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      <title>Lectures cursives sur le thème de l&#39;extraordinaire - 2 TOUR by Béatrice Huré</title>
      <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28</link>
      <description>Chacun d&#39;entre vous répondra sur ce mur aux deux questions suivantes:
1- Quel est votre avis sur l&#39;ouvrage que vous avez lu ? Soyez francs mais argumentez!
2- Quels liens pouvez-vous établir entre cet ouvrage et le thème de l&#39;Extraordinaire ? 
FAITES APPARAÎTRE VOS PRÉNOMS ET NOMS !</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-11-15 07:40:23 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-11-26 21:48:36 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Mélanie Chauvier La Métamorphose </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/207348565</link>
         <description><![CDATA[<div>Question 1 : Je trouve ce livre très touchant parce qu'au début de la métamorphose du personnage on se met à sa place et de la difficulté qui peut être de se transformer en bête du jour au lendemain. Touchant d'un autre côté, parce qu'au début de l'histoire il n'y a que sa soeur qui essaye de l'aider et les autres membres de sa famille le rejette alors qu'à la fin retournement de situation, c'est sa soeur qui veut le mette dehors. J'ai été attendrie mais à la fois triste pour le personnage pendant la lecture de cet ouvrage </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 18:04:00 UTC</pubDate>
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         <title>Mélanie Chauvier la Métamorphose </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Question 2 : ce que je trouve extraordinaire c'est le fait que le personnage se transforme un beau matin en blate en rapport à sa médiocrité  mais aussi ce que je trouve extraordinaire dans cet ouvrage c'est que le personnage redecouvre un quotidien qu'il lui était jusqu'ici banal en tant qu'humain parce qu'il est devenu blate et qu'il prend conscience de certaines choses (grandeur des objets, difficultés, redecouverte du paysage lorqu'il parvient au bord de sa fenêtre, différence gustative le fait de ne pas aimé les mêmes choses en étant blate ) le fait qu'il doit tout réapprendre ou adapté </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 18:23:44 UTC</pubDate>
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         <title>Abdou Youmna </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Choix : La Métamorphose de Franz KAFKA<br>Q1 : le récit “Métamorphose” de Franz Kafka est pour moi violent et triste à la fois. La transformation de Gregor est un châtiment. Le personnage ne peut plus aimer ni être aimé. Il est la proie de dégoût , de la part de ses parents et de sa sœur mais aussi de son hiérarchique. c’est une recit qui m’a touchée: j’y est vu le traitement social d’individus différents et la solitude et le désespoir qu’engendre une mise à l’écart . C’est vraiment poignant d’assister à cette métamorphose et à la détérioration de la communication et des liens familiaux.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 20:53:51 UTC</pubDate>
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         <title>Abdou Youmna </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/207443583</link>
         <description><![CDATA[<div>Q2 : La transformation de Gregor en un gros insecte géant est Extraordinaire. On peut associer cet ouvrage au thème de l’Extraordinaire, puisque la transformation sort de l’ordinaire. Ce récit s’oppose également à la réalité quotidienne et témoigne d’un profond questionnement existentiel en réduisant l’homme en un gros insecte géant, méprisant et horrible “cafard”. La routine qui s’installe lors de la transformation du personage et ses habitudes alimentaires rejoint l’extraordinaire, puisque depuis sa transformation il ne fait plus ce qu’il faisait avant, il est réduit à rester dans sa chambre et de plus il ne mange plus des aliments propre à un être humain, il mange des déchets.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 21:04:25 UTC</pubDate>
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         <title>BEAUDOU Mathilde : La Métamorphose de KAFKA.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/207446852</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Q1 : Je trouve que le livre de KAFKA est malaisant. On fait face à une situation, ou finalement, le lecteur se retrouve impuissant face au désarroi et à l'abandon du personnage Gregor transformé en cafard. Au début, on éprouve de l'espoir pour ce personnage, on peut imaginer que le personnage s'en sortira, et redeviendra humain. Et finalement, on constate au fil de la narration, qu'il est voué à vivre dans la solitude, sans l'amour, ni même un brin de compassion de sa famille. Le malaise s'installe également au milieu du récit, pendant la narration où finalement, l'abandon de Gregor s'inscrit dans la routine... ou on comprends, que finalement, personne ne lui viendra en aide. Je pense que l'on peut même se douter de sa mort, qu'il ne croit plus en rien, qu'il n'éprouve plus le besoin, l'envie de s'en sortir et de vivre. Plutôt que de vivre la situation du côté des parents, c'est à dire de ressentir du dégoût pour ce personnage, j'ai ressenti pour ma part de la pitié, mais de l'attachement également. Concernant la soeur, j'éprouvais de la sympathie, je pensais qu'elle allait être le personnage "sauveur" et finalement elle a été la déception. J'ai apprécié ce roman car il permet de rendre compte de la fatalité de Samsa, mais d'un côté, je trouve l'aspect fantastique rassurant car il nous raccroche à l'idée qu'une métamorphose de la sorte, ne peut pas arriver en réalité.