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      <title>1e4 - Permanences et mutations de la société française (1870-1914) à travers les arts by </title>
      <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow</link>
      <description>Cherchez dans les collections du Musée d&#39;Orsay une œuvre témoignant des permanences et des mutations de la société française. Peinture en fond d&#39;écran : Paul Signac, Le Pont d&#39;Asnières, 1888, collection privée</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-04-25 11:49:00 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2026-04-16 08:37:25 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Pierre Bonnard, L&#39;Après-midi bourgeoise, 1900, huile sur toile</title>
         <author>eloisecg</author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866597474</link>
         <description><![CDATA[<p>L’huile sur toile de Pierre Bonnard intitulée « L’Après-midi bourgeoise » et peinte en 1900, illustre à la fois les permanences et les mutations de la société française entre 1870 et 1914. Tout d’abord, les permanences de la société sont évoquées ici car on observe que celle-ci est encore hiérarchisée et patriarcale. En effet, sur le tableau, on voit que les femmes s’occupent des nombreux enfants présents tandis que les hommes sont détendus, en position d’autorité. L’un des deux fume tranquillement sa pipe, un chapeau de paille sur la tête. Cette différence de posture montre que la société est encore marquée par les rôles genrés traditionnels.</p><p>    Par ailleurs, ce tableau met en évidence les mutations de la société française de cette époque. En effet, il représente une scène d’oisiveté en plein après-midi car les personnages discutent dans le jardin de la maison, sont détendus et ont du temps libre. Cette toile illustre donc le développement des loisirs dans la bourgeoisie grâce aux progrès économiques. On le remarque également par la présence d’animaux domestiques (3 chiens et 2 chats) qui sont d’une part une source de divertissement pour cette famille bourgeoise, et d’autre part une preuve de leur richesse : il faut bénéficier d’une certaine aisance financière pour pouvoir nourrir des animaux pour le plaisir. Leurs tenues témoignent aussi des mutations de la société car celles-ci sont variées, ce qui signifie que les personnages n’ont pas les mêmes professions, sachant qu’à cette époque, la bourgeoisie est constituée de divers métiers liés à l’industrialisation (ingénieurs, petits commerçants, employés qualifiés…). Néanmoins, ils ne sont pas vêtus comme des individus de la haute bourgeoisie. Cette demeure entourée d’un beau jardin montre l’importance des la propriété privée pour la bourgeoisie. On sent un mode de vie très confortable caractéristique de leur existence quotidienne. On devine, en outre, au loin, deux domestiques qui rendent la vie de ces bourgeois encore plus agréable.</p><p>    Tous ces détails du tableau illustrent à la fois les mutations et les permanences de la société française entre 1870 et 1914.<br></p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/lapres-midi-bourgeoise-25646" />
         <pubDate>2026-04-14 11:24:11 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Aeleen LANSELLE_ 
Maximilien Luce, Les Batteurs de pieux, entre 1902 et 1903
</title>
         <author>aeleen3010</author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866600472</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette huile sur toile conservée au musée d’Orsay de Paris et peinte par le peintre graveur Maximilien Luce appartient au mouvement artistique du pointillisme, une nouvelle technique des années 1890. Ce tableau représente des batteurs de pieux, des ouvriers représentées comme solidaire dans leur besogne. Ces ouvriers incarnent l’industrialisation d’avant-guerre où la population jusque-là très rurale devient de plus en plus urbaine avec cette nouvelle classe sociale. Le travail qu’ils réalisent montrent les permanences de la société  car ils demandent de la force et est encore manuel. En effet, les pieux sont des inventions anciennes mais utilisées à ce moment-là pour un nouvel usage, la construction de chantiers modernes, ici sûrement des quais car la scène est entourée d’un fleuve. Les chantiers de grandes ampleurs se multiplient, comme ici, pour que la France se modernise. Une ville est observable en fond, nouveau lieu de concentration de la population. Elle est divisée en deux avec une partie remplie d’usines, la nouvelle économie du pays. Le travail jusque-là manuel devient mécanisé et concentré en un lieu avec le développement du salariat. L’architecture même des usines est elle aussi très modernes avec une infrastructure en métal illustrant le développement de la métallurgie. L’autre partie de la ville est elle très bourgeoise avec des bâtiments anciens en pierre à l’architecture élégante. Cette division de la ville représente la division de la société elle-même entre patronat et ouvrier. L’un vit dans des conditions déplorables tandis que l’autre vit de manière confortable. Cette séparation permet ainsi de révéler la montée en puissance des contestations ouvrières quant aux inégalités croissantes.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:27:05 UTC</pubDate>
