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      <title>Bianchon : Chapitre 1  by </title>
      <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj</link>
      <description>Bianchon se promène dans le jardin des Tuileries avec des amis, étudiants en médecine comme lui. Il aperçoit une très belle aristocrate, entourée de ses dames et tombe sous son charme. Un ami le renseigne et lui décrit celle qu&#39;il s&#39;avère être la duchesse de Langeais.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2015-11-29 20:19:48 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-10-21 20:48:49 UTC</lastBuildDate>
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      <item>
         <title>ETAPE 1 : Analyse</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86335520</link>
         <description><![CDATA[<p><b>Où?</b> Jardin des Tuileries</p><p>Q<b>uand</b> ? 1818 = Seconde Restauration en France, Napoléon // avant la rencontre de la duchesse et de Montriveau. </p><p><b>Qui? </b><br></p><p>Deux groupes de personnages. <br></p><p>1. Bianchon (né en 1797) et des amis étudiants en médecine. <br></p><p>2. Au loin la Duchesse de Langeais (née en 1794) et ses dames.</p><p>=une grande opposition car deux mondes s'opposent. <br></p><p><b>Quoi </b>? <br></p><p>1. Un portrait de la duchesse : physique, caractère, ses origines (description de sa famille).</p><p>2. Un regard amoureux de Bianchon qui naît <br></p><p>3. Un dialogue avec des amis qui mettent en garde et qui contrebalancent le regard amoureux de Bianchon.</p><p>4.  Une scène de vie dans les Tuileries.</p><p><b>Comment? </b><br></p><p>Narrateur externe. Focalisation zéro. </p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 09:47:43 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>ETAPE 2 : Twitt-scénario</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86338458</link>
         <description><![CDATA[<p><b>Tandis que Horace Bianchon discute avec ses amis d'un soin crée par son oncle le parfumeur Popineau à partir d'une de leurs pratiques,</b> <i>il tombe amoureux d'une belle femme aristocrate qu'il voit au loin et </i>qu'un ami lui présente tout en le mettant en garde.</p><p>(pour rappel : <br></p><p>en gras: situation initiale.</p><p>en italique: elt déclencheur</p><p>en "normal": situation finale)</p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:04:11 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>ETAPE 3: Schéma et brouillon </title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86339267</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce travail a été fait par toute la classe.&nbsp;<br><br></div><div>Vous allez trouver tous les textes ci-dessous.<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:09:16 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>ETAPE 4 : Travail des textes- Brouillon d&#39;écrivains...</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86339370</link>
         <description><![CDATA[<p>Votre mission aujourd'hui : vous allez écrire un texte à partir de tous les brouillons que vous avez. <br> Ci-dessous, vous avez une photo d'un brouillon de Balzac lorsqu'il corrigeait ses premières impressions...</p><p>Il y a 9 textes écrits par vos camarades à travailler. </p><p>Pour cela, vous allez :</p><p>1. sélectionner (sur papier ou sur ordinateur) les idées que vous trouvez bonnes, les phrases qui vous plaisent. </p><p>2. rayer les points qui vous paraissent hors-sujet.</p><p>3. faire des vagues sous des formules qui vous semblent très mal dites.</p><p>Puis, vous allez reprendre le twitt scénario et vous allez combiner les différents textes pour que tout cela fonctionne. </p><p>4. Votre texte sera publié sur cette page pour le groupe A : <a href="https://titanpad.com/lpF3C1WQEX">https://titanpad.com/lpF3C1WQEX</a></p><br><br><p><a href="https://titanpad.com/lpF3C1WQEX">https://titanpad.com/vqjHABoOFD<br> </a></p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:09:52 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Sources </title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86341136</link>
         <description><![CDATA[<p>Pour ce travail, vous avez besoin : <br></p><p>1. <b>du travail fait sur le portrait de la duchesse de Langeais</b> (cours + lecture du chapitre 2)</p><p>2. du profil Facebook de Bianchon (extrait du roman <i>César Birotteau</i>)<br></p><p>1818. Aujourd'hui, j'ai découvert, avec mes camarades, une astuce pour activer la pousse des moustaches et des favoris...</p><p> "— Tu as mon secret, Popinot, dit le parfumeur, j’ai lâché le mot noisette, tout est là. L’huile de noisette est la seule qui ait del’action sur les cheveux, aucune maison de parfumerie n’y a pensé. En voyant la gravure d’Héro et de Léandre, je me suis dit : Si les anciens 
usaient tant d’huile pour leurs cheveux, ils avaient une raison quelconque, car les anciens sont les 
anciens ! malgré les prétentions des modernes, je suis de l’avis de Boileau sur les anciens. <b>Je suis parti de là pour arriver à l’huile de noisette, grâce au petit Bianchon, l’élève en médecine, ton parent ; il m’a dit qu’à l’école ses camarades employaient l’huile de noisette pour activer la croissance de leurs moustaches et favoris.</b> Il ne nous manque plus que la sanction de l’illustre monsieur Vauquelin. Eclairés par lui,
 nous ne tromperons pas le public. Tout à l’heure j’étais à la Halle, chez une marchande de noisettes, pour avoir la matière première, dans un instant je serai chez l’un des plus grands savants de France pour en tirer la quintessence. Les proverbes ne sont pas sots, les extrêmes se touchent. Vois, mon garçon ! le commerce est l’intermédiaire des productions végétales et de la science. Angélique Madou récolte, monsieur Vauquelin extrait, et nous vendons une essence. Les noisettes 
valent cinq sous la livre, monsieur Vauquelin va centupler leur valeur, et nous rendrons service peut-être à l’humanité, car si la vanité cause 
de grands tourments à l’homme, un bon cosmétique est alors un bienfait."
 <a href="https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_la_grandeur_et_de_la_d%C3%A9cadence_de_C%C3%A9sar_Birotteau/Chapitre_I._C%C3%A9sar_%C3%A0_son_apog%C3%A9e">https://fr.wikisource.org/…/Chapitre_I._C%C3%A9sar_%C3%A0_s…</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:20:14 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86341136</guid>
      </item>
      <item>
         <title>TEXTE 1 </title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86342074</link>
         <description><![CDATA[<p>Par une après-midi ensoleillé, trois demoiselles distinguées se promenaient <br></p><p>dans le jardin des tuileries. Celle au mileur était le centre de l'attention.
Elles avaient une démarche élégante qui attirait tous les regards. Elles se
dirigèrent vers un banc et s'y assirent. Non loin du banc, un groupe d'hommes
était sensible à leur beauté.</p>
<p>"- Qui est cette belle dame assise au milieu ? demanda un des hommes</p>
- Vous avez sûrement déjà entendu parler d'elle, celle qui a attiré votre
attention est la duchesse de Langeais. Elle séduit n'importe quel homme rien
qu'avec son regard étincelant. Mais ne vous imaginez rien, nombreux sont&nbsp;
ceux qui tombent sous son charme mais en sont déçus à la fin. informa
Ronquerolles, un ami de Montriveau

