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      <title>Atelier-Débats by Gérard Frantz</title>
      <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg</link>
      <description>Tous les lundis, de 12h à 13 à la cantine. Rdv devant la salle polyvalente à 12h !</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-09-26 04:38:50 UTC</pubDate>
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         <title>La question de départ : </title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/385088441</link>
         <description><![CDATA[<div>est-ce que l’impatience n’est pas, au fond, une qualité ? Il faut demander, exiger, ne rien lâcher, et en plus, il faudrait que tout soit immédiat. C’est l’attente qui nous tue ! C’est elle qui use nos désirs, dissipe nos rêves… Donc notre devise doit-elle être : « tout, et tout de suite » ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 06:13:11 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/385088611</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Quelques-unes des idées qui ont été échangées :</strong></div><div>&nbsp;</div><div><strong>- est-ce qu’on choisit d’être impatient ?&nbsp;</strong></div><div>Du coup : est-ce que cela peut être une qualité (si c’est un trait de caractère) ? Ou est-ce que l’impatience n’est pas plutôt culturelle (il y a des sociétés lentes et des sociétés rapides) et l’effet de l’habitude…</div><div>Autre possibilité : on peut très bien ne pas être impatient et agir de façon impatiente (ou l’inverse)&nbsp;</div><div>à l’impatience ne reflète pas forcément ce que nous sommes</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>- il ne faut pas confondre « être impatient » et « être pressé »&nbsp;</strong></div><div>S’il me reste cinq minutes pour préparer mes affaires, prendre mon petit déjeuner et me rendre à l’arrêt de bus pour aller au lycée, je suis ce qu’on appelle « pressé » : ce sont les circonstances qui font que je dois accélérer.&nbsp;</div><div>Par contre, si j’attends un colis qui doit arriver par la poste, je suis « impatient »</div><div>&gt; l’impatience, c’est quand on estime avoir un droit légitime sur quelque chose. L’attente est vécue alors comme un déni de droit, un retard inutile (puisque de toute façon, je sais que je vais l’avoir)</div><div>Autre exemple : être impatient d’avoir 18 ans. On sait que ça va arriver, mais du coup toute la période qui s’étale jusqu’à la majorité paraît inutile…</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>- il ne faut pas confondre l’impatience et le désir !</strong></div><div>Quand je sais que mon colis va arriver cette semaine, tous les jours je peux ouvrir ma boite aux lettres en espérant qu’il soit déjà là.&nbsp;</div><div>Passée la petite déception de voir qu’il n’est pas arrivé, je peux soit m’imaginer le plaisir que j’aurais demain à le recevoir (on a plaisir à le désirer, et plus on désire, plus on a de plaisir), soit me sentir frustré (je suis impatient de l’avoir, ce qui compte, c’est le plaisir d’obtenir)</div><div>Au fond, un impatient, c’est quelqu’un qui ne sait pas profiter de l’attente, qui ne reconnaît aucune positivité à l’attente. Quelqu'un pour qui le temps de l’attente est forcément vide.&nbsp;<br>Paradoxe : l'impatient n'est pas quelqu’un qui attend ! C'est plutôt quelqu'un qui ne sait pas attendre et qui ne veut pas attendre !</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>- si bien que, quand on est impatient et qu'on attend, on n’a rien à faire !</strong></div><div>Moralité : on ne peut se payer le luxe d'être impatient que quand on ne fait rien.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>- l’impatience devient la norme ! Pourquoi ?</strong></div><div>Il n’y a qu’à voir les efforts que déploient les grands groupes pour livrer une commande sur Internet en moins de 24 heures…&nbsp;</div><div>Ou alors, les cartes qu’on commercialise et qui garantissent un droit au coupe-file<br>Exemple : tel site Internet garantit qu'en achetant telle carte d'abonnement à 49 euros, on est livré en 24 heures !!&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Mais alors, est-ce que ce n’est pas l’effet pervers de la société de consommation ? Tout doit aller le plus vite possible. La mesure du temps n’est plus l’heure, mais le temps du clic de la souris…<br><br>Et à ce compte-là, est-ce que 24 heures, ce n'est pas déjà trop ?<br>Ce qu'on veut, c'est être livré hier (= avant même la commande, avant même qu'on soit allé sur leur site pour découvrir leur catalogue, ce sera la réalisation ultime de leur planification économique).<br><br>Mais en même temps, les produits qu'on leur achète sont pris comme nous dans ce temps accéléré : ils deviennent rapidement obsolètes...<br><br>Leur politique, est très simple : c'est de tout accélérer.<br>Il s'agit de vendre vite (achat impulsif, sur un simple clic) et de vendre des produits qui seront rapidement périmés ou obsolètes, pour pouvoir en vendre d'autres.&nbsp;<br>Et le meilleur moyen qu'ils ont à leur disposition, c'est de faire de nous tous de grands impatients...</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 06:13:46 UTC</pubDate>