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         <title>Régates à Argenteuil - Claude Monet | Musée d’Orsay</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866611145</link>
         <description><![CDATA[<p>L’œuvre Régates à Argenteuil, peinte par Claude Monet en 1872 et conservée au musée d’Orsay, montre une scène de loisirs sur la Seine, avec des voiliers et des promeneurs. Cette peinture permet de comprendre les transformations de la société française entre 1870 et 1914.</p><p><br/></p><p>D’abord, on voit que les loisirs se développent à cette époque. Les régates sont une activité pratiquée surtout par la bourgeoisie, qui a plus de temps libre grâce aux progrès économiques. Cela montre que certaines catégories sociales profitent d’une meilleure qualité de vie.</p><p><br/></p><p>Ensuite, cette œuvre illustre aussi les progrès des transports. Argenteuil est une ville proche de Paris, facilement accessible en train. Cela permet aux habitants de la capitale de venir passer leur temps libre au bord de la Seine. On voit donc que les déplacements deviennent plus faciles et plus rapides.</p><p><br/></p><p>Enfin, cette peinture est typique de l’impressionnisme. Monet cherche à représenter la lumière et les couleurs plutôt que les détails précis. Cela montre une évolution dans l’art et dans la manière de voir le monde.</p><p><br/></p><p>Pour conclure, cette œuvre montre à la fois le développement des loisirs, les progrès des transports et les transformations culturelles de la société française à la fin du XIXe siècle.</p><p><br/></p><p><br/></p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/regates-argenteuil-1089" />
         <pubDate>2026-04-14 11:35:49 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Paul.B Tristan.L | Champs et usine de Albert Dubois-Pillet (1888-1889)</title>
         <author>ppuubbssbbiinn</author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866611906</link>
         <description><![CDATA[<p>L’œuvre <em>Champs et usine</em> d’Albert Dubois-Pillet illustre à la fois les permanences et les mutations de la société française entre 1870 et 1914. On observe tout d’abord une forte présence des champs, qui témoigne de la permanence du monde rural : l’agriculture reste une activité essentielle et les pratiques traditionnelles, comme le labourage, sont toujours visibles. Cependant, ces pratiques sont confrontées à de profondes transformations. En arrière-plan, les usines et leurs cheminées fumantes symbolisent l’essor de l’industrialisation. Les fumées noires montrent à la fois le progrès technique et ses conséquences sur l’environnement.</p><p>Le contraste entre les espaces agricoles et les installations industrielles met en évidence une société en transition. La France de cette période ne rompt pas brutalement avec son passé rural, mais évolue progressivement vers une économie industrielle. Ainsi, l’œuvre montre une coexistence entre tradition et modernité : les campagnes perdurent, tandis que les villes et les industries se développent. Elle montre donc une société marquée par des changements importants, tout en conservant certains aspects du passé.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:36:33 UTC</pubDate>
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         <title>Maximilien Luce - Usines près de Charleroi (1897)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866615866</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette huile sur bois de Maximilien Luce, représentant des usines dans le paysage Français de 1897 illustre bien les changements et mutations de la société a cette époque. On y voit un ciel sombre et menaçant de nuit, avec des flammes qui jaillissent de cheminées que l’on distingue dans le fond qui font partie de ce que l’on peut supposer être un complexe d'usines à côté d’habitations de travailleurs que l'on distingue à peine montrant que les personnes sont insignifiantes par rapport à ce décor imposant. Cela montre une vision de l’industrialisation plutôt sombre, loin de l’image de progrès que l’on véhicule à cette époque mais montre aussi un scène plutôt féerique comme le dit Maupassant dans Le Creusot  “C’est le royaume du Fer, où règne Sa Majesté le Feu !”