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      <title>Les séances d&#39;écriture (2018-2019) by jean DEFRANCE</title>
      <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9</link>
      <description>Dals le cadre de l&#39;atelier d&#39;écriture de l&#39;association philotechnique animé par Carole Fabas.
Saison 2018-2019.
Saison précédente : https://padlet.com/jn_defrance/94ob164ov6wi</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-11-19 10:03:32 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-04-21 11:40:58 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Séance du 11 octobre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/305838277</link>
         <description><![CDATA[<div>Quel appartement ! Quelle vue ! Même le chat s’y plaît. Qui n’apprécierait pas un vue pareille. Même si l’architecture de cette basilique est franchement affreuse. Il est vrai que des milliers de touristes se pressent pour voir ce sommet du style néobaroque qui a fini par s’intégrer au paysage du quartier. Il y a tellement de peintres qui ont fréquenté cet endroit et qui l’ont logé dans un coin ou au milieu de leurs toiles ! Bref, avoir ça sous ses yeux, quand on se lève, quand on lit, quand on déjeune, qu’on reçoit des amis, c’est vraiment enchanteur. On se demande, finalement, si le chat se rend vraiment compte de la chance qu’il a.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-19 10:07:49 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 18 octobre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/305840269</link>
         <description><![CDATA[<div>Il est cinq heures. New-York s’éveille. Enfin, tout doucement. On dort encore dans le métro. On a besoin d’appuyer sa tête sur son coude. La quantité de lumière qui éclaire le wagon n’a aucun rapport avec l’utilisation qui en est faite. D’ailleurs, l’homme ne lit même pas. Son manteau gris et son chapeau font penser à un job dans une grande entreprise de Manhattan. Une ville qui peut se permettre de faire rouler des métros tôt le matin, avec un éclairage a giorno pour une seule personne par wagon. Quelle ville riche et organisée. Mais on peut lire sur le visage de l’homme une certaine résignation, une lassitude, un manque d’intérêt pour quoi que ce soit. On pourrait imaginer que le photographe a voulu montrer les conséquences déshumanisantes d’une certaine organisation du travail : certains vont travailler à l’heure où d’autres s’apprêtent à rentrer chez eux. Ne serait-ce pas une photo politique ?<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-19 10:14:31 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Séance du 15 novembre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/305841130</link>
         <description><![CDATA[<div>Quel temps de chien ! En fait, même les chiens peuvent ne pas l’apprécier. Seulement, on ne leur demande pas leur avis. On les tient même en laisse. Seuls les maîtres se protègent complètement avec des bottes bien fourrées, un manteau de laine, et tout ce qu’il faut. Mais ce petit chien a apparemment beaucoup de chance, il équipé d’un chapeau et d’un manteau. Ça lui va comme un collier de perles à une vache ! Il a l’air malheureux, on dirait qu’il fixe intensément le photographe, comme pour faire passer un message. Quelque chose comme « J’ai pas l’air stupide affublé comme ça ? ». C’est le seul qui s’exprime sur cette photo. L’autre chien et la maîtresse sont hors champ. On ne voit que leurs pieds et la partie inférieure de leurs jambes. On a l’impression qu’ils forment un couple, qu’ils sont de connivence, qu’ils forment un bloc contre le pauvre petit toutou.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-19 10:17:02 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 22 novembre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/307209953</link>
         <description><![CDATA[<div>La pièce est la pièce est-elle bien abritée du vent ? Le sol est-il en carrelage ou en linoléum ? L'ombre du mur, sous la fenêtre est particulièrement évidente. On peut penser que celle-ci est grande ouverte et que le temps est à la tempête. Sinon, comment expliquer la position de ces tulipes largement inclinées vers la droite ? Pourquoi mettre des fleurs dans un broc, si ce n'est pour leur permettre d'être encore dans l'eau en attendant une autre destination plus décoratives il est vrai que le broc pourquoi mettre des fleurs en un grossiste sonner pour leur permettre d'être encore dans l'eau en attendant une autre destination plus décorative. Il est vrai que le broc n'est pas complètement inintéressant : quelques carrés de couleurs vives subsistent subsistent sur le fond gris bleu. On imagine que les éclats ont été savamment provoqués pour contribuer à l'harmonie du tableau. Le mur, assez propre dans l'ensemble, est recouvert de traces d'inondation dans sa partie basse. Ce qui explique que le revêtement de sol soit gondolé. Vous avez peut-être compris, à travers toutes ces descriptions factuelles et froides, que cette photo me laisse absolument indifférent.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-23 09:30:03 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 29 novembre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/309721824</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Consignes d'écriture à propos de la photographie de Sally Mann.