<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Remake of genre et méiers   by </title>
      <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc</link>
      <description>Citez des exemples de personnes n&#39;ayant pas le &quot;genre&quot; de leur métier</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-04-20 19:20:22 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2019-05-13 16:08:37 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>Florian Happ</title>
         <author>flohakim</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/254755527</link>
         <description><![CDATA[<div>L'unique femme barbière de Paris qui a son salon à l'Hôtel Crillon :<br><a href="https://www.lesechos.fr/thema/0301009023446-sarah-daniel-hamizi-la-seule-femme-barbier-a-paris-2139263.php">https://www.lesechos.fr/thema/0301009023446-sarah-daniel-hamizi-la-seule-femme-barbier-a-paris-2139263.php</a><br><br>Arnaud, sage femme:<br><br>C’est le cas d’Arnaud, 22 ans, étudiant sage-femme qui témoigne de « son saut dans l’inconnu ». « Depuis tout petit, je voulais travailler dans le domaine de la santé. Le bac scientifique était pour moi une évidence quand je suis rentré au lycée, même si je n’appréciais pas franchement les maths. Mon bac en poche avec mention bien, je me suis orienté vers la fac de médecine. Comme beaucoup d’étudiants, j’ai voulu présenter le concours PACES (première année des études de médecines) avec la ferme intention de le réussir. J’ai travaillé nuits et jours pour essayer de décrocher ma place en deuxième année. Malheureusement, mes efforts ont été infructueux. Mais mon classement me permettait tout de même de repasser le concours une deuxième fois. Mes résultats de la première vague d’épreuves au premier semestre n’étaient toujours pas satisfaisants et au milieu de l’année, je me suis donc renseigné sur les autres concours de la PACES (pharmacie, sage-femme et dentaire). Je ne connaissais pas la profession de sage-femme, pour moi c’était juste la personne qui récupère le nouveau-né après l’accouchement. Comme beaucoup de monde, je pensais que les accouchements étaient majoritairement encadrés par des médecins. Or, j’avais tort. Les sages-femmes sont relativement autonomes durant l’accouchement et peuvent suivre les grossesses de A à Z. A la fin de ma deuxième première année, j’ai finalement réussi à me classer dans la filière sage-femme. C’est sans regrets que j’ai débuté cette formation, mais à l’époque, je me souviens que c’était un peu le saut dans l’inconnu.<br><br></div><div>Le premier jour, j’ai été heureux de voir un autre garçon dans ma promo. N’étant que 40 dans la classe nous avons tout de suite été adoptés.<br><br></div><div>« Toutes sont finalement contentes et me trouvent parfois plus doux que certaines femmes. La nudité ne me fait plus peur aujourd’hui, car depuis le début, il y a finalement toujours eu une barrière entre vie privée et vie publique. Et ce que je vois ou fait à l’hôpital est strictement médical. Avec mes futures collègues sages-femmes, le courant passe plutôt bien, même si parfois leurs conversations tournent autour de sujets de femmes. Les hommes sont rares dans ce domaine et je n’ai pas souvent l’occasion d’entretenir de vraies relations de travail avec des collègues masculins. Même si cela me pèse parfois, je m’épanouis quand même bien dans cette formation. Mon entourage m’a toujours soutenu dans ma démarche et le fait de commencer ces études ne les a pas du tout choqués. Et puis, j’ai rompu les ponts avec tous ceux qui disaient que le métier de sage-femme n’était pas fait pour les hommes ou qui me qualifiaient de ‘sous-homme’. Il me reste actuellement deux ans de formation avant de devenir sage-femme et je suis très heureux de mon choix.<br><br></div><div>Quand je parle de mon métier autour de moi, les gens sont très intéressés. Ils me disent que je fais l’un des plus beau métiers de la terre (même si parfois c’est un peu dur et que toutes les grossesses ne sont pas merveilleuses…) et me demandent souvent comment on appelle un sage-femme masculin, je leur réponds que le vrai terme est maïeuticien (qui vient de Socrate qui ‘accouchait les idées’). Comme personne ne comprend de quoi il s’agit, je continue à me présenter comme LA sage-femme en formation. Pourquoi vouloir inventer de nouveaux mots ? Après tout, on ne dit pas une pompière pour une femme pompier ».<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-24 10:49:43 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/254755527</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Sebastien Combaz</title>
         <author>seb_combaz</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/254959033</link>
         <description><![CDATA[<div><br><mark>Femme Pilote de Ligne</mark><br>-------------------------------------------------<br><strong>Aude Lemordant </strong>est double championne du monde de voltige aérienne et pilote de ligne chez Air France.</div><div><br></div><div>Diplômée de l’Enac, elle intègre <strong>Air France </strong>en 2004, à 21 ans. A 14 ans, son père lui offre son baptême de l’air. A 16 ans, elle passe son brevet de planeur.&nbsp;<br><br>Il y a environ 300 pilotes 'femme' sur 3800 pilotes d'avion chez Air France.</div><div>-------------------------------------------------<br><a href="https://www.tourmag.com/III-Air-France-Pour-une-femme-un-cockpit-mixte-c-est-un-cockpit-ordinaire-_a86021.html#">https://www.tourmag.com/III-Air-France-Pour-une-femme-un-cockpit-mixte-c-est-un-cockpit-ordinaire-_a86021.html#</a><br><br><a href="http://www.parismatch.com/People/Sport/Aude-Lemordant-Top-Girl-644796">http://www.parismatch.com/People/Sport/Aude-Lemordant-Top-Girl-644796</a><br><br><a href="http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/03/01/le-difficile-parcours-des-femmes-pilotes-de-ligne_5264104_4401467.html">http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/03/01/le-difficile-parcours-des-femmes-pilotes-de-ligne_5264104_4401467.html</a><br><br>-------------------------------------------------<br><strong>ENTRETIEN</strong><br><br><strong>TourMaG.com</strong> - Pensez-vous que qu’il soit plus compliqué pour une femme d'être commandant de bord qu'un homme ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant </mark></strong>: A mon sens ce n’est pas plus compliqué. C'est un métier qui demande des connaissances techniques, de la rigueur dans l’application de procédures, ainsi qu'une bonne communication.&nbsp;<br><br>Des qualités et des compétences qui correspondent aussi bien aux hommes qu’aux femmes.&nbsp;</blockquote><div><br><strong>TourMaG.com</strong> - Lors de votre formation, a-t-il été facile de vous faire une place dans un univers plutôt masculin ? Et dans votre travail ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant </mark></strong>: Je suis dans le milieu aéronautique, comme la plupart des femmes dont l’aviation est une vocation, depuis très jeune (14 ans).&nbsp;<br><br>En fin de compte c’est l’univers dans lequel j’ai toujours évolué. Avec les années et l’expérience, la place est acquise même si effectivement au début il faut faire ses preuves comme partout.</blockquote><div><br><strong>TourMaG.com</strong> - Est-il simple de travailler avec des hommes ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant </mark></strong>: A vrai dire n’ayant travaillé quasiment qu’avec des hommes je dirais qu’il est peut-être presque plus déroutant de voler avec une femme ! Pour une femme, un cockpit mixte c’est un cockpit ordinaire !