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         <title>A lire, à visionner</title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/385088896</link>
         <description><![CDATA[<div>- un documentaire "Tout s'accélère"<br>- un article dans le Monde du 24 juin 2019<br>Quelques extraits : en 1986, lorsqu'on écoutait un morceau de musique, après le prélude instrumental, la voix arrivait au bout de 23 secondes. Actuellement, c'est au bout de 5 secondes. Il faut qu'on puisse comprendre l'esprit d'une chanson en moins de 30 secondes, sinon, on s'en désintéresse.<br>Et c'est ainsi dans tous les domaines : on nous pousse à être impulsifs dans nos achats, mais également à être insatisfaits. On nous stimule en permanence, et on finit par croire qu'exister, c'est être excité. Il faut aller vite tout le temps, et on accorde moins de temps à tout...<br>Donc, un conseil : levez le pied !!</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 06:14:53 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title></title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/385091358</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;</div><div><strong>Première question : où commence la différence ?</strong></div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div>Réponse : partout. En fait, tout est une différence. Tout ce qui qualifie une personne est déjà une différence par rapport à une autre. SI quelqu’un a les yeux bleus, et quelqu’un les a marrons, c’est une différence.&nbsp;</div><div>Pire : si quelqu’un a les yeux bleus et quelqu’un d’autre également, c’est encore une différence, car ce n’est pas le même bleu, ou alors ça souligne la différence de la forme des yeux, ou des sourcils, etc.&nbsp;</div><div>En fait, tout ce qui est, est quelque chose de singulier, donc d’absolument différent.</div><div>&nbsp;</div><div>Cf Montaigne qui dit « il y a plus de différence d’homme à homme que d’homme à bête »…</div><div>Autrement dit : toute qualité est une différence. Tout ce qui pourrait nous rassembler (on a les yeux bleus tous les deux) nous différencie (ce n’est pas le même bleu)…</div><div>On peut même ajouter que : on a tous tendance à accepter plus ou moins facilement certaines différences, plutôt que d’autres. Et c’est une encore une différence en plus !&nbsp;</div><div>Pour un sceptique comme Montaigne, tout est différence, et si on essaie d’intégrer nos différences dans quelque chose de commun, cela crée encore une différence…</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Deuxième question : mais alors quelles sont les différences qui sont acceptables (pour ne pas dire tolérables) ?&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Autrement dit, quelles sont les différences qu’on accepte ?</div><div>Peut-être qu’on accepte une différence pour la simple différence qu’on se reconnaît dedans ? Cela nous semble donc acceptable parce qu’on se dit que « cela aurait pu nous arriver également », on peut le « comprendre ».&nbsp;</div><div>Par exemple, si quelqu’un attrape une maladie qui modifie son aspect (soit la maladie, soit le traitement de la maladie, comme la chimiothérapie), on peut être impressionné, mais on peut comprendre, on peut accepter.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Cela veut dire également qu’on peut accepter une différence si on peut la ramener plus facilement à quelque chose qu’on a en commun.&nbsp;</div><div>Par exemple : si quelqu’un a une pratique qu’on trouve bizarre (dormir par terre), mais qu’on se rend compte que c’est dû à quelque chose qu’on a en commun (si dans sa religion, les hommes sont issus de la terre), on peut l’accepter plus facilement (au fond, c’est dû au fait qu’il a une pratique religieuse, comme nous, même si ce n’est pas la même). La différence devient alors un autre aspect d’une ressemblance de fond…&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Ce qui conduit à une autre réponse possible : il y a des différences qui sont volontaires (vestimentaire, mœurs, etc…) et d’autres qui sont subies, sur lesquelles on ne peut rien.&nbsp;</div><div>Il semble normal d’accepter plus facilement la différence qui est involontaire, puisque, au fond, la personne en question n’y est pour rien…&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Autre réponse possible : il y aussi des différences qu’on ne remarque pas !