</em></div><ul><li><em>Créer un scénario entre les trois personnes tout en intégrant des suggestions sur le hors cadre</em></li><li><em>Imaginez une musique qui accompagnerait cette photographie </em></li><li><em>Quel serait le plan suivant si cela était de l'image animée ? </em></li><li><em>Préférences d'écriture à la troisième personne sur singulier</em></li></ul><div><br></div><div>C'était un après-midi sans école. Dans un mois ce serait déjà la fin de l'année et tous les élèves devraient participer au spectacle organisé par l'école. Jane avait réuni ses deux filles Dorothy et Barbara pour les préparer à cet événement . Elle avait invité une copine de classe de Doroty , Emma dans l'idée de monter une scène avec trois filles .<br>Dorothy avait une certaine aisance relationnelle, elle adorait le théâtre. Elle semblait très mature pour son âge. Elle avait déjà une façon de se<br>coiffer presque adulte. Avec cette cigarette en chocolat que sa mère lui avait<br>offerte, elle se donnait des airs de jeune femme.<br>Alors que Barbara,<br>l'aînée, était beaucoup plus attiré par les activités physiques Elle avait ressorti des échasses qu'elle avait eu en cadeau à Noël.<br>La pauvre Emma ne savait pas ce qu'elle allait faire dans cette galère.<br>Elle mettait souvent les mains sur ses hanches lorsqu'elle était dans un état dubitatif. <br>Jane leur avait demandé de trouver des idées dans ce qu'elles savaient faire pour<br>fabriquer cette petite séquence qui serait ensuite insérée dans le dans le spectacle de fin d'année. Et comme elle aimait la photo elle en profitait pour prendre quelques clichés au fur et à mesure du déroulement de cette séance de créativité.<br>On imaginerait bien les Gymnopédies d'Erik Satie sur la bande sonore d'un futur film.<br>La scène suivante pour être une bonne colère de Jane qui s'énerve parce que les filles ne font preuve d'aucune bonne volonté pour faire avancer ce projet.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-30 12:01:35 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 6 décembre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/312162370</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Sur une photo de Grete Stern</em>  <br>Le médecin m'avait prévenu : « Albert si vous ne m'écoutez pas, vous aurez des problèmes. » Je me doutais bien que je ne pourrai pas continuer à vivre cette façon-là.<br> Mais, pour arriver à trouver l'inspiration, je n'avais pas le choix. Il m'arrivait parfois de rester plus d'une heure devant ma page blanche puis-je flanchais : j'allais dans mon bahut chercher la carafe de whisky et je me servais une rasade dans un beau verre moderne avec quelques glaçons. Et là, ça commençait, à venir la chaleur s'infiltrait tout doucement dans mon esprit, les idées se présentaient, se concurrencaient, et je n'avais qu'à me précipiter sur mon stylo et laisser venir.<br> Seulement, un soir très tard, alors que j'avais déjà pas mal abusé, mon regard se posa sur les étagères de la bibliothèque. Il suivait les rangées de livres, de droite à gauche, de haut en bas, en essayant d'imaginer une scène de mon livre. Pourtant je suis assez rationaliste, je ne crois pas aux apparitions. Et bien là, je n'en reviens pas j'ai aperçu très nettement sur l'espace sombre qui sépare deux étagères de livres une jeune femme qui se baissait pour ramasser des fraises. </div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-07 10:06:57 UTC</pubDate>
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         <title>Montage pour le 13 décembre</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/313012160</link>
         <description><![CDATA[<div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-10 16:26:11 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 13 décembre 2018</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/314684790</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Ecrire sur un ensemble de quatre photos  de Richard Kalvar.<br><br></em>La réalité dépasse la fiction si on se donne bien la peine de la regarder, chaque image banale peut contenir quelque chose d'insolite, il faut bien sûr y mettre un peu du sien, faire un minimum preuve d'imagination, par exemple en vous promenant, vous voyez une femme en train de fumer ,accoudée à la fenêtre d'un salon ,légèrement pensive, à quoi peut-elle penser, quelle situation est-elle en train de fuir, à quelle réunion assommante échappe-t-elle ?<br>Vous continuez votre chemin et passez dans une petite rue tranquille, devant une boutique qui vend des animaux et un chien semble assis sur le caniveau à la façon d'un homme fatigué qui aurait eu besoin impérativement de se reposer. Vous êtes forcément interpellé par la ressemblance de cette attitude animale à un comportement humain.<br>Vos pas vous font passer par le jardin du Luxembourg, derrière un couple confortablement installé sur deux chaises de jardin, devant le bassin circulaire où les enfants jouent avec leurs bateaux et le hasard fait qu'un jet d'eau surgit sans doute automatiquement et semble sortir du bas-ventre de l'homme .Comme le hasard est malin !  <br>Enfin votre périple vous amène dans une galerie de photos de Saint-Germain-des-Prés vous pénétrez dans une salle et un homme est vautré sur le canapé qui fait face à une toile monumentale contemporaine et semble dormir. Comme si cet homme n' en avait rien à faire de la peinture .<br>et si c'était le cas ?</div><div><br></div><div> | RépondreTransférer</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-14 15:19:23 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Séance du 20 décembre</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/316367802</link>