. Cela montre une réalité pour beaucoup avec une ambiance menaçante qui fait presque peur, le peintre se place donc à contre pied d’une époque qui prône le développement et une industrialisation toujours plus importante au profit de la production de biens et l’automatisation par les machines. Cela peut donc être vu comme une critique des usines et de l’industrie en général qui déforme les paysages et les rends menaçant par leur présence imposante et l’impacte qu’elles ont autour d'elles. </p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:40:24 UTC</pubDate>
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         <title>Auguste Renoir, Bal du moulin de la Galette, 1876</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866616399</link>
         <description><![CDATA[<p>L'œuvre Bal du moulin de la Galette de Auguste Renoir, peinte en 1876, illustre de manière vivante une mutation majeure de la société française à la fin du XIXe siècle. Cette scène de vie parisienne représente une après-midi dans une ginguette animée de Montmartre, ou hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, se réunissent pour danser, boire et socialiser dans une atmosphère joyeuse et détendue. </p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:40:59 UTC</pubDate>
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         <title>Alexandre Falguière , 1875, Lutteurs</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866616501</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette œuvre est une huile sur toile de Alexandre Falguière (1831-1900) publié en 1875.</p><p>Elle représente bien les mutations et les permanences de la société Française entre 1870 et 1914.On voit dans un premier temps les mutations, contrairement aux œuvres de l'époque ou les Dieux et les rois étaient souvent représentés A. Falguière décide avec cette peinture d'illustrer une scène du quotidien: le sport. On remarque donc que la société s'est modernisée ou le sport se développe de plus en plus. </p><p>Aussi, la structure est très réaliste, on voit bien les muscles montrant la tension sportive. Cela montre les progrès de la science avec de nouvelles façons de représentées les humains</p><p>Néanmoins, on a aussi une continuité de l'ancien temps: les deux Lutteurs ressemblent vaguement à des sculptures grecques avec leurs corps musclés et proportionnés.</p><p>En somme, nous pouvons dire que la société française est illustrée par cette oeuvre grace aux sports qui se sont propagés de plus en plus durant ces années.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:41:06 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Lutteurs&quot;, Alexandre Falguière, 1875</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866616854</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette oeuvre de Alexandre Falguière, représente deux lutteurs en pleine affrontement, sous le regard d'un public concentré et aux aguets. La lutte moderne, à l'époque romantique, avait connu un renouveau dans les années 1850. Après la guerre 1870, l'image du lutteur prend une autre signification&nbsp;: son courage doit servir d'exemple pour éduquer les jeunes citoyens.</p><p>Ce sport, reprit de la Grêce antique, réapparait en France et montre une mutations de la société française, s'éloignant du nationalisme en reprenant d'autres textes.</p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:41:22 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Albert Edelfelt, Louis Pasteur, 1885</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866617055</link>
         <description><![CDATA[<p>L'oeuvre de Albert Edelfelt montre bien que comment la société française évolue entre 1870 et 1914. En effet elle fait part d'un progrès majeur: la création des vaccins.</p><p><br/></p><p>Louis Pasteur est un scientifique français de la fin du XIXe siècle. Il est né le 27 décembre 1822 à Dole dans le Jura. Il est spécialisé dans la chimie, principalement dans l'étude des microbes (la microbiologie, la science des microbes). En 1861, il a démontré l'existence des bactéries. Avec cette découverte la population le prend pour un héros. En Juillet 1885, Pasteur injecta pour la première fois le traitement contre la rage en post-exposition par la vaccination à l'enfant Joseph Meister mordu par un chien. Après une commission d'enquête internationale, l'efficacité du vaccin antirabique est confirmée, c'est donc un soulagement pour les français pouvant être souvent exposée a cette maladie , notamment les agriculteurs. Ce vaccin a permis a de nombreux français d'éviter la mort . </p>]]></description>