&nbsp;</blockquote><div><br><strong>TourMaG.com</strong> - Est-ce que vous sentez un accueil plus au moins favorable selon les pays que vous desservez dans le cadre de votre fonction ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant </mark></strong>: Effectivement nous avons la chance en France de travailler avec des personnes qui s’attachent en priorité à la fonction et cela sans préjugés.&nbsp;<br><br>Cela peut-être un peu plus compliqué dans certains pays.&nbsp;</blockquote><div><br><strong>TourMaG.com</strong> - Quelles qualités, quels atouts et quels avantages ont les femmes qui sont pilotes d'avion ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant</mark></strong> : Je dirais que les femmes sont égales des hommes. La différence peut s’exprimer dans le style de commandement et de communication. Le reste est tellement normé qu'il n’y a pas de place pour l’improvisation.</blockquote><div><br><br><strong>TourMaG.com</strong> - Touchez-vous le même salaire et avez-vous les mêmes conditions de travail que vos homologues masculins, à expérience égale ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant </mark></strong>: J’ai exactement les mêmes conditions de travail, de salaire et d’avancement de carrière que mes homologues masculins, car tout se fait à l’ancienneté compagnie.&nbsp;</blockquote><div><br></div><blockquote>De plus même pendant la grossesse l’ancienneté compagnie continue, ce qui est exceptionnel car la maternité ne pénalise aucunement la carrière. En revanche j’ai bien conscience que c’est le cas dans notre belle compagnie Air France, mais malheureusement loin d’être le cas dans la plupart des autres compagnies.&nbsp;</blockquote><div><br><strong>TourMaG.com</strong> - Connaissez-vous d’autres femmes pilotes d’autres nationalités, et comment sont-elles perçues ?&nbsp;<br><br></div><blockquote><strong><mark>Aude Lemordant </mark></strong>: Je connais des femmes pilotes d’autres nationalités. Je pense qu’elles sont perçues de différentes manières en fonction de la culture de leur pays.&nbsp;<br><br>Mais dans le monde de l’aviation un pilote est pilote avant d’être une femme, un homme, d’une origine, d’une autre. C’est un milieu d’une grande tolérance par rapport à beaucoup d’autres.</blockquote><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-24 17:48:28 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/254959033</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Muriel P.</title>
         <author>mguichard_ap</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/255667569</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div><strong>Pauline, dans le bâtiment </strong>: "Il faut savoir se faire respecter"</div><div>Au CFA des métiers du bâtiment de Saint-Pierre-des-Corps, en Touraine, il y a moins de 10 % de filles. Pauline est la seule fille au milieu de sept garçons en section carrelage et mosaïque, et quand elle est arrivée dans ce milieu dès le CAP, elle s'est battue pour se faire une place.<br><br></div><div><strong>Femme pompier -</strong> Brigade de Paris - Article du Parisien du 20 septembre 2002 <strong>-</strong> <em>" </em><strong><em>virile jusqu'au bout du casque depuis 190 ans, presque aussi jalouse de son statut et son aura que les tatoués de la Légion, on reconnaît s'être aligné sur « une décision ministérielle, qui imposait une féminisation des corps militaires ».</em></strong> <em>Mais personne ne regrette, en tout cas pas ouvertement, malgré les inquiétudes</em>. <em>« Les filles ne sont pas encore assez nombreuses pour que l'on se rende compte », souligne le commandant Jacques Kerdoncuff, du bureau information et relations publiques de la BSP.</em></div><div><em>&nbsp;« </em><strong><em>Elles ont en général plus de volonté»..."</em></strong><em> Quand, en province, un sapeur-pompier sort sur deux interventions par jour, pour nous c'est trente, trente-cinq...Tout prend une ampleur différente, tout est nouveau et plus difficile. </em><strong><em>C'est un fait reconnu qu'elles sont physiquement moins fortes, mais elles ont en général plus de volonté. Pour moi, une fille aura plus de mérite à faire carrière.</em></strong><em> »</em></div><div><a href="http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine/des-femmes-chez-les-pompiers-de-paris-20-11-2002-2003587206.php">http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine/des-femmes-chez-les-pompiers-de-paris-20-11-2002-2003587206.php</a><br><br><strong>Un homme sage-femme</strong></div><div>En France, le métier ne s'est ouvert aux hommes qu'en 1982. Et la situation a peu évolué en trente ans, puisque la profession compte seulement 1 % d'hommes.<br>https://www.cidj.com/emploi-jobs-stages/nos-conseils-pour-trouver-un-job-ou-un-emploi/sage-femme-un-metier-qui-attire-peu-les-hommes</div><div><br><strong>Femmes astronautes</strong>&nbsp;<br><br>Depuis le premier vol de Youri Gagarine en 1961,<br>522 astronautes sont allés dans l'espace, 55 femmes et 467 hommes, représentant 38 nationalités.&nbsp;<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-26 14:32:01 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/255667569</guid>
      </item>
      <item>
         <title> Karima KISSOUM </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/255727018</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Celine : Plombier chauffagiste :<br></strong>Elle vit à Montpellier , sa passion pour le bricolage , elle l'a hérite de son père, avec ses 50 Kg pour 1m67, elle a du prouver que la force est largement compensée par l'intelligence pour bien mener son travail.<br><strong>Myriam : Soudeuse </strong><br>Aprés 5 ans à exercer en entreprise et à voir qu'elle est 2 fois moins rémunérée que ses collègues hommes en plus sans&nbsp; frais de déplacement "je gagnais deux fois moins que les hommes".<br>elle décide de se mettre à son propre compte dans les Vorges au tant qu'auto-entrepreneur. <br>Malgré les souffrances et le manque de reconnaissance, elle décide de vivre de sa passion et de l'amour de son métier jusqu'au bout!<br><a href="https://www.francebleu.fr/infos/societe/il-faut-avoir-du-caractere-portraits-de-femmes-qui-exercent-des-metiers-d-hommes-1488967876">https://www.francebleu.fr/infos/societe/il-faut-avoir-du-caractere-portraits-de-femmes-qui-exercent-des-metiers-d-hommes-1488967876</a><br><strong>Christophe :Assistant maternel</strong><br>Il exerce dans son appartement à Caen, ce métier lui est venu à la naissance de son fils aîné , il a décidé avec sa femme que c'est moins cher si c'est lui qui garde leur enfant à la maison et puisque déjà l'amour des petits est présent, il a franchi le pas en s'installant chez lui en exerçant le métier d'assistant maternel.<br>Il a au par avant pratiqué dans le bâtiment et dans l'agroalimentaire "mais ce n'était pas un métier de passion" selon ses propos.<br>il termine par un constat réaliste et optimiste " c'est vraiment un métier féminin, mais j'ai quand même l'impression que les mentalités évoluent ; c'est souvent que j'ai entendu dire que ce serait bien qu'il y ait plus d'hommes dans la profession car nous avons une autre approche avec les enfants qui peut s’avérer être complémentaire notamment par exemple pour les mères seules" <br><a href="http://www.cotecaen.fr/3229/ces-hommes-qui-exercent-des-metiers-de-femmes/">http://www.cotecaen.fr/3229/ces-hommes-qui-exercent-des-metiers-de-femmes/</a></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-26 16:26:38 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/255727018</guid>
      </item>
      <item>
         <title>MILA DANOJLOVIC LABONNELIE                                                               Les femmes dans l&#39;armée de Terre</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/255907255</link>
