<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>DROIT A L&#39;EDUCATION jeudi 15 juin (après-midi) by Jean Horvais</title>
      <link>https://padlet.com/jean_horvais/education</link>
      <description>école d&#39;été &quot;Droits, citoyenneté et handicap: stratégies d’émancipation&quot; à l&#39;UQAM (12-16 juin 2017) RETOUR A LA PAGE D&#39;ACCUEIL : https://padlet.com/jean_horvais/FSH_8000</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-04-23 15:47:39 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-03-04 00:41:01 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url>https://pbs.twimg.com/profile_images/1923651195/uqambleujuin2011.jpg</url>
      </image>
      <item>
         <title>INTRODUCTION (Jean Horvais)</title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/167689019</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans quelle mesure le patrimoine des savoir-faire pédagogiques et éducatifs de l’adaptation scolaire<a href="#_ftn1">[1]</a> peut-il inspirer l’enseignement régulier avant de s’y fondre, au profit d’une éducation inclusive conforme au droit à l’éducation tel qu’un consensus international le préconise ? </div><div> </div><div>En effet, dans l’histoire de l’éducation, « la marge tient la page<a href="#_ftn2">[2]</a> » et ce sont les élèves hors normes qui ont été et sont toujours la source d'inspiration d’une créativité pédagogique dans les milieux scolaires marginaux qui s’est sans doute trop rarement diffusée dans les milieux réguliers. </div><div> </div><div>Par conséquent, deux impasses doivent être évitées : </div><div> </div><div>1. Lorsque l’enseignement régulier veut se réformer en ne s’appuyant que sur ses propres savoir-faire pour accueillir des élèves différents de la norme à laquelle il est habitué, il n’y parvient pas.  Il cherche alors à se faire octroyer – et ce n’est parfois que prétexte dilatoire - des moyens adjuvants visant à ramener la situation nouvelle à l’ancienne pour continuer à travailler sans changement. </div><div> </div><div>2. Lorsque l’enseignement en adaptation scolaire veut singer l’enseignement régulier croyant – ou feignant de croire - ainsi pouvoir instruire et qualifier selon les normes en vigueur les élèves qui lui sont confiés, il doit se résoudre soit : </div><div>·      à mettre tout le monde au même régime, auquel cas, il « perd » des élèves</div><div>·      à catégoriser à n’en plus finir l’infinie diversité humaine selon un modèle médical qui présume l’existence d’un pédagogie convenant à un ensemble disparate d’individus au seul motif qu’ils ont été regroupés dans une même catégorie nosographique</div><div>·      à individualiser son enseignement en atomisant la classe jusqu’à risquer de perdre le bénéfice des processus socio-constructivistes de l’apprentissage ainsi que la dimension d’éducation à la vie sociale et citoyenne dont l’école a le devoir.  </div><div> </div><div>Une voie pourrait inspirer : inventorier les savoir-faire pédagogiques et éducatifs de l’adaptation scolaire avant qu’ils ne risquent de disparaitre avec l’abolition de celle-ci, les introduire par la formation dans l’enseignement régulier afin de les diffuser au profit de tous. </div><div> </div><div>Quelques questions en découlent :</div><div>Quel profit la perspective inclusive tire-t-elle de ce patrimoine ? Peut-elle proposer sur cette base des modèles d’organisation, des pratiques pédagogiques conformes à sa visée ? </div><div>Quelles réponses profitables à tous inspirent les obstacles à l’accessibilité des études et des apprentissages rencontrés par les élèves et les étudiants auxquels l’Ecole est encore jusqu’à présent largement inadaptée ? <br>                                     <br>++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++<br><br><strong>Brève histoire de l'éducation "spéciale" et portraits de quelques pédagogues inspirants (par Jean Horvais):</strong><br><br>Il faut attendre le siècle des Lumières pour qu’on s’intéresse à l’éducation des « infirmes sensoriels ». Le texte le plus célèbre est celui de <strong>Diderot </strong>qui publie en 1749 sa « <strong>Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient</strong> ». </div><div>Il y raconte les exploits de calcul réalisés par Saunderson, mathématicien aveugle de naissance, ainsi que les capacités surprenantes et les propos pleins de sagesse d’un aveugle habitant le Puiseaux.