         <enclosure url="https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/louis-pasteur-9170" />
         <pubDate>2026-04-14 11:41:36 UTC</pubDate>
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         <title>https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/le-port-de-charenton-365</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866617128</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette image est une huile sur toile de Armand Guillaumin peinte en 1878 et nommé "Le port de Charenton"</p><p>Cette œuvre illustre les mutations de la société française entre 1870 et 1914 car comme nous le voyons dans le fond le paysage a muté principalement à cause des usines et des grandes trainées de fumées, qui exprime indirectement l’industrialisation progressive, qui est le passage d'un stade de production majoritairement artisanal et agricole à un stade de production industriel. Charenton est une ville qui a en son domaine un port qui facilite grandement le transport de marchandise. Nous pouvons rajouter que cette bille est une ville victime de l’exode rurale.</p><p><br/></p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:41:39 UTC</pubDate>
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         <title>Anonyme, Circuit automobile en Auvergne, 1906</title>
         <author>booannesophie24</author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866617713</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette photographie réalisée par une personne anonyme en 1906, illustre les mutations de la société française entre 1870 et 1914. En effet, cette photo a été prise lors d'un circuit automobile organisé en Auvergne. Nous pouvons voir qu'elle représente des personnes autour d'une voiture. Il y a des personnes de différentes classes sociales ainsi que des soldats en tenue de parade. De plus, nous remarquons un morceau de papier entre la photo qui est répétée deux fois grâce à un verre stéréoscopique. L'intérêt porté à cet automobile nous est suggéré avec la foule derrière celui-ci. De plus, cela nous montre que cette idée est appréciée par de nombreuses personnes que ce soit des hommes ou des femmes. De surcroît, l'automobile est un symbole d'innovation car avant cette dernière, il n'y avait que les calèches, les vélos (bicyclettes), la marche à pied ainsi que les trains pour se déplacer. La création de ce nouveau moyen de transport élargit les différents moyens de déplacements.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:42:14 UTC</pubDate>
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         <title>Georges de Feure, La Verrerie, 1900</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866617793</link>
         <description><![CDATA[<p>Georges de Feure a peint une huile sur toile se nommant La Verrerie (Panneau pour le pavillon Bing) en 1900. Cette œuvre illustre les permanences et les mutations de la société française entre 1870 et 1914 car nous observons une femme au premier plan et des usines recrachant de la fumée au dernier plan. Les usines constituent une avancée technique majeure pour l’époque. De même, la femme tournée vers l’industrie est mise en avant, symbolisant l’emploi massif des femmes dans l’industrie. En effet, en 1910, 36&nbsp;% des actifs dans l’industrie sont des femmes. Nous comprenons que cette femme appartient à la bourgeoisie car elle porte un chapeau d’aristocrate, elle se tient droite et elle est habillée avec des vêtements chics en tenant un vase. Grâce à son rang social, elle peut avoir accès à une carrière professionnelle normalement réservée aux hommes. Malgré tout, les femmes sont toujours victimes d’une société misogyne et patriarcale qui leur refuse les postes les plus valorisés et les mieux rémunérés. Ainsi, la France poursuit sa modernisation entamée sous le Second Empire et s’industrialise comme observé sur l’image ci-contre. De plus, des mouvements féministes naissent et certaines femmes s’engagent dans des actions militantes et politiques.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:42:19 UTC</pubDate>
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         <title> Pierre dans son landau derrière une femme et son vélo d’Auguste Delaherche</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3866619002</link>