         <description><![CDATA[<div>Comment mieux illustrer l'utopie ? Un slogan on ne peut plus prometteur, écrit de façon clandestine et cachée par des individus inspirés qui ont préféré prendre la fuite . Cela contraste énormément avec le contexte glauque de cette rue paumée, de ce mur délabré sans aucun passant pour lire les inscriptions.<br>L' opposition entre des lendemains qui chantent et un aujourd'hui qui déchante. la lâcheté de ceux qui se permettent de promettre le bonheur a des gens qu'ils ne connaissent même pas . La philosophie de coin de rue ça ressemble un peu à celle de comptoir , ça reste dans la marge.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-21 10:10:27 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Travail sur le corpus</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/316418050</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/dZGWque2xZw" />
         <pubDate>2018-12-21 15:33:27 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Séance du 10 janvier 2019</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/319935627</link>
         <description><![CDATA[<div>Zao Wou-ki ? Ne répondez pas tous à la fois ! ça serait un bon moyen mnémotechnique pour retenir le nom de ce peintre. Une famille de nuage qui n'en finit pas de se refléter sur un lac ou une rivière très calme. Des rangées d'arbres parfaitement alignés juste en dessous de l'horizon. La pluie vient de cesser, le ciel se découvre peu à peu, l'humidité reste forte. Les éléments lointains du paysage sont brouillés par une sorte de mirage. C'est peut-être la vue du peintre qui commence à présenter quelques signes de faiblesse . Il est temps de voir le soleil briller pour dissiper tous ces brouillards qui alimentent notre confusion.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-12 10:45:37 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 17 janvier  (portrait de Bram van Velde)</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/322022784</link>
         <description><![CDATA[<div>En voyant ce magnifique  portrait, je suis frappé par toutes les questions qu'il pose, toutes les contradictions apparentes qu'il contient . La bouche semble fermée  avec détermination. C'est quelqu'un qui a décidé de taire quelque chose. Quelqu'un qui a renoncé à s'exprimer,  mais qui soutient le regard . Il est fier de ce qu'il est, de ce qu'il fait , de ce qu'il n'a pas fait . Ca ne doit pas être facile de le faire changer d'avis , de le faire parler de lui,  de lui faire cracher le morceau . Il a dû en voir de toutes les couleurs et vivre des moments terribles , des guerres, des famines , des révoltes . Il a passé beaucoup de temps dehors, au soleil ou sous la pluie. Il vit sans doute à la montagne , dans un environnement hostile . Il ne sort pas du coton, il ne respire pas le luxe . Il est résigné.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-18 08:19:10 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Séance  du 24 janvier</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/324171130</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Proposition d’écriture sur projection de photographie anonyme<br>La ville intime hors les murs<br>IL ou ELLE ne sont pas dans le cadre de la photographie et pourtant le message<br>est là dessiné sur les murs, nuit et jour, visible par tous.<br>Quelle(s) émotion(s) cela suscite t-il en vous ?<br>Et chez vous, sur un pan de mur nu, aimeriez- vous dessiner, marquer de<br>signes cette surface ?<br></em><br><br>Je n'avais jamais vu un SDF qui dessine sur un mur les éléments de mobilier qu'il n'a pas et qui sont censés entourer son matelas sur lequel sont disposés en désordre absolu des couvertures des draps et des vêtements.<br>J'ai vraiment l'impression que le photographe s'est amusé à simuler tous ses meubles sur le mur.<br>Quelqu'un qui est dans une situation de besoin extrême n'en a vraiment rien à faire de dessiner sur un mur les objets qui'il souhaiterait posséder.<br>Par contre,  pour un photographe, l'idée que quelqu'un qui est à la rue , qui se crée un peu de bonheur en gribouillant à la manière d'un enfant qui rêve , un décor qui le rende moins malheureux, c'est déjà plus vraisemblable.<br>Pour moi ça décrit plus l'imagination du photographe qui se voit un jour à la rue et qui mettrait un peu d'utopie dans son quotidien.<br>C'est vrai qu'au premier regard, cette photo est interpellatrice. Mais elle sous-entend tellement de mensonges , d'arrogance et de duperie. <br>Comment laisser entendre qu'un peu de poésie pourrait alléger   la peine des gens qui sont effectivement dans la merde !