</div><div>Il se contente de rapporter les faits mais la publicité qu’il leur donne soutient l’idée que la cécité ne conduit pas fatalement à rester définitivement ignorant, à condition de se donner des moyens adaptés pour permettre les apprentissages. </div><div> </div><div>C’est le scandale de l’exclusion sociale qui poussa <strong>Valentin Haüy</strong> (1745 – 1822) à agir au bénéfice des aveugles. En 1784, sous le porche de l’église St Germain des Prés, il fait l’aumône à un jeune mendiant, aveugle, François Lesueur. Ce dernier lui fait remarquer qu’il avait dû se tromper en lui donnant une pièce d’un écu au lieu d’une pièce d’un sou… Valentin Haüy est frappé par la finesse de toucher de son interlocuteur. « L’aveugle ne connaît-il pas les objets par la diversité de leurs formes ? Se méprend-il à la valeur d’une pièce de monnaie ? Pourquoi ne distinguerait-il pas un ut d’un sol, un a d’un f, si ces caractères étaient rendus palpables ? »Et il se met à instruire Lesueur. </div><div>Pour la lecture, il fait tout d’abord fabriquer des gros caractères typographiques dont il se sert pour gaufrer des feuilles de papier cartonné. Grâce à ce matériel, en quelques mois, Lesueur sait bientôt lire et orthographier, il apprend aussi les quatre opérations de l’arithmétique.</div><div>Il créa pour cela en 1786 « L’institution des jeunes aveugles » dont le but était de leur apprendre un travail manuel ; filature et typographie étaient au programme. </div><div>L’un de ses élèves, Louis Braille, s’inspirant des écritures secrètes employées dans l’armée élabora le génial alphabet formé de points en relief qui porte son nom<a href="#_ftn1">[1]</a>.</div><div>Malgré des apparences contraires et contre ce que tout le monde pense, il parie sur l’éducabilité de son élève. Il mise sur le fait que son élève est habité de cette marque commune à l’humanité : pouvoir apprendre et pouvoir en éprouver le désir. </div><div>Il y a aussi la finesse d’un observateur sans a priori. C’est à partir de sa rencontre avec une personne, Lesueur, qu’il imagine les moyens pédagogiques adaptés à leur projet commun. Il entre de ce fait avec lui en co-apprentissage.</div><div> </div><div>L’abbé <strong>Charles Michel de l’Epée</strong> (1712 – 1789) intervient en faveur des sourds – muets.</div><div>Il observe leur communication gestuelle et constate qu’elle leur permettait d’exprimer directement des idées. Ce phénomène inconnu de l’Abbé de l’Epée n’était pourtant pas nouveau ; la communauté des sourds parisiens par exemple avait sa propre langue des signes. </div><div>Mais ce que l’Abbé de l’Epée a conçu d’original, c’est l’idée de développer une langue gestuelle universelle que les entendants eux-mêmes pourraient apprendre dans des Collèges. </div><div>Ainsi ses élèves sourds pourraient accéder à la citoyenneté dans un projet de paix sans frontières (projet déjà très inclusif).</div><div> </div><div><strong>Jean Itard</strong> (1774 – 1838) a été un pionnier qui a su se saisir d’une occasion rarissime d’expérience clinique d’éducation avec Victor, l’enfant sauvage de l’Aveyron. </div><div>En pleine époque de passion philosophique sur la question de la « nature humaine » supposée bonne par certains comme Rousseau et de son inévitable corruption par la vie sociale, Itard, jeune médecin à l’Institut des sourds-muets se voit confier l’étrange pensionnaire qui fera sa notoriété. C’est un enfant, âgé d’une douzaine d’années qui a été capturé dans le centre de la France, en Aveyron quelques semaines plus tôt, il a selon toute apparence toujours vécu dans les bois.</div><div><em>Pour Pinel, cet enfant est débile et le restera. On ne peut mieux faire que de lui prodiguer des soins avec humanité. Sa nature est telle et telle elle restera. Itard fait lui le pari que l’enfant a été privé d’éducation par l’abandon et qu’avec une méthode appropriée il pourra rattraper au moins en partie ce qui a manqué à son développement normal. </em></div><div>Il apporte la preuve qu’à un état symptomatique donné, un développement des apprentissages est possible lorsqu’il est porté par des attentes fortement déterminées et néanmoins adaptées de la part du pédagogue. </div><div> </div><div>Il a ouvert la voie en premier lieu à celui qui a été un temps son élève en médecine : <strong>Edouard Séguin</strong> (1812 – 1880).</div><div>Il reconnaît l’impuissance de la médecine. Pour Esquirol, « ils sont incurables ; on ne conçoit pas la possibilité de les guérir. Rien ne saurait leur donner, même pour quelques instants, plus d’intelligence.»