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      <title>Organisations et conditions de la pratique (TSO3201-72) : Travail 2  by Maude Lauriault</title>
      <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r</link>
      <description>Thème 1 : Professionnalisation, identité et autonomie professionnelles des TS. Système professionnel québécois.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-03-17 18:45:43 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2021-03-23 19:39:46 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Concept de professionnalisation</title>
         <author>maudelauriault</author>
         <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r/wish/1322314027</link>
         <description><![CDATA[<div><br>La professionnalisation renvoie au processus d’apprentissage, d’acquisition et de développement des qualités qui transforment l’individu en un professionnel. Cette approche se retrouve<br>dans la figure de l’expert, du spécialiste, qui agit seul et se fait reconnaître pour son savoir expert (Freidson, 2001). <br><br></div><div>La professionnalisation s’incarne dans l’exercice même du métier et se concrétise par l’accès au statut de profession. Cette dynamique est liée directement au professionnalisme. Celui-ci se construit essentiellement sur la recherche d’une autonomisation professionnelle, individuelle mais aussi collective, qui repose sur une éthique et des valeurs professionnelles universelles défendues par le groupe professionnel, comme celui des médecins, par exemple (Ibid.). Ce professionnalisme, trait de la professionnalisation et considéré comme un principe organisateur de la division du travail, se développe<br>dans notre société où le savoir et les activités de services sont profondément valorisés et concernent essentiellement les professions établies, ce qui ne veut pas dire que cette tendance vers le professionnalisme ne s’applique pas à des activités moins prestigieuses (formation, travail social…). <br><br>Lorsque la professionnalisation touche un ensemble conséquent d’activités professionnelles, c’est la<br>société dans son ensemble qui se trouve dans un mouvement de professionnalisation ou au contraire lorsque ces activités perdent de leur autonomie et de leur prestige, la thèse de la déprofessionnalisation est développée. <br><br>Dans notre milieu : «la professionnalisation renvoie à l'embauche de intervenantes rémunérées, habituellement détenteur d'une formation académique pertinente, afin d'effectuer une portion (plus ou moins grande) des activités liées au fonctionnement d'un organisme communautaire (Favreau, 2009). »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 18:51:21 UTC</pubDate>
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         <title>Fonctionnement du système professionnel québécois : rôle de l’Office des professions et du Code des professions</title>
         <author>maudelauriault</author>
         <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r/wish/1322324495</link>
         <description><![CDATA[<div>Structure : <br>L’Assemblée nationale confie à la ministre de l’Enseignement supérieur, à savoir Madame Danielle McCann, les fonctions de ministre responsable de l’application des lois professionnelles. L’Office des professions du Québec relève de l’autorité du ministre. En parallèle à l’Office, œuvre le Conseil interprofessionnel du Québec. L’Office chapeaute les ordres professionnels. Chaque ordre compte un conseil d’administration duquel relève un comité exécutif. S’y ajoutent un bureau du syndic, un comité de révision, un conseil de discipline, un comité d’inspection professionnelle, un comité de formation, un comité de conciliation et d’arbitrage de comptes et divers autres comités. Par ailleurs, les membres de l’assemblée générale de chacun des ordres se réunissent pour discuter de points d’intérêt. Enfin, les professionnels membres des ordres fournissent des biens et services au public.<br><br>L’Office des professions du Québec veille à ce que les professions s’exercent et se développent en offrant au public des garanties de compétence et d’intégrité. <strong>À cette fin, l’Office :</strong></div><ul><li>s’assure que les ordres détiennent les outils appropriés à la réalisation de leur mandat de protection du public;</li><li>conseille le gouvernement sur l’amélioration constante du système professionnel;</li><li>propose l’adaptation de l’encadrement juridique du système professionnel;</li><li>surveille l’application efficiente des mécanismes établis au sein des ordres;</li><li>informe le public sur les questions qui touchent le système professionnel et s’assure qu’il soit représenté au sein des ordres.</li></ul><div>Par l’ensemble de ses interventions, l’Office, de concert avec les ordres professionnels et le Conseil interprofessionnel du Québec, contribue à développer la confiance du public et des institutions envers le système professionnel. L’Office exerce des fonctions de surveillance et de contrôle de même que des fonctions réglementaires. Toutefois, <strong>l’Office n’a aucun pouvoir décisionnel lui permettant de statuer sur des droits; il ne peut pas intervenir dans les dossiers des particuliers</strong>. Enfin, bien que l’Office ne puisse intervenir dans les dossiers des particuliers,<strong> il est toutefois tenu d’informer le public sur ses droits et recours.</strong></div><div><br>« <a href="http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/showdoc/cs/C-26">Le Code des professions</a> est la loi-cadre du système professionnel québécois. Il réglemente la pratique de plusieurs professions et précise les conditions d’exercice professionnel. Le Code des professions confère à l’Office des professions du Québec des responsabilités de surveillance et de contrôle ainsi que des fonctions réglementaires. La principale responsabilité de l’Office est de veiller à ce que chaque ordre professionnel assume sa fonction principale d’assurer la protection du public. Outre le devoir d’assurer la protection du public, le Code des professions confie à chaque ordre professionnel la responsabilité du contrôle de l’exercice de sa profession. Ce contrôle s’effectue notamment lors de la délivrance du permis d’exercice et de l’inscription au tableau. » (Office des professions, 2021)<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 18:53:34 UTC</pubDate>
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         <title>Concept d’identité professionnelle</title>
         <author>maudelauriault</author>