<p>- Oh, ça ne me découragera pas pour autant, répondit l'homme intéressé,
venez, allons s'asseoir sur ce banc en face."</p>
<p>Ils partirent sur le banc. L'homme en question, Horace Bianchon, était très
rêveur. Cette gracieuse duchesse, si brillante que sa tête en tournait,
l'intriguait fortement et il voulait en savoir plus. Il lui trouvait un teint
d'une blancheur éclatante où le soleil venait se refléter. Ses sourcils
soulignaient ses yeux noisette rayonnant de joie, son petit nez avait un air
coquet, ses fines lèvres lui chuchotaient quelques doux mots accompagnés de
quelques sourires, et ses pommettes légèrement rosées s'empourpraient à chaque
rire. Son visage n'était ni trop fin ni trop gros, ni trop plat ni trop bombé,
ni trop carré ni trop rond, ni trop expressif ni trop neutre. Sa toilette était
raffinée. Elle portait un grand chapeau couvert de plumes et de rubans, des
gants soyeux délicatement remontés et un éventail à dentelle adroitement animé.
Sa longue robe resplendissante en forme de cône mettait en avant sa fine taille
et sa poitrine. Quant à ses manières, Horace Bianchon était admiratif. Aucune
manie n’était décelée, elle avait un contrôle parfait d'elle-même, tous ses
gestes étaient harmonieux. Elle se tenait bien droite, ce qui lui donnait
cependant, un air hautain qui ne faisait étrangement qu'accroitre le sentiment
de Bianchon. Horace, conquis par cette personne plus qu'accomplie à son goût, y
voyait un ange.</p>
<p>"- Horace, êtes-vous avec nous ? insista son ami</p>
- Euh oui oui bien sûr excusez-moi. répondit Bianchon maladroitement

<p>- Où étiez-vous ? demanda son ami</p>
<p>- Il était avec la duchesse pardi ! le charria Ronquerolles. N'importe
quelle personne passant sur ce chemin l'aurait deviné d'un simple coup d'œil...</p>
<p>- Mais qu'allez-vous donc vous imaginer ?! répondit celui-ci persuadé de sa
discrétion et niant toujours "</p>
Un vent se leva doucement, suffisant à faire envoler le chapeau de la tête
de la duchesse. Elle le rattrapa avec adresse, puis le remit paisiblement en
prêtant attention à son chignon tout en lançant un regard complice à ses
compagnes. Son doux rire arriva jusqu'aux oreilles d'Horace qui frémit de
désir.

<p>"- Vous disiez mon cher ? Vous venez à l'instant de frémir ! l'accusa
Ronquerolles</p>
<p>- J'ai frémi à cause du vent...</p>
<p>- Ou à cause de sa voix qui nous est parvenue. le coupa son ami</p>
<p>- Bon d'accord ... Mais avouez que c'est la plus belle créature qui existe
! Regardez sa beauté, écoutez son rire, sentez l'odeur fraîche qui nous
parvient. N'est-ce pas là la plus merveilleuse des choses !?</p>
<p>- Ah voilà ! Je le savais bien. Vous avez raison mais vous par contre, vous
êtes trop sage pour vous laisser tenter dans ces petits jeux. Et puis il y
aurait quoi, après avoir fait connaissance ? Vous ne l'aimerez plus et vous
n'aurez même plus le plaisir d'être fasciné par quelque chose.</p>
<p>- Que dîtes-vous !? Bien sûr que je l'aimerai toujours.</p>
<p>-&nbsp; C'est ce que disent toujours les hommes au début, bien qu'avec elle
il n'y a jamais eu rien de plus que des échanges.</p>
<p>- Si vous le dites mais j'ai quand même envie de participer à ce jeu et de
tenter ma chance. Où pourrais-je la rencontrer et qu'on nous présente ?</p>
- Et bien, elle va au bal tous les soirs.

<p>- J'irai chaque soir s'il le faut !</p>
<p>- Soit, je vous aurai averti mon ami.</p>
<p>- Mais je ne vois pas ce que vous lui reprochez. Essayez de lui trouver un
défaut.

</p><p>- Elle est trop hautaine.