&nbsp;</div><div>Paradoxe : ce sont peut-être les vraies différences qu’on ne voit pas. Peut-être que toutes les différences qu’on remarque sont superficielles !</div><div>&nbsp;</div><div>Inversement, plus c’est spectaculaire, plus on a du mal à accepter. Jusqu’à sembler monstrueux…&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Quelques remarques à partir de là :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>C’est curieux que le terme « différence » paraisse automatiquement négatif.</div><div>En fait, il peut très bien renvoyer à quelque chose de mélioratif, quelque chose que l’autre a en plus par rapport à moi !&nbsp;</div><div>Mais, logiquement, une différence est quelque chose qui n’est ni péjoratif, ni mélioratif. Cela renvoie simplement à un écart entre deux personnes, à ce dont on n’a pas l’habitude…&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>La différence peut quand même être bonne en soi !&nbsp;</div><div>S’il n’y avait aucune différence, c’est simple : tout serait uniforme. Comme un tableau qui serait monochrome, sans relief.&nbsp;</div><div>On peut donc penser que c’est la différence qui, tout en n’étant ni bonne ni mauvaise, fait que la vie a un intérêt, peut être variée… Un trait noir dans un tableau permet de relever l’harmonie de l’ensemble.&nbsp;</div><div>Donc la différence est bonne, non dans ce qu’elle est en elle-même, mais par le simple fait d’introduire de la variété…&nbsp;</div><div>Comme l’a dit quelqu’un dans le feu du débat, c’est peut-être ainsi qu’on peut comprendre la phrase du chanteur : « je te donne mes différences ». On ne peut pas donner ce qu’on a en commun (puisque l’autre l’a déjà) !</div><div>C’est même ce qui rend le dialogue (et le débat !) possible…</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Troisième question : quelles sont alors les différences qu’on n’accepte pas ? Pourquoi ?</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Il y a des différences qui vont au-delà du simple écart, de la variation : il y a certaines choses qui nous semblent complètement « étrangères » et donc inquiétantes (Freud parlait d’ « inquiétante étrangeté »).&nbsp;</div><div>On ne peut pas les comprendre, on ne peut pas les ramener à quelque chose en commun, on ne peut pas se reconnaître dedans… Et même, on ne veut pas se reconnaître, on ne veut pas accepter…&nbsp;</div><div>Pourquoi ?&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Dans certains cas, c’est clair que c’est nous qui sommes en tort.</div><div>On refuse ce qui nous est inhabituel.&nbsp;</div><div>Ou alors quelque chose qui remet en cause nos propres manières d’être ou nos croyances habituelles.</div><div>Par exemple, lorsque les missionnaires combattaient les religions archaïques dans des territoires colonisés, c’est d’une part pour répandre leur foi. Mais en même temps, l’existence de ces religions compromettait leur conception de leur propre religion (Dieu unique, donc pas d’autre religion possible).</div><div>&nbsp;</div><div>Exemple : la polygamie</div><div>Mais alors, si la polygamie nous choque, est-ce simplement parce qu’on n’en a pas l’habitude ?</div><div>Est-ce simplement parce que nous sommes plus nombreux à être monogames qu’on aurait le droit de la rejeter ?&nbsp;</div><div>Pour approfondir cet exemple : il y a des femmes très éduquées (journalistes) qui acceptent de se marier avec quelqu’un qui a déjà deux ou trois femmes. Ce n’est pas un mariage forcé, c’est même perçu comme présentant des « avantages » : elles peuvent continuer à vivre dans leur appartement, elles ont une certaine indépendance, elles savent qu’il y a quelqu’un qui est là en cas de besoin, etc…</div><div><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/11/au-senegal-la-polygamie-ne-fait-plus-peur-aux-femmes-instruites_5297654_3212.html">https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/11/au-senegal-la-polygamie-ne-fait-plus-peur-aux-femmes-instruites_5297654_3212.html</a></div><div>Au nom de quoi peut-on accepter/condamner la polygamie ? Le fait qu’une femme soit consentante est-ce une raison suffisante pour l’accepter ? N’y a-t-il pas quand même une pression sociale derrière ?</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Comment faut-il réagir face à la différence ?</strong></div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div>Ce qu’on entend souvent, c’est l’idée qu’il faut être tolérant. Accepter même ce qu’on ne comprend pas, ce serait faire preuve d’ouverture d’esprit.</div><div>&nbsp;</div><div>Donc, il faut accepter la polygamie.