         <description><![CDATA[<div>La féminisation dans l’armée de Terre n’est pas un but à atteindre mais le reflet d’une réalité forte, avec, en 2016, <strong>un taux moyen de 10%</strong>. L’égalité est l’une des valeurs fondatrices des armées et, parce qu’elle est l’une des figures de la nation, <strong>la défense se doit d’être exemplaire</strong>, qu’il s’agisse de la solde, de la carrière ou de l’accès aux responsabilités. <br><br></div><div>Outre l’exigence de discipline, la disponibilité et l’abnégation qui font la spécificité du métier des armes, chaque soldat est potentiellement amené à combattre ; il est donc impératif de maintenir un niveau physique minimum, quel que soit le sexe. Ainsi, seule l'évaluation sportive impose des épreuves et barèmes adaptés au personnel féminin <strong>afin de ne pas les pénaliser sur la phase initiale de sélection</strong> et faciliter, comme pour les hommes, l’orientation vers l’emploi le plus adapté à leur potentiel.<br><br></div><div>L’exigence physique attendue n’étant pas la même pour tous les postes, il est logique de trouver davantage de femmes dans les unités de soutien ou d’appui plutôt que dans les unités de combat. Sur les 1200 personnes que compte le <a href="https://www.defense.gouv.fr/terre/l-armee-de-terre/le-niveau-divisionnaire/1re-division/2e-regiment-d-infanterie-de-marine">2e régiment d’infanterie de Marine (2e RIMa)</a> du Mans, on ne compte par exemple « que » 19 femmes mais, parmi elles, <a href="https://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/les-femmes-dans-l-armee-de-terre-une-realite-forte#pevat">la présidente des militaires du rang élue l’an dernier avec 76% des voix</a>. A contrario, les régiments de guerre électronique de l’armée de Terre (44e et 54e régiment de transmissions) sont parmi les plus féminisés de France. Environ 30% des « casseurs de codes », linguistes et analystes sont des femmes, essentiellement des cadres, techniciens et experts de très haut niveau. <br><br></div><div>Enfin, comme tout militaire, les femmes exercent leur métier sur le terrain et, avec la professionnalisation des armées, <strong>elles sont de plus en plus nombreuses à être engagées en missions</strong>. Ainsi, en octobre 2016, parmi les 6 388 militaires de l’armée de Terre déployées en opérations extérieures, 294 étaient des femmes, soit 4,6% de la population projetée.<br><br></div><div><br></div><div><br>3 questions au caporal-chef Nathalie, président des engagés volontaires de l’armée de Terre – 2e RIMa<br><br></div><div><br><a href="http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/les-femmes-dans-l-armee-de-terre-une-realite-forte-pevat-article/8474434-1-fre-FR/les-femmes-dans-l-armee-de-terre-une-realite-forte-pevat-article.jpg"><figure class="attachment attachment--preview"><img src="http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/les-femmes-dans-l-armee-de-terre-une-realite-forte-pevat-article/8474434-1-fre-FR/les-femmes-dans-l-armee-de-terre-une-realite-forte-pevat-article_article_pleine_colonne.jpg" width="500" height="331"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></a><br><br></div><div><strong>Le président des engagés volontaires du 2e régiment d’infanterie de marine est la première femme élue à cette fonction. A ce titre, elle représente les 856 militaires du rang de son régiment de Troupes de Marine.<br></strong><br></div><div>Élue avec une majorité qui ferait rêver n’importe quel candidat à la Présidentielle, le caporal-chef Nathalie garde la tête sur les épaules. Sept mois après son élection, elle prend ses marques comme président des engagés volontaires de l’armée de Terre (PEVAT) du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa).<br><br></div><div><strong>Pourquoi avoir choisi de vous présenter en tant que PEVAT ?<br></strong><br></div><div>Pour tout vous dire, je n’y avais jamais songé avant mon élection. Non pas parce que le fait d’être une femme était un élément bloquant, mais je suis quelqu’un de réservé, qui n’aime pas s’exposer. Après, j’ai toujours été convaincue de l’importance des représentants de catégorie. Ils jouent un rôle essentiel, notamment avec les jeunes. Ils sont ″la passerelle″ entre la chaîne de commandement et les Marsouins du régiment pour tout ce qui concerne l’orientation, le déroulement de carrière, les problèmes matériels et personnels qu’ils pourraient rencontrer. Le rôle de PEVAT est exigeant : il peut être un confident, il doit être exemplaire, mature, attentif et tenace mais, en aucun cas, c’est une assistante sociale et encore moins un supérieur. Au moment de l’élection, on peut dire que j’ai été un peu poussée par les autres à me présenter. Après plus de dix ans au régiment, les gens me connaissent, savent ce que je vaux. C’est cette confiance de mes pairs et de mes chefs qui m’a convaincue de sauter le pas. L’envie de voir l’envers du décor, de casser la routine a fait le reste.<br><br></div><div><strong>Un régiment d’infanterie de marine, c’est un choix assez atypique pour une femme ?<br></strong><br></div><div>À 20 ans, je n’avais pas de considération pour une arme particulière, déjà car Internet n’existait pas et que l’armée restait discrète vis-à-vis de la population. Je rêvais d’aventures, d’être indépendante. Le goût du terrain, de l’effort, du voyage, ne sont pas des rêves réservés aux hommes. Ces aspirations, j’ai pu les réaliser au sein des troupes de Marine et en particulier au 2e RIMa. Dans l’infanterie de marine, la condition physique compte beaucoup. Sur ce point, les hommes auront toujours des capacités supérieures à celles des femmes. Mais mentalement, je trouve les filles plus fortes. Dans ce monde martial, elles savent qu’elles sont attendues au tournant, qu’on ne leur pardonnera rien. J’ai tiré de ces épreuves une force morale que je m’évertue à transmettre. Ce n’est pas un hasard si j’ai encadré des jeunes dès mon arrivée au régiment en 2003.<br><br></div><div><strong>D’après vous, la place de la femme dans l’armée de Terre a-t-elle évolué ?<br></strong><br></div><div>Je ne vous cache pas que, lors de la première réunion des présidents de catégorie, certains ont été surpris de voir le nouveau PEVAT du 2, surtout dans les Troupes de Marine ! Je le conçois parfaitement mais j’ai été très vite acceptée. Quand je suis arrivée au 2e RIMa, il y avait très peu de femmes. Aujourd’hui, elles représentent 1,7% des effectifs. La mentalité sur la place des femmes dans l’armée de Terre a beaucoup évolué. Mon parcours le prouve. Si je peux inspirer d’autres femmes, tant mieux, mais l’important au bout du compte c’est que nous sommes tous des soldats. Nous appartenons tous à la même famille.<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-27 06:37:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/255907255</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Alexandra Meslier     Yann, Sage-femme</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/256185426</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Yann exerce cette profession majoritairement féminine à l'hôpital Necker. Il est souvent amené à se justifier sur son métier. Le terme de sage-femme dérive de <em>sapiens</em> (pour sage) qui veut dire "celui qui a la connaissance", l’expérience, c’est celui qui connait la femme.</div><div> </div><div>Il est le seul homme dans sa maternité, et se sent obligé de prendre le temps de s’expliquer devant des personnes parfois surprises qui lui posent des questions. L’homme sage-femme a donc plus l’opportunité de parler de sa profession et d’énumérer ses compétences que les femmes SF. Pourtant la profession est ouverte aux hommes depuis 1982.</div><div>(source Nouvel Obs)</div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-28 01:11:59 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/256185426</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Pascale VERDON </title>