&nbsp;<br><br>Q2 : On distingue clairement le thème de l'extraordinaire à travers ce roman. Le personnage se réveille un matin, transformé en insecte de taille humaine. Sa vie devient fatalement extraordinaire, il est réduit au rang de boulet, presque de rien finalement, puisque seule sa sœur vient le "nourrir" au début du récit. Au début on lui apporte de la nourriture comestible, puis au fur et à mesure, il mange des aliments pourris... Finalement, il fini confiné et séquestré dans sa propre chambre, voué à se laisser mourir. Les meubles sont enlevés et sa chambre devient une décharge où les déchets y sont jetés. Ce qui me semble également extraordinaire par rapport à la fin, c'est le réjouissement, le soulagement de la famille par rapport à la mort de Grégor. Chute qui nous semble choquante, gênante mais également rageante. On retrouve une absence de lien, de signification à la vie, où la vie du personnage bascule finalement du jour au lendemain. Le personnage passe de quelqu'un dévoué et aimant sa famille, prêt à tout pour leur subvenir en aide financièrement, pour en fin de compte, finir comme un moins que rien. Le thème de l'extraordinaire de ce récit est évoqué de manière négative où la transformation crée une solitude, un handicap et même une insociabilité.</em></strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 21:14:09 UTC</pubDate>
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         <title>Question 1 : LE BLOA Camille, Les Gens dans l’enveloppe J’ai beaucoup apprécié cet ouvrage notamment car je trouve l’écriture d’Isabelle MONNIN est très agréable à lire. Ce que je trouve d’autant plus intéressant dans ce livre est le fait qu’en plus d’avoir attribué une histoire à ces photos. Isabelle MONNIN à également rechercher ses personnes afin de connaitre leurs véritables vies. Cependant j’aurais trouvé cela plus intéressant de mélanger les photos utilisées au lieu de les mettre entre les deux parties. J’ai trouvé que placées où elles étaient les photos ne prenaient pas tout leur sens.  De plus dans ce roman on peut se reconnaitre à travers son environnement ou certains de ces personnages. Isabelle MONNIN elle-même se reconnait dedans et nous illustre sa propre histoire dans ce roman. Son histoire est-elle également peu banale, car comme elle l’explique dans son nouveau roman Mistral perdu ou les évènements, dans lequel elle raconte la morte prématurée de sa sœur. Ce que j’ai également apprécié car grâce à ceci on dirait qu’elle écrit tout simplement son journal intime ce qui donne une proximité entre elle et son lecteur.Question 2 : LE BLOA Camille, Les Gens dans l’enveloppe Selon moi ce roman rentre dans le thème de l’extraordinaire, car son concept n’est pas banal. En effet au lieu d’inventer son roman de toute pièce, avec des personnages et leur passé, Isabelle MONNIN a inventé une histoire à des personnes existantes qu’elle a connues à travers des photos. En commençant ce roman, on ne distingue pas le caractère extraordinaire de celui-ci. En effet les histoires racontées on l’air banales, car l’abandon d’une mère ayant trouvé un nouvel amant ou des femmes malheureuses en mariage peuvent arriver dans n’importe quelle famille. Cependant en commençant la seconde partie du livre le lien entre l’extraordinaire et Les Gens dans l’enveloppe se fait. Notamment car petit à petit on comprend que de l’imagination d’Isabelle MONNIN la vérité à presque surgit. En effet tout son roman n’est pas inventé, certaine des histoires ont des parties véridiques et un des personnage principal porte le vrai prénom de la personne de la photo. Elle n’avait bien évidemment pas choisi ce nom au hasard. Le fait que celui-ci soi réellement le nom du personnage de la romancière ainsi que celui de son propriétaire est extraordinaire.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/207868084</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-11-16 19:35:17 UTC</pubDate>
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         <title>Xavier DROUET, La métamorphose de Kafka.</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Q1: Je pense que l'ouvrage de Kafka est dur et injuste, cependant, d'un autre côté, c'est aussi le point fort du livre. Le fait qu'il soit rédigé du point de vue de Gregor suscite la pitié et une certaine empathie. En finissant ma lecture, j'ai été frustré par la situation finale des membres de sa famille qui n'ont visiblement aucune culpabilité, en particulier sa sœur, qui se trouve être la plus cruelle, mais aussi son père que l'on peut considérer comme égoïste et menteur. En tant que lecteur, on ne peut qu'observer la torture psychologique que vit Grégor à cause de cette transformation qui lui porte préjudice. Il est privé de ses relations familiales et professionnelles, sa vie devient un cauchemar, et pourtant, c'est ce changement monstrueux qui révèle les démons intérieurs des des autres personnages, il suffit d'un changement en insecte pour dévoiler les visages des prétendus amis, famille et collègues. Personnellement, je vois cette transformation en insecte et ce jugement qui lui est porté comme une critique de certaines situations de la réalité comme la discrimination au physique, le rejet de l'autre, être renié par sa famille pour un changement de soi, les méfaits de l'incapacité à communiquer. Si ce sont des messages que l'auteur a cherché à faire passer, je trouve cela touchant. Tout ces aspects plus pathétiques les uns que les autres m'ont permis d'apprécier l'ouvrage dans un sens: L' insecte géant n'était ni la partie repoussante ni le monstre dans l'histoire, son espèce n'est d'ailleurs pas clairement nommée bien que tout indique qu'il s'agit d'une blatte: le choix de Franz Kafka s'est fait par rapport à la vision de l'homme sur les insectes: étranges, oppressants dans une maison, répugnants, alors que la pulpart ne sont pas offensifs. Malgré tout cela, ce livre me laissera perplexe, si j'avais été un des personnages du livre, est-ce que j'aurais été aussi compréhensif avec Gregor ?