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      <title>Les Fleurs du mal, Baudelaire by </title>
      <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m</link>
      <description>Richard Martin
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-05 16:10:39 UTC</pubDate>
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         <title>Charles Baudelaire (1821 - 1867)</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/341931359</link>
         <description><![CDATA[<div>Charles Baudelaire était un écrivain français née le 9 Avril 1821.</div><div>Après la mort de son père, sa mère s'est remarié avec le chef de bataillon Jacques Aupick, de plus il s’éloigna de sa mère, vu ses divergences avec son beau-père. Son beau père le fît voyager jusqu'en Inde. Il s’exila aux îles Mascareignes.</div><div>De retour en France, il aura une liaison avec Jeanne Duval, puis sombra dans l’alcool. Dans l'année 1848, il commence à traduire Poe qu'il admire beaucoup.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 20:46:47 UTC</pubDate>
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         <title>Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire (1857)</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/341932744</link>
         <description><![CDATA[<div>Il s’inspira de "Gaspard de la nuit" d'Aloysius Bertrand pour écrire "Les Fleurs du mal" parue en 1857, Baudelaire réécrivit son œuvre en ajoutant "Les tableaux parisiens" parue en 1861, puis la réécrivit pour 1966 avec "Les épaves", il ajouta pour la dernière fois 12 poèmes clôturant ce livre en 1868.<br><br>Ce livre nous parle des "épaves" de l'humanité, comme le fait que les humains reproduise certains shémas comme dans le poème "Les sept Vieillards", ou même le mépris envers les handicapés comme dans "Les Aveugles".</div><div>Ce livre nous parle de tout cela à travers des poèmes répartie en 7 groupes.</div><div>Cependant à l'époque où Baudelaire a écrire ces poèmes, tout ces sujet était presque intouchable, ce qui à même conduit au changement de son nom qui fut passé de "Les Lesbienne" puis pae "les Limbes", Baudelaire choisit "Les Fleurs du mal" car les autre nom sont mal pris par les autres écrivain ce qui lui a fait perdre de l'estime chez les autres écrivain de l'époque.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 20:53:43 UTC</pubDate>
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         <title>Les Sept vieillards</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/341933710</link>
         <description><![CDATA[<div>J'ai bien aimé "Les sept Vieillards" car j'ai déjà eut une réflexion sur le fait que les hommes reproduisent des schémas déjà existant, dont ils n'ont pas forcement déjà vue ou même fait attention à ce schéma.<br><br>                                             Les sept vieillards<br><br> A Victor Hugo<br><br>Fourmillante cité, cité pleine de rêves,<br>Où le spectre en plein jour raccroche le passant !<br>Les mystères partout coulent comme des sèves<br>Dans les canaux étroits du colosse puissant.<br><br>Un matin, cependant que dans la triste rue<br>Les maisons, dont la brume allongeait la hauteur,<br>Simulaient les deux quais d'une rivière accrue,<br>Et que, décor semblable à l'âme de l'acteur,<br><br>Un brouillard sale et jaune inondait tout l'espace,<br>Je suivais, roidissant mes nerfs comme un héros<br>Et discutant avec mon âme déjà lasse,<br>Le faubourg secoué par les lourds tombereaux.<br><br>Tout à coup, un vieillard dont les guenilles jaunes,<br>Imitaient la couleur de ce ciel pluvieux,<br>Et dont l'aspect aurait fait pleuvoir les aumônes,<br>Sans la méchanceté qui luisait dans ses yeux,<br><br>M'apparut. On eût dit sa prunelle trempée<br>Dans le fiel ; son regard aiguisait les frimas,<br>Et sa barbe à longs poils, roide comme une épée,<br>Se projetait, pareille à celle de Judas.<br><br>Il n'était pas voûté, mais cassé, son échine<br>Faisant avec sa jambe un parfait angle droit,<br>Si bien que son bâton, parachevant sa mine,<br>Lui donnait la tournure et le pas maladroit<br><br>D'un quadrupède infirme ou d'un juif à trois pattes.<br>Dans la neige et la boue il allait s'empêtrant,<br>Comme s'il écrasait des morts sous ses savates,<br>Hostile à l'univers plutôt qu'indifférent.