<br>Comment se sentir soulagé de voir que certains SDF s'amusent ou apprécient leur cadre de vie !<br>Je pense que cette photo est une vraie provocation.<br>En revanche, chez moi j'ai pris pour habitude de ne pas dessiner sur les murs.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 22:08:48 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Premier essai d&#39;écriture sur les photos du corpus</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/324300664</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="https://youtu.be/GEaqSQ_Ro8M">https://youtu.be/GEaqSQ_Ro8M</a><br><br><strong>La ville intime</strong></div><div><br></div><div>Mon père aimait citer, à la fin des repas , des phrases d'Alphonse Allais. Une de ses préférées était : "on devrait construire les villes à la campagne car l'air il est plus pur !" Il aimait aussi, lorsqu'on était en vacances, loin de Paris , sortir un ticket de métro de sa poche et en respirer l'odeur avec un plaisir évident .</div><div>Il y a quand même quelques éléments de nature qui arrivent jusqu'à nous en ville : les oiseaux, les arbres, les poissons et les fruits du marché.</div><div><br>Je suis frappé de voir comment certaines personnes arrivent à s'approprier un coin de ville qui , au départ est anonyme, impersonnel et des fois, conçu dans un autre but que l'utilisation qu'ils ont font.</div><div>On a l'impression, en quelque sorte, qu'ils se sentent chez eux , peut-être beaucoup plus que s'ils étaient en pleine nature .</div><div>Il semble même que le mobilier urbain leur serve de décor pour un film qui n'attend qu'à être tourné. </div><div><br></div><div>Chacun a sa solution pour se déplacer. Il y a ceux qui préfèrent le bus , quitte à attendre un certain temps, ceux qui préfèrent le métro, il y a aussi les individualistes qui aiment mieux le vélo ou la roue ou la trottinette... et les scooters électriques, qui ne font aucun bruit,</div><div><br></div><div>Un plus un égal deux . Une solitude à côté d'une autre solitude ça donne deux solitudes qui s'ignorent. Il est parfaitement possible, voire courant, de se sentir seul au centre d'une ville de plusieurs millions d'habitants. Les bistrots et les cafés, avec leurs nombreuses terrasses, peuvent accueillir ce genre de destins, les rues aussi . L'alcool ça réchauffe un peu.</div><div><br></div><div>Sphère, pyramide, façades, alignements, élévations, tours, places, fontaines, il y a de quoi s'en mettre plein les yeux. Mais tous les quartiers ne se valent pas, et puis il y a la rive droite qui s'oppose la rive gauche. <br><br>On n'est pas au bout du monde, ni dans un trou de première, ni à Pétaouchnoc, ni dans endroit où où les gens s'ennuient à périr, où il n'y a plus un chat dès que la nuit tombe. C'est une forêt de lumières ininterrompues, c' est l'activité grouillante qui ne s'arrête jamais,</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-25 13:27:33 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 31 janvier 2019</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/326499531</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Thématiques : enfance (s) / songe - rêve</sub></em></div><div><sub><br></sub><em><sub>Rien que la jupe moelleuse, les tavelures qui parsèment le dos de ses mains et sur annulaire, au niveau de l'articulation ce petit creux ... Les cheveux sont d'un jaune terne, ses yeux ne sont pas pareils à l'émail bleu, ils sont d'un vert un peu détourné, elle a un grand visage blafard, d'assez gros traits ... il est impossible de modeler dans une statuette bleue et rose de grand-mère de conte de fées ...impossible de la figer ... il y a quelque chose en elle de toujours mouvant, de pétillant, quelque chose de vif qui se tend aussitôt vers ce qu'on lui présente.</sub></em></div><div><em><sub>Je pose mon cartable et je vais me laver dans le cabinet de toilette qui sépare nos chambres et puis nous goûtons, elle fait du thé sur un petit réchaud et elle sort de son armoire un pot de confiture de carottes qu'elle a préparée suivant sa recette et que nous sommes seules, elle et moi, à apprécier ... je lui raconte tout ce qui s'est passé à l'école et elle le rend intéressant, amusant, par sa façon de l'écouter ... C'est avec elle que j'apprends les leçons les plus rebutantes ... avec elle, même celles de géographies ont du charme, je n'ai plus besoin de mes cocottes en papier. Je ne les ai montrées qu'à elle, et une fois je leur ai fait la classe devant elle, je l'ai fait rire ...