<br><br>Q2: Le thème de l'extraordinaire se ressent à travers l'absurdité de l’élément perturbateur de l'histoire mais aussi cette peur de l'inconnu qui se ressent chez chaque personnage, leurs personnalités évoluent pour le pire suite à ce changement illogique et cauchemardesque dans leurs vies privées. L'histoire de Grégor Samsa est extraordinaire, mais dans un sens péjoratif. La transformation n'a aucune origine, fantastique, ou scientifique, il n'y a aucune cause, c'est une force de la nature qu’on ne peut expliquer, chercher l'origine de cette transformation n'est d'ailleurs pas la préoccupation des personnages, ce qui est dans un sens étrangement extraordinaire du point de vue omniscient du lecteur. On a l'impression que plus le temps passe plus la vie du personnage principal se déroule à l'envers, il perd la parole, le goût, son tact, son humanité apparente vis à vis des autres. Au départ, il vivait dans une banalité routinière, avec des relations familiales normales mais superficielles, la métamorphose en insecte nous le fait regretter. Au final, ce récit est l'opposé de l'idée reçue que l'on a de ce thème, l’extraordinaire nous intrigue et nous sort de la banalité, nous pousse à vouloir découvrir. Ici, on souhaite juste que cela ce termine pour Grégor, il serait meilleur de revenir à la banalité. Il n’y a eu aucune autre issue à cet extraordinaire enfer que la mort de ce dernier des mains de ses proches.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-17 10:27:12 UTC</pubDate>
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         <title>GUERIN Riwanig : Les Choses de Georges Perec</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/208874146</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Q1 :</strong> J'ai plus ou moins apprécié cet ouvrage de Georges Perrec. Dans la première partie, il nous propose une longue description de l'appartement idéal selon le couple Sylvie / Jérôme. Bien que longue et un peu répétitive, j'ai eu la véritable impression d'être en train de lire un magazine de mode des années des Trente Glorieuses, avec tous les objets qui vont avec : « un tapis de prière en soie », « des boîtes à priser », « des cendriers de jade ». J'ai bien aimé cette façon qu'a eu l'auteur à mettre en place son récit : il ne nous présente pas les deux héros Sylvie et Jérôme en tant que tels, mais il nous décrit plutôt ce qu'ils souhaiteraient posséder.<br>Ensuite, le paradoxe avec l'argent que les deux héros ne possèdent pas rentre au cœur de l'histoire. Selon moi c'est une véritable ironie du sort, ils rêvent de nombreuses choses, de nombreux objets, mais ce qu'il leur manque finalement, c'est l'argent pour l'obtenir. Cette notion de finance est la frontière entre les héros et leurs souhaits.<br>Un des thèmes que j'ai particulièrement apprécié tout au long du récit, le rêve. En effet, celui-ci est constamment présent, les deux protagonistes ne font que rêver de posséder toutes ces choses, pourtant inaccessibles. <br>Cependant, Sylvie et Jérôme tentent de quitter cet univers d'achat, de possession d'objets en tout genre, en vain. <br>Quand la deuxième partie du livre commence, c'est à dire lorsque les deux héros s'installent à Sfax en Tunisie, j'ai bien cru qu'ils réussiraient à se démarquer de cette société de consommation qui les entourait, que cela leur changerai leurs idées de possession. Mais bien au contraire, un sentiment de manque revient. Au point qu'on a cette impression que le couple n'existe plus dans le récit, ils ne ressentent plus aucun émotion et son enivrés / rongés par ce désir de possession. <br>Concernant mon ressenti sur la fin du livre, je dirais que celle-ci m'a un peu déçu dans la mesure où on ne sait pas vraiment ce qu'il advient des deux protagonistes, si ils connaissent une fin heureuse ou malheureuse, ceux-ci se fondant dans la société de consommation qui les entoure depuis tout ce temps. En bilan, je peux donc dire que cette œuvre m'a plu, bien que parfois un peu répétitive, notamment dans la longue description de la première partie du récit. Cependant, j'ai bien aimé la façon d'aborder les thèmes de la possession et du désir du couple Sylvie / Jérôme, qui fut exploitée tout au long de l'histoire.<br><br><strong>Q2 :</strong> Ce qui est extraordinaire dans cet ouvrage de Perec, c’est ce désir de possession qu’ont les deux protagonistes Sylvie et Jérôme, et qui est ici le thème récurrent du livre. Autre thème que l’on retrouve souvent, le rêve. Le rêve qui enivre, qui ronge les deux héros, mais qui n’est justement qu’un rêve, ce qu’ils cherchent étant inaccessible. La première partie de l’ouvrage présente une liste étonnamment précise, des objets qui devraient occuper l’appartement idéal dont rêvent ses héros.<br>Le but du couple est la possession, la possession d’objets, de la maison de leurs rêves. Ils veulent rapidement être en possession de ces choses, et font preuve d’une certaine impatience. Sylvie et Jérôme ont tellement désirer s’approprier les choses qu’ils en ont oublié de vivre : « Ils aimaient la richesse avant d'aimer la vie » (p. 25). Dans cette œuvre, le désir est quelque chose de visible, mais que l’on ne voit pas : une fois en possession de la chose que l’on désirait, le désir disparaît, s’atténue. Les objets ne sont pas seulement des objets, ils représentent également un signe, une marque, une classe sociale parfois : par exemple, un homme ou une femme portant une montre Rolex va forcément être reconnu comme quelqu’un aimant le luxe, quelqu’un de riche.