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Problèmes que cela poserait :</div><div>- si on pose comme règle d’accepter toutes les différences, cela conduirait aussi à accepter d’autres choses qui sont inacceptables (l’excision, l’infibulation)</div><div>- si on accepte toutes les différences, c’est ce qu’on appelle du « relativisme » : plus rien n’a de valeur, tout est une question d’habitude et de point de vue.&nbsp;</div><div>En fait, le relativisme consiste à tout ramener à une simple différence (et donc à dire que de toute façon, tout est égal. Plus rien n’a de valeur, pas même ce qu’on accepte !&nbsp;</div><div>C’est paradoxal : le simple fait d’accepter une pratique différente suffit pour lui ôter toute la valeur qu’elle peut avoir pour l’autre.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>C’est ce qui fait que le relativisme n’est pas forcément une bonne solution :</div><div>- cela revient à dire non pas qu’on accepte les différences, mais qu’on est indifférent.</div><div>- au fond, c’est parce que les autres ne m’intéressent pas que leurs différences me semblent acceptables</div><div>- ce n’est donc pas une forme de respect ! C’est tout le contraire : c’est une façon de dire que leurs pratiques, leurs croyances, ne sont que des habitudes, qu’elles n’ont rien qui mérite qu’on s’y attarde.</div><div>- et par ailleurs, accepter toutes les différences, c’est simplement dire que ce ne sont pas de « vraies » différences. Et donc, ce n’est pas vraiment accepter la différence !</div><div>&nbsp;</div><div>(Le relativisme est peut-être même une forme d’individualisme… Chacun ne s’occupe que de soi-même, et les autres ne nous intéressent pas.)</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>A ce moment, on peut avoir l’impression d’être coincé :</div><div>- si on n’accepte aucune différence, on fait preuve d’intolérance</div><div>- si, au contraire, on accepte tout, on est simplement indifférent, et on n’accepte toujours pas la différence…&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>C’est bien tout le problème : à partir d’où une différence devient-elle acceptable, tout en restant une différence ?&nbsp;</div><div>Peut-être que pour y répondre, il suffit de poser la question à l’envers : quelles différences sont inacceptables ?&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Quatrième question : quelles sont les différences inacceptables ? Des différences qu’on est en droit de refuser ? Au nom de quoi peut-on refuser telle ou telle différence ?</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Peut-être que les différences sont inacceptables à partir du moment où elles rompent un principe d’égalité entre les individus ?</div><div>&nbsp;</div><div>Par exemple, si on considère que la polygamie est inacceptable, c’est parce qu’elle crée une inégalité entre les hommes et les femmes : l’homme peut avoir plusieurs femmes, mais chaque femme n’aura qu’un homme. Et si un homme a deux femmes, c’est comme si chacune n’était que la moitié d’une épouse, s’il en a trois, chacune est comme un tiers, etc… Et elles sont hiérarchisées entre elles : dans la chine ancienne, chaque épouse est appelée non plus par son nom, mais par son numéro (première épouse, deuxième épouse, etc…)</div><div>&nbsp;</div><div>Selon le même principe, c’est l’égalité qui doit être le but d’une loi qui lutte contre les discriminations.</div><div>La lutte contre la discrimination revient à affirmer une égalité malgré les différences…&nbsp;</div><div>Par exemple, la loi « Mariage pour tous » est là pour affirmer que l’égalité des droits prime sur telle ou telle différence.&nbsp;</div><div>L’égalité est là pour arrêter la différence.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Si bien que s'il y a une sorte de « droit à la différence », c’est le droit d’être comme les autres. A savoir, aussi égal que n’importe qui.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Et c'est pour cela que ce droit à la différence est aussi un droit à l’indifférence : le droit pour deux homosexuels de se tenir par la main quand ils marchent dans la rue. Le droit de se fondre dans la masse, de ne plus être différents.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Remarque : à propos des différences dans le lycée</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Le lycée est un endroit où on devient différent. C’est précisément l’âge où on devient différent de celui qu’on a été jusque-là, où on sort de l’enfant qu’on a été.</div><div>&nbsp;</div><div>C’est pour cela que le lycée doit être un endroit neutre, où tout le monde est à égalité. Pour que chacun puisse y tester ses différences.</div><div>On peut par exemple, essayer de nouveaux looks, soit pour s’identifier à un modèle, soit pour se démarquer de quelqu’un d’autre. On peut découvrir de nouveaux horizons (un sport, de nouvelles matières, de nouveaux copains)</div><div>Chercher la différence, c’est au fond une façon de se chercher soi-même, de s’essayer, comme on essaye un vêtement.</div><div>&nbsp;</div><div>Et on peut dire qu’on a vraiment grandi quand on devient indifférent à certaines différences, et impitoyable pour certaines inégalités…&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-17 06:23:59 UTC</pubDate>