&gt; »</sub></em></div><div><br></div><div><em><sub>Nathalie Sarraute</sub></em></div><div><br></div><div>Il porte toujours un béret à l'extérieur, A l'intérieur de la classe il ne quitte jamais sa blouse grise attachée avec une ceinture en vieux tissus, C'est un as de la craie, la craie blanche pour les mots et les calculs, des craies de couleur pour les beaux schémas. Il invente chaque semaine à nouveau concours pour nous amener à rivaliser entre nous. Mais ce n'est pas toujours le même qui gagne. Il fait en sorte qu'on se souvienne de lui avec bonheur, et tde ous les camarades avec lesquels on joue. Il n'y a pas de rivalité mais une effervescence, une émulation. La cour de récréation est bitumée et parsemée de quelques platanes, Les classes sont alignées autour de la cour, au rez-de-chaussée, il n'y a pas d'étage, les murs des classes sont en brique rougeoyante et surmontés de fenêtres. Dans un coin de la cour, il y a une cloche qui sonne régulièrement les débuts et les fin de cours. Dans une partie latérale de cette cour, il y a un rectangle de sable au bout duquel se trouve un grand portique en bois auquel le professeur de gymnastique peut accrocher des cordes lisses ou des cordes à nœuds. Quel mauvais souvenir, surtout la corde lisse, parce que je n'avais j'avais un mal fou à aller jusqu'en haut et qu'à partir de la troisième, il aurait fallu monter à la force des bras. Et cette cour goudronnée dans laquelle nous faisions la gymnastique une fois par semaine, quelle horreur ! C'est à cette époque remonte ma préférence pour les activités d'intérieur.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-31 21:52:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 31 janvier 2019</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/326499956</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Poème en prose</sub></em></div><div><em><sub>Il est vraiment étrange que, moi qui suis moque du patinage comme je ne sais quoi, a peine je ferme les yeux, je vois une immense patinoire.</sub></em></div><div><em><sub>Et avec source ardeur je patine!</sub></em></div><div><em><sub>Après quelque temps, grâce à mon étonnante vitesse qui ne baissait jamais, je m'éloignais petit à petit des centres de patinage, des groupes de moins en moins nombreux s'échelonnent et se perdent. J'avance seul sur la rivière glacée qui me porte à travers le pays.</sub></em></div><div><em><sub>Ce n'est pas que cherche des distractions dans le paysage. Non. Je ne me plaisais pas que nous allions continuer dans l'étendue silencieuse, bordée de terres dures et noires sans jamais me rappeler, et si parfois et si longtemps que je devais, je ne me souviendrais jamais. , tant que la glace est légère à mes patins rapides.</sub></em></div><div><em><sub><br>Henri Michaux</sub></em></div><div><sub><br></sub><br></div><div>J'étouffe, je peux plus respirer. Du coup j'enfile mes palmes, je mets mon maillot de bain, j'ouvre la fenêtre, je m'élance vers l'extérieur . Mes premières brassées  me permettent de me dégager du corps de la maison. Puis je trouve un peu plus d'énergie, je palme vigoureusement. Quelle n'est pas ma surprise de voir que je prends tout de suite de l'altitude. Ma surprise ne s'arrête pas là : les gratte-ciel que je survole sont en cuivre , le soleil se reflète sur leurs façades avec cette couleur chaude caractéristique. Je n'avais jamais pensé avant que c'était si facile de voler.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-31 21:53:33 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 7 février 2019</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/329095576</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Proposition d'écriture puis de choix d'illustration (photographie ou peinture) au même titre que le texte sur le thème du toucher<br></sub></em><br></div><h1><em><sub>Incipit du roman d'Erri de Luca Trois chevaux / tre cavalli</sub></em></h1><div><em><sub><br>Je lis seulement des livres d'occasion. </sub></em></div><div><em><sub>Chaque pose contre la corbeille à la douleur, chaque tournée et une page de la recherche immobile, Comme ça, je je et je lis. </sub></em></div><div><em><sub>Les livres neufs sont impertinents, les feuilles ne sont pas tournées, elles sont résistantes et il faut simplement les passer à plat.Les livres utilisés sont ceux qui sont détendus, les pages, un foiss lues, passent sans se soulever , </sub></em></div><div><em><sub>Ainsi, à midi, au bistrot, chacun m'assied sur la même chaise, chaque demande de la soupe et du vin et je lis.Ce sont des romans de mer, des aventures de montagne, pas des histoires de ville, je les ai déjà autour de moi.</sub></em></div><div><em><sub><br></sub></em>Je lis seulement des livres numériques. Le papier m'ennuie, on arrive jamais fixer la page sur laquelle on se trouve si on veut boire par exemple. On perd très facilement le bout de carton qui marque l'endroit où on s'était arrêté et puis quand on a plusieurs lectures en cours, il faut une valise pour emmener tous les livres. Je n'ai pas de problème pour ne pas faire de cornes aux pages . Je n'ai pas besoin d'acheter une nouvelle bibliothèque tous les cinq ans .<br>Tout ça c'est très bien mais je suis mal vu par les amateurs de littérature.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-08 08:12:39 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 14 février </title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/331540286</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>N'oubliez pas de prendre une photo et de l'envoyer sur le mail, de vous empresser également de l'oublier car ce sera notre propos jeudi prochain écrire sur son corpus et le faire découvrir aux autres !