&nbsp;<br>Les désirs de Sylvie et Jérôme vont finir par s’atténuer, quand ceux-ci se vont finalement se rendre compte que l’argent qu’ils cherchent à leur bonheur n’est pas atteignable, et les prive de liberté. Ils ne sont pas riches, et la liste établie dans la première partie du livre n’est qu’imaginaire, puisqu’il est impossible de posséder toutes ces choses, leur appartement étant trop petit. Une citation du livre m'a particulièrement intéressé : " ils auraient aimé, certes, comme tout le monde, se consacrer à quelque chose, sentir en eux un besoin puissant, qu'ils auraient appelé vocation, une ambition qui les aurait soulevés, une passion qui les aurait comblés. Hélas, ils ne s'en connaissaient qu'une : celle du mieux vivre, et elle les épuisait " (p.29-30). Cette citation résume à mon sens parfaitement ce qui se passe dans le livre : ce désir de dépasser sa condition d'être humain, rechercher ce qui est pourtant inaccessible (celle du mieux vivre) est le point central de l'ouvrage, et qui se retrouve dans les deux héros.&nbsp;</div><div><br><br><br><br></div><div><br><br></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-20 19:48:02 UTC</pubDate>
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         <title>Aliénor SCHREDER : Incendies de Wajdi MOUAWA</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/209840706</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Q1 : </strong>J'ai beaucoup apprécié cet oeuvre même si j'ai tout de même eu quelques difficultés avec certains passages. <br>Dans un premier temps, ce qui m'a beaucoup plus dans cette pièce est l'écriture de MOUAWAD qui se révèle être brute permettant ainsi d'être touché en plein coeur par les émotions des personnages qui sont ainsi transmises de manière décuplée. Ce langage permet également d'ajouter de la crédibilité à l'histoire et de mieux plonger en son coeur pour en comprendre tous les rouages. On peut donc aborder un autre aspect de cette pièce qui m'a beaucoup intéressé : le jeux de double narration et le fait que différentes temporalité se croisent. En effet, on découvre à la fois l'histoire de Simon et Jeanne en pleine détresse suite à la mort de leur mère mais également celle de Nawal (la mère de Simon et Jeanne) de son adolescence  à sa mort. Cette double temporalité nous permet en quelque sorte d'être dans la même quête que Simon et Jeanne partis à la recherche de leur frère et de leur père suite aux injonctions du testament de leur mère. Le fait que les deux histoires et parfois même les personnages se croisent dans le texte et sur scène nous permet de retracer les méandres de cette quête en avançant dans les mêmes traces que les Simon et Jeanne, chose que j'ai trouvée très intéressante et très prenante. En effet, l'intrigue est pleine de rebondissements et de suspens ce qui, selon-moi, permet au spectateur/lecteur de rester en haleine et concentré malgré la complexité certaine de cette histoire.  <br>Par la suite, un autre aspect du texte m'ayant beaucoup touché est sa conception de la famille. En effet, MOUAWAD nous dresse ici un portrait de famille très particulier, déconstruit dans lequel il peut être difficile de se repérer ou de comprendre les liens qui unissent tous les personnages. Cependant, ce que j'ai trouvé très beau est le fait qu'il mette en avant un élément constitutif d'une famille, au delà de tout ces autres aspects : l'amour. En effet, malgré les premières impressions (telles que la colère de Simon au moment de la lecture du testament) on peut constater que cette notion de famille est pour lui vitale et que malgré les apparences il aime sa mère et sa soeur. La preuve, il va finir par partir à la recherche de son frère, chose qu'il avait catégoriquement refusé au début ( "J'en veux pas d'son argent, j'en veux pas d'son cahier" ; " Y'a pas de père, y'a pas de frère, c'est n'importe quoi"). On constate également que malgré les relations sulfureuses qu'il entretient avec sa soeur, un lien d'amour fraternel existe toujours puisque malgré ses excès de colère, il finit son dialogue sur une note d'inquiétude prouvant l'amour qu'il a pour cette dernière "T'as pas un numéro sur ta crisse de cabine, où je peux t'appeler ?". J'ai trouvé cette force de l'amour familial très touchante car c'est ce qui leur a permis de mener à bien cette quête et de rester soudé face à une vérité difficile.<br>J'ai également beaucoup apprécié, cela peut paraître étrange, le titre de l'ouvrage et les références qui y sont faites dans l'ouvrage. L'incendie évoque ici quelque chose de dévastateur, brûlant tout sur son passage soit pour détruire à tout jamais ou pour faire table rase du passer. J'ai donc trouvé intéressant le fait que presque chaque personnage connaisse "son incendie" soit pour éveiller les consciences soit pour lui donner un nouveau départ. Enfin, j'ai trouvé très poétique le fait que la pièce s'achève sur une "pluie torrentielle" annonçant la fin des incendies (donc des destructions et ravages dans l'histoire) et annonçant un renouveau sur ses terres brûlées de part son aspect nourricier et réparateur pour la terre. <br>Pour finir sur les aspects m'ayant beaucoup plu je vais aborder l'écriture théâtrale. En effet, au sein de ce texte on trouve très peu de didascalies sur les