         <description><![CDATA[<p>Le tableau «&nbsp;Pierre dans son landau derrière une femme et son vélo&nbsp;» est une peinture d’Auguste Delaherche réalisé en 1896. Cette œuvre illustre les permanences de l’époque grâce à la calèche tracter par un équidé, le landau est également une permanence. Cependant nous pouvons aussi relevez des mutations comme le vélo au centre de cette peinture, les grandes avenues en paver avec les arbres alignés. Nous voyons aussi une mutation vestimentaire. Ceci montre l’industrialisation de la société française.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-14 11:43:22 UTC</pubDate>
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         <title>Claude Monet, La Gare Saint-Lazare, 1877</title>
         <author>jonadrienjourdan</author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3868054335</link>
         <description><![CDATA[<p>Dans une France marquée par d'importants bouleversements politiques, un essor technologique sans précédent transforme la métropole. C’est dans ce contexte que Claude Monet peint en 1877 <em>La Gare Saint-Lazare</em>. Cette huile sur toile illustre avec force les mutations et les permanences de la société française de l'époque.</p><p><br/></p><p>L'œuvre témoigne d'abord d'une mutation majeure : l'industrialisation. La gare, telle une « cathédrale » des temps modernes, devient le symbole du progrès. Monet dépeint l'émergence des transports ferroviaires grâce aux locomotives à vapeur, qui réduisent les distances et transforment l'économie. L’architecture métallique et la verrière monumentale, hautes de plusieurs dizaines de mètres, révèlent les prouesses de l'ingénierie du fer et du verre. Les jeux de lumière à travers les fumés bleutées et blanches soulignent cette atmosphère nouvelle et mouvante, propre à la modernité urbaine.</p><p><br/></p><p>Néanmoins, des permanences subsistent. Malgrés la domination de la machine, l’humain reste présent. Les silhouettes esquissées au bas du tableau rappellent que la gare demeure un lieu de brassage social où se croisent la bourgeoisie, voyageant pour ses loisirs, et le monde ouvrier qui fait fonctionner ce moteur du progrès. En arrière-plan, les immeubles haussmanniens rappellent la stabilité du cadre urbain parisien.</p><p><br/></p><p>En somme, ce tableau illustre parfaitement l'équilibre entre les innovations techniques et la vie sociale de l'époque. C'est un témoignage puissant d'une France qui entre durablement dans l'ère de la modernité.</p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 05:21:57 UTC</pubDate>
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         <title>Adolphe Binet, Marins (ou Les bonnes gens), 1987</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3868956086</link>
         <description><![CDATA[<p>Desvaux Lopez Benjamin et Meignan-Lebreton Alexandre</p><p><strong>Lien vers le tableau : </strong><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/marins-78005">https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/marins-78005</a></p><p><br/></p><p>Ce tableau illustre à la fois les permanences et les mutations de la société française entre 1870 et 1914. L’œuvre montre la permanence du monde rural traditionnel. La France reste majoritairement rurale, dont 56 % de ruraux en 1910. On voit une famille de marins-pêcheurs sur un quai : la femme qui attend, la grand-mère en coiffe traditionnelle, l’enfant et le vieux pêcheur. Ces gestes, ces rôles de genre et cette vie de pêche artisanale persistent malgré les bouleversements nationaux. La classe ouvrière des marins reste précaire, sans protection sociale, comme le dit le cours sur les conditions de vie ouvrière. Pourtant, l’arrière-plan avec ses cheminées fumantes révèle les mutations en cours. Il symbolise l’industrialisation et le progrès technique qui touchent même les ports normands : mécanisation, arrivée du chemin de fer et développement du tourisme balnéaire à Trouville. Ces innovations transforment le quotidien : nouveaux moyens de transport et désenclavement des campagnes. La crise agricole de la fin du XIXe siècle (phylloxera, concurrence étrangère) pousse à l’exode rural, mais ici la famille reste ancrée, montrant les lentes mutations du monde rural. L’école républicaine et le service militaire intègrent peu à peu ces ruraux à la nation.</p><p>Ainsi, Binet capture le moment charnière où les traditions rurales et la classe ouvrière maritime restent stables dans le temps, tandis que l’industrialisation et le progrès modifient déjà la société française de la Belle Époque.