</sub></em></div><div><em><sub>bonne semaine </sub></em><del><br><br></del>Ça m'a fait le même effet que lorsque j'ai visionné, sur le bateau côtier le long des côtes boréales de la Norvège, les photos que j'avais faites tant bien que mal sur le pont du navire, bousculé par les autres touristes qui s'efforçaient d'avoir une bonne place pour observer le phénomène naturel. Sur le moment je n'avais pas bien distingué dans le ciel ces grands rideaux de couleur aux formes changeantes et suspendues à je ne sais quelle structure céleste. Ce n'est qu'en revenant à l'intérieur du bateau que j'ai pu admirer sur l'écran de contrôle, ces jeux de lumière dans le ciel avec les étoiles en arrière-plan. </div><div>Pour cette photo le contexte était complètement différent, mais le processus identique. J'avais pris mon appareil photo, suspendu autour de mon cou, parce que je m'étais fixé comme objectif d'en faire au moins une pour l'atelier hebdomadaire du jeudi suivant. J'étais resté dans mes marottes habituelles, les effet de flou, les gens dans la rue pris à leur insu, les scènes un peu incongrues voire décoiffantes. E,t puis tout d'un coup, je me suis souvenu de photos montrées par Carole dans une des séances précédentes, en particulier de son album réalisé en photographiant de près de vieilles planches, de vieilles carcasses de bateau, avec des restes de différentes générations de peinture. L'effet de ses photos est surprenant car elles ont à la fois un côté décoratif très fort et elles suggèrent des formes qui font penser à une représentation figurative. J'avais presque fini mon périple pédestre dans mon quartier quand je passe devant la station de métro Corvisart. Mon attention   est attirée par quelques graffitis sur le mur extérieur de la station. Je m'approche de la station, je commence à faire des essais de cadrage, je prends une photo de plus, sans trop y croire. En arrivant chez moi je fais le transfert sur mon ordinateur : je suis complètement étonné de ce que je vois, je n'avais pas eu l'impression d'avoir moi-même capturé cette image.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-14 21:40:20 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 21 février</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/334057623</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Pour jeudi prochain; envoyez sur le ce mail une photo perso, non plus dans l'espace public, mais celui plus intime et mystérieux de l'espace intérieur, déclinez le comme vous le ressentirez, chez vous, chez des amies, plutôt dans l'idée d'un fragment qui fait sens pour vous.<br></sub></em><br></div><div>Je m'étais pourtant juré, en rangeant mon bureau la dernière semaine de travail avant la retraite, de ne conserver aucune chemise, aucun dossier. Mais en fait j'ai gardé cette habitude, de mettre des papiers dans des chemises et les chemises dans des dossiers, tout ça avec des couleurs qui ne vont pas ensemble. Je n'ai pas réussi à me débarrasser du papier. Pourtant je fais un maximum de choses sur mon ordinateur.</div><div>Mais j'ai quand même besoin de ce foutu papier, comme preuve, comme matérialisation, comme mémoire. Pour écrire par exemple, j'aime bien faire un premier jet sur papier, ça vient beaucoup plus facilement, ça coule de source, ça s'enchaîne, ça se prolonge, ça rebondit. En fait, ça doit remonter à l'époque de l'école, d'écrire sur des cahiers avec des petits carreaux, des grands carreaux, avec marge ou sans marge. Il y avait même des instituteurs qui nous demandait des feuilles de classeur avec deux trous, trois trous ou quatre trous . Ca mettait ma mère dans une colère folle, parce que ça n'allait jamais, il fallait toujours racheter quelque chose. Mais c'est avec du papier que j'ai beaucoup appris pour ensuite beaucoup oublier. On devrait pouvoir maintenant n'avoir que des fichiers ou des emails ou des photos sur son smartphone, sur son ordinateur, sur son disque dur. L'homme ou la femme moderne devraient pouvoir se passer du papier. Mais moi, je n'y arrive pas.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-22 09:29:18 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 14 mars</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/341505455</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Jeudi 2 février, nous étions dans une petite salle de classe !<br>Alors, un fichier est né de votre présence ; ce sera sujet à l'écriture de ce jour<br>Instantanés pris sur le vif, rassemblés, en bloc,<br>le groupe générerait-il une certaine intimité  ?<br>Vous reconnaissez vous vraiment ?<br>Quels mots vous inspirent cette vision d 'ensemble?<br>Et cette inconnue sous forme de point virgule ?<br>Qui aimeriez vous inviter une fois, un jeudi soir ? Un personnage connu ?<br>Toujours vivant? Un proche ? Etc etc<br><br></sub></em>A vos marques, prêtes ou prêts, partez. La concentration est au rendez-vous. Le groupe est complètement focalisé sur la réflexion et la rédaction. Il n'y a pas de francs-tireurs, pas de chahut ,pas de contestation. L'objectif est franchement accepté par toutes et par tous. Personnellement, j'ai du mal à me reconnaître sur le montage parce que je ne me vois que rarement de profil. Mais que dire de ce point d'interrogation, qui au départ devait être un point virgule ? Peut-être que Carole aurait voulu figurer sur cette photo de classe de l'ancien temps sur laquelle il manque, pour l'instant, le professeur. Et si on invitait, un jeudi, le Directeur de l'Association , pour lui montrer comment marche cette atelier ? Il est probable qu'on serait tous coincés et qu'on n' arriverait pas à écrire quoi que ce soit. Le modèle de l'école de la troisième République semble encore bien fonctionner. Chacun essaie de tirer son épingle du jeu et s'efforce de remettre la meilleure copie. On sent qu'il y a des feuilles blanches à remplir sur chaque pupitre et le noir et blanc des portraits ne fait que renforcer cette nostalgie d'un système qui a eu ses heures de gloire mais qui commence à s'essouffler. Qu'est-ce qu'on pourrait imaginer comme règles du jeu moins individualiste ?Peut-être organiser la salle autour d'une table ronde ou ovale.