décors, les costumes où les intentions des personnages, chose que j'ai trouvé à la fois intéressante et frustrante. En effet, ce choix d'écriture peut être très intéressant puisqu'il nous permet d'avoir une vision de la pièce libre, non cloisonnée et libre d'interprétation. J'ai trouvé ce choix intéressant car il laisse libre cours à notre imagination et peut permettre au plus sensible d'adoucir l'histoire par un décor plus feutré ou flou, pouvant ainsi se révéler moins choquant et abrupt. Cependant, ce choix s'est révélé un peu frustrant pour moi, en effet j'aurais beaucoup aimé avoir la possibilité de voir ce texte mise en scène et joué pour avoir d'autres visions de l'intrigue. Le jeu m'aurait peut-être également permis d'éclaircir les aspects que j'ai moins apprécié et que je vais maintenant aborder. <br>2 aspects de cette histoire m'ont parfois un peu déplu ou perdu. Tout d'abord, j'ai parfois eu du mal à m'y retrouver à certains moments de l'intrigue, à comprendre les relations unissant les personnages, ou encore à essayer de comprendre qu'elle était le lien avec la quête de Simon et Jeanne. Cela est très certainement du au jeu de double temporalité et au fait que je mélangeais parfois les prénoms des personnages, prénoms que j'ai d'ailleurs trouvé difficiles à mémoriser, ce qui m'a d'autant plus perdu à certains moments. Je l'avoue lors de ma première lecture de l'ouvrage je n'étais pas certaine d'avoir correctement compris le dénouement tellement ce dernier me paraissait improbable. <br>On arrive donc au dernier point m'ayant un peu déboussolé au premier abord : la thématique de cette pièce. Tourné autour du viol, de l'inceste et de la guerre j'ai trouvé cette pièce parfois très violente tant dans l'historie elle-même que dans les propos très crus tenus par certains personnages (notamment Simon au début qui va jusqu'à insulter sa mère morte "Elle nous aura fait chier jusqu'au bout ! La salope ! ...") ou encore dans les personnages eux-mêmes. Je pense par exemple à Hermile LEBEL qui est en quelque sorte coincé entre 2 positions et qui dès la première scène s'effondre en larmes sur le plateau mais également Nihad, le sniper tuant des gens et les prenant en photo au moment de leur mort, qui est enfermé dans une forme de solitude où seuls les photos des gens qu'il a tué l'entourent. <br>Malgré ces 2 aspects négatifs j'ai beaucoup aimé ce livre que j'ai trouvé très prenant et touchant. Je serais curieuse de pouvoir voir cette intrigue mise en scène, chose qui effacerait peut-être les deux aspects difficiles évoqués ci-dessus ou qui au contraire pourrait peut-être les exacerber.<br><br><strong>Q2</strong> : Selon moi, on retrouve le thème de l'extraordinaire sous 3 axes différents dans cette pièce ; le processus d'écriture et de création de l'oeuvre, l'amour et enfin l'histoire.<br>Dans un premier temps, on peut constater que l'extraordinaire est présent de manière intrinsèque et innée. En effet, Wajdi MOUAWAD l'explique très clairement, il a écrit cette pièce au fur et à mesure et avec les comédiens. Chacun d'entre eux à donc apporté sa personnalité et son jeu à la pièce, cette dernière s'est donc créée au fur et à mesure et aurait été très différente si les comédiens n'avaient pas été les mêmes. Je trouve ce processus d'écriture extraordinaire dans la mesure où, la plupart du temps, le dramaturge écrit la pièce de son côté et sélectionne ensuite les comédiens interprétant les rôles. Ce processus de création confère également un caractère extraordinaire à la pièce de part le fait que la frontière entre le personnage et le comédien devient plus floue car dans la création le comédien à forcément mit une part de sa personnalité dans le personnage. Comme le dit MOUAWAD "Il s'agissait de révéler l'acteur par le personnage et de révéler le personnage  par l'acteur, pour qu'il n'y ait plus d'espace psychologique qui puisse les séparer". C'est, selon-moi, cette création extraordinaire qui confère à la pièce tant de force et d'émotions. <br>Pour poursuivre en ce qui concerne l'extraordinaire dans cette pièce, je trouve qu'il est également présent sous le thème de l'amour. En effet, on retrouve dans cette pièce l'amour des enfants pour leur mère (parfois dissimulé mais somme toute "ordinaire") mais également celui, inconditionnel d'un mère pour ses enfants, cette dernière va même jusqu'à leur dissimuler la vérité pour les protéger, comme le dit Nawal dans sa lettre "Une louve protège toujours ses petits". Mais le plus extraordinaire amour que l'on retrouve dans cette histoire est sans doute le plus terrible : celui d'une femme qui aime son fils malgré le fait que ce dernier l'ai violée. Cet amour extraordinaire est gênant car , justement sortant de l'ordinaire, mais également par la force et la violence qui s'en dégage. C'est donc non seulement le contexte de cet amour, le fait qu'il semble être impossible, les conséquences qu'il a eu et sa force qui en font quelque chose d'extraordinaire.<br>Enfin, le caractère extraordinaire de cette pièce est omniprésent dans l'intrigue et l'histoire de ces personnages. En effet, ils auront tous eu une histoire et un parcours rempli d'évènements histoire que ce soit l'enlèvement d'un enfant, la guerre et le viol pour Nawal ou la découverte d'une telle histoire familiale pour Simon et Jeanne. Tout dans cette histoire semble irréel tant la violence est présente et les faits extraordinaires s'enchaînent. Tout semble détruit : "L'histoire est en miettes" ; sa reconstruction va également relever de l'extraordinaire. <br>Pour conclure, cette pièce de Wajdi MOUAWAD s'inscrit parfaitement dans le thème de l'extraordinaire puisque ce dernier est omniprésent. Cependant, la force des émotions et des paroles des comédiens/personnages nous permettent de plonger dans cette histoire en toute simplicité et de manière très forte , n'en faisant donc pas un simple défilé d'actions extraordinaires auxquelles on ne pourrait croire. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-24 07:43:55 UTC</pubDate>