</p><p>- Ceci est juste une façade, cherchez autre chose.</p>
<p>- Elle change souvent d'humeur, on ne sait jamais si elle va être de bonne
ou de mauvaise humeur

</p><p>- Mais enfin, tout le monde est comme ça, on est sous nos bons jours ou on
ne l'est pas.</p>
<p>- Elle prête trop d'attention aux apparences</p>
<p>- Comment pouvez-vous juger de cela !</p>
<p>- Elle est trop indépendante. Une femme ne doit pas montrer comme ça son
caractère et humilier des personnes parce qu'elle en a décidé ainsi.</p>
<p>- Essayez je vous prie de trouver quelque chose qui tienne la route !</p>
<p>- Comment voulez-vous que je lui trouve un défaut si vous la défendez à
chaque fois !</p>
<p>- Vous voyez elle n'en a pas.

</p><p>- Mais vous ne comprenez rien mon cher, elle en a forcément un."</p>

<p>Ces quelques paroles portèrent un gros coup à Bianchon et à son amour neuf
et précipité. Même si Bianchon avait défendu la duchesse ou plutôt ses
sentiments sans faillir, il avait quand même été atteint par toutes ces petites
attaques qu'avait lancées Ronquerolles. Il était quand même doté de bons sens
ce Ronquerolles, se disait Bianchon. La duchesse avait certes un air hautain,
elle n'en restait pas moins sympathique, qu'elle soit d'humeur changeante ne
pouvait qu'être une chance de ne pas se lasser dans des moments monotones en sa
présence. Bianchon eut plus de mal à se réconforter contre le fait qu'elle
prêtait trop attention aux apparences. Il se dit d'abord qu'au moins il savait
qu'elle ne tiendrait pas compagnie à n'importe qui. Puis que de toute façon
tout le monde faisait attention à cela. Enfin, qu'une femme soit indépendante
le changerait de celles qui ont la présence d'une plante et que sa dulcinée
n'humiliait pas les personnes, elle distrayait seulement les personnes par
quelques mesquineries plaisantes loin de là abaissantes. Ce qui, au départ,
avait désarmé Bianchon finit finalement par le rendre encore plus sûr de lui.
Un élément retint l'attention de Bianchon et le fit sortir de ses pensées
immédiatement. Son cœur s'emballa d'inquiétude et d'étonnement, il se mit à
réfléchir rapidement et se posa toutes sortes de questions. Ses amis aussi
regardaient la scène étonnés. Un homme s'apprêtait à aborder la duchesse qui
l'avait remarqué mais jusque-là ignoré. Bianchon s’enquérit : "- Est-ce
son mari ?</p>
<p>- Non, je ne pense pas. Il ne devrait pas être ici, en tout cas pas que je
sache.</p>
<p>- Alors qui est-ce ?</p>
<p>- Comment voulez-vous que nous le sachions. Mais voyons, déstressez un peu
mon ami, il n'est pas lieu de se faire du souci."

</p><p>Les trois personnages suivirent la scène avec curiosité. L'homme en
question fut présenté à la duchesse par son ami en toute convenance. Elle lui
tendit sa main et il l'a baisa. Bianchon ne pouvait nier qu'il était bel homme,
mais lui trouvait à reprocher qu'il était trop expressif. Bianchon était
nerveux et il trouvait cela trop facile. Il espérait que cela finisse mal mais
il les voyait continuer de bavarder tout sourire. Les demoiselles de compagnie
de la duchesse riaient discrètement derrière leur éventail. Mais tout d'un coup
la situation changea. L'homme venu voir la femme fut gêné tandis qu'elle riait
en parlant à ses amies. Horace se réjouit ne comprenant pourtant pas très bien
la situation. Il interrogea quand même ses amis :&nbsp;</p>
<p>"- Savez-vous ce qu'il se passe ? J'avoue ne pas bien suivre, il y a
un instant ils étaient souriants et maintenant ce n'est plus vraiment le même
sourire de la duchesse, quant au jeune homme son sourire a complètement
disparu.

</p><p>- Je vous avais dit que la duchesse sait retourner les situations comme
cela l'amuse"

</p><p>&nbsp;Horace ne comprit pas exactement mais était satisfait que cet homme
ne plaise pas à la duchesse. Il fut soulagé et se détendit . Il ne voulait
surtout pas être devancé. Mais cette scène lui restait quand même dans la tête.
L'homme n'avait commis aucun mauvais pas, il avait même été parfait s'avoua
Bianchon. Quelle avait été sa faute ? La réponse sortit toute seule. Aucune.
Bianchon réalisa que Roquerolles avait raison. En fait, il ne savait plus trop
quoi penser, mais toutes ces réflexions commençaient à lui donner un mal de
crâne. Il se décida enfin à demander à rentrer. Ils se levèrent et partirent
mais avant de ne plus voir la duchesse il lui lança un dernier regard déçu.
Elle le regarda aussi. Ce fut un instant bref mais Bianchon sembla y retrouver
la femme fraiche, qu'il avait vue au début.

