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      <title>Les jeunes et l&#39;alcool : Quel conséquence sur leur organisme ?  by </title>
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      <description></description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2024-03-12 08:17:58 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>pbuhas</author>
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         <pubDate>2024-03-12 08:23:45 UTC</pubDate>
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         <title>Comment l’alcool agit-Il chez les jeunes. ?</title>
         <author>pbuhas</author>
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         <description><![CDATA[<p>Quand on est jeune, le corps réagit différemment à l'alcool que quand on est adulte. L'emprise de l'alcool est plus rapide et plus intense chez les jeunes.</p><p>&nbsp;</p><p>En effet, votre corps est plus petit et plus léger et en pleine phase de croissance. Le cerveau, le système nerveux et les organes sont aussi plus vulnérables face aux effets néfastes de l'alcool. Le cerveau continue à se développer jusqu'à l'âge d'environ 23 ou 24 ans. Le fait de commencer à boire beaucoup jeune peut entraîner des dommages irréparables.</p><p>&nbsp;</p><p>En période de croissance, le foie est aussi plus petit. L'alcool reste plus longtemps présent dans le corps, car il est plus lentement assimilé par celui-ci.</p><p>&nbsp;</p><p>Le genre de la personne fait également une différence (garçon vs fille). L'alcool se propage dans tous les liquides de l'organisme. Or, les garçons ont en moyenne environ 10 % de liquide en plus dans leur organisme que les filles. C'est pourquoi, celles-ci s'enivrent de façon plus rapide et intense que les garçons.</p><p>&nbsp;</p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://aide-alcool.be/jeunes-alcool-risques#:~:text=Les%20r%C3%A9sultats%20scolaires%20sont%20alors,cerveau%20subit%20des%20dommages%20permanents.&amp;text=D%27autre%20part%2C%20comme%20les,freine%20la%20croissance%20des%20os">https://aide-alcool.be/jeunes-alcool-risques#:~:text=Les%20résultats%20scolaires%20sont%20alors,cerveau%20subit%20des%20dommages%20permanents.&amp;text=D%27autre%20part%2C%20comme%20les,freine%20la%20croissance%20des%20os</a>.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-03-12 08:25:07 UTC</pubDate>
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         <title>Le cerveau :</title>
         <author>pbuhas</author>
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         <description><![CDATA[<p>L'alcool agit comme un narcotique sur les cellules du cerveau, ralentissant la communication entre les neurones. Une consommation excessive, notamment plus de 6 verres par jour, peut entraîner la perte de tissu cérébral, réduisant le volume du cerveau de 10 à 15% après 10 à 15 ans.</p><p>L'alcool affecte la mémoire, provoquant des black-outs en empêchant le transfert de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme, principalement en influençant l'hippocampe.</p><p>Chez les jeunes, la consommation excessive d'alcool peut perturber la croissance en affectant l'hypophyse, une glande qui contrôle certaines hormones, dont l'hormone de croissance. Le cerveau est particulièrement vulnérable aux substances toxiques jusqu'à l'âge d'environ 23 ans, et boire trop jeune peut causer des dommages irréversibles aux capacités mentales, à la mémoire et à la maîtrise de soi.</p><p>Des études suggèrent que la consommation régulière de 25 verres d'alcool par semaine pendant 10 à 15 ans peut entraîner des dommages cérébraux légers, probablement moins prononcés chez les femmes. Cependant, la dépendance à l'alcool ne conduit pas automatiquement à des dommages cérébraux</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-03-12 08:25:42 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>pbuhas</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2024-03-12 08:29:08 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>pbuhas</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://presse.inserm.fr/alcoolisme-et-risque-de-demences/30713/" />
         <pubDate>2024-03-12 08:34:57 UTC</pubDate>
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         <title>Les jeunes privilégient le binge drinking</title>
         <author>pbuhas</author>
         <link>https://padlet.com/pbuhas/5jubmt7omt1k67fq/wish/2915268442</link>
         <description><![CDATA[<p><br></p><p>Chez les jeunes, la tendance est au&nbsp;<em>binge drinking</em>, pour atteindre l’ivresse le plus rapidement possible. Cette pratique consiste à boire au moins six verres d’alcool en moins de deux heures pour une fille, ou au moins sept verres dans le même temps pour un garçon, de façon à atteindre une alcoolémie d’au moins 0.8g/l. Dans les faits, les consommations sont généralement beaucoup plus importantes.</p><p>La moitié des jeunes de 17 ans ont été concernés par cette pratique au cours des trente derniers jours et ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur, notamment chez les filles.</p><p>Lorsqu’il est répété, ce mode de consommation a des conséquences néfastes sur la santé&nbsp;:&nbsp;diminution des capacités d’apprentissage et de mémorisation à long terme, impulsivité accrue, impact sur l’apprentissage et le traitement des émotions, l’anxiété et l’humeur, hypertension, dommages hépatiques, et augmentation des risques de dépendance par la suite. Des études françaises récentes ont démontré que <strong>les étudiants «&nbsp;binge drinkers&nbsp;» présentent des déficits de performance dans un test de mémoire épisodique verbale (consistant à se rappeler les mots d’une liste) </strong>et que<strong> le <em>binge drinking</em> entre 18 et 25 ans augmente très significativement le risque d’alcoolodépendance.</strong> La vitesse de consommation semble particulièrement impliquée dans les effets néfastes de cette pratique. Une autre étude, menée sur le modèle préclinique du rat, montre que la mémoire est toujours altérée 48 heures après deux épisodes de <em>binge drinking</em>.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-03-12 08:36:45 UTC</pubDate>
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         <title>Alcool et cancer </title>
         <author>pbuhas</author>
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         <description><![CDATA[<p>L’alcool représente la&nbsp;deuxième cause évitable de mortalité par cancer,&nbsp;responsable chaque année de 28 000 nouveaux cas. Il est classé cancérigène pour l’Homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) depuis 1988. Les cancers les plus souvent attribuables à l’alcool sont les cancers de l’œsophage (57,7&nbsp;% des cas), mais bien d’autres localisations sont concernées&nbsp;: foie, bouche, gorge, cancer colorectal ou encore cancer du sein. Au total, environ 8&nbsp;% de tous les nouveaux cas de cancer sont liés à l’alcool, et ce, quel que soit le niveau de consommation d’alcool, y compris faible à modéré.</p><p>La consommation même faible d’alcool est associée à un risque augmenté de cancers du sein, indépendamment de la consommation de tabac. Au Royaume-Uni, l’augmentation de la consommation d’alcool observée pendant la dernière décennie pourrait être un facteur déterminant dans l’augmentation de 30&nbsp;% de l’incidence de ce cancer (36 509 cas en 2003 vs 55 122&nbsp;en 2015). L’étude britannique Million Women Study, qui portent sur plus de 28 000 femmes atteintes d’un cancer du sein, suggère en outre que chaque dose de 10 grammes d’alcool (soit un verre) consommée par jour est associée à une augmentation de 12&nbsp;% du risque de cancer du sein (12&nbsp;% dès le premier verre, 24&nbsp;% au deuxième…)</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-03-12 08:38:13 UTC</pubDate>
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         <title>Banalisation de l&#39;alcool - La ligue contre le cancer</title>
         <author>pbuhas</author>
         <link>https://padlet.com/pbuhas/5jubmt7omt1k67fq/wish/2915382999</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2024-03-12 10:16:27 UTC</pubDate>
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