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 15:32:29 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Au pays noir&quot;  https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/les-haleurs-77158</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3869011568</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette peinture à l’huile sur toile intitulé «&nbsp;Au pays noir&nbsp;» réalisé par Constantain Meunieur vers 1893 représente un paysage industriel dominé par des mines à charbon et des usines. On observe plusieurs cheminées qui rejettent une épaisse fumée noir, ainsi que des installations minières. Le paysage est sombre et marqué par l’activité humaine, ce qui montre l’importance de l’industrie à cette époque mais aussi ses conséquence sur l’environnement.</p><p>Cette oeuvre illustre les mutations de la société entre 1870 et 1914 car en effet, elle montre le développement de l’industrie minière, essentielle à l’industrialisation. Car le charbon extrait des mines permet de faire fonctionner les machines à vapeurs et les usines et les nouveaux moyens de transports comme les train. De plus nous voyons aussi que cela entraine des transformation des paysages, qui deviennent industriels et polluer.</p><p>Cependant, cette œuvre montre aussi des permanences car en effet les condition de travail reste dur pour les ouvriers, même si ils ne sont pas directement visible sur la toile, leur présence est suggérée par les installations industriels. En effet cette pénibilité de travail peut etre considéré comme une permanance car en effet avant la révolution industrielle, les travailleurs exerçaient déjà des métiers difficiles.</p><p>Ainsi, cette œuvre illustre à la fois le développement industriel et la dureté des conditions de travail à cette époque.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 16:14:02 UTC</pubDate>
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         <title>Paul Signac, Le Démolisseur, entre 1897-99</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>L’œuvre de Paul Signac, le Démolisseur, s’inscrit dans les mutations de la société française entre 1870 et 1914 en montrant une ville en transformation. Le peintre néo-impressionniste utilise la technique du pointillisme pour représenter un ouvrier en train de démolir des bâtiments qui modernise Paris à la fin du XIXe siècle. Cette scène illustre la mutation d’une France encore marquée par ces structures traditionnelles vers une société industrielle et urbaine, caractérisé par les infrastructures et les métiers, liés aux bâtiments et aux chantiers</p><p>L’œuvre met également en valeur la classe ouvrière, qui participe activement à la transformation de la ville souvent dans des conditions de travail difficile et peu valorisées.  Cependant, malgré le progrès technique et l’urbanisation, les inégalités sociales demeurent fortes entre les ouvriers et les élites bourgeoise.  Enfin, le choix esthétique de Signac traduit lui-même une modernité artistique en rupture avec la peinture académique, ce qui reflète les évolutions culturelles. Ainsi, cette œuvre illustre à la fois les mutations urbaines sociale et artistique de la France entre 1870 et 1914.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 18:37:56 UTC</pubDate>
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         <title>Constantin meunier, Au pays noir(1893)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3869343126</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette œuvre de Constantin Meunier, réalisée vers les années 1893, représente un paysage industriel marqué par des mines de charbon, des usines et de nombreuses cheminées dégageant de la fumée. L’environnement est sombre et dominé par l’activité industrielle, ce qui met en avant l’importance de cette industrie dans la société de l’époque.</p><p><br></p><p>Cette peinture illustre les mutations majeures de la société française entre 1870 et 1914, notamment l’industrialisation. Le développement des mines et des usines montre la transformation de l’économie, qui devient de plus en plus industrielle. Cette évolution entraîne une urbanisation rapide et la concentration des travailleurs dans des zones industrielles.</p><p><br></p><p>Toutefois, des permanences subsistent. Les conditions de travail restent difficiles pour les ouvriers, souvent exposés à des environnements dangereux et pollués. Les inégalités sociales sont également toujours présentes entre les classes populaires et la bourgeoisie.</p><p><br></p><p>Enfin, cette œuvre met en évidence une société en pleine transformation, marquée par le progrès industriel, mais aussi par la persistance de conditions de vie difficiles pour une partie de la population.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 21:30:14 UTC</pubDate>