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         <title>Le problème : </title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/387509401</link>
         <description><![CDATA[<div>nous avons toutes sortes de différences. Un certain nombre qu'on accepte, d'autres qu'on n'accepte pas. Mais alors quelle est la limite ? A partir de quand, selon quel critère, une différence cesse-t-elle d'être acceptable ? </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-09-21 06:38:05 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title></title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/398084928</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Introduction </strong>: lorsqu'on dit à quelqu'un qu'on l'aime "pour sa beauté intérieure", c'est que quelque chose est déjà très mal parti.<br>Comment la beauté, qui est quelque chose de visible, de presque matériel, qui semble évidente pour celui qui la contemple, pourrait être quelque chose, d'intérieur, et donc de caché, voire de secret ??? <br>Et si jamais on maintient qu'il y a une beauté intérieure, cette beauté est-elle comparable à la beauté extérieure ? Est-ce qu'elles se ressemblent ? Et si ce n'est pas le cas, comment peut-on dire que c'est encore de la beauté ?<br><br><strong>Premières réactions :</strong><br>- de toute façon, la beauté, c'est relatif. On peut trouver beau n'importe quoi. Même ce qui ne se voit pas. <br>Mais alors, cela voudrait dire quoi ? Que la beauté intérieure, c'est de la beauté extérieure, sauf qu'elle n'est pas visible ? Si elle n'est pas visible, est-ce qu'elle existe encore ? <br>- on pourrait peut-être aussi commencer en se demandant s'il y a une beauté extérieure ! Peut-être que la vraie beauté est intérieure ? <br><br><strong>NB : la beauté intérieure ne peut s'appliquer qu'aux personnes. </strong><br>- Par exemple, un coucher de soleil n'a pas de beauté intérieure. C'est beauté peut-être justement parce que ce soleil couchant éveille quelque chose en moi... De façon générale, la beauté, c'est ce qui touche l'intérieur.<br>Mais alors lorsqu'une personne nous paraît avoir une beauté intérieure, de quoi s'agit-il ? <br>- Est-ce que cela veut dire qu'elle a des qualités morales qui nous touchent ? Cela voudrait dire qu'on partage certaines valeurs, qu'on a fait les mêmes choix éthiques... <br>Or, de même qu'on peut aimer certaines qualités sensibles (telle couleur, tel son) et trouver beau quelque chose qui en est dépourvu, peut-être qu'on peut avoir certaines valeurs et admirer une personne qui a fait des choix différents... <br>- on peut remarquer quand même que la beauté intérieure (si elle existe) n'est pas un point de départ. C'est quelque chose de secret, qu'on ne peut voir émerger qu'au bout d'un certain temps. C'est une beauté non-évidente, qui se conquiert, mais qui en même temps force qu'on la reconnaisse. <br>- en plus de cela, elle ne peut pas se simuler. Ce qu'on aime, ce n'est pas que quelqu'un ait telle ou telle valeur morale (il ne sera jamais le seul à l'avoir), mais c'est que cette qualité s'intègre dans une personnalité unique, et c'est cette personnalité qui donne à cette qualité une résonance particulière. <br>Autrement dit : ce qu'on aime, ce n'est pas le geste généreux, ni la qualité de la générosité, mais la personne généreuse qui est derrière. <br>C'est vrai qu'on aime quelque chose qu'on connaît déjà (la générosité), mais c'est surtout le fait que cette personne la possède de façon exemplaire... <br><br><strong>Anecdote </strong>: dans <em>Le portrait de Dorian Gray</em>,&nbsp; Oscar Wilde, imagine qu'un jeune homme d'une beauté remarquable, se fasse représenter en tableau. Tout le monde admire ce tableau, et le jeune en est dépité, en se disant que lui va vieillir, s'enlaidir, et pas le portrait. Il formule alors le voeu que ce soit l'inverse : que le tableau vieillisse, et pas lui. Le voeu se réalise, évidemment, et le portrait commence à vieillir, mais également à manifester les défauts cachés de son modèle. Sa méchanceté apparaît dans les traits du visage, sa main se couvre de sang quand il commet un meurtre, etc... <br>Imaginez : à quoi ressemblerait le monde si nos défauts et qualités morales étaient immédiatement visibles à l'extérieur ? Est-ce que ce serait un monde pus sûr ? Est-ce que ce ne serait pas plutôt un monde de cauchemar... ?<br><br><strong>Peut-on donner des exemples de beauté intérieure ?