<a href="#_ftn2">[2]</a></div><div>Pour Edouard Séguin, il faut casser ce dogme de l’inéducabilité. </div><div>« En attendant que la médecine guérisse les idiots, j’ai entrepris de les faire participer aux bienfaits de l’éducation. »<a href="#_ftn3">[3]</a></div><div>« il faut posséder une méthode qui tienne compte des anomalies physiologiques et psychologiques, une méthode qui pour chaque enfant, parte du connu et du possible, si bas qu’il soit dans l’échelle des fonctions, pour l’amener graduellement et sans lacune au connu et au possible de tout le monde. Il faut une méthode qui ne laisse rien au hasard et à la routine, il faut enfin une méthode positive. »<a href="#_ftn4">[4]</a></div><div> </div><div>Johann Heinrich Pestalozzi (1746-1827) : De 1804 à 1824, Pestalozzi réside à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yverdon-les-Bains">Yverdon</a> où il fonde un institut pour les jeunes gens, un institut pour les jeunes filles, un institut pour les sourds-muets et un institut pour les enfants pauvres. Voir <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Heinrich_Pestalozzi">https://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Heinrich_Pestalozzi</a></div><div>  </div><div>Maria Montessori (1870-1952) : Elle alors, en parlant des enfants débiles (au sens médical) : « J'eus l'intuition que le problème de ces déficients était moins d'ordre médical que pédagogique… » Elle participe à de nombreux congrès à Rome, puis à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a>, d'où elle ramène les œuvres d'Itard et de Séguin qu'elle traduit et recopie à la main. Elle en fait une étude approfondie la nuit ; le jour, elle travaille avec des enfants déficients auxquels elle apprend à lire, à écrire et à qui elle fait passer des examens (avec succès) en même temps qu'aux enfants « normaux ». </div><div>voir <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Montessori">https://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Montessori</a></div><div> </div><div>Ovide Decroly (1871-1932) : Médecin belge. En 1901, la Société de pédiatrie propose à Decroly de devenir médecin-chef d'une clinique-laboratoire pour enfants anormaux ( Decroly dit "irréguliers" car il se refuse à parler d'anormaux ou de handicapés), avec l'aide de Luna Otero Sanchez. Il accepte à condition que cette clinique s'ouvre dans sa propre maison car il veut pouvoir observer les enfants dans leur vie quotidienne. C'est ainsi que fut fondé l'"Institut d'enseignement spécial pour enfants des deux sexes". Les enfants y vivent librement, sont éduqués avec les 3 enfants de Decroly. "Présent chaque jour, avec les enfants et effectuant des bilans chaque soir avec ses collaborateurs, il élabore, enrichit ses réflexions et les principes de sa pédagogie. Parallèlement il multiplie les fonctions liées à l'enfance irrégulière". Voir : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ovide_Decroly">https://fr.wikipedia.org/wiki/Ovide_Decroly</a></div><div> </div><div>Frantisek Bakule (1877-1957) : De 1912 à 1919 il dirige un établissement qui accueillait des enfants infirmes. Lorsque les mutilés de guerre sont accueillis à l'Institut, Bakule instaure une coéducation entre adultes mutilés et enfants handicapés. Grâce à l'aide - 25000$ - de la Croix Rouge américaine, Bakule fait l'acquisition d'une villa et d'un terrain à Smichov, sur les hauteurs de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prague">Prague</a>, où, avec l'aide des parents d'élève et le travail bénévole de quelques artisans, il édifie son propre institut. Destiné aux enfants des rues ou lourdement handicapés, cet institut accorde une grande importance à l'éducation artistique et se fait connaître par son chœur d'enfants, qui à partir de 1923 donne des concerts aux États-Unis puis dans toute l'Europe (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Leo%C5%A1_Jan%C3%A1%C4%8Dek">Leoš Janáček</a> collaborera avec Bakule ). </div><div>Voir :  <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franti%C5%A1ek_Bakule">https://fr.wikipedia.org/wiki/Franti%C5%A1ek_Bakule</a></div><div> </div><div> Célestin Freinet (1896-1966) : Le 1<sup>er</sup> janvier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1920">1920</a>, il est nommé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Instituteur">instituteur</a> adjoint à l’école du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bar-sur-Loup">Bar-sur-Loup</a>. Il passe et réussit le concours de professeur d’École primaire supérieure en 1922. C'est au Bar-sur-Loup qu'il entame son travail de pédagogue : mutilé de guerre, il adapte son enseignement pour tenir compte de son état de santé (On peut dire que c’est une adaptation inclusive au profit de l’enseignant lui-même, qui a bénéficié aux élèves !). Il se lance dans le mouvement de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_nouvelle">Éducation nouvelle</a>. Certaines lectures l'aident à concevoir une pratique pédagogique qu'il appellera « moderne » : il s'inspire notamment du philosophe américain <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Dewey">John Dewey</a>.