendance et dépendance, il existe un paradoxe dans les relations entre les fidèles et les autorités ecclésiales. </title>
         <author>melgaill</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197101641</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-15 11:13:02 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197101641</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>paullouisbarlet</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197499777</link>
         <description><![CDATA[<div>II. Les problèmes internes de l’Église du Christianisme Céleste : un frein à son développement</div><div><br><br></div><div>Aujourd'hui, l’Église du Christianisme Céleste connaît de nombreux problèmes dans les lieux où elle est parvenue à s'implanter. Qu'ils soient de nature hiérarchique, ethnique ou religieuse, ces problèmes divisent petit à petit les fidèles. Cependant, et de manière parallèle, l’Église continue d'attirer des fidèle toujours plus nombreux.</div><div><br><br></div><div>a) Dans les faits, une expansion quasi-impossible<br><br></div><div>Les différents problèmes internes à l’Église ne font que diviser les fidèles. Le plus important d'entre eux d'entre eux est celui de la succession du Pasteur Oschoffa. À la mort du prophète Oschoffa, Bada et Agbaossi se disputaient le leadership mondial. Vu qu’ils ont hérité les objets appartenant à Oschoffa, les Nigérians avec le Pasteur Bada semblent assez bien placés. <br><br></div><div>La division des deux leaders a eu un impact sur la foi des fidèles célestes. « Cette division entre les deux chefs me gêne énormément en tant que chrétienne céleste », regrette Bénédicte Yogoné, une fidèle de l’Église. « Je souhaite qu’ils s’entendent pour l’unité de l’Église » ; ajoute-t-elle. <br><br></div><div>Par ailleurs, les cadres de l’Église ont conscience du fait que l’expansion de leur Église doit aussi et surtout se faire en Europe. Mais là aussi, plusieurs problèmes subsistent. Le cas le plus intéressant à ce sujet est celui des Antilles. Ce territoire d'outre-mer appartenant à la France regroupe des fidèles d'origines diverses et variées. Ils sont en majorité issus des pays d'Afrique subsaharienne francophones et des Antilles. Les blancs y sont très peu nombreux et ont généralement connu l’Église par l'intermédiaire d'un conjoint africain ou antillais. Quelques asiatiques et maghrébins complètent le tableau mais restent en nombre très limité. La diversité des fidèles antillais pose un premier problème car depuis l'implantation de l’Église aux Antilles, les dignitaires ne nomment aux postes de responsabilité que des Nigérians. Cela continue d'ailleurs de susciter de nombreux débats <br><br></div><div>L'autre problème est que les fidèles antillais sont très mobiles. Beaucoup viennent dans une paroisse que temporairement ce qui empêche les paroisses de s'implanter durablement<br><br></div><div>De plus, les célestes immigrés aux Antilles (nigérians pour la plupart), n'ont pas oublié que leur Église était chargée de « purifier le monde entier ». Or, la conversion des antillais a constitué un premier pas important dans cet objectif. Selon les auteurs, cela a donné un » caractère polycentré à la globalisation du religieux ». Les Antilles sont en cela très importantes : les dignitaires africains de l’Église pensent que la France est « un pays laïc et très difficile à évangéliser vu le niveau élevé de l'esprit matérialiste ». Ils comptent sur les antillais pour les relayer. Ils pensent que leur culture est a mi-chemin entre celle des noirs et celle des blancs. Selon eux, les antillais pourront accéder à des postes de responsabilité afin de pouvoir évangéliser les blancs. D'autres pensent que les blancs sont habitués aux belles églises et sont repoussés par les conditions d'accueil des paroisses célestes. Quoi qu'il en soit les responsables de l’Église du Christianisme Céleste pensent que la France constitue une « terre de mission » et que « c'est à partir de l'Europe que l’Église fera la conquête du monde ».<br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div>Le cas des Antilles est important car il nous montre assez clairement que les dans chaque stade du développement de l’Église, tout comme en France métropolitaine ou en Afrique, l’Église du Christianisme Céleste est à chaque fois confronté à ses problèmes internes. Et à chaque fois, cela divise les fidèles et empêchent la pérennité des paroisses. Cependant, l’Église a une réelle volonté d’expansion, qui, selon Oschoffa, a d'ailleurs été révélée par Dieu lui même.