         <author>pverdonbsc75</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/256236896</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Antoine, est assistant de service social. <br></strong>Dans ce métier, plus de 90 % des professionnels sont des femmes. il s'implique également au niveau national en tant que secrétaire général de l'Anas, Association nationale des assistants de service social. <br>"<em>J’ai longtemps hésité entre éducateur spécialisé et assistant social"</em> explique Antoine. <em>En tout cas, je pense qu'il y a dans mon envie d'aider les autres une sorte d'engagement militant. Quand je leur ai annoncé ma décision, ils ont surtout voulu en savoir plus sur ce métier.”</em></div><div>Sitôt sa décision prise, Antoine prépare le concours, puis il est accepté dans une école à Nantes. <em>“Nous étions 3 garçons pour 60 filles, mais j’ai été très bien intégré. Et puis, trois garçons, c’est déjà beaucoup : il m’arrive d’intervenir dans des centres de formation où il n’y en a aucun !”</em></div><div><strong><br>Assistant de service social, un métier méconnu<br></strong><em>“Le métier est méconnu et peu valorisé,</em> regrette Antoine. <em>Les gens ont l’impression qu’on passe notre temps à remplir de la paperasse et à distribuer de l’argent, mais la réalité est tout autre ! Il y a des assistants de services sociaux partout : dans les hôpitaux, les entreprises, les services de protection de l’enfance, les Caf, les mairies, les prisons… Et le métier s’exerce très différemment selon l’endroit où l’on travaille.”</em></div><div><strong>On hésitait à me donner les dossiers qui concernaient les nourrissons<br></strong><em>“Je n’ai pas eu de problème pour trouver un emploi,</em> précise Antoine. <em>Je pense même que le fait d'être un homme est un atout dans ce secteur si féminisé. Dans une équipe, la mixité est bénéfique !”</em></div><div>Pourtant, à en croire Antoine, les préjugés restent tout de même bien ancrés : <em>“Dans une association de protection de l’enfance où j'ai travaillé 3 ans, on hésitait à me donner les dossiers qui concernaient les nourrissons : sous prétexte que j’étais un homme, je n’y connaissais rien ! Pourtant, nous avons tous reçu la même formation et nous sommes des professionnels avant d’être des hommes ou des femmes. Mais il faut savoir composer avec ces stéréotypes et avancer !”</em></div><div>---------------------------------------------------------<br><a href="https://www.cidj.com/emploi-jobs-stages/nos-conseils-pour-trouver-un-job-ou-un-emploi/assistant-social-au-masculin-l-engagement-militant-d-antoine">https://www.cidj.com/emploi-jobs-stages/nos-conseils-pour-trouver-un-job-ou-un-emploi/assistant-social-au-masculin-l-engagement-militant-d-antoine</a><br><br><strong>Medhi : Assistant maternel </strong><br>Avec seulement 0,5% d’hommes assistants maternels et 2,7% d’auxiliaires parentaux.<br>&nbsp;Mehdi, il a&nbsp; 35 ans, il est père de deux garçons de 8 et 5 ans et il vit dans le nord de la France.<br>il est&nbsp; un ancien employé comptable, reconverti dans la petite enfance.<br>&nbsp;Quand sa femme est tombée enceinte de leur second enfant, la question du congé parental s’est posée. leur fils aîné, allait chez une nounou mais la situation s’était un poil dégradée. Il n’était pas particulièrement épanoui dans son job. Il aimait bien la compta, mais l’ambiance dans son entreprise était horrible et ce n’était pas le cas pour sa femme.<br><br></div><div>Alors il a&nbsp; tenté le coup du congé parental en janvier 2012 avec un fils de 2 ans et demi et un autre de 4 mois.&nbsp;<br>Bref, quelques mois après le début du congé,&nbsp; une copine se retrouve en difficultés avec sa nounou. il a&nbsp; proposé de garder son fils, c’était 2 ou 3 jours par semaine, le temps qu’elle trouve quelqu’un d’autre. Il avait alors 20 mois, très éveillé et ça faisait un peu de nouveauté à la maison. "Je me suis retrouvé à accueillir le p’tit pendant 6/7 mois finalement. Il était bien chez moi il faut croire. Tenter l’aventure « ass mat » est apparu comme évident parmi les gens qui me connaissaient. La longue procédure a donc débutée. "<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-28 16:41:01 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/256236896</guid>
      </item>
      <item>
         <title>les femmes dans le transport de voyageurs</title>
         <author>morgane_vitet</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/256525784</link>
         <description><![CDATA[<div>Je travaille dans une entreprise de transports de voyageurs. Nous comptons aujourd'hui 8% de femmes "conductrice de bus", généralement le terme conducteur est encore employé mais nous essayons de faire changer les mentalités. Nous avons même décidé de créer une campagne de recrutement pour attirer les femmes vers le métier de "conducteur de bus". Ce métier reste encore trés masculin mais il est important que les entreprises et les centres de formation fassent en sorte d'attirer les femmes.&nbsp;<br>j'ai interrogé une collaboratice (Audrey) qui a toujours été attirée par la conduite et qui aime le contact avec la clientèle. Elle m'informe d'ailleurs que les clients apprécient la conduite des femmes qui serait apparemment plus douce que celle des hommes.<br><br>Nous rencontrons le même problème pour le recrutement des contrôleuses. Ce métier est assez difficile et les femmes ont du mal à postuler. Nous avons également lancer une campagne de recrutement pour attirer les femmes. Depuis 2017, nous avons enfin embauché une femme contrôleuse.<br>j'ai rencontré cette jeune femme qui est ravie d'intégrer l'équipe masculine ou elle a trouvé facilement sa place.&nbsp;<br>Les mentalités évoluent et notre entreprise également.&nbsp;<br>Nous sommes heureux de pouvoir embaucher des femmes dans des métiers dit "pour les hommes".&nbsp;<br>M. VITET</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-30 14:15:24 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/256525784</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Rosemary Akindou</title>
         <author>annalia_akindou</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/257003340</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Samia, 27 ans, ingénieure, dans une société d’ingénierie pétrolière et gazière : " je ne me laisse pas enfermer dans mon statut de femme. "<br>&nbsp;<br></strong><br></div><div><br>" J’ai obtenu un diplôme d’ingénieur aux Arts et Métiers, puis je suis rentrée dans une société d’ingénierie pétrolière et gazière. Mon poste consiste à mener des études sur différents contrats de pipe-lines, notamment en Inde. Le secteur du pétrole est un milieu très masculin. J’ai pu le découvrir dès mon premier stage à <a href="https://cadres.apec.fr/Emploi/Ma-carriere/Tous-nos-conseils/Partir-a-l-etranger">Abu Dhabi</a>. Je dois admettre que de la part de mes interlocuteurs, il y a un premier barrage à passer. Ils hésitent parfois à aborder des sujets trop techniques, comme s’ils doutaient de mes compétences. Certains me parlent alors de ma tenue vestimentaire, c’est incroyable. Ma technique : ne pas me laisser enfermer dans mon statut de femme et dans les clichés, je change tout de suite de sujet et je reviens sur les problématiques professionnelles qui comptent ! En général, cela clôt le débat. Pour faire ses preuves, il faut en faire plus que les hommes, montrer que l’on sait de quoi l’on parle, mais une fois passée cette étape, il devient