</p><p>Il partit donc mécontent de ne pas être allé au bout de ses idées, et
d'avoir manqué une rencontre avec une si jolie créature. Mais également déçu de
ne pas avoir une certitude sur la nature de cette dame. Bianchon quitta donc le
parc la tête chamboulée par ce coup de foudre, toutes ces suppositions, et
resta donc incertain.</p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:27:48 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86342074</guid>
      </item>
      <item>
         <title>TEXTE 2</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86342314</link>
         <description><![CDATA[<p>&nbsp;Il faisait beau et chaud, durant cet été de 1820 la Duchesse de  Langeais se promenait paisiblement dans le jardin des Tuileries avec sesservantes. Cette dernière, très coquette, et qui faitsait très attention à son
apparence, portait une jolie ombrelle rosée avec des Iris blanc en fleur qui s'accordaient merveilleusement bien à sa robe.</p>&nbsp;Horace était un jeune étudiant d'une vingtaine d'année il profitait lui aussi de cette journée ensoleillée pour aller avec ses amis dans ce même jardin. Horace et ses amis étaient assis sur un banc quand de loin, il vit cette merveilleuse jeune femme d'une beauté sans nom passer devant lui. Il eu unvéritable coup de foudre et fut envahit d'un amour irrémédiable pour cette femme dont il ne connaissait rien...&nbsp;
Voyant horace déconcerner, ses amis lui demandèrent ce qu'il lui arrivait. Horace leur explique alors la douce beauté qui vient de passer et qu'il trouva belle comme le monde. Ses amis, connaissant cette jeune femme, décidèrent de mettre Horace au&nbsp; courant de toutes les rumeurs dévalorisantes qui couraient sur elle et qui pourrait bien faire changer d'avis Horace. Ils lui expliquèrent alors :
&nbsp;-"Horace, je connais cette femme et, je ne sais pas comment te le dire c'est assez délicat..." commença Pierre, un des meilleurs amis d'Horace.
<p>-"Il n'y a pas que lui qui la connait d'ailleurs..." continua un autre de ses amis, les deux autres amis présent aprouvèrent...</p><p>Horace, intrigué et irrité leur demanda:</p>&nbsp;-" Mais que savez-vous donc de si terrible sur elle ?"&nbsp;
<p>-"Eh bien, La duchesse de Langeais est décrite comme une femme arrogante et hautaine, elle est d'une beauté sans limite mais a une coeur de pierre et n'éprouve aucune peine à faire souffrir les autres, en particulier les hommes. De plus, elle parrait très douce en apparence mais pourrait profondément te faire souffrir si tu tombais éperdument amoureux d'elle.Tu ne connais rien de cette femme, tu ne sais pas de quoi elle est capable. Tu es mon ami, je veux juste te protéger." expliqua Martin.</p>-"Oui Horace, cette femme une diablesse en therme d'amour, elle fait tomber les hommes amoureux d'elle, avant de leurs briser le coeur et de les laisser se noyer dans leur peine."

<p>-"On veut simplement te proteger Horace..." rajouta Pierre, voyant son amis s'enerver.</p>
<p>-"Me protéger? Vous voulez rire! Dites plutôt que vous voulez la garder pour vous! Vous êtes jaloux, de l'amour que je peux porter à cette femme!" Cria Horace, sur les nerfs.</p>-"Horace calme toi, tu es un homme, tu peux controler ton énervement!" renchérit Martin.

<p>-"Oui oui excusez moi, mais ce n'est pas facile à entendre ce que vous me dites là.." expliqua Horace.</p>
<p>-"Nous le savons, mais si tu voyais le nombre d'hommes qui ont eu le coeur brisé à cause d'elle...Ce serait trop triste que celà t arrive." murmura Pierre.</p>
<p>-"Que savez vous d autre sur elle ?" questionna Horace.

</p><p>-"Son teint pale lui donne un air doux mais dur à la fois, elle est comme la neige et le feu réunit. Les vêtements qu elle daigne porter son fait par les plus grands couturiers, elle est d'une telle beauté que tout les hommes tombent sous son charme, mais dessous ce visage et ses yeux de biches se cache une véritable panthère prête à vous arracher le coeur telle un vulgaire morceau de viande." Poursuivit
Timothé. 
</p><p>-"Elle fait tomber toutes les personnes qui se mettent en travers de son chemin, une à une elle les détruits." continua Martin. 
</p><p>-"Ce n est pas une femme bien, elle n est pas saine. Une relation avec elle, et encore si elle l'acceptait ne te ferait que du mal."</p>-" Vous avez peut être raison...Mais elle paraît si gentille, si douce
et innofensive, que c'est troublant d entendre toutes ses horreurs sur elle." dit Horace.

<p>Horace se rendit alors compte qu'une telle relation n'était pas fait pour lui...</p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:29:45 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86342314</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Texte 3</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86342973</link>
         <description><![CDATA[<p>

<p>Alors que dans tout paris le monde venait de se reveiller, un groupe
d'étudiants en médecine se retrouvait au jardin des tuileries. C'était une
belle journbée ensoleillée, les rayons du soleil venaient réchauffer les coeurs
de&nbsp; ces messieurs. Les discussions étaient variées, mais un sujet
revenait, les femmes... Blondes ou brunes, grandes ou petites, ils n'étaient
pas difficiles exepté Horace qui lui avait une vision bien définie de la femme.
Il l'a voulait coquette, gracieuse et cultivée. Il n'avait jamais rencontré
l'amour, le vrai. Ces jeunes hommes étaient assis sur un banc, sous un platane
et regardaient le gratin parisien qui se pavanait sur les chemins du parc. Un
éclat de rire mélodieux attira son attention. Il tourna la tête et aperçu un
groupe de femme. L'une d'elle était d'une beauté sans précedente, une telle
créature qui ne vous laisse pas indiférent. Ses cheveux blonds semblaient
flotter dans l'air telle des rubans de soies. Ses yeux étaient d'un bleu
profond, si profond que l'on aurait pu s'y perdre . Horace demanda à son ami
qui était cette jeune femme, comment ne l'avait-il remarqué avant?</p>-Qui est-ce ? interroga Horace.-Oh mon ami méfie toi de cette femme, c'est la Duchesse de Langeais, elle
est aussi belle q'une rose mais attention aux épines!
- Comment ça ? Elle à l'air si douce !
- tu te trompes...
Horace se demanda comment une femme aussi belle pourrait être aussi cruelle
que son ami&nbsp; l'entend ? D'aussi loin qu'il se souvienne jamais une femme
ne l'avais marqué à ce point. Il ne pouvais pas détourner son regard d'elle.
Cette femme semblait si insouciante du monde qui l'entoure . Elle avait une
longue robe blanche ornée de brodures dorées et un&nbsp; chapeau avec de
longues plumes qui s'agitaient sous le vent. Elle se faisait de l'air avec son
eventail avec toute la grâce et la vanité d'une princesse.La duchesse lui
faisait penser a une douce mélodie qui vous emporte autre part...
- Son coeur est-il pris ?
- Elle est mariée, mais seulement de fait.&nbsp;
Une petite lueur d'espoir apparu dans son regard, il fallait qu'il lui
parle, qu'il exprime toute son admiration pour elle !&nbsp;
- Ecoute,si tu veut vraiment lui parler, il faut que tu sache tout sur
elle. Tout les soirs elle retrouve un homme différent au bal, mais elle est
seule, de sa beauté ne reste que le superficielle,de son âme que la froideur,
de ses faits que d'actions calculées, tel un renard par son attitude , a la
fois rusée et majestueuse.
- Je ne peut pas croire qu'elle soit ainsi.
Beaucoup de choses le tourmentaient ; il voulait savoir s'il était
susceptible de plaire&nbsp; à cette coquette femme.
Il eu un veritable coup de coeur pour la Duchesse, il ne voyait qu'elle
dans le parc, elle était son paysage. Il l'a voulait, que pour lui, toute entière, à présent et à jamais.
Son coeur battait si vite, il l'a voyait s'éloigner au loin, mais il ne
pouvait la rattraper.&nbsp;