<br>voir : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9lestin_Freinet">https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9lestin_Freinet</a><br><br></div><div> Fernand Deligny (1913-1996) : Ancien instituteur, Il commence à travailler avec des enfants « à problèmes » (de l'ordre de troubles psychiques ou de délinquance). Il écrit alors quelques livres qui font encore parler d'eux aujourd'hui : <em>Graine de crapule</em>, <em>Les vagabonds efficaces</em>. Influencé par les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_nouvelle">nouvelles pédagogies</a> (et en particulier par les idées de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9lestin_Freinet">Célestin Freinet</a>), il promeut des méthodes <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9dagogiques">pédagogiques</a> rejetant les formes institutionnalisées pour mettre les jeunes en situation, en confrontation avec le réel. À partir des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1960">années 1960</a>, il travaille à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Clinique_de_La_Borde">Clinique de La Borde</a> et c'est de là qu'il part pour les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9vennes">Cévennes</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Monoblet">Monoblet</a>, vivre avec des jeunes <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Autisme">autistes</a>.<br>Voir : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Deligny">https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Deligny</a> </div><div> </div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> D’autres tentatives d’écriture en relief avaient été faites, en particulier depuis l’invention de l’imprimerie. Leur principe reste analogique, basé sur l’alphabet latin. Au XVIIème siècle, le jésuite italien François Lana Terzi(1631-1687) imagine divers systèmes d'écriture codée pour aveugles. Il conçoit notamment un procédé d'impression en relief sur du papier épais ainsi qu'un "système permettant aux aveugles d'écrire couramment en traçant seulement des lignes et en faisant des points" (1670).source : Ligue Braille de Belgique (<a href="http://www.liguebraille.be/">http://www.liguebraille.be/</a> , page consultée en juillet 2006).Ajoutons que dans sa « Lettre sur les aveugles », Diderot montre aussi l’ingénieuse table de calcul de Saunderson grâce à laquelle celui-ci faisait des opérations et de la géométrie en piquant des épingles de deux grosseurs différentes au centre et à l’un des angles de petits carrés gravés organisés en tableau. <a href="#_ftnref2">[2]</a> ibid. p. 45.<a href="#_ftnref3">[3]</a> PELICIER, Yves ; THUILLIER, Guy. 1980. <em>Edouard Séguin (1812-1880) « L’instituteur des idiots » </em>Paris, Economica. p. 54.<a href="#_ftnref4">[4]</a> ibid. p. 55 (souligné par nous).</div><div> </div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a>Les termes « adaptation scolaire » et « enseignement régulier » propres au contexte québécois sont à entendre au sens large pour désigner toutes les organisations scolaires reposant sur la séparation. <a href="#_ftnref2">[2]</a> Jean-Luc Godard</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-04-23 15:52:44 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/167689019</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/167691143</link>
         <description><![CDATA[<div>« Ose savoir ! » Horace (Épitres, I, 2, 40)</div>]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/53715520/a0b4c4bb774e9513652a595e9e0cbaf5/Sapere_aude.jpg" />
         <pubDate>2017-04-23 16:24:19 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/167691143</guid>
      </item>
      <item>
         <title>LORRAINE DOUCET de L&#39; Association du Québec pour l&#39;intégration sociale (AQIS) </title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176592433</link>
