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      <title>Padlet de Georgiana Costin by </title>
      <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0</link>
      <description></description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-12-10 21:15:09 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2017-12-18 18:41:53 UTC</lastBuildDate>
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      <item>
         <title>Choix de poème 1: Et l&#39;amour et la mer</title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/214855201</link>
         <description><![CDATA[<div>Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage, <br>Et la mer est amère, et l'amour est amer, <br>L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer, <br>Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.<br><br>Celui qui craint les eaux qu'il demeure au rivage, <br>Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,<br>Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer, <br>Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.<br><br>La mère de l'amour eut la mer pour berceau, <br>Le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau, <br>Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.<br><br>Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux, <br>Ton amour qui me brûle est si fort douloureux, <br>Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.<br><br>Pierre DE MARBEUF<br><br>J'ai choisi ce poème, car il me rejoint, je ressens très bien l'émotion du poète. De plus, je trouve les allitérations dans ce poème très poignantes, cela fait en sorte qu'on ressent l'émotion dégagée encore plus fort.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-10 21:16:40 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Choix de poème 2: Il pleure dans mon cœur </title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/214856194</link>
         <description><![CDATA[<div>Il pleure dans mon coeur<br>Comme il pleut sur la ville ;<br>Quelle est cette langueur<br>Qui pénètre mon coeur ?<br><br>Ô bruit doux de la pluie<br>Par terre et sur les toits ! <br>Pour un coeur qui s'ennuie,<br>Ô le chant de la pluie !<br><br>Il pleure sans raison<br>Dans ce coeur qui s'écoeure.<br>Quoi ! nulle trahison ?...<br>Ce deuil est sans raison.<br><br>C'est bien la pire peine<br>De ne savoir pourquoi<br>Sans amour et sans haine<br>Mon coeur a tant de peine !<br><br>Paul VERLAINE<br><br>J'ai choisi ce poème, car je le trouve tout simplement magnifique. Cette création de Verlaine m'émeut, car j'ai longtemps vécu des sentiments semblables aux siens, surtout dans les dernières semaines.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-10 21:26:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>1ère création: D. Madrigal à compléter </title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/214862057</link>
         <description><![CDATA[<div>Si c’est aimer, Madame, et de jour et de nuit </div><div>Rêver, songer, penser le moyen de vous plaire,</div><div>Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire </div><div>Qu’adorer et servir la beauté qui me nuit :</div><div><br></div><div>Si c’est aimer de suivre un bonheur qui me fuit,</div><div>De me perdre moi-même, et d’être solitaire,</div><div>Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre, et me taire</div><div>Pleurer, crier merci, et m’en voir éconduit :</div><div><br></div><div>Si c’est aimer de vivre en vous plus qu’en moi-même,</div><div>Cacher d’un front joyeux une langueur extrême, </div><div>Sentir au fond de l’âme un combat inégal,</div><div>Chaud, froid, comme la fièvre amoureuse me traite :</div><div><br></div><div>Alors, Madame, une telle souffrance je ne peux,</div><div>Si c'est aimer de vivre une vie mortelle,</div><div>Je laisse ma place et si votre cœur m'appelle,</div><div>Mon instinct me criera: sauve-qui-peut.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-10 22:11:11 UTC</pubDate>
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         <title>2ème création: Écrire un poème romantique </title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/214865490</link>
         <description><![CDATA[<div>Là-bas, il y avait d’infimes terrains abandonnés,</div><div>Habités de maisons silencieuses et abîmées,</div><div>Mais il n’y avait pas d’êtres animés.</div><div><br></div><div>Là-bas, j’aimais la Nature, le paysage enchanteur,</div><div>Avec ses arbres aux branches qui pleurent,</div><div>Mais je n’aimais pas la sensation de vide: mon seul accompagnateur,</div><div><br></div><div>Là-bas, j’étais envahi de fatigue et d'ennui,</div><div>Car je faisais des cauchemars la nuit,</div><div>Mais je n’étais pas toujours, le jour, évanoui,</div><div><br></div><div>Là-bas, souvent, un ami je me faisais,</div><div>Un renard, un chevreuil ou bien un geai,</div><div> Mais jamais, ils ne restaient un long délai, </div><div><br></div><div>Là-bas, je faisais que me souvenir de mes proches,</div><div>Ainsi que de mon village et de sa cloche,</div><div>Mais je ne faisais pas, envers moi-même, de reproches.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-10 22:52:48 UTC</pubDate>