<br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div>b) Dépasser les clivages et les intérêts personnels : la nécessaire refondation de l’Église du Christianisme Céleste<br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div>En tant qu'européens, il est difficile d’appréhender clairement l’Église du Christianisme Céleste car nous sommes en de nombreux points étrangers à la culture de ceux qui l'ont fondée. Cette différence de culture est la même qui pousse les migrants d'origine africaine à retrouver leur coutumes, leur religion et ce qu'ils ont toujours vécu. Cela explique que malgré une propagande discrète ces églises soient en progression : le bouche à oreille marche bien. <br><br></div><div>Mais aujourd'hui, force est de constater que l’Église du Christianisme Céleste est confronté à un dilemme quant à son expansion. Tous ces membres s'accordent sur le fait que cette expansion soit nécessaire à cause du caractère universelle de l’Église que Dieu à ordonnée au pasteur Oschoffa. Par ailleurs, tous sont aussi d'accord sur le fait que le problème de succession du pasteur Oschoffa demeure un réel problème et qu'il se doit d’être éradiqué le plus rapidement et le plus justement possible.<br> <br> L’Église est profondément attachée à ses valeurs africaines et à sa culture religieuse aladura. C'est d'ailleurs ce qui lui permet d'attirer de nombreux fidèles d'origine africaine réfugiés en Europe. Mais cette attachement à l'Afrique est aussi un frein à son expansion car aux yeux des européens (d'origine non africaine), cette Église Céleste demeure une Église « exotique » et la rend moins « sérieuse » que les autres Églises chrétiennes européennes.<br><br></div><div>Cependant, nombreux sont les dignitaires célestes à voir dans cette réticence des européens, un « défi » d'évangélisation. Le cas des Antilles est donc très important car il est un pont vers l'évangélisation des blancs et donc vers l'ouverture de l’Église à l'Europe et au reste du monde. <br><br></div><div>Mais les célestes restent encore et toujours confrontés à leur problèmes d'organisation et d'adaptation aux cultures occidentales, ce qui leur vaut d'être considérés par certains occidentaux comme une secte.<br><br></div><div>Ainsi, la refondation de l’Église s'avère nécessaire car c'est de cette manière que le Christianisme Céleste acquerra une légitimité aux yeux des occidentaux et ainsi, pourra rayonner dans le monde entier.<br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div>Bibliographie : <br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div>Principales informations sur l'ECC : <a href="http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_4/sci_hum/010004313.pdf">http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_4/sci_hum/010004313.pdf<br></a><br></div><div>Les conflits de succession en Côte d'Ivoire : <a href="https://africa.la-croix.com/cote-divoire-leglise-christianisme-celeste-secouee-conflits-de-succession/">https://africa.la-croix.com/cote-divoire-leglise-christianisme-celeste-secouee-conflits-de-succession/<br></a><br></div><div>Développement de l’Église : <a href="http://www.catholique.bf/index.php/les-eglises-dites-protestantes/les-nouveaux-mouvements-religieux/633-le-christianisme-celeste">http://www.catholique.bf/index.php/les-eglises-dites-protestantes/les-nouveaux-mouvements-religieux/633-le-christianisme-celeste<br></a><br></div><div>Constitution Bleue : <a href="http://egliseduchristianismeceleste-nonofficiel.org/document_officiel/constitution-bleue/">http://egliseduchristianismeceleste-nonofficiel.org/document_officiel/constitution-bleue/<br></a><br></div><div>ECC au Bénin : <a href="http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_4/sci_hum/010004313.pdf">http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_4/sci_hum/010004313.pdf<br></a><br></div><div>Autre renseignements : <a href="http://christianismcelest.com/">http://christianismcelest.com/<br></a><br></div><div><a href="http://www.jeuneafrique.com/205985/societe/l-envol-e-des-chr-tiens-c-lestes/">http://www.jeuneafrique.com/205985/societe/l-envol-e-des-chr-tiens-c-lestes/<br></a><br></div><div><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_du_christianisme_c%C3%A9leste">https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_du_christianisme_c%C3%A9leste<br></a><br></div><div><a href="https://matinlibre.com/index.php/societe/item/11301-70ans-dexistence-de-leglise-du-christianisme-celeste-les-manifestations-demarrent-le-20mai">https://matinlibre.com/index.php/societe/item/11301-70ans-dexistence-de-leglise-du-christianisme-celeste-les-manifestations-demarrent-le-20mai<br></a><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div><div><br> <br><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-16 18:02:28 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197499777</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Conclusion</title>