         <description><![CDATA[<div>Le site de l'AQIS : <a href="https://www.aqis-iqdi.qc.ca/">https://www.aqis-iqdi.qc.ca/</a><br>présentation de l'AQIS en texte simplifié : <a href="https://www.aqis-iqdi.qc.ca/1645/index-pages-texte-simplifie.aqis">https://www.aqis-iqdi.qc.ca/1645/index-pages-texte-simplifie.aqis</a><br>"L' Association du Québec pour l'intégration sociale a pour mission la promotion des intérêts et la défense de droits des personnes vivant avec une déficience intellectuelle et leur famille. L'AQIS est soutenue par l'Institut québécois de la déficience intellectuelle qui participe à la promotion de la recherche ainsi qu'à la formation favorisant ainsi de meilleures pratiques d'intervention auprès de ces personnes leur permettant d'accroître leur participation sociale."<br>Les élèves qui ont plus besoin de temps et d'attention, c'est précisément souvent eux que l'on prive de temps scolaire.<br>Une enfant de 5 ans : on voulait lui faire faire 2 x 2,5 h de transport par jour pour aller à l'école 5 h.&nbsp;<br>Certains plans d'intervention sont tellement généraux et si imprécis qu'ils pourraient rester valables jusqu'à ce que la personne ait 50 ans ! Ou bien, les plans d'intervention ne sont pas pendant plusieurs années (jusqu'à 10 ans!). Ils sont souvent réalisés sans consultation des parents, sur la base d'évaluations approximatives.&nbsp;<br>"Une enseignante écrit à une maman pour lui indiquer que son fils (qui a une trisomie 21) devra rester à l'école le jour de la sortie scolaire parce qu'il n'y a personne pour l'accompagner !"<br>Depuis 2010, on observe une diminution de la présence des élèves ayant des handicaps visibles dans les écoles.&nbsp;<br>L'évaluation de la progression des apprentissages des élèves est approximative.&nbsp;<br>L'obstacle essentiel, c'est les préjugés, le "de toute façon, il - elle ne sera pas capable !"<br>"Le fort de l'inclusion scolaire, c'est le droit" comme le disait un ministre de l'éducation du Nouveau-Brunswick.&nbsp;<br>L'objectif d'un enseignant ne doit pas être de guérir l'élève mais de lui permettre d'apprendre le plus possible selon le désir de celui-ci.&nbsp;<br>Laissez l'enfant montrer ce dont il est capable sans rien présumer.&nbsp;<br>Que la parole des élèves et des parents soit respectée, écoutée, prise en compte. </div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-06-15 19:00:01 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176592433</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176593205</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://vimeo.com/193732299" />
         <pubDate>2017-06-15 19:09:05 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176593205</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Lecture : un roman graphique</title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176595933</link>
         <description><![CDATA[<div>"Sourd profond, le petit Bernarreke, qui vit le jour en 1949 en Belgique, vécut 10 ans dans un petit village flamand très catholique. Ce n'est que vers 4 ans, que sa maman découvrit qu'il était sourd, ce qui expliqua le fait qu'il ne parlait pas. La vie de Bernarreke ne fut pas aisée, mais il était volontaire et voulait s'en sortir. Aidé par sa maman, il apprit à lire et à écrire… mais sans parler. Puis, petit à petit, il commença à lire sur les lèvres *, à reconstruire les phrases par suppléance mentale**, à comprendre les autres. Il progressa rapidement pour enfin que les mots éclatent. Bernarreke se mit à parler et à se faire comprendre. Si le thème central de ce roman-graphique est la lutte de l'enfant pour s'inclure dans le monde des entendants, une analyse des vies et mœurs de l'époque jalonnent les pages sous forme de petits chapitres à la fois drôles et graves : l’hypocrisie de l’Église catholique de l'époque, les méthodes éducatives, l'alcoolisme ravageur, les fêtes locales sont soigneusement dépeintes sous les traits de <strong>Christophe Girard</strong>, qui utilise ici une palette de couleur à l’acrylique. La sexualité chez l’enfant est également abordée, car elle existe, même si elle reste un sujet tabou. Bernarreke lia une relation d'amitié profonde avec un garçon de 4 ans son ainé. Par petites touches, la sexualité naissante de Bernarreke est abordée. Le rapprochement de ces deux êtres, en quête de reconnaissance, qui se parlaient peu, glissa lentement vers un attachement plus intime."</div>]]></description>
         <enclosure url="http://enfantsrouges.com/les-titres/isturiale/bernarreke/" />
         <pubDate>2017-06-15 19:48:20 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176595933</guid>
      </item>
      <item>