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         <title>FERRE Naomi </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>La métamorphose de Kafka&nbsp;<br><br>Q1/ : C’est un ouvrage qui représente bien la société notamment les problèmes d’aujourd’hui dans l'acceptation de l'autre. il est très frustrant de constaté que l'injustice est poussé toujours plus loin tout au long du roman et qu'il n'y a rien que l'on puisse faire pour y remédier.<br>il me semble que la transformation de Gregor fait contraste avec sa condition. Il prend l’apparence de ce qu’il est aux yeux de sa famille : égoïste et manipulatrice elle fait reposer l’entière responsabilité de gagner de l’argent pour la famille et de rembourser les dettes contracter par son père quitte à en sacrifier sa propre vie.<br>Je trouve étonnant qu'il y à un déni des 2 cotés :<br>D’une part de sa famille qui refuse de voir la réalité en face en l’enfermant dans sa chambre comme pour ne pas voir ce monstre "physique" qu’ils ont crée en ce comportant ainsi.<br>D’autre part, de Gregor qui jusqu’au bout les défendra et fera au mieux pour les soulager de se fardeau. Il reste humble et compréhensif tout au long du roman face à la violence des réactions de ses proches alors même que c'est lui qui subi les désagrément et qui est victime de ce qui lui arrive.<br>Je pense que la suite est plutôt logique : ils voient le décès de Gregor comme une sorte de rédemption de leur actions. Tant qu’il le vois ils savent qu’ils on mal agi et se refuse à l’avouer mais ce souhait témoigne aussi de leur égoïsme et de l’estime qu’il ont de lui une fois qu’il se trouve en difficulté et qu’il n’est plus utile.<br>Par ailleurs, sa sœur cherche&nbsp; dans un premier temps pouvoir en tiré parti de la situation et donc prend la responsabilité de s’occuper de lui, puis se rend compte finalement que son minimum de compassion n’aboutis à rien et qu'elle ne peu plus ce reposer sur son frère pour s’en sortir donc ne supporte pas d'être à la place que sont frère occupai autrefois.<br>Le personnage apprend de sa nouvelle vie et trouve le moyen d’apprécier par moment sa nouvelle vie et ses nouvelles capacités, il s’adapte à ce qu’il est et aurai pu vivre comme ainsi s’il aurai eu le soutien de ses proches mais il est rattraper par sa solitude car il ne peut compter sur personne.<br>Même s'il se transforme en monstre et s'adapte, il garde une conscience humaine alors que sa famille même en étant humaine se vois avoir l'apparence humaine mais avec un comportement inhumain se rapprochant du monstrueux.<br><br>Q2 / La condition de l’homme sort du commun : autant physique que mentale&nbsp;<br>•Se dévouer à sa famille et n’avoir que des pensée bienveillante à leur égard&nbsp; est extraordinaire car il met de coté son bien être pour que sa famille soit heureuse et ce même si tout cela est injuste est inhabituel.<br>•Constater&nbsp; un tel acharnement sans raison et à la simple vu de la personne de la par des autre personnage est exceptionnel. A aucun moment il n’a de soutien.<br>•Il se plain seulement de ne pas pouvoir venir en aide a sa famille et de ses blessures mais ne leur en veux jamais de leur comportement. Ce n’est pas courant qu’il ne tire rien de mauvais au comportement injuste que lui inflige sa famille.<br>•Même lors de sa mort il exprime sont soulagement de les libérer de sa «&nbsp; monstruosité physique ». Par tendance, l’homme ne souhaite pas sa mort au contraire il mettra tout en œuvre pour sa survie or Gregor lui préfère la mort à sa condition.<br>•Se transformer en cafard est extraordinaire. C’est&nbsp; un phénomène qui n’existe pas dans la vrai vie et qu’il serai invraisemblable sur la forme mais pas forcement sur le fond.<br>•On peut faire le lien a l’extraordinaire du au mépris mais également face à l’indifférence total de sa famille don la famille fait preuve face à la situation.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-01 14:57:38 UTC</pubDate>
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         <title>RESNEAU Angeline</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>La métamorphose de Kafka<br><br>Q1 : Cet ouvrage fait ressortir 2 choses dramatiques au sein de notre société actuelle.&nbsp;<br>D'une part, la situation de Gregor transformé du jour au lendemain en cafard et rejeté de tous montre à quel point notre société n'accepte pas les différences entre chacun d'entre nous. Malgré des changements qui se font petit à petit, les personnes acceptent mal que autrui soit différent de nous même, tout le monde devrait être façonné de la même manière, auquel cas les personnes différentes sont mises à part de la société.&nbsp;<br>Par conséquences, cette situation provoque une deuxième vérité dramatique de notre monde où les personnes différentes sont mise à part et sont "abandonnées", même de leur propre famille qui refuse de voir la réalité en face. C'est le cas de Gregor qui se retrouve enfermé dans sa chambre et délaissé de tous à cause de sa "monstruosité", jusqu'à en mourir. Il est rejeté à cause de son physique alors que sa personnalité n'a pas changé.&nbsp;<br><br>Pour conclure et pour être honnête, ce livre malgré son aspect psychologique poignant et sa fin tragique ne m'a plus inspiré que ça.<br><br>Q2 : Dans le thème de l'extraordinaire on peut y inclure le sujet de la monstruosité. C'est pourquoi, la monstruosité du personnage, Gregor, permet à cette histoire de rentrer dans le thème du fantastique.&nbsp;<br>Le fantastique représente également les choses les plus démesurées sortant de notre imagination, ce qui est censé nous faire peur et nous surprendre.&nbsp;<br>Peut on alors en conclure que Gregor s'est transformé en la chose qui lui faisait le plus peur ? peut on dire que cette histoire serait uniquement le fruit de l'imagination de Grégor ?&nbsp;<br>Dans tous les cas cette histoire possède tous les ingrédients pour être inscrit dans le genre fantastique.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-07 10:51:42 UTC</pubDate>