</p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:34:42 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Texte 4</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343133</link>
         <description><![CDATA[<p>

<p>Le 29 mais 1820, Horace Bianchon traversa la place des tuileries accompagné
de 4 de ses amis pour se rendre à l'ecole de médecine.&nbsp; En traversant la
cour des tuileries, il s'arrêta devant le Louvre. Sa grandeur, toutes ses
vitres qui reflétaient ce soleil et le bleu magnifique du ciel, tout
l'éblouissait. Alors qu'il se disait que cela devait être le plus beau bâtiment
qu'il ai jamais vu, son regard tomba sur une jeune femme vêtue d'une robe rouge
coquelicot. Elle était entourée de quatre jeunes filles toutes vêtues de bleu
ou de vert ce qui faisait ressortir cette femme. En la regardant mieux, Horace
se rendit compte de son extrême beauté : quelques mèches de ses cheveux blonds
s'échappaient de son grand chapeau surmonté de plumes blanches et rouges, ses
yeux d'un bleu profond, son nez fin... Son sourire radieu illuminait son visage
magnifique. Elle avait de magnifiqueS gants blanc brodés de fleurs rouges et or
superbes.</p>"Elle doit etre bien riche se dit-il!"&nbsp;
Et soudain il se demanda qui elle était. Il se retourna alors vers ses amis
et il leur demanda qui était cette femme sublime. L'un de ses amis lui répondit :
"- Cest&nbsp; la duchesse de Langeais, une femme magnifique ! Mais méfie toi, beaucoup d'hommes sont tombés dans ses filets !
- Vraiment ?
- Il ne faut pas se fier a son apparence c'est une femme froide et sans
coeur, incapable d'aimer qui que ce soit d'autre qu'elle-même.
- Oui, lui répondit una autre, ! Il me semble qu'elle a été mariée a 18ans
au Duc de Langeais, mais ils vivent separés : son mari est à la guerre et elle
à Paris en raison de ses relations avec une princesse et de ses devoirs a la
Cour du roi. C'est une femme très convoitée par les hommes!&nbsp; Elle est très
coquette, participe a beaucoup de fêtes au Faubourg saint Germain a toujours
beaucoup d'amies autour d'elle, c' est une parisienne !
<p>Horace se dit alors que cela devait expliquer pourquoi les hommes disait
qu'elle était incapable d'aimer : vivre sans savoir si son mari est toujours en
vie, cela devait être dur ! Il se remit à la fixer en se demandant comment elle
vivait tout cela. Certes elle était extrêmement riche, mais cela ne remplace
pas tout !</p>"Horace, lui dit l'un de ses ami, ne te fait pas de mal, tu ne peux
rien attendre d'elle : elle est duchesse tu es un simple étudiant en médecine !
Tu es jeune et elle a plus de trente ans ! Tu as toute la vie devant toi et une
multitude de jeunes filles autour de toi, pourquoi t'interesses-tu à la seule
qui ne voudra jamais de toi et qui ne te regardera même pas ? Oublies-la !
- Mais...
- Je te rappelle qu'elle est mariée !</p><p>La duchesse passa devant lui sans lui jeter un regard et s'en alla.</p>]]></description>
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         <pubDate>2015-12-14 10:36:04 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343133</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Texte 5 </title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343226</link>
         <description><![CDATA[<p>