         <title>SOPHIE CAMARD : L&#39;activité d&#39;advocacy chez des parents d&#39;enfants ayant un TSA</title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176597005</link>
         <description><![CDATA[<div>Les parents contribuent au renouvellement des pratiques pédagogiques et ont un rôle moteur dans l'évolution vers l'éducation inclusive. La recherche atteste le fait que l'implication des parents a une influence positive sur l'école.<br>Qu'est-ce que l'<em>ADVOCACY</em> ? <br>Joyce Epstein : comment responsabiliser les écoles pour qu'elles prennent en considération les parents ? 6 modalités  sont recensées : 1. les rôles et compétences parentales, 2. la communication entre l'école et la famille, 3. le bénévolat, 4. Les apprentissages à la maison, 5. la participation à la prise de décision, 6. la collaboration avec la communauté.<br>Reprise par Beauregard et Trépanier (2010), la typologie passe à 10 rubriques parmi lesquelles se trouve "la défense et la promotion des droits". <br>Les parents d'enfants ayant un TSA s'impliquent plutôt plus que les autres, en particulier dans l'élaboration du plan d'intervention qui est parfois un terrain de conflictualité. <br>C'est dans ces recherches que revient en permanence le terme "advocacy" qu'il convient de définir. <br>Une revue de littérature scientifique a été réalisée sur les articles parlant d'"advocacy" et concernant des parents d'enfants ayant un TSA. <br>"advocacy" : parler au nom de, parler pour... mais aussi agir. C'est une activité, un processus dynamique qui dure dans le temps sous des modalités formelles et/ou informelles, individuelles et/ou collectives.<br>La loi étasunienne sur la participation des parents favorise plus qu'ailleurs le recours en justice. <br>On peut distinguer  "self-advocacy", "social support advocacy", " interpersonnal advocacy" et 'legal advocacy" (Alpert 1996) ou<br>"intuitive advocate", "disabilty expert", "strategist", "change agent" (Trainor 2010). Duquette 2011 a décrit le processus d'évolution des parents dans leur démarche d'advocacy. <br>Les parents doivent "se connaître" et "connaître leur enfant" + connaitre les droits + savoir communiquer + mener des actions collectives. <br>Une démarche d'advocacy repose sur une attente de changement, d'amélioration, un moyen de soutien de l'enfant (et des enseignants), de s'adapter à la méconnaissance du handicap dans le milieu scolaire, d'investir dans le futur d'adulte de son enfant. <br>Pour la plupart des parents, c'est une responsabilité, un besoin moral d'agir. C'est la rhétorique de la bataille et du combat. <br>Les effets sont parfois négatifs: ils nuisent à la collaboration à mesure que les recours sont plus formels. Cela stigmatise les parents qui agissent. C'est usant, fatigant et conduit parfois au renoncement. <br>Mais cela se transforme aussi positivement en empowerment et à une évolution vers plus d'inclusion. <br>Pour Liley, c'est l'école qui a un Trouble de l'Inclusion de l'Autisme (TIA)qui a les mêmes symptômes que ceux décrits pour le TSA !!!<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-06-15 20:05:25 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176597005</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Lecture : La société inclusive, parlons-en ! par Charles Gardou</title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176597221</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.editions-eres.com/ouvrage/3059/la-societe-inclusive-parlons-en" />
         <pubDate>2017-06-15 20:08:47 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176597221</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Système en cascade du système éducatif</title>
         <author>marieeve2245</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176599324</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/204826335/2fa10070e3a17a770af4a6642abe7b97/systeme_en_cascade.png" />
         <pubDate>2017-06-15 20:36:53 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176599324</guid>
      </item>
      <item>
         <title>LAURENCE PERREAULT-ROUSSEAU et MARIE-HELENE TANGUAY : Association Québécoise pour l&#39;Equité et l&#39;Inclusion au Post-Secondaire (AQEIPS)</title>
         <author>jean_horvais</author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176599937</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="http://www.aqeipsguide.org/savoir/a-propos-de-ce-guide/">http://www.aqeipsguide.org/savoir/a-propos-de-ce-guide/</a><br>voir aussi la chaîne Youtube : <a href="https://www.youtube.com/channel/UCFvl0P7dBP9jUPL89k-xXIg"><strong>https://www.youtube.com/channel/UCFvl0P7dBP9jUPL89k-xXIg</strong></a><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://img.evbuc.com/https%3A%2F%2Fcdn.evbuc.com%2Fimages%2F30976602%2F131395006445%2F1%2Foriginal.jpg?w=1000&amp;rect=0%2C106%2C1280%2C640&amp;s=13fdfcf952ad41457aae824c1a3a98e1" />