         <author>paullouisbarlet</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197522505</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour conclure, il s'avère que l’échec ou la réussite de l'implantation du Christianisme Céleste en Europe dépend profondément du lieu d'implantation ainsi que de la population que l’Église souhaite convertir. Cette implantation est non sans obstacles. Parmi eux, les différences ethniques, religieuses et les conflits d’intérêts divisent les fidèles. Cependant, et depuis l'apparition de Dieu au prophète Oschoffa, l’Église du Christianisme Céleste a une vocation mondialiste et universelle. Or ses différents problèmes internes constituent la plupart du temps un frein à son développement. Cependant, l’Église du Christianisme Céleste garde son objectif évangéliste et attire de ce fait de plus en plus de fidèles. <br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-16 18:41:58 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197522505</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>paullouisbarlet</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197533302</link>
         <description><![CDATA[<div>Diapo pour Paul-Louis<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br><br></div><div>diapo 1 : II. Les problèmes internes de l’Église du Christianisme Céleste : un frein à son développement<br><br></div><div>diapo 2 : a) Dans les faits, une expansion quasi-impossible<br><br></div><div>- Des problèmes qui persistent, quelque soit le lieu d'implantation<br><br></div><div>- Le cas des Antilles, un exemple d'opportunité à saisir pour l'ECC<br><br></div><div>- Les problèmes propres à l'ECC divisent les fidèles<br><br></div><div>Diapo 3 : b) Dépasser les clivages et les intérêts personnels : la nécessaire refondation de l’Église du Christianisme Céleste<br><br></div><div>- Un écart culturel<br><br></div><div>- Le dilemme de l’expansion de l'ECC<br><br></div><div>- La conscience de la nécessité de l'évangélisation<br><br></div><div>Diapo 4 : Conclusion<br><br></div><div>- Des problèmes d'implantation<br><br></div><div>- Le défi de l'évangélisation de l'Europe<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-16 19:04:10 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197533302</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Diapo pour Mélanie</title>
         <author>melgaill</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197561934</link>
         <description><![CDATA[<div>1) Les fondement du ECC en france:<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-16 20:18:16 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197561934</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Partie de Mélanie corrigée</title>
         <author>paullouisbarlet</author>
         <link>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197564854</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>I. L'Implantation du Christianisme Céleste en Europe<br></strong><br></div><div>L’implantation du Christianisme Céleste s’intensifie en Europe à partir des années 1970, suite à une volonté de mondialisation, d’accroissement des pouvoirs du prophète et d'ouverture à un maximum de fidèles. Nous verrons que l’article s’appuie particulièrement sur son développement en France et Belgique.&nbsp;<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br><br></div><ol><li><strong>En France, une mondialisation du culte perturbée<br></strong><br></li></ol><div><br>&nbsp;<br><br><br></div><div>L’unification et l’implantation en France et dans ses DOM-TOM connait un parcours particulièrement difficile. À l'origine, il s'agit non pas d’un seul et même groupe mais de plusieurs groupes d’hommes d’origines différentes. Cela commence dans les année 1970, trois groupes de prières Célestes coexistent à Paris, chaque groupe ignorant l’existence des deux autres. Le premier a été formé par Pierre Alokpo, un Béninois, qui lança un groupe de prière regroupant des camerounais, des béninois des togolaais et des ivoiriens. Le deuxième groupe, a été fondé en 1978 par Michael Shobowale et n’accueillait, lui, que des Nigérians. Le dernier groupe comptait une quinzaine de Célestes ivoiriens, dirigés par Hyacinthe Sarassoro. Ce n'est qu'en 1980, sous l ’initiative d’Alokpo que ses trois groupes ont finit par s'unir. C’est donc à une une volonté d'unification de ses groupes que l’on doit la première paroisse du Christianisme Céleste de Paris.<br><br></div><div>Au début, il y eut une réelle volonté de faire émerger le Christianisme Céleste en France. On pouvait alors distinguer plusieurs principes et fondements dans le but de toucher un maximum de fidèles et d’universaliser leur croyance. Dans un premier temps ils décidentque la langue française, langue fédératrice, sera utilisée lors des messes et que les cantiques seront eux aussi traduits en français. Ils souhaitent ainsi uniformiser les pratiques liturgiques de chacun. Tout cela va permettre, en 1985, la création de la paroisse-mère à Saint-Denis. Ces changements et cette volonté d’unification et de transmission des principes célestes sont le reflet d’une résolution commune. De ce fait, l’Égliseattire de plus en plus de fidèles. Mais très vite, elle fait face