<p>Un après-midi du printemps 1820, Horace Bianchon, âgé de 23 ans, se
promenait avec ses amis de l'école de médecine, François et Claude, dans le
Jardin des Tuileries. Toutes sortes de fleurs s'y trouvaient. Elles éclataient
de mille couleurs et de mille parfums : des roses plus rouges que le sang, des
tulipes aussi brillantes que l'or. L'odeur de la lavande, ajoutée à celle de
l'herbe fraîchement coupée créaient un parfum des plus envoutants.</p>
<p>Horace Bianchon et ses amis longeaient une petite allée bordée d'arbres.
Alors qu'il discutait avec ses compères d'un sujet de médecine, Horace Bianchon
laissa vagabonder son regard sur les personnes environnantes. Il fut attiré par
la silhouette&nbsp; d'une jeune femme. Il découvrit un visage aussi gracieux
que celui d'un ange. Elle avait des yeux si profonds qu'on se perdait dans son
regard. Lorsqu'il la surprit en train de rire, il découvrit un sourire aussi
malicieux que celui d'un enfant. Il était ébahi devant tant de beauté.</p>
<p>Cette femme, était assise sur la pelouse, à l'ombre d'un arbre, entourée de
deux autres femmes et d'un homme. Elle profitait de ce doux après-midi. Les
jeunes femmes, vêtues de robes aux couleurs claires, s'éventaient
distraitement. L'homme tenait une ombrelle au-dessus de cette jeune femme au
milieu de ses amies. Elle était éblouissante. Ses cheveux couleur de blé
étaient tirés en arrière de sorte à mettre en valeur ses traits fins et
élégants. Elle portait une robe bleue claire. Des broderies blanches donnaient
l'impression d'être des nuages posés sur la robe couleur azur. Cette
contemplation ne dura que quelques instants, le temps qu'Horace Bianchon et ses
amis passent devant elle.</p>
<p>François, s'apercevant que son ami ne l'écoutait plus, demanda ce qu'il
regardait. Horace, encore plongé dans la contemplation de cette sublime
créature ne répondit pas. Alors que ses amis et lui&nbsp; arrivaient au bout de
l'allée, ils s'arrêtèrent devant l'intersection. Horace ne dit rien, il ne posa
qu'une question: " Qui est cette femme assise sous un arbre entourée de
ses amis?"</p>
<p>Claude n'en fit qu'une désastreuse description, Horace en fut très
contrarié. Elle se prénommait Antoinette, Antoinette de Langeais. C'était une
femme mariée au Duc de Langais. Elle était donc noble. Ils n'appartenaient pas
au même monde, le sien étant rempli de fêtes et d'artifices et celui d'Horace
d'expériences, de recherches, d'études scientifiques. Plus tard, son quotidien
de médecin sera de rester au chevet de ses malades, jusqu'à la mort pour
certains. Un homme comme lui devait ennuyer la duchesse de son monde de
coquetterie, de fastes.&nbsp;</p>
<p>Son ami continua de dresser son portrait. Il savait que la duchesse de
Langeais avait une réputation de vraie parisienne. Il avait aussi entendu dire
qu'elle était calculatrice, rusée comme un renard, ne perdant jamais le
contrôle de la situation. A chaque bal où elle se présentait, elle était
toujours accompagnée de trois femmes riches et belles. Mais elle était la plus
belle, c'était elle qui présidait le bal. Elle était puissante. Ainsi elle se
moquait, complimentait, jouait avec les hommes aidée de ses dames. Elle avait
tous les hommes à ses pieds mais qu'aucun n'avait réussi à faire chavirer&nbsp;
son coeur. François ajouta qu'il lui semblait que la duchesse était aussi
souvent accompagnée d'un homme lorsqu'elle sortait. Horace ne pourrait donc
jamais l'avoir.</p>
<p>Tout à coup Horace vit dans cette femme, une personne hautaine, méprisante,
fourbe. Il se trompait depuis le début à propos d'elle. Mais il se pouvait que
ce ne soit que des rumeurs. Leurs deux mondes étaient trop éloignés pour avoir
une certitude sur les propos de Claude, qui ne faisait pas parti de
l'aristocratie. Il ne voulait pas d'une femme superficielle mais d'une femme
qui allait le chérir tout au long de sa vie. Malheureusement ce n'était pas le
cas. Il était confronté à présent, à un dilemme : devait-il croire Claude ou
écouter son coeur ? Pour Horace c'était le chaos total. Cette situation
empirait. C'était comme si un fossé se creusait.&nbsp; Chassant ces pensées de
son esprit, il décida de rentrer chez lui.&nbsp;</p>
Avant de lui tourner le dos, il lui lança un dernier regard avant de partir. Ce regard
s'éternisa. Il la fixa pendant de longues secondes, et comme si elle avait
senti ce regard brûlant dans son dos, elle se retourna. Leurs regards se
croisèrent, l'espace d'un instant. Cette connexion entre eux fut très vite
brisée lorsque la duchesse détourna ses yeux. Horace ne sut quoi penser.
Antoinette l'avait-elle remarqué ? D'après les dires de Claude, rien n'était
moins sûr. L'avait-elle seulement vu ? Oui, il en était certain. Mais il devait
accepter la cruelle réalité. Si la belle fille d'Ève l'avait regardé,&nbsp;
c'était par curiosité, non pas par une quelconque attirance. De toute façon, on
l'a disait déjà amoureuse...</p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:37:14 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343226</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Texte 6</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343305</link>
         <description><![CDATA[<p>

<p>En ce jour ensoleillé de l'été 1820,&nbsp; au jardin des Tuileries, les
oiseaux chantaient sur les arbres, le parfum des fleurs embaumait tous le parc,
et il leur parvenait la belle mélodie des rires et des paroles des flanneurs.
Horace Bianchon profitait de son temps libre en compagnie de ses amis. Ils
étaient assis sur un banc en face de la fontaine et ils parlaient de leurs vies
d'étudiants. Horace regardait distraitement les gens passer devant eux. Il
enviait quelque peu les riches hommes, qui étaient si bien vêtus, contrairement
à lui qui n'était qu'un simple étudiant venu étudier la médecine à Paris.</p>
&nbsp; Mais alors, le visage de Bianchon s'illumina quand il vit une
belle dame passer devant lui. Elle était si belle, si rayonnante qu'il en perdit
la raison. Ses amis éclatèrent de rire en le voyant : cette aristocrate était
la plus caractérielle de toutes les femmes de la haute société.
<p>&nbsp; -Mon ami, cette femme méprisante, elle joue avec le coeur de
tous les hommes. Tu la crois peut être ouverte d'esprit, tu l'admires, mais
derrière cette façade se cache un coeur de glace, détruit par son mari le duc
de Langeais. C'est une femme calculatrice qui te rendra malheureux. Elle est
purement égoïste. Son surnom est la reine de la mode il n'y a que les
apparences qui comptent pour elle. C'est une femme de la plus haute
aristocratie, sa famille est l'une des plus riches de France, elle ne convoite
que les femmes de ce milleu là. Elle sait que chaque homme la regarde quand
elle passe, elle s'en amuse. Sa vie est remplie de festivité, elle adorait
aller au bal, pour se montrer.</p>&nbsp; Horace s'atrista du portrait de son ami, mais ne se découragea
pas pour autant. Sa démarche était si élégante, un vent léger fesait soulever
les pans de sa longue robe. Et peu importait l'avis de quiconque, son coeur
avait chaviré.