</strong><br>- premier exemple : Gandhi.<br>Mahatmah veut d'ailleurs dire quelque chose comme la grande âme, ou la belle âme...<br>Ce qui fait sa grandeur, ce n'est pas le fait d'avoir des qualités morales portées à un point particulièrement élevées. C'est plutôt le fait qu'aucune de ses qualités ne soit gâchée par un défaut en sens contraire...&nbsp; <br>La beauté, c'est une forme de cohérence, ou d'harmonie entre les différents aspects d'une personnalité à chaque fois unique. Même si telle ou telle qualité peut être commune, elle entre dans chaque personnalité dans une sorte de constellation qui sera unique, et qui peut la magnifier ou la discréditer... <br>- deuxième exemple : nos mamans, toutes nos mamans !<br>Cet exemple est frappant, parce qu'on peut se dire que tout le monde a forcément ses défauts, même nos mères. Mais peut-être que, lorsqu'on donne de l'amour, on devient soi-même automatiquement aimable, et on est beau intérieurement. On n'aime donc pas ce qui est beau, mais dans ce cas, on est beau si on aime... <br><strong>Donc on arrive à l'idée que la vraie beauté est toujours intérieure !</strong><br><br><br><strong>Il y a une autre conception possible</strong> ...<br>Par exemple, il faut penser aux statues grecques de l'âge classique...<br>Ce qui fait qu'elles nous touchent autant, ce n'est pas leur beauté purement physique. Après tout, ce n'est que de la pierre... En réalité, ce qui nous touche, c'est qu'elles semblent en quelque sorte vivantes, comme si elles étaient habitées. <br>Hegel expliquait que la beauté de ces statues tient au fait que leur beauté "extérieure" semble traduire une autre beauté, "intérieure". <br>- cette conception force à changer de conception de beauté ! La beauté extérieure, en elle-même, est purement plastique, sans âme. Et on peut commencer alors à parler de beauté, quand l'extérieur semble être la manifestation de l'intérieur. Par exemple, un mannequin qui défile lors de la présentation de la collection d'un grand couturier peut très bien avoir une plastique impeccable. Mais si on peut la trouver très belle, on ne peut pas en tomber amoureux, ce serait comme tomber amoureux d'une statue de marbre... D'ailleurs le couturier lui demande justement de s'appliquer à ne pas avoir d'expression, elle doit avoir un visage vide, comme si son regard était tourné vers l'intérieur. Sans cela, c'est elle qu'on regarderait, et pas les vêtements qu'elle porte... <br>- La beauté est alors peut-être plutôt une sorte d'harmonie entre l'intérieur et l'extérieur.<br>Par exemple, une musique est belle si elle semble avoir une "âme". Il y a des symphonies qui sont techniquement justes, qui répondent à tous les critères possibles, mais qui semblent vides, froides. Elles ne sont pas "habitées", elles n'ont pas de dedans...<br><br>On arrive donc à un véritable renversement : on doutait au départ qu'il puisse y avoir une beauté intérieure, parce que le terme beauté renvoie forcément à quelque chose de visible et d'extérieur. La beauté intérieure semblait alors un abus de langage. <br>On se rend compte maintenant que <strong>la beauté n'est ni intérieure, ni extérieure, mais dans une sorte de va-et-vient entre les deux</strong>. C'est lorsque l'extérieur semble renvoyer à un intérieur qu'elle ne fait que pressentir, et lorsque l'intérieur semble rayonner à travers un extérieur&nbsp;<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-10-15 18:02:09 UTC</pubDate>
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         <title>Pour réfléchir</title>
         <author>gfrantz3</author>
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         <description><![CDATA[<div>En attendant de sortir du confinement, si on parlait des cons en général ?<br>En particulier, quelle est la différence entre quelqu'un de bête et quelqu'un de "con" ? <br>N'est-on pas toujours le "con" de quelqu'un d'autre ? <br>Mais à ce moment-là, est-ce que la connerie existe encore réellement ?<br> <br>Si la question vous intéresse, téléchargez le logiciel Zoom<br><a href="https://zoom.us/download#client_4meeting">https://zoom.us/download#client_4meeting</a><br> et rendez-vous vendredi à 11 heures sur le lien suivant :<br><a href="https://us04web.zoom.us/j/77995177567?pwd=YU41TkNhTHJNU2RXTUhrZWtlSGRaZz09">https://us04web.zoom.us/j/77995177567?pwd=YU41TkNhTHJNU2RXTUhrZWtlSGRaZz09</a> </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-04-22 12:05:54 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/522793949</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;<strong>Questions de départ :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>- qu’est-ce exactement qu’un con, quelle différence avec quelqu’un de « bête » ?