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         <title>Lucie Mouranson : La Métamorphose de Kafka.</title>
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         <description><![CDATA[<div>Q1 : Au début de la lecture je trouvais ce livre ennuyant. C’est au fur et à mesure de la lecture que j’ai trouvé l’histoire touchante, triste car j’ai ressenti de la pitié pour Gregor, car personne mis à part sa sœur venait le voir et que quand elle était dans sa chambre, Gregor se cachait car il y avait comme une honte, et l’attitude de son père qui pour lui après la transformation ne l’accepte plus comme son fils. Je trouve que Gregor est délaissé et dans ce livre il n’y a pas de compassion. Je trouve l’histoire malheureuse car même Gregor à force que tout le monde le délaisse ne trouve plus l’envie de vivre. C’est un livre rude car du jour au lendemain Gregor ne peut plus communiquer avec sa famille, et auparavant c’est lui qui faisait sortir sa famille de la misère et qu’au final dès qu’il s’agit de donner de l’aide à Gregor ou de la compassion il n’y a plus personne et le laisse mourir. On peut faire un rapprochement entre les attitudes envers Gregor où dans notre monde d’aujourd’hui certaines personnes ne savent pas tolérer la différence de l’autre.<br><br>Q2 : Dans ce livre, on retrouve le thème de l’extraordinaire avec la transformation de Gregor en insecte, en effet c’est un évènement inhabituel, qui sort de l’ordinaire car il est obligé de s’accepter en insecte et jamais ce genre de situation peut arriver dans la vraie vie. Le thème de l’extraordinaire se voit également dans l’attitude de son père, car il suffit qu’il soit devenu insecte pour que son père ne considère plus Gregor comme son fils et que sa sœur s’occupe comme elle peut de lui pour qu’il soit bien, cela montre les vrais visages. Ce que je trouve extraordinaire c’est aussi le fait que Gregor se transforme en insecte mais que les personnages du livre, au début sont surpris mais par la suite ils font comme si c’était ordinaire.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-07 14:30:55 UTC</pubDate>
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         <title>Margot RONDEAU : Les gens dans l&#39;enveloppes</title>
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         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/216254140</link>
         <description><![CDATA[<div>Q1 : J’ai apprécié ce livre pour son originalité dans l'écriture des textes. Le style d'écriture de l'auteur étant très particulier dans cette oeuvre. On peut voir apparaitre dans le texte des poèmes, imager, ici et la, permettant de faire jouer l'imagination du lecteur et de se sentir concerner , intègrer a l'histoire<em>. </em>Cet façon d’intégrer des poèmes, nous permets de croire encore plus à l’histoire, sachant qu’elle a été inventé a partir de photo, de moments volé, le récit parait encore plus vrai. J'ai été transporter dans l’histoire. </div><div>Ma compréhension a été altérée par les phrases n’ayant pas de ponctuation, commençant avec un majuscule en plein milieu d'une autre phrase. De même que entre certaines il n'existait pas de liaison. </div><div>L’ouvrage est très intéressant dans sa construction, faire apparaitre different genre de manuscrit dans un roman. Isabelle Monnin à fait rentré les styles d’écriture d’un roman, journal de bord, récit de poème, album photo, enquête et récit de chanson dans un seul et même ouvrage. Toute personnes peut donc s’approprié l’histoire, la comprendre car les genres sont multiples. </div><div><br>Q2 : Cette ouvrage rentre dans le thème de l’extraordinaire car même si l’histoire inventé par l’auteur peut paraitre banale, une histoire que toute personne peux vivre, l'enquête, menée et suivi tel un journal intime apporte une caractère original et extraordinaire au livre. Des coïncidence sont remarquées. L’histoire inventé de toute pièce de l’imagination d’isabelle Monnin, correspond sur certain point avec la réalité, jusqu’au prénom d’un des personnages, d'ou le rapprochement avec le thème de l'extraordinaire. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-14 17:34:48 UTC</pubDate>
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         <title>Dessimietti Yvan: La Métamorphose de Kafka</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/216264133</link>