<p>&nbsp; -Mais donnez-moi au moins son nom, pour que je me renseigne
sur elle !</p> -C'est la belle duchesse de Langeais.

</p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:38:17 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343305</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Texte 7</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343396</link>
         <description><![CDATA[<p>Un bel après-midi de 1820,au Jardin des Tuileries,sous le ciel bleu et les
quelques nuages du printemps ,se trouvaient ,assis sur un banc, Horace Bianchon
et ses compagnons.Une jeune femme vêtue d'une longue robe rose,un éventail
blanc à la main ,marchant avec grâce et noblesse tel une tigresse qui passe
devant Horace.Ebloui par sa beauté il questionne alors son camarade pour en
apprendre davantage sur cette mystèrieuse femme."quelle charmante
demoiselle"pense Bianchon.Hugo dit alors:</p>&nbsp;-"Ah, la duchesse de Langeais,ravissante et méprisante!Cette jeune
femme aux deux faces cachées :l'ange et le démon, fait attention à toi
Horace.Elle a reçu de la nature les qualités nécessaires pour être coquette, et
son éducation les a encore affinées.Elle parait être la plus délicieuse des
maîtresses. En effet, tous les hommes sont à ses pieds.Elle se montre tendre à
émouvoir, puis indifférente à en abbattre le cœur. Elle est ce qu'elle veut
paraître.
&nbsp;-Tu te trompes mon ami ,comment cette belle et innocente créature
pourrait être le cauchemar d'un homme?répond Horace,c’est la femme plus
charmante que je n’aie jamais vue ! D’une beauté céleste, d’une innocence
lumineuse ! Et des yeux aux mille feux, mon ami, d’une douceur sans pareille !
&nbsp;Il continuait à admirer la duchesse qui s'était assise sur le bord de la fontaine du Jardin des Tuileries
Horace <i>la regarde alors avec passion..</i> Elle est parfaite: sa taille fine, ses doigts délicats, son regard doux, et ses cheveux d’or,pense-t-il
Il se désesperait d'être impuissant face à cette barrière sociale,il
tremblait sous le regard limpide et pur de cette femme.Malgré son niveau de
vie, il esperait, un jour, pouvoir lui parler,la sentir,la toucher...
Il se voit forcé de partir : il se fait tard ,il a des cours à reviser.
Mais il s'en va décidé à la revoir au plus vite. <br>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:38:51 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343396</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Texte 8</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343661</link>
         <description><![CDATA[<p>

<p>En ce beau jour de juin 1820, au jardin des tuilleries, Horace Bianchon
discutait avec ses amis assis sur un banc. Ils étaient entourés de grands
arbres dans lesquels chantaient les oiseaux, le soleil rayonnait. Horace
parlait de ses études de médecines avec ses amis quand, soudain, il fut éblouit
par une femme dont la beauté était aussi éclatante qu'un rayon de soleil.
Bianchon croisa sont regard et le temps semblait se figer, il fut envouté par
la clareté de ses yeux, ils étaient d'un délicat bleu et ils semblaient aussi
profond qu'un océan. Inconsciemment, il s'était noyé dedans. Par la suite,
Horace remarqua son délicat visage : il semblait être en porcelaine, il était
lisse, il paraissait doux, il n'y avait aucune imperfection. Ses joux étaient
en harmonies avec son visage, le tout était digne d'une oeuvre d'art.</p>Sa tete était cerné par un un chapeau en velour bleu rappelant sa grace et
sa douceur. Une mèche, divinement blonde, se laissait porter par une bise
passagère.
Sa robe était d'une beauté incomparable, les coutures étaient
irréprochables, aucun plit ne venait faire tâche. Cette robe était teintée de
bleu et de blanc, elle rayonnait face au soleil, elle était aussi éblouissante
que sa beauté et elle lui allait à ravir. On ne pouvait que constater la beauté
de la duchesse. Elle passa devant le groupe d'amis sans y prêter d'attention.
Horace huma le doux parfum de la duchesse qui sentait la douce fleure de rose.
Plus la duchesse s'éloignait, plus bianchon revenait à la réalité. Quelques
secondes plus tard, Bianchon avait perdu de vu la duchesse, il reprit peu à peu ses esprits et se tourna vers son ami.
<p>&nbsp; Rastignac ne fut pas surprit&nbsp; de voir son ami dans une telle
béatitude.</p>&nbsp;"-Horace ? M'écoutes tu ? Ah... Je vois, elle, c'est la duchesse
de Langeais.
- Parle moi d'elle Rastignac, a-t-elle déjà un amant ?
- Malheuresement oui Horace, certaines rumeurs disent que le marquis de
Montriveau a réussit à la charmer."&nbsp;
Bianchon resta coi, puis il dit à Rastignac :
"- Peu m'importe qu'elle ai un soupirant, il me faut cette femme!
- Calme toi mon ami, cette femme n'est pas banale, elle fait très attention
à son image qu'elle renvoie, rien ne peut ne peut la déstabiliser. Elle est
particulière, peu de personnes peuvent se vanter de l'avoir conquise. Elle est
semblable à une pierre précieuse, elle est très convoitée et très difficile à
obtenir. Certains la comparent à un démon, d'autres à un ange, certains disent
qu'elle est semblable à un été radieux, d'autres la voient comme un hiver
glaciale. Cette femme est comparable à une lavande, à première vue elle semble
parfaite, mais au bout du compte tu verras qu'elle sera vite dérangeante, Ou
bien a une rose, elle semblant douce mais gare à ses ronces! C'est un vrai
renard, elle est fourbe et maligne, elle te feras tourner en bourrique sans
aucun scrupule.&nbsp;