</div><div>- y a-t-il différentes formes de connerie, ou des degrés dans la connerie ?</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Connerie et bêtise&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>NB : on utilise souvent l’un des termes à la place de l’autre, mais il y a forcément des différences… Quelles sont-elles ?</div><div>&nbsp;</div><div>Par exemple : on parle plutôt de bêtise pour les enfants, et pour les adultes on peut parler de « connerie »</div><div>&nbsp;</div><div>Explication possible : peut-être que quelqu’un de bête, c’est au fond quelqu’un de maladroit. On dit de quelqu’un qu’il a fait « une bêtise », lorsqu’il a commis une maladresse qu’il aurait pu éviter.&nbsp;</div><div>Mais quelqu’un de con, c’est quelqu’un qui s’enferme et s’entête dans sa connerie. Le « connard », c’est celui qui « l’a fait exprès ».&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Par exemple, on s’écrie parfois : « tu es bête ou tu fais exprès ? ». On peut retraduire presque mot à mot : « tu es bête ou tu es con ? »</div><div>&nbsp;</div><div>A ce moment-là, il ne faudrait pas dire de quelqu’un qui fait « des bêtises » qu’il fait des « conneries ».</div><div>&nbsp;</div><div>Peut-être que la bêtise est plus excusable que la connerie, parce que dans la connerie, il y a quelque chose qu’on revendique. On sait que ce qu’on va faire n’est pas correct, que ce sera mal perçu, mais on décide quelque part de ne pas tenir compte des autres. Le con est seul dans sa tête, car il n’accepte pas de point de vue autre sur ce qu’il fait. Ses actes ont un seul sens, celui qu’il décide de leur donner. &nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>C’est pour cela que Michel Audiard a pu dire : « les cons, ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît »&nbsp;</div><div><a href="https://www.youtube.com/watch?v=CMzgMva5ekk">https://www.youtube.com/watch?v=CMzgMva5ekk</a></div><div>(les Tontons flingueurs)…&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Quelqu’un de con, c’est quelqu’un qui est « seul dans sa tête ». Il ne peut pas intégrer le point de vue des autres, il ne peut pas sortir de lui-même pour voir les choses autrement, il se satisfait de sa façon de penser et de sa personne.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Paradoxe : on dit parfois qu’on est toujours le con de quelqu’un d’autre.&nbsp;</div><div>Mais peut-être que justement, le con est seul, se comporte comme s’il était seul au monde, il ne connaît pas les autres. Il faut être un autre pour percevoir sa connerie.</div><div>Le con ne se rend pas compte de sa connerie, il ne la réalise pas. Et c’est comme si rien n’était réel, la seule chose qui compte, c’est qu’il puisse faire ce qu’il a en tête.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Paradoxe : on dit parfois de quelqu’un qu’il « dit des conneries »</div><div>Mais, à strictement parler, le con ne dit jamais de conneries, parce que le con ne parle pas. Il n’a personne à qui parler. Quand il dit des conneries, il se parle à lui-même, comme quelqu’un qui parle en dormant. Quand on lui fait remarquer que ce qu’il dit n’a pas de sens, le con répond quelque chose comme « c’est ce que je pense, point », ou « et ben, c’est comme ça ».&nbsp;</div><div>Une des expressions favorites du con, c’est de terminer une phrase par « point-barre ».</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Les degrés de la connerie</strong></div><div>&nbsp;</div><div>On a essayé de faire une hiérarchie, et on est arrivés à peu près à la chose suivante :</div><div>&nbsp;</div><div>NB : on remarque que le terme « con » n’est pas forcément péjoratif. Il y a les « bons cons » et les « mauvais cons ».</div><div>Le terme « con » vient de l’italien (<em>Coniglio</em>, qui signifie « lapin » ).&nbsp;</div><div>Par exemple, chez Rabelais, Pantagruel pleure la mort de sa femme Gargamelle en disant « mon petit con, ma pantoufle… jamais je ne te reverrai ».&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>- il y a d’abord le « couillon »…&nbsp;</div><div>C’est un terme affectueux (à prononcer avec l’accent de Marseille). On dira à quelqu’un « ne fais pas le couillon ». Cela veut bien dire que le couillon n’est pas couillon. On « fait » le couillon, mais on ne l’est pas. Dans chaque classe ou presque il y a quelqu’un pour jouer le rôle du couillon de service. Il joue un rôle, pour faire rire les autres. Mais tout le monde sait qu’il n’est pas ce qu’il joue.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>- il y a ensuite le « con »…</div><div>D’après ce qu’on a vu, c’est plutôt quelqu’un qui dit une connerie, qui montre une étroitesse de pensée, une espèce de bêtise satisfaite d’elle-même.