<br><br>Son pareil le suivait : barbe, oeil, dos, bâton, loques,<br>Nul trait ne distinguait, du même enfer venu,<br>Ce jumeau centenaire, et ces spectres baroques<br>Marchaient du même pas vers un but inconnu.<br><br>A quel complot infâme étais-je donc en butte,<br>Ou quel méchant hasard ainsi m'humiliait ?<br>Car je comptai sept fois, de minute en minute,<br>Ce sinistre vieillard qui se multipliait !<br><br>Que celui-là qui rit de mon inquiétude,<br>Et qui n'est pas saisi d'un frisson fraternel,<br>Songe bien que malgré tant de décrépitude<br>Ces sept monstres hideux avaient l'air éternel !<br><br>Aurais-je, sans mourir, contemplé le huitième.<br>Sosie inexorable, ironique et fatal,<br>Dégoûtant Phénix, fils et père de lui-même ?<br>- Mais je tournai le dos au cortège infernal.<br><br>Exaspéré comme un ivrogne qui voit double,<br>Je rentrai, je fermai ma porte, épouvanté,<br>Malade et morfondu, l'esprit fiévreux et trouble,<br>Blessé par le mystère et par l'absurdité !<br><br>Vainement ma raison voulait prendre la barre ;<br>La tempête en jouant déroutait ses efforts,<br>Et mon âme dansait, dansait, vieille gabarre<br>Sans mâts, sur une mer monstrueuse et sans bords ! <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 20:59:35 UTC</pubDate>
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         <title>XCIX</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342004600</link>
         <description><![CDATA[<div><br>J'ai bien aimé le 99eme (XCIX) car il est court mais nous fait quand même voyagé. Cependant je ne suis pas sûre qu'il ai vraiment un nom.<br><br>                                                              XCIX<br><br><br> Je n’ai pas oublié, voisine de la ville, <br> Notre blanche maison, petite mais tranquille ;<br> Sa Pomone de plâtre et sa vieille Vénus<br> Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus, <br> Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe, <br> Qui, derrière la vitre où se brisait sa gerbe, <br> Semblait, grand œil ouvert dans le ciel curieux, <br> Contempler nos dîners longs et silencieux, <br> Répandant largement ses beaux reflets de cierge<br> Sur la nappe frugale et les rideaux de serge. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 13:32:58 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>A une mendiante Rousse</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342007799</link>
         <description><![CDATA[<div> J'ai bien aimé aussi "A une mendiante rousse" qui nous parle d'une magnifique mendiante qui fait l'aumones devant un restaurant gastronomique situé en bordure d'un palais-royal à Paris.<br><br><br>                                                    A une mendiante rousse<br><br><br>Blanche fille aux cheveux roux, <br>Dont la robe par ses trous<br>Laisse voir la pauvreté <br>Et la beauté,<br><br>Pour moi, poète chétif, <br>Ton jeune corps maladif, <br>Plein de taches de rousseur, <br>A sa douceur.<br><br>Tu portes plus galamment <br>Qu'une reine de roman<br>Ses cothurnes de velours<br>Tes sabots lourds.<br><br>Au lieu d'un haillon trop court, <br>Qu'un superbe habit de cour <br>Traîne à plis bruyants et longs <br>Sur tes talons ;<br><br>En place de bas troués, <br>Que pour les yeux des roués <br>Sur ta jambe un poignard d'or <br>Reluise encor ;<br><br>Que des noeuds mal attachés <br>Dévoilent pour nos péchés <br>Tes deux beaux seins, radieux <br>Comme des yeux ;<br><br>Que pour te déshabiller <br>Tes bras se fassent prier<br>Et chassent à coups mutins<br>Les doigts lutins,<br><br>Perles de la plus belle eau, <br>Sonnets de maître Belleau<br>Par tes galants mis aux fers <br>Sans cesse offerts,<br><br>Valetaille de rimeurs<br>Te dédiant leurs primeurs <br>Et contemplant ton soulier<br>Sous l'escalier,<br><br>Maint page épris du hasard, <br>Maint seigneur et maint Ronsard <br>Épieraient pour le déduit <br>Ton frais réduit !<br><br>Tu compterais dans tes lits <br>Plus de baisers que de lis <br>Et rangerais sous tes lois<br>Plus d'un Valois !<br><br>- Cependant tu vas gueusant <br>Quelque vieux débris gisant <br>Au seuil de quelque Véfour<br>De carrefour ;<br><br>Tu vas lorgnant en dessous <br>Des bijoux de vingt-neuf sous <br>Dont je ne puis, oh ! pardon !<br>Te faire don.