         <description><![CDATA[<div>Q1. Kafka m'a plongé dans un univers au-delà du réel à cause de la métamorphose du héro. Cependant le lecteur ne remet pas en cause le fait qu'il soit métamorphosé. C'est d'ailleurs un point intéressant, car toute l'histoire est basée sur ce fait. De plus cette nouvelle entre dans de la science fiction, qui d'ailleurs j'aime beaucoup. j'étais plutôt perplexe jusqu'à la fin. J'ai ressentie la condamnation de Gregor. Comme-ci être différent nous condamné à l'isolement tel Gregor enfermé dans sa chambre. Mais la nouvelle nous démontre aussi que c'est le poids du regard d'autrui qui nous pousse à nous faire du mal. Une fin tragique car il meurt du fait qu'il s'est métamorphosé. Mais cela aurai été intrigant de savoir ce qu'il se passerai si il redeviendrai comme avant. Ceci dit cet ouvrage était agréable à lire.<br><br>Q2. On peux mettre en lien cet ouvrage et le thème de l'extraordinaire car c'est la métamorphose de Gregor qui le rend extraordinaire. Cette métamorphose en une chose différente de l'humain donne un aspect fantastique et qui entre dans de la science fiction. D'ailleurs toute l'ouvrage tourne autour de ça. Cette métamorphe est considéré comme un handicap car Gregor n'est plus ce garçon qui se sacrifie pour subvenir aux besoins de sa famille mais un insecte à taille humaine. Il essaie de s'adapter à sa nouvelle vie sans l'aide de ses parents car ils l'ont rejetés comme ci il n’était pas leur fils. On peut ressentir son isolement. Il est isolé parce qu'il est différent et cela fait peur à ses parents. Ils se sentent menacés pour agir de cette façon. Cependant peut-on dire que sa mort est extraordinaire ? Car il décide de se suicider. Il est ramené constamment à ce qu'il était, un monstre.   </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-14 17:58:23 UTC</pubDate>
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         <title>Le Feur Audrey </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire ikea.</div><div><br></div><div>1) Quand j’ai lu le titre du livre, je me demandais bien ce qu’il pouvait raconter. En lisant le résumé j’ai décidée de la prendre pour connaitre cette histoire en détails.</div><div>Je n’ai pas été déçu, dès les premières pages j’ai adorée lire ce roman, il est à la fois remplit de surprise, il passe la nuit dans un magasin ikea et se retrouve à faire le tour du monde en quelques jours.</div><div>C’est un roman surprenant, loufoque, décalé. C’est un bon moment de lecture avec toujours envie de connaitre la suite. Il nous fait voyager dans les différents pays où il atterrit avec des anecdotes humoristiques qui m’ont beaucoup fait rire.&nbsp;</div><div><br>2) On peut mettre en lien ce roman avec le thème de l’extraordinaire car, c’est une aventure humaine incroyable, extraordinaire, qui se passe au quatre coin de l'Europe et en Lybie. Le livre commence par un voyage dans une armoire Ikea mais qui se passe aussi dans une valise vuitton ou encore dans une montgolfière. Il se retrouve confronté à plusieurs problèmes qu’il arrive a gérer dans plus ou moins situation. Et à la fin, sa rencontre avec une femme de Paris fini par une grande et belle histoire d’amour. Un livre agréable à lire avec des histoires très marrantes.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-14 19:35:26 UTC</pubDate>
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         <title>EPY Noëmie : La Métamorphose de Kafka.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/bahure/4h2fd1812k28/wish/216331398</link>
         <description><![CDATA[<div><br>1) Au premier abord, j'ai trouvé cette histoire vraiment spécial. Puis, au final, on comprend que ce livre montre, à travers l'histoire de Gregor et de sa transformation, les problèmes que rencontre la société aujourd'hui. En effet, la transformation de Grégor et son rejet par les membres de sa famille, montre un problème d'acceptation de la différence dans la société actuelle. Par exemple, prenons une personne qui s'habille différemment, tout le monde la regarde et la juge. C'est ce qu'il se passe dans le livre de Kafka au travers la transformation de Gregor. Il se transforme et toute sa famille le rejette pour sa différence, le juge. Même lorsque sa soeur lui rend visite il doit se cacher afin de ne pas la faire fuir.&nbsp;<br>Le rejet de sa famille est tel qu'il finit par en mourir.&nbsp;<br>D'autre part, dans cet ouvrage, j'ai eu l'impression que Gregor ne se rend pas vraiment compte de sa transformation ou que cela ne le dérangeait pas vraiment. J'ai eu l'impression que son envie de travailler afin d'aider sa famille et rembourser les dettes de son père étaient tellement important pour lui que sa transformation passait au deuxième plan.&nbsp;<br><br>Pour conclure, cette histoire, bien que triste et touchante ne m'a pas vraiment plu. J'ai eu beaucoup de mal à accrocher à l'histoire et à tout comprendre.<br><br>2)Dans cet ouvrage, nous pouvons y retrouver le thème de l'extraordinaire de par la transformation de Gregor en cafard.&nbsp;<br>En effet, cette transformation relève de l'extraordinaire car c'est un événement inattendu, que personne ne pouvait prévoir. Cependant, dans le livre, Kafka fait passer cet événement pour quelque chose d'ordinaire pour Grégor car il n'a pas l'air de tant se préoccuper que cela de sa nouvelle apparence.&nbsp;<br>De plus, cet ouvrage est, également, relié au thème de l'extraordinaire de par la réaction des personnages tout au long de l'histoire.&nbsp;<br>En effet, Grégor se transforme en cafard de taille humaine et ne s'en préoccupe pas vraiment à son réveil.&nbsp;<br>Son père et sa mère le rejette, l'abandonne, alors que c'est leur fils simplement parce qu'il est différent.&nbsp;<br>Sa soeur, malgré qu'elle lui rend visite, se réjouit de ne pas le voir et lui apporte, au début de la nourriture, puis au fil de l'histoire des déchets.&nbsp;<br>Enfin, le soulagement et la "joie" de la famille au décès de Grégor me parait également extraordinaire. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-14 20:50:33 UTC</pubDate>
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