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>- il y a enfin le « connard »…</div><div>« Con » et « connard » peuvent être synonymes, mais on peut voir aussi une différence dans l’usage qu’on fait des termes. Le connard ne dit pas vraiment de connerie, mais il agit.&nbsp;</div><div>De quelqu’un qui double sur une ligne continue avec des voitures qui arrivent en face, on dire « quel connard ! ».&nbsp;</div><div>Le con ne tient pas compte de l’existence des autres. Le connard la nie. Il se comporte comme s’il était seul au monde.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>La connerie aura-t-elle une fin ?&nbsp;</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Quelque part, on peut dire que les cons nous survivront.</div><div>Si on décidait de supprimer l’espèce humaine pour faire disparaître avec elle la « connerie humaine » (réchauffement climatique, extinction de masse, génocides, etc…), ce sont les cons qui resteront.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>En quelque sorte, le con aura toujours raison.&nbsp;</div><div>Parce que le con aura toujours le dernier mot. Il ne peut pas reconnaître qu’il a tort, il ne dira jamais « tu as raison ».&nbsp;</div><div>C’est ce qui est vertigineux avec la connerie. Elle se satisfait d’elle-même, et donc ne peut pas être mise en défaut.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>La connerie ne peut pas s’arrêter (contrairement à la bêtise), parce qu’il ne suffit pas de devenir intelligent pour ne plus être con, au contraire. La connerie, c’est lorsqu’on est satisfait de son intelligence.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Voyez ce que dit Jacques Brel. En fait, ce qu’il dit de la « bêtise » s’applique plutôt à ce qu’on a appelé ici la « connerie ».&nbsp;</div><div><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vKMBGOZY8Rg">https://www.youtube.com/watch?v=vKMBGOZY8Rg</a></div><div>Si on suit ce qu’il dit : la connerie, c’est lorsqu’on ne rêve plus !&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-04-22 12:08:43 UTC</pubDate>
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         <title>Qui sommes-nous ?</title>
         <author>gfrantz3</author>
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         <description><![CDATA[<div>Nous sommes un petit atelier qui se réunit chaque lundi à la cantine du lycée Jean Lurçat de Perpignan pour débattre en même temps qu'on mange.<br>Rdv à midi, devant la salle polyvalente.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-10-27 09:13:25 UTC</pubDate>
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         <title>Comment lire ce Padlet ?</title>
         <author>gfrantz3</author>
         <link>https://padlet.com/gfrantz3/6t6uy06zejdg/wish/864963071</link>
         <description><![CDATA[<div>Les colonnes les plus à gauche comportent les débats les plus récents... <br><br>NB : <br>- on ne fait pas toujours un compte-rendu (on fait des études, quand même !), mais quand c'est vraiment intéressant, et qu'on a le temps, on essaye de le faire<br>- par contre, par souci environnemental, on supprime régulièrement certaines colonnes, pour ne garder que les plus représentatives et/ou les plus intéressantes</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-10-27 09:13:36 UTC</pubDate>
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         <title>Débat du 26 septembre 2022</title>
         <author>gfrantz3</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-10-14 06:43:31 UTC</pubDate>
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         <title>Débat du </title>
         <author>gfrantz3</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2023-01-09 05:32:21 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>gfrantz3</author>
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         <description><![CDATA[<div>- Qui est moi ?<br>- le corps décor (tatouage, piercing, et autres fantaisies)<br>- la laïcité, kézako ?<br>- le crop-top (peut-on s'habiller comme on veut ?)&nbsp;<br>- Comment faire la fête ?&nbsp;<br>- N'aime-t-on que ce qui est aimable ?&nbsp;<br>- Jusqu'où peut-on aller trop loin ?&nbsp;<br>- Allo maman, bobo !&nbsp;<br>- fais pas ta Greta !<br>- ce qui est naturel peut-il être mauvais ?&nbsp;<br>- tout comprendre, est-ce tout pardonner ?&nbsp;<br>- Ironie et Humour<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-01-10 09:00:46 UTC</pubDate>
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         <title>Si vous avez des propositions...</title>
         <author>gfrantz3</author>
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         <description><![CDATA[<div>... merci de les mettre en commentaire !</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-01-10 09:01:44 UTC</pubDate>
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