facile de se faire une place. D’ailleurs dans mon service, les embauches de femmes se multiplient. L’ambiance de travail s’en ressent, il y a plus de place pour la souplesse et la conciliation, 2 notions essentielles pour emporter une décision. "<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br></div><div><strong>Hélène, 35 ans, responsable transports : " j’ai dû être ferme pour me faire accepter comme supérieure hiérarchique "<br>&nbsp;<br></strong><br></div><div><br>" J’ai trouvé un poste de responsable transport dans une entreprise pharmaceutique après avoir décroché mon master 2 Transport Logistique International à la Sorbonne. Mon employeur cherchait un homme de terrain… mais&nbsp; surprise, c’est moi qui ai fait l’affaire ! Aujourd’hui, je suis chargée d’organiser la livraison des produits chez les clients. Sur la plateforme où je travaille, il n’y a que 2 femmes pour 25 hommes. On ne va pas se mentir, pour certains d’entre eux, il a été difficile d’accepter une femme comme supérieure hiérarchique. Je m’en doutais donc je m’y étais préparée en décidant d’être le plus professionnelle possible. Cela me demande d’être parfois un peu plus ferme que ce que je voudrais, car il y a des heurts qui ne se produiraient sans doute pas si j’étais un homme. J’ai assumé tout en montrant aussi que les ambiances masculines me correspondaient, que je savais où j’avais mis les pieds. C’est vrai que je suis plus à l’aise ici qu’en milieu majoritairement féminin. Alors j’ai fini par m’imposer sans avoir non plus à faire des efforts extraordinaires et depuis cela se passe très bien puisque je suis toujours dans cette société. "<br><br></div><div><br>&nbsp;<br><br></div><div><strong>&nbsp;<br></strong><br></div><div><strong>Rebecca, 25 ans, </strong><a href="https://jd.apec.fr/Emploi-stage/Marche-Emploi/Fiches-Apec/Fiches-metiers/Metiers-Par-Categories/Production-industrielle-travaux-et-chantier/conducteur-de-travaux"><strong>conductrice de travaux</strong></a><strong> : " j’ai dû prouver mes compétences pour gagner la confiance des équipes. "<br>&nbsp;<br></strong><br></div><div><br>"Après un double diplôme obtenu à l’École polytechnique de Catalogne et à l’École nationale des ponts et chaussées, je suis devenue conductrice de travaux. Je ne travaille qu’avec des hommes, en moyenne une quarantaine par chantier. Ce n’était pas une surprise. Déjà pendant mes études de génie civil, les femmes étaient minoritaires. Au début, il était compliqué de me faire écouter des équipes. De l’ouvrier jusqu’au patron d’entreprise sous-traitante, je sentais une réserve. Comme on travaille en extérieur et par tous les temps, les journées sont longues et parfois difficiles. Ils pensaient sans doute que je ne tiendrai pas le coup. Alors j’ai fait en sorte de prouver mes compétences et ma motivation pour gagner leur confiance, mais aussi de vite m’adapter aux contraintes du métier. Quand je rentre chez moi le soir, je suis vidée mais pas forcément beaucoup plus que les hommes ! Aujourd’hui, cela se passe bien et puis je pense qu’ils sentent que, sur un chantier, je fais partie des collaborateurs les plus exigeants. Alors le fait que je sois une femme s’efface. "<br><br><a href="https://jd.apec.fr/Emploi-stage/Premier-job/Tous-nos-conseils/Temoignages/Ces-femmes-dans-des-metiers-d-hommes">https://jd.apec.fr/Emploi-stage/Premier-job/Tous-nos-conseils/Temoignages/Ces-femmes-dans-des-metiers-d-hommes</a></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-05-01 18:56:53 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/257003340</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Christel Stien</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/257454518</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans le cadre de mon travail dans le milieu médical et de mon bénévolat à la Croix Rouge, je rencontre beaucoup de personnes issues du milieu médical du secours à victime. Les stéréotypes de genre y sont très marqués.</div><div><br></div><div>D'une part, j'ai eu l'occasion, au cours de gardes dans des casernes de rencontrer plusieurs pompières. Elles y sont peu nombreuses, et doivent souvent faire leurs preuves, particulièrement auprès de leurs collègues, mais aussi auprès des victimes qu'elles accompagnent et du public. A titre personnel, je me suis d'ailleurs déjà vu refuser l'accès à une victime l'hors d'une intervention sans difficulté dans un établissement pénitentiaire, car "ils avaient appelé les pompiers, et pas des personnes comme [moi]". La personne en question qui gérait la situation sur place était pourtant une femme. Un exemple d'autostéréotype ? Heureusement, j'étais la seule femme de l'équipe, et la victime a pu être prise en charge sans problème.</div><div>Il y a aussi les hommes devenus infirmiers. On pense alors au stéréotype très marqué de l'infirmière. La profession est jugée comme nécessitant des compétences féminines. Peut-être de la douceur, de la compassion ? En premier lieu les patients ont souvent une mine surprise quand ils apprennent sa profession, le croyant souvent médecin malgré la tenue indicative. Peut alors s'en suivre une forme de déception, voir de gêne, parfois, vis-à-vis de l'infirmer, certains se sentais plus à l'aise avec des femmes.</div><div>On peut alors penser aux femmes médecins, qui elles-mêmes sont prises pour des infirmières, et sont souvent supposées moins compétentes que leurs collègues hommes. Une amie généticienne s'est même vu dire par son fils de 4 ans "Maman, tu ne peux pas être médecin, tu es une fille. Toi tu es infirmière". Cela montre bien que les préjugés peuvent apparaître très tôt, et ce malgré un contexte familial&nbsp; qui n'est pas propice à son apparition. Le même petit garçon a eu des propos similaires sur une des amies de sa maman qui ne pouvait pas être dentiste puisqu'elle est une femme.<br>Quand j'ai été amenée à côtoyée ce milieu, j'ai été très surprise et marquée par ces préjugés. Venant du milieu de la recherche en physique, je n'y avais été confrontée (et ce n'est toujours pas le cas). Ce domaine est portant vu comme très masculin au vu des statistiques de poursuites d'études. Pourtant, que ce soit dans ma vie étudiante ou professionnelle, je n'ai jamais pu constater aucune marque de stéréotype de genre dans ce milieu.</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-05-02 21:23:28 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/257454518</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Bunyanit DENQUIN</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/257722396</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Clara, 22 ans, sous-officier de réserve dans l'infanterie<br></strong>« On pense souvent que les femmes sont mal vues à l’armée. Je discutais de ce sujet avec un sergent depuis très longtemps dans l’armée, ayant déjà participé à des opérations extérieures et dans des zones de combat. Il m’a dit qu’il n’avait rien contre les femmes dans l’armée mais qu’il fallait être honnête et qu’en situation d’urgence, une femme ne pourrait jamais soulever un homme de 90 kilos. J’y ai réfléchi et je suis tombée d’accord avec ce qu’il me disait, car je ne voudrais pas avoir la mort d’un collègue sur la conscience parce que je n’aurais pas eu assez de force physique. Je pense que dans l’armée, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes, il faut savoir où sont ses limites et ne pas les dépasser pour ne pas devenir un fardeau pour ses collègues, comme leur laisser son sac alors qu’ils en portent déjà un ». « Ce qui est plus compliqué quand on est sergent, mais particulièrement quand on est une femme, c’est qu’il faut prouver beaucoup plus que l’on mérite ce grade. On doit s’occuper de soi, de tous les autres et surtout toujours montrer qu’on a le moral, peu importe la situation. Car comme on dit dans l’armée : ‘Si le chef s’assoit, le soldat se couche’. C’est également difficile d’un point de vue physique, car aller aux toilettes et supporter les désagréments des <a href="http://www.marieclaire.fr/,7-idees-recues-sur-les-menstruations-decryptees,783704.asp">menstruations</a> lorsque l’on est sur le terrain et que l’on n’a pas la possibilité de se laver peut devenir un véritable défi ».