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      <title>Gérard de Nerval (1808-1855) by Fanny Fontaine</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-01-17 03:20:05 UTC</pubDate>
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         <title>Fantaisie</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>Il est un air pour qui je donnerais<br>Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,<br>Un air très-vieux, languissant et funèbre,<br>Qui pour moi seul a des charmes secrets.<br><br>Or, chaque fois que je viens à l'entendre,<br>De deux cents ans mon âme rajeunit :<br>C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre<br>Un coteau vert, que le couchant jaunit,<br><br>Puis un château de brique à coins de pierre,<br>Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,<br>Ceint de grands parcs, avec une rivière<br>Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;<br><br>Puis une dame, à sa haute fenêtre,<br>Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,<br>Que dans une autre existence peut-être,<br>J'ai déjà vue... et dont je me souviens !</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:20:36 UTC</pubDate>
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         <title>ROSSINI</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <pubDate>2018-01-17 03:22:15 UTC</pubDate>
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         <title>Weber</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <pubDate>2018-01-17 03:22:32 UTC</pubDate>
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         <title>Questions de lecture analytique sur le poème &quot;Fantaisie&quot;</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>1. Quelle est la structure du poème ? (Types de strophes, de vers, de rimes). Dégagez le plan du poème.<br><br>2. Recherchez l'étymologie grecque de "Fantaisie" : en quoi s'applique-t-elle au poème de Nerval ? <br><br>3. Surlignez toutes les références à la musique.<br><br>4. Par quel moyen Nerval passe-t-il du présent au passé ? <br><br>5. Comment Nerval intervient-il et exprime-t-il la nostalgie dans son poème ? Faites un commentaire en dégageant trois parties. <br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:24:57 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ffontaine</author>
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         <pubDate>2018-01-17 03:28:32 UTC</pubDate>
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         <title>Sylvie </title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div>Voulant fuir Adrienne, belle actrice parisienne, et avec elle le monde illusoire du théâtre, le narrateur, qui n'est autre que Nerval, se tourne vers Sylvie, jeune campagnarde qu'il a jadis aimée. Mais le rêve fait place au désenchantement: le retour à la nature, celle de l'enfance dans le Valois, n'est qu'un mythe, et le grand amour de jeunesse se révèle être uen décevante paysanne. Et si ces deux femmes n'en formaient qu'une, 'deux moitiés d'un seul amour'? Le récit progresse selon la logique d'une traversée de la mémoire: l'auteur met en scène des souvenirs personnels ('à demi rêvés') et littéraires ; il témoigne d'une véritable érudition tout en faisant l'éloge de la culture populaire. La mémoire collective est pour lui assez vaste pour accueillir la réalité la plus ordinaire comme les mystères les plus sublimes. Avec cette nouvelle des Filles du feu, Nerval dit adieu aux chimères de la jeunesse et de l'amour idéal. Ce récit poétique, entre romantisme et surréalisme, est déjà une recherche du temps perdu.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:31:44 UTC</pubDate>
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         <title>Les Filles du feu </title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div>"A mesure qu'elle chantait, l'ombre descendait des grands arbres, et le clair de lune naissant tombait sur elle seule, isolée de notre cercle attentif. - Elle se tut, et personne n'osa rompre le silence. La pelouse était couverte de faibles vapeurs condensées, qui déroulaient leurs blancs  flocons sur les pointes des herbes. Nous pensions être en paradis. - Je me levai enfin courant au parterre du château, où se trouvaient des lauriers, plantés dans de grands vases de faïence peints en camaïeu. Je rapportai deux branches, qui furent tressées en couronne et nouées d'un ruban. Je posai sur la tête d'Adrienne cet ornement, dont les feuilles lustrées éclataient sur ses cheveux blonds aux rayons pâles de la lune. Elle ressemblait à la Béatrice de Dante qui sourit au poète errant sur la lisière des saintes demeures.&nbsp; &nbsp; Adrienne se leva. Développant sa taille élancée, elle nous fit un salut gracieux, et rentra en courant dans le château. C'était, nous dit-on, la petite-fille de l'un des descendants d'une famille alliée aux anciens rois de France ; le sang des Valois coulait dans ses veines. Pour ce jour de fête, on lui avait permis de se mêler à nos jeux ; nous ne devions plus la revoir, car le lendemain elle repartit pour un couvent où elle était pensionnaire.</div><div>Quand je revins près de Sylvie, je m'aperçus qu'elle pleurait. La couronne donnée par mes mains à la belle chanteuse était le sujet de ses larmes. Je lui offris d'en aller cueillir une autre, mais elle dit qu'elle n'y tenait nullement, ne la méritant pas. Je voulus en vain me défendre, elle ne me dit plus un seul mot pendant que je la reconduisais chez ses parents. Rappelé moi-même à Paris pour y reprendre mes études, j'emportai cette double image d'une amitié tendre tristement rompue, puis d'un amour impossible et vague, source de pensées douloureuses que la philosophie de collège était impuissante à calmer. La figure d'Adrienne resta seule triomphante, - mirage de la gloire et de la beauté, adoucissant ou partageant les heures des sévères études. Aux vacances de l'année suivante, j'appris que cette belle à peine entrevue était consacrée par sa famille à la vie religieuse".<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:34:01 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:39:55 UTC</pubDate>