         <pubDate>2017-06-15 20:46:16 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176599937</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Odette Raymond, personne-ressource à l&#39;Institut des troubles d&#39;apprentissage</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176671749</link>
         <description><![CDATA[<div>En éducation, plus que dans n'importe quelle sphère de la vie on sait très bien que les personnes ayant un trouble d'apprentissage ou un TDAH ont à composer avec des difficultés qui sont loin d'être «légères». Pas question ici d'une hiérarchisation des situations de handicap qui réduirait voire occulterait les défis et les besoins de ce grand nombre d'élèves ayant un trouble d'apprentissage ou un trouble qui lui est souvent associé comme le TDAH. Je souhaite que cette sphère de l'activité humaine nous aide à comprendre les multiples impacts d'un trouble d'apprentissage sur les activités dès la petite enfance et tout au long de la vie.<br>***********************<br>Deux réflexions me viennent suite à cet après-midi des plus intéressant.<br>************************<br>De plus en plus d'efforts sont déployés pour soutenir les étudiants en situation de handicap, pour sensibiliser et informer les milieux, pour soutenir les enseignants à la diversité et à l'hétérogénéité des groupes auxquels ils enseignent. Il est temps qu'on s'intéresse à former les élèves à parler pour eux-mêmes. Il y a deux grands impératifs préalables à la divulgation :&nbsp;</div><ol><li>Créer un climat ouvert pour que la personne soit en sécurité quand elle divulgue.&nbsp;</li><li>Enseigner à l'élève, tôt dans son parcours, à nommer ses défis, ses besoins et par-dessus tout ses forces et sa manière singulière de contribuer dans la classe et socialement. Très jeune l'élève peut s'habituer à nommer ce qu'il peut apporter à ses amis dans la classe.</li></ol><div><br></div><div>Devant les chiffres effarants donnés par Laurence Perreault-Rousseau et Marie-Hélène Tanguay il y aurait certainement lieu de repenser les l'accès aux études supérieures aux ÉSH. Est-il possible que nos mécanismes soient devenus insuffisants pour répondre aux besoins grandissants d'un nombre croissants d'étudiants dans le respect de leur diversité ?<br>.<br>*************************<br>La tension ressentie dans le milieu postsecondaire est bien réelle. Que le débat se situe au niveau administratif, syndical, pédagogique ou sociétal, il y a des zones d'inconfort notables que les enseignants expriment souvent. Je pense qu'une partie de cette tension est liée au sentiment qu'ont les enseignants qu'il faut qu'ils recommencent du début, qu'ils revoient de fond en comble leurs approches, enseignement, pédagogie. Ce n'est pas le cas, ça a été soulevé par Marie-Pierre Fortier, les enseignants font déjà plein d'actions&nbsp; qui sont inclusives et il faut les reconnaître. J'ai suivi les travaux d'expérimentation d'applications de la conception universelle en apprentissage d'enseignants du département de français langue seconde du Collège (cégep) Dawson à Montréal. La première chose qu'ils font c'est de reconnaître les moyens inclusifs que les enseignants utilisent déjà. Ça fait toute une différence !<br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2017-06-16 14:21:18 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176671749</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Photos que j&#39;ai prises à Aix en Provence pour ajouter au belles photos historiques de Jean Horvais.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176676538</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/205517862/dcb30d766d525897a7d8723415055851/DSCN6484.jpg" />
         <pubDate>2017-06-16 15:14:08 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176676538</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176677987</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padletuploads.blob.core.windows.net/prod/205517862/98c0b1751dc06c21077c53a51958be47/DSCN6485.jpg" />
         <pubDate>2017-06-16 15:33:45 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/jean_horvais/education/wish/176677987</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