« la sensation d’être mise à l’écart. Cela peut arriver au supérieur de dire ‘Venez par ici les gars’ et de voir un autre le corriger en disant ‘et les filles’, mais je ne trouve pas ça important. Au contraire, cela me fait plaisir d’être mise sur le même pied d’égalité. Je ne suis pas le genre de personne qui veut qu’on féminise tous les noms. S’il y a bien quelque chose que je ne supporte pas, c’est que l’on dise que je suis ‘la sergent’. Non, je suis comme tous les autres, donc c’est ‘le sergent’. En mettant un accent sur ce genre de choses, on ne fait que souligner qu’on est différente. Finalement je dirai que je ne me sens pas du tout mal à l’aise dans ce milieu. J’ai toujours trouvé des personnes plus intelligentes qui, malgré les différences et les difficultés qu’une femme peut rencontrer à l’armée, étaient agréables et prêtes à aider en cas de besoin ».« Quand il faut porter ou faire passer quelque chose de lourd, j’ai remarqué qu’en priorité, ils ne le demandent ou ne le tendent pas en premier à une femme. Je pense que c’est tout simplement fait inconsciemment et non pas dans le but de montrer la supériorité ».« Le sexisme au travail prend des expressions les plus diverses possibles selon les secteurs d’activités. Cela peut prendre la forme de blagues répétitives graveleuses et bas de gamme, ou des appellations systématiques comme ‘ma chérie’. Ou alors, de façon moins visible, cela peut se traduire par les empêcher de faire certaines tâches ou les affecter mécaniquement à certaines tâches dans certains secteurs d’activité. Le grand stéréotype est qu’une femme est mariée, a forcément des enfants et donc qu’il faut l’aider à assumer sa <a href="http://www.marieclaire.fr/,vie-de-femme,20258,372722.asp">vie de famille</a> en lui attribuant directement un emploi du temps, pour qu’elle puisse libérer du temps sans vérifier si c’est le cas avant ».<a href="http://www.marieclaire.fr/,femme-militaire-homme-sage-femme-je-pratique-un-metier-loin-des-cliches,808745.asp">http://www.marieclaire.fr/,femme-militaire-homme-sage-femme-je-pratique-un-metier-loin-des-cliches,808745.asp</a><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-05-03 15:54:05 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/257722396</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Les femmes au pouvoir </title>
         <author>loubna_hassani_auditeur</author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/263744368</link>
         <description><![CDATA[<div>Les femmes ne sont pas souvent perçue comme ayant ou devant avoir un poste à haute responsabilité, un poste de « pouvoir », mais il y a des femmes qui sont bien placé hiérarchiquement dans de très grandes entreprises tel que :&nbsp;<br><br></div><div>Fabienne, 48 ans, a remplacé Delphine Ernotte Cunci comme directrice exécutive d'Orange France après son départ pour la présidence du groupe France Télévisions en avril. Agée de 48 ans et diplomée de l'Institut de Sciences politiques de Paris, Fabienne Dulac a commencé sa carrière au ministère de l'Intérieur, et est entrée à France Télécoms en 1993.<br><br></div><div>Safra est PDG de l'entreprise américaine de logiciels informatique Oracle depuis janvier 2014. Elle est classée 14ème femme la plus puissante du monde par Forbes. D'après Business Insider, c'est aussi la femme la mieux payée, avec un salaire en 2014 de 44 millions de dollars.<br><br></div><div>Sheryl Sandberg, 45 ans, est la directrice générale de Facebook depuis 2008. Dans l'organigramme, elle est juste derrière Mark Zuckerberg. Avant cela, elle était vice-président de Google. Forbes la classe 9ème femme la plus puissante du monde.<br><br></div><div>Aujourd'hui, environ 480 000 infirmier(e)s exercent en France. (...) La profession est à 87% féminine.<br><br><a href="https://www.challenges.fr/entreprise/ces-grandes-entreprises-dirigees-par-des-femmes_175678/slide_20">https://www.challenges.fr/entreprise/ces-grandes-entreprises-dirigees-par-des-femmes_175678/slide_20</a><br><br><strong>Les métiers vu et dit "féminin"</strong><br><em>Résumé de la réponse à un court entretien </em><br><br></div><div>David est infirmiers, le fait que le métier d’infirmiers est très représenté par les femmes ne déranger pas du tout. Il a toujours voulu faire partie du corp médical et c’est que qui l’a pousser à choisir ce métiers, le fait que ce soit un emploi souvent choisi par les femmes n’avait aucune importance et n’était en aucun cas un frein. Il a déjà travaillé avec d’autres hommes infirmiers, bien sûr il ne réfute pas le fait d’être entouré principalement d’infirmière mais il précises que même si elles sont majoritaire il y a tout de même des hommes dans ce secteur et qu’il ne faut pas le voir seulement comme un métier pour les femmes.&nbsp;<br>Pour lui il ne faut pas stéréotyper les emplois, ni les poste quel qu'il soit en les restreignant à un groupes de personnes pour leurs sexe ou leurs origines. &nbsp;<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-05-25 22:16:40 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/263744368</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Nihad el adnani  </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530266</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em><mark>témoignage des jeunes filles a travers le monde</mark></em></strong> </div><div>Raneem, 16 ans, Liban : « J’explique à mes amies que se marier jeune les privera de leur enfance »</div><div>Le taux de mariage des enfants est en augmentation chez les familles syriennes réfugiées. Avec les contraintes de la guerre, des déplacements et des difficultés financières, les parents voient de plus en plus le mariage comme un moyen d’assurer l’avenir de leurs filles. Certains pensent même que le mariage les protégera des violences sexuelles.</div><div>En réalité, le mariage des enfants est une violation des droits de la personne, et expose les jeunes filles à la violence, aux abus sexuels et à l’exploitation.<br><br></div><div>Raneem a pris conscience des conséquences dramatiques du mariage des enfants au cours d’un programme pour les jeunes financé par l’UNFPA, et elle s’est rapidement engagée contre cette pratique.<br><br></div><div>« J’ai réussi à convaincre deux de mes amies qui allaient se marier trop jeunes d’attendre », déclare-t-elle</div><div>Amina, 14 ans, Moldavie : « J’ai le sentiment que si j’étais un garçon, je pourrais plus facilement trouver un meilleur travail, plus stable »<br><br></div><div>Si les jeunes filles moldaves sont presque aussi scolarisées que les garçons, leurs perspectives d’avenir sont limitées par les attentes sociales qui pèsent sur elles. En 2015, une étude a montré que la plus grande partie de la population considérait que les tâches ménagères étaient la responsabilité principale des femmes. Beaucoup ont exprimé leur l’impression que lorsque les femmes travaillent, elles prennent les emplois des hommes.<br><br></div><div>Ces attitudes inégalitaires se traduisent aussi de façon plus sinistre : 41 % des hommes interrogés affirment que battre une femme est parfois nécessaire, et 19 % des femmes étaient d’accord avec cette affirmation.