<p>- Arrête, ce que tu dit n'a pas de sens Rastignac, tu ne fait que de te
contredire.</p>- Exactement mon ami, tu as parfaitement comprit, je me contredis car cette
femme est une contradiction, je ne peux pas te la décrire car elle est
indescriptible, c'est une enigme vivante!
- Je sais que tu plaisantes, cesse donc t'es simagrées! Cette femme semble
parfaite.
- Je ne plaisante pas horace, gare à toi, ne tombe pas dans son jeu car tu
le regretteras, beaucoup d'hommes comme toi sont aujourd'hui malheureux à cause
de cette femme. C'est une drogue, au début tu seras heureux, elle te fera
espérer, puis, tu deviendras accros et tu ne pourras plus te passer d'elle...
c'est à ce moment la qu'elle te lâchera."
Bianchon ne répondit pas, il resta silencieux. Pendant ce silence, il
repensa à la duchesse et à son délicat parfum, il cru rêver. Il resta borner
sur son avis sans tenir compte des avertissements que son ami lui avait
transmit. Pour Bianchon, cette femme est parfaite et elle sera sienne. A ce
moment la, horace n'avait qu'une idée en tête : séduire la duchesse, peu
importe le prix à payer, il serait prêt à gravir des montagnes, traverser des
océans... Horace était devenu fou d'elle.&nbsp;

</p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:41:11 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343661</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Texte 9</title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86343812</link>
         <description><![CDATA[<p>

<p>C'était un beau jour de printemps, il faisait beau et l'air était agréable.
C'est ce jour là que Horace Bianchon, à la vue de ce beau temps décida de
sortir avec un de ses collègues. Ils se promenèrent jusqu'au parc des Tuilleries
tout en parlant de leurs patients et de leur métier, jusqu'à ce que Bianchon
fut déconcentré par un groupe de jeunes femmes. Elles étaient cinq dont une qui
l'interpella tout paticulièrement. Celle-ci était brune aux yeux bleus, ces
lèvres étaient maquillées d'un rouge très prononcé et qui avait une présence
beaucoup plus remarquable que celle de ces amies. Sa tenue était digne de celle
d'une reine. C'était une femme très coquette qui faisait très attention à son
apparence. Mais malgré cela elle avait un regard froid. Bianchon la trouvait
fort attirante.&nbsp;&nbsp; Son ami le secoua lorqu'il s'apperçut que celui-ci ne
l'écoutait pas.
</p><p>&nbsp; -"Bianchon !", dit il.</p>&nbsp; -"Hum...?0
&nbsp; -Tu m'écoutes ?
&nbsp; -Oui. <br></p><p> -Qu'est ce que j'ai dit ?
&nbsp; -Non je t'avoue que je ne t'ai pas écouté, j'étais...
Hum...Comment dire...?
&nbsp; -Captivé par la duchesse ?
&nbsp; -C'est une duchesse ?
&nbsp; -Oui, la duchesse de Langeais ! Tu ne vois donc point
qui est ce ?
&nbsp; -Non...
&nbsp; -Tu es bien le seul, dit il en rigolant, elle est envié
par toutes les femmes, y compris ses amies que tu apperçois, et désirée par
tous les hommes. Elle aime se sentir désirée mais ne va jamais plus loin, elle
aime faire souffir les hommes. C'est une femme très maline. C'est une vraie
Parisienne.
&nbsp; -Ce n'est donc pas une femme très fréquentable ?
&nbsp; -Seulement si tu aimes souffrir.
&nbsp; -Donc c'est une femme exterieurement admirable et
intérieurement détestable ?
&nbsp; -Exactement, je te conseille de t'en méfier.
<p>&nbsp; Au loin, ils aperçurent un homme qui s'approcha de la
duchesse. En voyant que celle-ci faisait tout pour ce faire désirer, ils
décidèrent de partirent, car cette scène le dérangeait. Tout ce que son ami lui
avait dit ne l'interessait point mais il comprit que cette femme avait un
"coeur d'acier", mais malgré cela elle l'attirait toujours autant et
aimerait davantage l'approcher. Voyant son alliance, il se douta qu'elle était
mariée mais il aimait l'idée de jouer avec le feu. En partant, il s'approcha
d'elles et senti une odeur de lavande, il pensa alors tout de suite à la
duchesse.<br></p></p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:42:34 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Consignes: </title>
         <author>claire_auge</author>
         <link>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86344109</link>
         <description><![CDATA[<p>Vous êtes 6  dans ce groupe. Il vous faut donc vous répartir par groupe pour <br></p><p>1. décortiquer les brouillons. Vous n'avez pas le temps de tous les lire.</p><p>2. discuter entre vous des bonnes idées au bout de 30 minutes.</p><p>3. faire un plan/ schéma</p><p>4. rédiger</p><p>En deux heures, tout cela doit être fait. </p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2015-12-14 10:45:32 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/claire_auge/1tzi1i27jhtj/wish/86344109</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