<br><br>Va donc ! sans autre ornement, <br>Parfum, perles, diamant, <br>Que ta maigre nudité,<br>Ô ma beauté ! <br><br><br>https://www.google.com/url?sa=i&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=images&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjyzMSF7IbhAhVL4eAKHb1RD10Qjhx6BAgBEAM&amp;url=https%3A%2F%2Fastronamie.skyrock.com%2F3259000148-Charles-Baudelaire-A-une-mendiante-rousse.html&amp;psig=AOvVaw0xq1vhV8nZ6qPxz6u1ZoX3&amp;ust=1552831965947521</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:12:36 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Ma grande maison&quot;(XCIX)</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342008473</link>
         <description><![CDATA[<div>Je renommerais bien le 99eme car je ne suis pas sûre qu'il ait un nom, il serait d'après moi "Ma grande maison", car la maison qu'il décrit est la maison qu'il occupé étant enfant:"Contempler nos dîner long et silencieux".</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:20:25 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;La malédiction des couleurs&quot;(Les Aveugles)</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342008772</link>
         <description><![CDATA[<div>Je renommerais aussi "Les Aveugles" en "La malédiction des couleurs" , car les aveugle ne peuvent voir de couleur.<br><br>                                                    Les Aveugles<br><br> Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !<br>Pareils aux mannequins, vaguement ridicules ;<br>Terribles, singuliers comme les somnambules,<br>Dardant on ne sait où leurs globes ténébreux.<br><br>Leurs yeux, d'où la divine étincelle est partie,<br>Comme s'ils regardaient au loin, restent levés<br>Au ciel ; on ne les voit jamais vers les pavés<br>Pencher rêveusement leur tête appesantie.<br><br>Ils traversent ainsi le noir illimité,<br>Ce frère du silence éternel. Ô cité !<br>Pendant qu'autour de nous tu chantes, ris et beugles,<br><br>Eprise du plaisir jusqu'à l'atrocité,<br>Vois, je me traîne aussi ! mais, plus qu'eux hébété,<br>Je dis : Que cherchent-ils au Ciel, tous ces aveugles ? </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:23:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;D&#39;un quadrupède infirme ou d&#39;un juif à trois pattes.&quot;</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342009214</link>
         <description><![CDATA[<div>"D'un quadrupède infirme ou d'un juif à trois pattes."tirés de "Les sept Vieillards" ,j'aime bien les moyens de locomotions, et les quadrupèdes sont des moyens de locomotions à quatre pattes.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:27:52 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;A moins que méditant sur géométrie ... l&#39;ont met tous ces corps.&quot;</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342009354</link>
         <description><![CDATA[<div>"A moins que méditant sur géométrie ... l'ont met tous ces corps." tirés de "Les petites Vieilles", sont des vers créant une hyperbole sur le fait que les femmes âgées sont très petites voir même plus petite que les petits enfant.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:29:19 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Où maint livre cadavéreux&quot;</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342009465</link>
         <description><![CDATA[<div>"Où maint livre cadavéreux" tirés du "squelette laboureur", j'aime beaucoup l'expression "livre cadavéreux".</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:30:38 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title> &quot;Froid et clair le Travaille s&#39;éveille, où la voirie Pousse un sombre ouragan dans l&#39;air silencieux,&quot;</title>
         <author>richard_martinpi</author>
         <link>https://padlet.com/richard_martinpi/4skxmo4tme3m/wish/342009565</link>
         <description><![CDATA[<div>Je dois avouer que je n'ai presque pas trouvé de métaphore : "Froid et clair le Travaille s'éveille, où la voirie Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,", le "Travaille s'éveille" représente le réveille des animaux.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:31:37 UTC</pubDate>
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