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         <title>Choix de poème 3: Le dormeur du val </title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/214865864</link>
         <description><![CDATA[<div>C'est un trou de verdure où chante une rivière,<br>Accrochant follement aux herbes des haillons<br>D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,<br>Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.<br><br>Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,<br>Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,<br>Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,<br>Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.<br><br>Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme<br>Sourirait un enfant malade, il fait un somme :<br>Nature, berce-le chaudement : il a froid.<br><br>Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;<br>Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,<br>Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.<br><br>Arthur RIMBAUD<br><br>J'ai choisi ce poème, car  j'admire énormément la façon dont le poète a inséré des symboles subtils, mais très travaillés.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-10 22:57:35 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Choix de poème 4: J&#39;écris dans un pays dévasté par la peste</title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/214868119</link>
         <description><![CDATA[<div>J’écris dans un pays dévasté par la peste<br>Qui semble un cauchemar attardé de Goya<br>Où les chiens n’ont d’espoir que la manne céleste<br>Et des squelettes blancs cultivent le soya<br><br></div><div>Un pays en tous sens parcouru d’escogriffes<br>À coups de fouet chassant le bétail devant eux<br>Un pays disputé par l’ongle et par la griffe<br>Sous le ciel sans pitié des jours calamiteux<br><br></div><div>Un pays pantelant sous le pied des fantoches<br>Labouré jusqu’au cœur par l’ornière des roues<br>Mis en coupe réglée au nom du Roi Pétoche<br>Un pays de frayeur en proie aux loups-garous<br><br></div><div>J’écris dans ce pays où l’on parque les hommes<br>Dans l’ordure et la soif le silence et la faim<br>Où la mère se voit arracher son fils comme<br>Si Hérode régnait quand Laval est dauphin<br><br></div><div>J’écris dans ce pays que le sang défigure<br>Qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies<br>Une halle à tous vents que la grêle inaugure<br>Une ruine où la mort s’exerce aux osselets<br><br></div><div>J’écris dans ce pays tandis que la police<br>À toute heure de nuit entre dans les maisons<br>Que les inquisiteurs enfonçant leurs éclisses<br>Dans les membres brisés guettent les trahisons<br><br></div><div>J’écris dans ce pays qui souffre mille morts<br>Qui montre à tous les yeux ses blessures pourprées<br>Et la meute sur lui grouillante qui le mord<br>Et les valets sonnant dans le cor la curée<br><br></div><div>J’écris dans ce pays que les bouchers écorchent<br>Et dont je vois les nerfs les entrailles les os<br>Et dont je vois les bois brûler comme des torches<br>Et sur les blés en feu la fuite des oiseaux<br><br></div><div>J’écris dans cette nuit profonde et criminelle<br>Où j’entends respirer les soldats étrangers<br>Et les trains s’étrangler au loin dans les tunnels<br>Dont Dieu sait si jamais ils pourront déplonger<br><br></div><div>J’écris dans un champ clos où des deux adversaires<br>L’un semble d’une pièce armure et palefroi<br>Et l’autre que l’épée atrocement lacère<br>À lui pour tout arroi sa bravoure et son droit<br><br></div><div>J’écris dans cette fosse où non plus un prophète<br>Mais un peuple est parmi les bêtes descendu<br>Qu’on somme de ne plus oublier sa défaite<br>Et de livrer aux ours la chair qui leur est due<br><br></div><div>J’écris dans ce décor tragique où des acteurs<br>Ont perdu leur chemin leur sommeil et leur rang<br>Dans ce théâtre vide où les usurpateurs<br>Ânonnent de grands mots pour les seuls ignorants<br><br></div><div>J’écris dans la chiourme énorme qui murmure<br>J’écris dans l’oubliette au soir qui retentit<br>Des messages frappés du poing contre les murs<br>Infligeant aux geôliers d’étranges démentis<br><br></div><div>Comment voudriez-vous que je parle des fleurs<br>Et qu’il n’y ait des cris dans tout ce que j’écris<br>De l’arc-en-ciel ancien je n’ai que trois couleurs<br>Et les airs que j’aimais vous les avez proscrits<br><br>Louis ARAGON<br><br>J'ai choisi ce poème, car il fait allusion à la Deuxieme guerre mondiale et je trouve ça extrêmement important les poèmes qui dénoncent la guerre ou bien un autre thème.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-10 23:29:39 UTC</pubDate>
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         <title>Choix de poème 5: Speak white </title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/216788938</link>