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-14 19:10:21 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Groupe du 2 février</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/341746931</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 13:35:23 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 21 mars</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/344098527</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Avec ou sans photo, proposition d'écriture sur l'époque de ses propres vingt ans,  à l'inspiration de Patti Smith.<br></sub></em><br>Débarquer à Lyon pour ses vingt ans. Laisser toute sa famille à Paris. Etre obligé de trouver une colocation avec des camarades d'école. Se retrouver dans une ville un peu spéciale où les gens ont un drôle d'accent, où l'on mange des escargots dans tous les restaurants, où les pots de Beaujolais paradent sur les tables.<br>Je l'avais vaguement souhaité mais je n'y étais pas préparé. Là non plus je n'avais pas le mode d'emploi. J'avais l'impression, devant tant de nouveautés, que j'allais pouvoir faire une sorte de table rase, m'éloigner de mes difficultés, faire valoir mes quelques atouts. Je pensais très sérieusement que j'allais montrer ce que je pouvais faire, sortir quelque chose de mes tripes. Bref' j'étais bourré d'illusions.<br>La suite à montré que la rupture n'était pas si radicale, que les éléments de mon passé me rattrapaient petit à petit. Ça m'a fait ressortir la permanence de mon être, de mon caractère, de mes gènes. Le changement de ville n'y faisait rien. Les bus avaient beau être surmontés  de deux perches pour aller chercher leur énergie contrairement à ceux de la ratp, ça ne changeait pas la face du monde, du moins à mes propres yeux.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-22 07:56:35 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 28 mars</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/346436777</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Je vous propose aujourd'hui d'oublier de regarder avec notre connu pour aller à<br>la découverte des pictogrammes chinois.<br>En voilà 28 (vous pourrez en avoir la signification à la fin de la séance).<br>En lesquels trouvez- vous une familiarité ? un air de connu ? un graphisme<br>« intime&gt;&gt; qui vous porterait vers une inspiration?<br>Comme un(e) enfant, laissez - vous porter, choisissez, mêlez ces signes,<br>donnez- leur une existence et un sens personnels et écrivez ce qu'ils font surgir<br>en vous.<br></sub></em><br>Un individu lambda  (A1) pense à  la mort (D3) . Il va d'abord voir l'hôtel de ses ancêtres (B2) , puis se dirige vers la mission catholique du coin (<a href="http://B1.Il">B1). Il</a> est ensuite pris d'un accès de rationalité (D2).  <br> Il se dit qu'il est temps d'agir (F4). Il entre en conflit avec son voisin (A2),  il arrive à le convaincre et  marque un essai (F3). Il se repose en allant au toilettes (E4), puis en se mettant dans son lit (F2), devant le meuble de télé (C3). C'est là qu'il voit un reportage sur la France et sur de Gaulle (D4). Ça lui rappelle son vieux poste de radio (A4).</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-29 07:40:03 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 4 avril</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/348823700</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>Proposition d’écriture à partir d’un futur évènement éphémère qui se déroulera à Paris mixant la photographie et une étude préparatoire au dessin.</sub></em></div><div><em><sub>Arc de triomphe, l’un des monuments emblématiques de Paris, va être entièrement emballé en 2020 par l’artiste plasticien Christo qui s’était déjà attaqué au pont Neuf en 1985, ont annoncé, mercredi 3 avril, le Centre des Monuments nationaux et le Centre Pompidou.<br>Cet emballage artistique qui nécessitera 25 000 mètres carrés de tissu recyclable de couleur argent bleuté et 7 000 mètres de corde rouge, sera visible pendant quatorze jours, du 6 au 19 avril 2020.</sub></em></div><div><em><sub>Je vous propose en regard de « jouer » avec le champ lexical d’ »emballer »</sub></em></div><div><em><sub>Emballage déballage s’emballer déballer remballer …..