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         <title>Vie de Nerval</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div>Né à Paris le 22 mai 1808, Gérard de Nerval, de son vrai nom Gérard Labrunie, ne connut jamais sa mère, morte en Allemagne deux ans après sa naissance. Élevé par son oncle maternel, il passa son enfance à Mortefontaine, dans le Valois, dont les paysages servirent d'ailleurs de cadre - à la fois réaliste, folklorique et idéalisé - à la plupart de ses récits de fiction.<br><br></div><div>À Paris, où il fit ses études au collège Charlemagne, il se lia d'amitié avec Théophile Gautier. Ses premiers textes littéraires étaient des élégies inspirées par l'épopée napoléonienne (<em>Napoléon et la France guerrière, élégies nationales,</em> 1827). En 1828, le poète, qui considérait l'Allemagne comme «!notre mère à tous!» fit paraître une traduction du <em>Faust</em> de Goethe, qui lui valut d'être félicité par l'auteur lui-même et qui fait encore autorité aujourd'hui (il traduisit <em>le Second Faust</em> en 1840). À la même époque, il se fit journaliste, se lia avec les principaux écrivains romantiques du Cénacle (Hugo, Nodier, Petrus Borel, etc.) et, se mêlant à la bohème littéraire de l'époque, prit une part active, aux côtés de son ami Gautier, à la fameuse bataille d'<em>Hernani.<br></em><br></div><div>En 1834, il rencontra l'actrice Jenny Colon, pour laquelle il se prit d'une passion désespérée!; elle lui inspira les figures féminines inaccessibles qui hantent obsessionnellement son œuvre. Désespéré par le mariage de Jenny avec un autre en 1838, Nerval tenta de trouver une consolation dans les voyages, en Allemagne puis en Autriche.<br><br></div><div>Rentré en France, il eut une première crise d'hallucinations et de délire (1841), au cours de laquelle il associa des images de sa mère disparue à un univers imaginaire dont il se prétendait le souverain. Interné à la clinique du docteur Blanche, de février à novembre, il décrivit cet épisode comme une expérience poétique.<br><br></div><div>En 1843, il entreprit une visite de l'Orient (Égypte, Liban, Rhodes, Syrie, Turquie) qui inspira la rédaction du <em>Voyage en Orient</em>(1848-1851), qui offre une version romancée de ses pérégrinations. Mais, en proie à des crises de folie de plus en plus rapprochées, il dut être interné à plusieurs reprises (janvier-février 1852, février-mars 1853, août 1853-mai 1854, fin 1854). Il se pendit dans la nuit du 25 décembre 1855.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:40:48 UTC</pubDate>
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         <title>OEUVRES</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div>Si l'on excepte divers ouvrages dramaturgiques (<em>Lara,</em> 1833!; <em>Léo Burckhart,</em> 1839), l'œuvre de Nerval est essentiellement romanesque et poétique.Il publia ses premiers poèmes en revues, puis les assembla sous le titre d'<em>Odelettes rythmiques et lyriques</em> (1835). Alors que les <em>Petits Châteaux de Bohême</em> (1852), recueil de poèmes et de poèmes en prose, relèvent d'une délicate |&nbsp; |&nbsp; <figure class="attachment attachment--preview" data-trix-attachment="{&quot;contentType&quot;:&quot;image&quot;,&quot;height&quot;:189,&quot;url&quot;:&quot;http://damienbe.chez.com/bioner.jpg&quot;,&quot;width&quot;:211}" data-trix-content-type="image"><img src="http://damienbe.chez.com/bioner.jpg" width="211" height="189"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure>inspiration nostalgique, les récits en prose des <em>Illuminés ou les Précurseurs du socialisme</em> («Cagliostro», «les Confidences de Nicolas», «Cazotte»), parus la même année, marquent le goût de Nerval pour les savoirs ésotériques et pour les personnalités étranges comme Cagliostro ou Restif de la Bretonne. Cet intérêt pour la pensée hermétique, cette foi dans la valeur du savoir ésotérique furent aussi, d'une autre façon, une source d'inspiration pour les œuvres majeures de la fin de sa vie, <em>les Filles du feu</em> (1854), <em>les Chimères</em> (1854) et <em>Aurélia ou le Rêve et la Vie</em> (1855).<em>Les Filles du feu</em> Chaque nouvelle des <em>Filles du feu</em> porte le nom d'une femme, à la fois réelle et mythique («Angélique», «Sylvie», «Octavie», «Isis», «Corilla»). Le cadre des premiers de ces récits, «Sylvie» et «Angélique», est le Valois, tandis que les derniers se déroulent en Italie. Tous ces textes font néanmoins le récit de la quête d'une figure féminine perdue - femme, déesse, fée ou sainte -, qui finit par s'incarner dans l'Isis mystique des cultes ésotériques. Le recueil L<em>es Chimères</em> regroupe des sonnets («El Desdichado», «Myrtho», «Delfica», «Artémis», «le Christ aux oliviers») enchâssant, dans une métrique presque classique, des images et des symboles hermétiques : à ce titre, ce recueil est exemplaire de la recherche mystique du poète, recherche marquée par un syncrétisme religieux qui combine christianisme et paganisme dans une mystique personnelle. La dernière œuvre de Nerval, <em>Aurélia,</em> est le récit en prose d'un voyage onirique, «épanchement du songe dans la vie réelle», qui dépeint «les impressions d'une longue maladie qui s'est passée tout entière dans les mystères de l'esprit». Dans cette œuvre, il a tenté de rendre compte d'une de ses expériences «surnaturalistes» ou «surréalistes», au cours desquelles les frontières entre le rêve et la réalité se brouillent. C'est d'ailleurs <em>Aurélia</em> qui lui valut d'être considéré par les surréalistes comme un précurseur.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 03:41:34 UTC</pubDate>
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         <title>Comment montre il sa nostalgie</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-09-27 20:33:49 UTC</pubDate>
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