         <description><![CDATA[<div>Speak white!<br>Il est si beau de vous entendre<br>Parler de Paradise Lost<br>Ou du profil gracieux et anonyme qui tremble dans les sonnets de Shakespeare<br><br></div><div>Nous sommes un peuple inculte et bègue<br>Mais ne sommes pas sourds au génie d’une langue<br>Parlez avec l’accent de Milton et Byron et Shelley et Keats<br>Speak white!<br>Et pardonnez-nous de n’avoir pour réponse<br>Que les chants rauques de nos ancêtres<br>Et le chagrin de Nelligan<br><br>Speak white!<br>Parlez de choses et d’autres<br>Parlez-nous de la Grande Charte<br>Ou du monument à Lincoln<br>Du charme gris de la Tamise<br>De l’eau rose du Potomac<br>Parlez-nous de vos traditions<br>Nous sommes un peuple peu brillant<br>Mais fort capable d’apprécier<br>Toute l’importance des crumpets<br>Ou du Boston Tea Party<br><br></div><div>Mais quand vous really speak white<br>Quand vous get down to brass tacks<br><br>Pour parler du gracious living<br>Et parler du standard de vie<br>Et de la Grande Société<br>Un peu plus fort alors speak white<br>Haussez vos voix de contremaîtres<br>Nous sommes un peu durs d’oreille<br>Nous vivons trop près des machines<br>Et n’entendons que notre souffle au-dessus des outils<br><br></div><div>Speak white and loud!<br>Qu’on vous entende<br>De Saint-Henri à Saint-Domingue<br>Oui quelle admirable langue<br>Pour embaucher<br>Donner des ordres<br>Fixer l’heure de la mort à l’ouvrage<br>Et de la pause qui rafraîchit<br>Et ravigote le dollar<br><br></div><div>Speak white!<br>Tell us that God is a great big shot<br>And that we’re paid to trust him<br>Speak white!<br>Parlez-nous production, profits et pourcentages<br>Speak white!<br>C’est une langue riche<br>Pour acheter<br>Mais pour se vendre<br>Mais pour se vendre à perte d’âme<br>Mais pour se vendre<br><br></div><div>Ah! Speak white!<br>Big deal<br>Mais pour vous dire<br>L’éternité d’un jour de grève<br>Pour raconter<br>Une vie de peuple-concierge<br>Mais pour rentrer chez nous le soir<br>A l’heure où le soleil s’en vient crever au-dessus des ruelles<br>Mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui<br>Chaque jour de nos vies à l’est de vos empires<br>Rien ne vaut une langue à jurons<br>Notre parlure pas très propre<br>Tachée de cambouis et d’huile<br><br></div><div>Speak white!<br>Soyez à l’aise dans vos mots<br>Nous sommes un peuple rancunier<br><br></div><div>Mais ne reprochons à personne<br>D’avoir le monopole<br>De la correction de langage<br><br></div><div>Dans la langue douce de Shakespeare<br>Avec l’accent de Longfellow<br>Parlez un français pur et atrocement blanc<br>Comme au Viêt-Nam au Congo<br>Parlez un allemand impeccable<br>Une étoile jaune entre les dents<br>Parlez russe, parlez rappel à l’ordre, parlez répression<br>Speak white!<br>C’est une langue universelle<br>Nous sommes nés pour la comprendre<br>Avec ses mots lacrymogènes<br>Avec ses mots matraques<br><br></div><div>Speak white!<br>Tell us again about Freedom and Democracy<br>Nous savons que liberté est un mot noir<br>Comme la misère est nègre<br>Et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou de Little Rock<br><br></div><div>Speak white!<br>De Westminster à Washington, relayez-vous!<br>Speak white comme à Wall Street<br>White comme à Watts<br>Be civilized<br>Et comprenez notre parler de circonstance<br>Quand vous nous demandez poliment<br>How do you do?<br>Et nous entendez vous répondre<br>We’re doing all right<br>We’re doing fine<br>We are not alone</div><div>Nous savons que nous ne sommes pas seuls&nbsp;</div><div><br>J'ai choisi ce poème, car je le trouve très représentatif de la situation du peuple québécois à l'époque. Je trouve que ce poème de Michèle Lalonde est très puissant et significatif, il est chargé de beaucoup d'émotions. De plus, le fait qu'elle a utilisé l'anaphore «Speak White» met beaucoup d'emphase sur le message qu'elle veut partager.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-17 18:30:03 UTC</pubDate>
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         <title>Création poétique 3: écrire un poème symboliste</title>
         <author>2133007</author>
         <link>https://padlet.com/2133007/3jwhxhvl6sp0/wish/216806089</link>
         <description><![CDATA[<div>La Fourmi<br><br>Écrasée par l'avenir, le cœur gros elle avance,</div><div>Larmes fugueuses et honteuses, elle arbore,</div><div>Le temps, sans pitié, montre une telle ignorance,</div><div>Pour sa tempête de pluie aux couleurs incolores,<br><br>La fourmi rapide, tout de même piétinée, </div><div>Par le monde externe tournant sans relâche, </div><div>Ne tenant compte du travail accumulé,</div><div>De cette pauvre petite qui s'accroche,  <br><br>Eux qui l'aiment, la laissent, l'abandonnent,</div><div>compassion envolée, les larmes reviennent, </div><div>Seule au monde, perdue et laissée de côté, <br><br>Ils ne l'empêchent de mourir dans son cyclone,</div><div>Heureux seront-ils d'emblée sans cette démone,</div><div>Les pleurs et regrets leur viendront une fois décédée. </div><div><br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-17 20:38:22 UTC</pubDate>
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