à des problèmes de voisinage, les obligeant entre 1981 et 1985 à changer sans cesse de lieu de culte et n’ayant ainsi aucun lieu fixe pour célébrer. Mais l’Église va très vite connaître d'autres problèmes plus importants, et notamment des problèmes de hiérarchisation et de responsabilité des postes, introduisant la question « ethno-nationale ». Suite à une succession de démembrements des ordres et à une volonté de chacun des responsables d’élever leur place au sein de l’Église que le problème d’unification prit place aboutissant à plusieurs scissions. Shobowale refuse ainsi que Pierre Daga (Béninois), assistant évangéliste envoyé par le prophète Oshoffa, vienne « former » les Antillais. Pour cause, Daga est plus gradé que Shobowale. Daga sera alors envoyé à Grigny afin d’accomplir sa mission mais il outrepasse celle-ci en baptisant ses nouveaux fidèles Antillais (ce qui n’est pas de ses ressorts). La paroisse mère décida de sanctionner les responsables. Mais l’influence de Daga était telle qu’il fonda en 1984 sa première paroisse à Corbeil, puis à Champigny en 1984 qui sera appelée la paroisse Saint-Michel, n’étant alors que simple assistant évangéliste. Cet événement n’est que le début du désossement du Christianisme Céleste poussé par la volonté de grandeur de chacun. Or, même les fidèles se mirent a fonder leur propre paroisse n’étant pas convaincus des fondements de la paroisse mère. En 1983, une femme Ivoirienne, crée un groupe fermé à Saint-Ouen, en butte à des accusations d’adultère et d’usurpation de grade religieux. Ce groupe constituât alors la paroisse Oshoffa. A sa suite, Shhobowal revenant du Nigeria se retrouve alors assistant évangéliste et responsable de l’Église de France. Et suite a sa volonté et celle d’Oshoffa de se consacrér totalement à sa tâche spirituelle impliquant donc de quitter son travail et par la suite de toucher une indemnité de la paroisse-mère. Mais peut être sous un problème d’enrichissement de la paroisse mère, sa demande fut refusée. Il créa alors la paroisse Autel de Vie à Drancy en 1986, accompagné d’une majorité des paroissiens antillais. Pendant que certains demeurent insatisfaits de l’organisation , d’autre restent au cœur de « l’entreprise » Céleste, augmentant leurs grades et leurs responsabilités.<br><br></div><div>Après la mort du prophète Oshoffa, une nouvelle organisation hiérarchique prend place. Le pasteur Bada nomme alors Emmanuel Oshoffa chef de l’Église de France. Shobowal devient lui président du conseil national et Alokpo et Olorunshola sont nommés vice-présidents. Ils sont le reflet d’une volonté de grandeur a chacun et n’ont d’une évangélisation du monde a leur croyance. Lors d’un « affrontement », Bada et Agbaossi demandent à leur paroissiens de choisir entre l’un ou l’autre orientant ainsi le choix sur des questions personnels et non religieuses. Afin de résoudre les conflits d’unité, E. Oshoffa, créé la « Conférence de réconciliation » en 1993. A partir de là, J.Ahoyo ,distingue les différents problèmes qui font que la segmentation au «cœur » se poursuit. Il les énumère ainsi : « 1.-la guerre des chefs autour des onctions et des postes de responsabilité », « 2- la gestion de la trésorerie (cause toujours inavouée) » et enfin « 3- l’incapacité de résoudre les problèmes de délits d’adultère ».&nbsp;<br><br></div><div>Cependant, nous sommes face à une désunification totale, probablement dûe aux différentes nationalités et aux différentes culturesqui font que chacun possède sa propre interprétation du Christianisme Céleste, ne pouvant donc pas être d’accord sur tous les principes de l’Église. Ce morcellement se multiplie, en 1998, lorsqu' Arbaossi fonde sa paroisse constituée de « béninois ». E.Oshoffa est, lui, intronisé en 2003 comme pasteur à la tendance nigérianne légaliste de l’Église . C’est à la suite de son intronisation que E.Oshoffa ne put que saisir, « l’importance des branches non africaines de l’Église ». Il montre ainsi que leur but est de développerl’Église Céleste avec des fidèle de nationalité autre qu’africaine.&nbsp;<br><br></div><div>Pour finir, Shobowale serra sacré chef du diocèse de France et de ses DOM-TOM avec une création de deux zones séparées. Durant ce temps, Ahbaossi reconnaît pour sa part d’autres diocèsesen France.<br><br></div><div>La mondialisation et l’expansion du Christianisme Céleste en France a connu des difficultés visibles dès les premières lignes de l’article. Trois groupes de prière Célestes coexistent en France, aux différences ethniques et religieuses importantes. Mais ces problèmes, auxquels s'ajoutent des différends hiérarchiques, provoquent des scissions et créent ainsi différents groupes de célestes.<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-10-16 20:27:53 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/melgaill/77ex98p7frul/wish/197564854</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