         <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r/wish/1322330765</link>
         <description><![CDATA[<div>L’identité professionnelle est donc avant tout une composante de l’identité globale de la personne, et elle se développerait sur la base de l’identité personnelle par l’inscription de la personne dans des formes de vie sociale (Gohier, 2000). D’un point de vue global, la notion d’identité professionnelle renvoie à trois éléments principaux :<br><br></div><ul><li>le monde vécu du travail : la situation objective de travail et la signification que lui accorde l’individu,</li><li>les relations de travail : la perception subjective des relations interpersonnelles et le sentiment d’appartenance aux groupes informels,</li><li>les trajectoires professionnelles et la perception de l’avenir : description des différentes étapes et des changements afférents à l’activité professionnelle.</li></ul><div><br>L’identité professionnelle nous apparait alors comme le résultat d’un processus d’identification à des collectifs, influencés par l’appartenance à des groupes professionnels ou non. <br>(Fray &amp; Picouleau, 2010)<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 18:55:02 UTC</pubDate>
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         <title>Les éléments contribuant à la construction de l’identité professionnelle des praticiens et praticiennes du travail social </title>
         <author>maudelauriault</author>
         <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r/wish/1322332677</link>
         <description><![CDATA[<div>La construction de l’identité professionnelle des travailleurs sociaux, comme tout type<br>d’identité, est en constante évolution. Celle-ci est influencée par divers facteurs parmi<br>lesquels il est possible de distinguer la motivation dans le choix professionnel, les<br>différentes relations entretenues avec les principaux milieux qui caractérisent cette<br>profession qui travaille avec autrui, ainsi que la capacité d’autoréflexion.<br><br>Suite à la motivation du choix professionnel, la construction de l’identité professionnelle<br>des travailleurs sociaux sera influencée par les relations que chacun des professionnels<br>entretiendra avec les différents milieux avec lesquels il sera en contact.<br>les identités professionnelles des professions qui impliquent des relations<br>humaines sont façonnées par la relation à la pratique, qui se caractérise par la relation avec<br>le « client ». En effet, « Le rapport à l’usager suppose une communication à double sens,<br>[…], une interaction […]» (Robitaille et Maheu, 1993, p.114) entre le travailleur social et le<br>client.<br>(Clairet, 2013)</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 18:55:30 UTC</pubDate>
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         <title>Concept d’autonomie professionnelle</title>
         <author>maudelauriault</author>
         <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r/wish/1322333844</link>
         <description><![CDATA[<div>« Dans le contexte professionnel, l’autonomie repose sur la question de l’identité : on parle ici de « ce qui unit, de ce qui fait “ un ” dans le “ multiple ”. On répond à la question : “ Qui suis-je ? ” » (Larouche et Legault, 2003). »<br>(Beaulieu, M., et Giasson, M., 2005)<br><br>« L’individu autonome sur le plan professionnel est celui qui génère son comportement et les règles qui y correspondent (et donc ses propres stratégies d’action) en réponse aux sollicitations, informations et contraintes du milieu professionnel. Elle s’élabore dans un processus continu et dynamique d’interactions entre l’individu et son milieu professionnel, entre lui et les autres. Elle est variable selon les ressources et les capacités d’apprentissage de l’individu, selon celles de l’environnement et selon les conditions<br>particulières qu’offre cet environnement. »<br><br>« Dans cette optique, et bien que l’autonomie professionnelle soit liée à des<br>relations de dépendance aux contraintes de travail, elle réfère à une capacitation chez ces professionnelles de prendre des initiatives et des décisions, mais qui ne sont pas en rupture avec les contextes de travail. »<br>(Richard, S., 2013). </div><div><br>« Quand les contours de la pratique sont mieux définis, l’intervenant dispose d’une plus grande autonomie, qui lui permet d’exercer plus librement son jugement professionnel. Dans le cas contraire, il patauge entre la rigidité de l’organisme et son manque de structure. »<br>(Beaulieu, M., et Giasson, M., 2005)<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 18:55:47 UTC</pubDate>
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         <title>La place actuelle de l’autonomie professionnelle dans la pratique du travail social</title>
         <author>maudelauriault</author>
         <link>https://padlet.com/maudelauriault/6wohc85pw5rn7p4r/wish/1322335792</link>
         <description><![CDATA[<div>- Barbeau (2000) rapporte l’émergence de tensions liées à des enjeux<br>de reconnaissance d’expertises et de compétences, de balisage ou de contrôle de la<br>pratique professionnelle, de reconnaissance de spécificité professionnelle, d’autonomie professionnelle, d’encadrement et de soutien à la pratique, etc.<br><br>Le cadre sociojuridique, tout comme l’organisation des pratiques, balisent le champ d’intervention et donnent des indications claires relativement à la marge de manœuvre dont jouissent les intervenants. <br><br> L’institution lorsqu’il se trouve confronté à des questionnements éthiques. Dans un même ordre d’idées, Walden, Wolock et Demone (1990) et Cossom (1993) mentionnent que<br>l’organisme applique une force contraignante. Selon ce dernier, la résistance ou<br>la soumission des intervenants découlent de l’écart existant entre la philosophie<br>préconisée par l’institution et son application. <br>(Beaulieu, M., et Giasson, M., 2005)<br><br>Les atteintes à l’autonomie professionnelle vécues dans les milieux d’intervention sont ainsi corrélées à la culture de performance propre à la NGP, et notamment à cette tendance des employeurs à « vouloir déterminer, à la place des professionnels, les objectifs de l’intervention professionnelle et même les moyens pour les atteindre » et à vouloir exercer un contrôle sur « le temps imparti aux soins et services » (Richard, S., 2013). <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 18:56:12 UTC</pubDate>
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