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         <title>Alexandre Falguière, Lutteur. </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3869357022</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette oeuvre peinte sur huile sur toile en 1875 représente la lutte. La peinture Les Lutteurs de Alexandre Falguière montre bien l’état d’esprit de la société française entre 1870 et 1914. On y voit deux hommes en plein combat, avec des corps très musclés et maîtrisés. Cela reflète l’importance donnée à la force physique à cette époque, surtout après la défaite de 1870. la France cherche à former des citoyens plus solides et disciplinés, notamment grâce au sport.</p><p><br/></p><p>Mais l’œuvre montre aussi une société qui change. Même si les corps sont inspirés de l’Antiquité, le sujet de la lutte  est plus proche de la vie réelle et des loisirs populaires. On sent donc un mélange entre tradition et modernité.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 21:53:54 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Auguste Lumière et Louis Lumière, Sortie de l’usine Lumière à Lyon, 1895.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3869364386</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette œuvre correspond au film Sortie de l’usine Lumière à Lyon, réalisé en 1895 par Auguste Lumière et Louis Lumière. Il s’agit de l’un des premiers films de l’histoire du cinéma, réalisé grâce au cinématographe, une invention majeure de la fin du XIXe siècle.</p><p>On y observe des ouvriers quittant une usine, formant une foule en mouvement. La scène est simple et montre un moment du quotidien, mais elle est innovante car elle capture le mouvement en temps réel, ce qui est une révolution à l’époque.</p><p>Cette œuvre illustre les mutations de la société française entre 1870 et 1914, notamment à travers le progrès technique. L’invention du cinéma marque une nouvelle manière de représenter le monde et annonce le développement de nouveaux loisirs accessibles au public. Elle témoigne également de la modernité et de l’évolution des modes de communication.</p><p>Cependant, des permanences subsistent. La scène représente des ouvriers sortant de leur travail, ce qui montre que la société reste structurée autour du travail industriel. Les conditions de vie et de travail des classes populaires restent une réalité importante.</p><p>Ainsi, cette œuvre met en évidence une société en pleine transformation grâce aux innovations techniques, tout en conservant des éléments traditionnels liés au monde du travail.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-15 22:08:01 UTC</pubDate>
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         <title>« Pierre dans son landau derrière une femme et son vélo » (1896) Auguste Delaherche  https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/pierre-dans-son-landau-derriere-une-femme-et-son-velo-130532</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/fabricehuard/5vb1q5xpwt7dxeow/wish/3870395845</link>
         <description><![CDATA[<p>Cette photographie intitulée «&nbsp;Pierre dans son landau derrière une femme et son vélo&nbsp;» a été prise par Gustave Delaherche en 1896, elle montre une femme penchée sur un landau dans lequel se trouve un bébé. À côté d’elle, un vélo est posé avec une femme à côté , tandis qu’à l’arrière-plan on distingue une calèche tirée par un cheval. La scène se déroule dans une grande avenue avec un alignement d’arbres.</p><p>Cette œuvre illustre les permanences et les mutations de la société française entre 1870 et 1914. Car on observe d’abord des permanences comme la calèche, visible à l’arrière-plan, qui est un moyen de transport utilisé depuis des siècles et reste encore présent à cette époque. De même, le landau, utilisé pour transporter les enfants, existe depuis longtemps. Les vêtements des personnes sont élégants et assez couvrants cela montrent qu’à cette époque, on respecte encore les règles sur les habits très couvrants pour les femmes, ce qui montre une permanence dans la société.</p><p>Cependant, des mutations apparaissent clairement. La grande avenue reflète le développement des villes modernes, transformées par l’urbanisation et les aménagements urbains. Le vélo, quand t’a lui, est un symbole majeur de modernité. Apparue à la fin du XIXe siècle, cette invention est liée aux progrès industriels. Elle permet de se déplacer plus rapidement et de manière plus autonome et permet d’emprunter de moins en moins les calèches.</p><p>Ainsi, cette photographie montre une société en pleine transformation, où des éléments anciens coexistent avec des innovations modernes.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-16 08:37:23 UTC</pubDate>
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