</div><div>Au cours d’un programme pour les jeunes financé par l’UNFPA, Amina a pu discuter de l’importance d’investir dans l’éducation des filles et dans leurs perspectives d’avenir.</div><div>Elle sait que tout comme les autres jeunes filles, elle devra travailler dur pour atteindre ses objectifs. « Il faut que je sois ambitieuse », dit-elle.<br><br></div><div>Fatima aide les jeunes filles à suivre une scolarité continue. Illustration de Bodil Jane pour l’UNFPA.</div><div><br>Fatima, 13 ans, Malawi: « Nous voyons beaucoup de changement dans l’assiduité des filles à l’école »</div><div>La pauvreté aussi discrimine les genres. Même si elle affecte les garçons et les filles, cela ne se traduit pas de la même façon.</div><div>Pour les filles, cela signifie être dans l’impossibilité d’accéder à des produits d’hygiène de base, comme les serviettes hygiéniques.</div><div>C’est une réalité au Malawi, où seulement un tiers des filles sont inscrites à l’école secondaire. L’une des raisons de cette faible assiduité est l’absence de produits d’hygiène abordables qui leur permettraient d’aller en cours pendant la période de menstruation.....<br><br><a href="https://www.unfpa.org/fr/news/in%C3%A9galit%C3%A9-des-genres-t%C3%A9moignages-de-cinq-jeunes-filles-%C3%A0-travers-le-monde">https://www.unfpa.org/fr/news/in%C3%A9galit%C3%A9-des-genres-t%C3%A9moignages-de-cinq-jeunes-filles-%C3%A0-travers-le-monde</a><br><br></div><div> </div><div><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-06-11 03:33:22 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530266</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530370</link>
         <description><![CDATA[￼]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-06-11 03:34:57 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530370</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530377</link>
         <description><![CDATA[￼]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-06-11 03:35:03 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530377</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530382</link>
         <description><![CDATA[￼]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-06-11 03:35:06 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266530382</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266531089</link>
         <description><![CDATA[￼]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-06-11 03:46:31 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/266531089</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Vanderlandia DIAS CURINTIMA</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/267197780</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Ce témoignage est celui <br></strong><strong><em>d'Anne-Marie. </em></strong><strong>Elle prépare un bac technologique option mécanique dans un lycée qui compte une trentaine de filles pour 800 garçons.<br></strong> <br>"<em>Anne-Marie</em> est en seconde d’un bac technologique, option mécanique, et passionnée de course automobile. Il n’est pas excessif de dire d’elle qu’elle est une battante qui met en valeur ses qualités d’organisatrice : à peine cinq mois après son arrivée dans ce lycée très masculin (il compte une trentaine de filles sur huit cent cinquante élèves), elle est déjà déléguée de classe, déléguée d’internat, et au cœur de plusieurs projets du lycée. À ce titre, elle se décrit au moment de l’enquête comme quelqu’un de bien intégré. Sûre d’elle, motivée, enthousiaste, cette frêle et petite jeune fille de 16 ans débordante d’énergie décrit pourtant ses difficultés avec les garçons de sa classe durant tout le premier trimestre. « C’était test sur test », « des sifflements, des réflexions déplacées […] Je sais que dans un atelier, leur spécialité, c’est de klaxonner pour pouvoir prévenir tout le monde dès qu’il y a une fille qui arrive ». Anne-Marie s’insurge contre « les pressions » qu’elle subit en atelier, lorsqu’elle s’exprime en cours ou qu’on exige d’elle ou de sa seule collègue féminine le prêt de leurs documents personnels. « C’est du style “passez-moi vos cours !” Ça, ça leur rend service. » Les rejets, les remarques sont d’ordre sexiste : « Moi, j’ai eu des fois : “Tais-toi, tu as trop de culture ! Une femme, c’est fait pour rester à la maison, faire le ménage et s’occuper des enfants !” On nous le dit fréquemment. » Mais ces contrariétés sont surtout le fait de quelques irréductibles et n’entament pas la motivation très grande d’Anne-Marie, qui a même dû lutter pour imposer son choix de formation aux enseignants et à l’administration scolaire de son établissement précédent qui, compte tenu de ses bons résultats, voulaient l’envoyer vers la filière générale. Elle n’est pas déçue par le contenu de sa formation, en lien avec son projet professionnel : devenir mécanicienne de voitures de compétition.</div><div>Sa belle assurance, elle la tire de deux sources. Tout d’abord, elle sait qu’elle peut compter sur le soutien ferme et décisif de la direction de son établissement qui met en œuvre des actions afin de promouvoir la mixité au sein de son lycée et d’améliorer l’accueil des jeunes filles tentant l’expérience de nouveaux métiers. Ensuite, elle puise dans son entourage familial un soutien, un réseau et des connaissances que bien des jeunes garçons de sa classe n’ont sans doute pas en égale proportion. Son père lui a construit un atelier chez elle, afin qu’elle puisse s’exercer le week-end. Une bonne partie de sa famille est passionnée de course automobile : un oncle possède une voiture de course, dans laquelle elle est montée, pour la première fois, à l’âge de 2 ans ; elle accompagne ses cousins, son oncle et son père depuis plusieurs années déjà sur des pistes de courses automobiles le week-end et sa mère y prend part en gérant les questions logistiques. Forte de ces expériences prestigieuses, elle dispose de quelques atouts et d’un sentiment de distinction lui permettant de s’imposer auprès de ses pairs au lycée.<br><br>Source: <a href="https://www.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2010-2-page-57.htm">https://www.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2010-2-page-57.htm</a><br>Livre:<br><em>Être rare, un avantage dans le métier ? <br></em>Les filles dans les filières techniques masculines, et inversement par <a href="https://www.cairn.info/publications-de-Lemarchant-Clotilde--31896.htm">Clotilde Lemarchant</a> Maîtresse de conférences à l’université de Caen, centre Maurice-Halbwachs, cereq-Centre associé de Basse-Normandie </div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-06-14 12:37:31 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/267197780</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/359550717</link>
         <description><![CDATA[
Inscription
Connexion
help_outline
Remake of genre et méiers
Citez des exemples de personnes n'ayant pas le "genre" de leur métier
Avatar de anne_francoise_bender1 anne_francoise_bender1
 +  14
●
11 mois




Les femmes au pouvoir
Les femmes au pouvoir 
Les femmes ne sont pas souvent perçue comme ayant ou devant avoir un poste à haute responsabilité, un poste de « pouvoir », mais il y a des femmes qui sont bien placé hiérarchiquement dans de très grandes entreprises tel que : 

Fabienne, 48 ans, a remplacé Delphine Ernotte Cunci comme directrice exécutive d'Orange France après son départ pour la présidence du groupe France Télévisions en avril. Agée de 48 ans et diplomée de l'Institut de Sciences politiques de Paris, Fabienne Dulac a commencé sa carrière au ministère de l'Intérieur, et est entrée à France Télécoms en 1993.