</sub></em></div><div><br>Pourquoi l'art est-il toujours moins beau que la nature ? C'est ce que je pense et l'emmaillotage des arbres réalisé par Christo nous le montre bien. J'imagine cet artiste ou prétendu tel venant d'avoir un nouveau-né et le faire empaqueter comme un rosbif par son boucher. Il veut emballer l'Arc de Triomphe pour ne pas oublier de le prendre dans ses bagages lors de son prochain déménagement. Je reconnais que je réagis violemment à ce type d'art si l'on accepte d'utiliser ce noble terme pour désigner cette industrie . Mon expression préférée pour ce genre d'événement est : "foutage de gueule". Désolé, je ne suis pas très poli, je sors de mes gonds. Mais il n'y a pas trente-six manières de dire les choses : il y en a simplement beaucoup pour les emballer</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-05 07:31:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/351055043</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-04-12 06:33:10 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Séance du 11 avril</title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/351055054</link>
         <description><![CDATA[<div><em><sub>HCB a cet oeil aiguisé mélangeant espace public /espace privé.<br>Mise en situation : vous voyagez seule ou accompagné(e) en train pour parcourir<br>l'Europe de I'Est et votre place dans le compartiment se trouve en face de coe<br>couple. Il n'y a pas de place ailleurs.<br>Comment se passe votre voyage ?<br>quels sont les sens (visuels, auditif's et autres circonvolutions intérieures ) qui<br>vous plongent dans cette intimité livrée aux yeux de tous?<br>Projections ? Observations ? Agacement ? Gêne ? Effet de miroir ? etc etc</sub></em><br><br>La réunion s'était terminé très tard, mais le parti n'avait pas jugé bon de me payer une chambre d'hôtel , J'ai donc pris le train de nuit pour rejoindre mon appartement F3. Nous avions été copieusement abreuvés de discours moralisants sur la nouvelle politique du plan quinquennal. D'après nos dirigeants, il était temps que nous nous reprenions en main en vue de mieux respecter les règles, de donner une bonne image de notre pays et aussi d'atteindre voire de dépasser les objectifs de production de nos usines et de notre agriculture.<br>Ayant décalé l'horaire de mon train au dernier moment, je me retrouvai, sans possibilité de changer, dans un compartiment où était déjà installé et endormi un couple tendrement enlacé. Ils avaient pris, à eux deux, la totalité d'une banquette. Ils semblaient ignorer le monde autour d' eux, et en particulier, ceux qui pourraient venir occuper les places, qui, au départ, étaient libres. Cette désinvolture m'a tout de suite frappé, et même agacé. Comment pouvait-on se soucier aussi peu des règles et conventions du monde environnant ! Leur naïveté m'étonnait même. De sorte qu'un cas de conscience se présentait à moi. Devais-je fermer les yeux ou bien aller dénoncer ce comportement à l'officier de sécurité situe en tête du wagon ?<br>Et puis, il m'est revenu à l'esprit une remarque aigre-douce de mon responsable de section :<br>"Alexandru, si vous voulez compter parmi les hommes de confiance, il faudrait peut-être montrer un peu plus d'empressement à partager nos valeurs, nos mots d'ordre et nos lignes de conduite. Enfin, vous faites ce que vous voulez..." C'est vrai que j'aurais bien aimé annoncer à Stella, nouvelle amie, que j'étais sur le point d'avoir une promotion. Sous prétexte d'aller fumer une cigarette dans le couloir je me levai discrètement je me dirigeai vers la tête du wagon.<br><br><em><sub>Toute ressemblance avec une personne existante serait une pure coïncidence.</sub></em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-12 06:33:15 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 18 avril : thème </title>
         <author>jn_defrance</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-04-18 20:49:41 UTC</pubDate>
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         <title>Séance du 18 avril : contribution </title>
         <author>jn_defrance</author>
         <link>https://padlet.com/jn_defrance/5ws7xme1vwt9/wish/352672906</link>
         <description><![CDATA[<div>Je ne peux pas dire que je sois un rat de bibliothèque. Je ne lis pas beaucoup. Il m'arrive quand même de rentrer dans une librairie après avoir regardé  longuement la vitrine. Je fonctionne de manière parfaitement intuitive : je ne suis aucune logique, aucune démarche, mais parfois un titre m'interpelle ou une photo ou un dessin. J'aime bien les rayons de philosophie ou d'histoire, pas tellement les romans. Je n'apprécie pas beaucoup de me faire ballader par un auteur dans de multiples détails. J'aime bien apprendre ou constater quelque chose. Un jour, je venais de publier une photo sur Instagram que j'avais prise en Chine. On y voyait  deux jeunes filles se promener dans la rue, fortement préoccupées par un écran de smartphone sur lequel devait s'afficher le messages d'un ami qui, vraisemblablement proposait à l'une des deux un rendez-vous amoureux. Ce qui m'avait frappé, c'était le côté universel de ce phénomène, alors que la scène se passait dans une petite ville dans une région perdue du Yunna, et je me disais, en passant devant la vitrine d'un libraire qui présentait une sélection de livres sur le thème  de l'amour, que le sujet n'avait peut-être pas encore été traité sous cet angle là.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-18 20:51:12 UTC</pubDate>
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