Safra est PDG de l'entreprise américaine de logiciels informatique Oracle depuis janvier 2014. Elle est classée 14ème femme la plus puissante du monde par Forbes. D'après Business Insider, c'est aussi la femme la mieux payée, avec un salaire en 2014 de 44 millions de dollars.

Sheryl Sandberg, 45 ans, est la directrice générale de Facebook depuis 2008. Dans l'organigramme, elle est juste derrière Mark Zuckerberg. Avant cela, elle était vice-président de Google. Forbes la classe 9ème femme la plus puissante du monde.

Aujourd'hui, environ 480 000 infirmier(e)s exercent en France. (...) La profession est à 87% féminine.

https://www.challenges.fr/entreprise/ces-grandes-entreprises-dirigees-par-des-femmes_175678/slide_20

Les métiers vu et dit "féminin"
Résumé de la réponse à un court entretien 

David est infirmiers, le fait que le métier d’infirmiers est très représenté par les femmes ne déranger pas du tout. Il a toujours voulu faire partie du corp médical et c’est que qui l’a pousser à choisir ce métiers, le fait que ce soit un emploi souvent choisi par les femmes n’avait aucune importance et n’était en aucun cas un frein. Il a déjà travaillé avec d’autres hommes infirmiers, bien sûr il ne réfute pas le fait d’être entouré principalement d’infirmière mais il précises que même si elles sont majoritaire il y a tout de même des hommes dans ce secteur et qu’il ne faut pas le voir seulement comme un métier pour les femmes. 
Pour lui il ne faut pas stéréotyper les emplois, ni les poste quel qu'il soit en les restreignant à un groupes de personnes pour leurs sexe ou leurs origines.  

Bunyanit DENQUIN
Bunyanit DENQUIN
Clara, 22 ans, sous-officier de réserve dans l'infanterie
« On pense souvent que les femmes sont mal vues à l’armée. Je discutais de ce sujet avec un sergent depuis très longtemps dans l’armée, ayant déjà participé à des opérations extérieures et dans des zones de combat. Il m’a dit qu’il n’avait rien contre les femmes dans l’armée mais qu’il fallait être honnête et qu’en situation d’urgence, une femme ne pourrait jamais soulever un homme de 90 kilos. J’y ai réfléchi et je suis tombée d’accord avec ce qu’il me disait, car je ne voudrais pas avoir la mort d’un collègue sur la conscience parce que je n’aurais pas eu assez de force physique. Je pense que dans l’armée, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes, il faut savoir où sont ses limites et ne pas les dépasser pour ne pas devenir un fardeau pour ses collègues, comme leur laisser son sac alors qu’ils en portent déjà un ». « Ce qui est plus compliqué quand on est sergent, mais particulièrement quand on est une femme, c’est qu’il faut prouver beaucoup plus que l’on mérite ce grade. On doit s’occuper de soi, de tous les autres et surtout toujours montrer qu’on a le moral, peu importe la situation. Car comme on dit dans l’armée : ‘Si le chef s’assoit, le soldat se couche’. C’est également difficile d’un point de vue physique, car aller aux toilettes et supporter les désagréments des menstruations lorsque l’on est sur le terrain et que l’on n’a pas la possibilité de se laver peut devenir un véritable défi ».« la sensation d’être mise à l’écart. Cela peut arriver au supérieur de dire ‘Venez par ici les gars’ et de voir un autre le corriger en disant ‘et les filles’, mais je ne trouve pas ça important. Au contraire, cela me fait plaisir d’être mise sur le même pied d’égalité. Je ne suis pas le genre de personne qui veut qu’on féminise tous les noms. S’il y a bien quelque chose que je ne supporte pas, c’est que l’on dise que je suis ‘la sergent’. Non, je suis comme tous les autres, donc c’est ‘le sergent’. En mettant un accent sur ce genre de choses, on ne fait que souligner qu’on est différente. Finalement je dirai que je ne me sens pas du tout mal à l’aise dans ce milieu. J’ai toujours trouvé des personnes plus intelligentes qui, malgré les différences et les difficultés qu’une femme peut rencontrer à l’armée, étaient agréables et prêtes à aider en cas de besoin ».« Quand il faut porter ou faire passer quelque chose de lourd, j’ai remarqué qu’en priorité, ils ne le demandent ou ne le tendent pas en premier à une femme. Je pense que c’est tout simplement fait inconsciemment et non pas dans le but de montrer la supériorité ».« Le sexisme au travail prend des expressions les plus diverses possibles selon les secteurs d’activités. Cela peut prendre la forme de blagues répétitives graveleuses et bas de gamme, ou des appellations systématiques comme ‘ma chérie’. Ou alors, de façon moins visible, cela peut se traduire par les empêcher de faire certaines tâches ou les affecter mécaniquement à certaines tâches dans certains secteurs d’activité. Le grand stéréotype est qu’une femme est mariée, a forcément des enfants et donc qu’il faut l’aider à assumer sa vie de famille en lui attribuant directement un emploi du temps, pour qu’elle puisse libérer du temps sans vérifier si c’est le cas avan]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2019-05-13 16:08:37 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/anne_francoise_bender1/3jm646jwtarc/wish/359550717</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
