<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>poème fr 4C by Kenzi_Fadli</title>
      <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour</link>
      <description>Travaille poème demander par la professeur M.Morand</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2016-10-18 08:52:51 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2017-05-17 11:19:43 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url>https://padlet-assets.s3.amazonaws.com/icons/Playcontrol.png</url>
      </image>
      <item>
         <title>poème 1</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/134838673</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;Ovide, Élégie V http://remacle.org/bloodwolf/poetes/Ovide/amours.htm       C'était l'été, le soleil avait parcouru la moitié de sa course ; je me jetai sur mon lit, cherchant le repos. Mes fenêtres n'étaient ouvertes qu'à demi ; le jour qu'elles laissaient pénétrer jusqu'à moi ressemblait à celui des bois ; tel le crépuscule qui luit encore lorsque Phébus a quitté le ciel, ou celui qui marque le passage de la nuit, à l'aurore ; c'était le demi-jour qui convient à la beauté timide, dont la pudeur craintive invoque le mystère. Corinne vient alors, la tunique relevée, les cheveux flottants de chaque côté sur sa gorge, d'albâtre. Telle la belle Sémiramis marchait, dit-on, vers la couche nuptiale ; telle encore Laïs accueillait ses nombreux amants. Je la dépouillai de sa tunique, dont le tissu léger ne me cachait cependant aucun de ses appas. Corinne toutefois faisait, pour la garder, quelque résistance ; mais ce combat n'étant point celui d'une femme qui veut vaincre, elle consentit bientôt sans peine à être vaincue. Lorsqu'elle parut à mes yeux sans aucun vêtement, je ne vis pas sur son corps la moindre tache. Quelles épaules ! quels bras je pus voir et toucher ! Quelle gorge parfaite il me fut donné de presser ! Sous cette poitrine sans défaut, quelle peau blanche et douce ! Quelle taille divine ! Quelle fraîcheur de jeunesse dans cette jambe ! Mais pourquoi m'arrêter sur chacun de ses appas ? Je ne vis rien qui ne méritât d'être loué ; et nul voile jaloux ne resta entre son beau corps et le mien. Est-il besoin que je dise le reste ? Épuisés de fatigue, nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre. Oh ! puissé-je souvent faire ainsi ma méridienne !&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-02 16:18:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/134838673</guid>
      </item>
      <item>
         <title>poème 2</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138066350</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;La Bible, Cantique des cantiques, traduction d'André Chouraqui.      Te voici belle, ma compagne, te voici belle ! Tes yeux palombes à travers ton litham; tes cheveux tel un troupeau de caprins qui dévalent du mont Guil'ad; tes dents tel un troupeau de tondues qui montent de la baignade; oui, toutes jumelées, sans manquantes en elles. Tes lèvres, tel un fil d'écarlate, ton parler harmonieux; telle une tranche de grenade, ta tempe à travers ton litham ; et telle la tour de David, ton cou, bâti pour les trophées: mille pavois y sont suspendus, tous les carquois des héros. Tes deux seins, tels deux faons, jumeaux de la gazelle, pâturent dans les lotus. Avant que le jour se gonfle et s'enfuient les ombres, j'irai vers moi-même au mont de la myrrhe, à la colline de l'oliban. Toi, toute belle, ma compagne, sans vice en toi. Avec moi du Lebanôn, fiancée, avec moi du Lebanôn, tu viendras ! Tu contempleras de la cime d'Amana, de la cime du Senir et du Hermôn, des tanières de lions, des monts de léopards ! Tu m'as incardié, ma soeur-fiancée, tu m'as incardié d'un seul de tes yeux, d'un seul joyau de tes colliers. Qu'elles sont belles, tes étreintes, ma soeur-fiancée, qu'elles sont bonnes tes étreintes, plus que le vin ! L'odeur de tes huiles plus que tous les aromates ! De nectar, elles dégoulinent, tes lèvres, fiancée ! Le miel et le lait sous ta langue, l'odeur de tes robes; telle l'odeur du Lebanôn ! Jardin fermé, ma soeur-fiancée, onde fermée, source scellée ! Tes effluves, un paradis de grenades, avec le fruit des succulences, hennés avec nards ; nard, safran, canne et cinnamome avec tous les bois d'oliban; myrrhe, aloès, avec toutes les têtes d'aromates ! Source des jardins, puits, eaux vives, liquides du Lebanôn ! Éveille-toi, aquilon ! Viens, simoun, gonfle mon jardin ! Que ses aromates ruissellent ! Mon amant est venu dans son jardin; il mange le fruit de ses succulences.&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 14:06:05 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138066350</guid>
      </item>
      <item>
         <title>poème 3</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138067749</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;Sappho, Poèmes et fragments, fragment 31, « A une femme aimée » http://remacle.org/bloodwolf/poetes/falc/sappho/oeuvre.htm&nbsp; &nbsp; &nbsp; "Il me paraît égal aux dieux celui qui, assis près de toi, doucement, écoute tes ravissantes paroles et te voit lui sourire ; voilà ce qui me bouleverse jusqu'au fond de l'âme. Sitôt que je te vois, la voix manque à mes lèvres, ma langue est enchaînée, une flamme subtile court dans toutes mes veines, les oreilles me tintent, une sueur froide m'inonde, tout mon corps frissonne, je deviens plus pâle que l'herbe flétrie, je demeure sans haleine, il semble que je suis près d'expirer. Mais il faut tout oser puisque dans la nécessité..."&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 14:09:26 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138067749</guid>
      </item>
      <item>
         <title>poème 4</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138068511</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;Catulle à Lesbia (cf. http://webperso.mediom.qc.ca/~extrudex/articles/tx-cat51.html)             "Il me semble être l'égal d'un dieu, il me semble, si c'est possible, surpasser les dieux celui qui, assis en face de toi, peut souvent te contempler et t'entendre, doucement souriante, bonheur qui ravit à ma pauvre âme l'usage de tous mes sens ; car à peine t'ai-je aperçue, Lesbie, que ma voix expire dans ma bouche, ma langue est paralysée, un feu subtil coule dans mes membres, un bourdonnement intérieur fait tinter mes oreilles et une double nuit s'étend sur mes yeux. L'oisiveté, Catulle, t'est funeste ; l'oisiveté fait naître en toi trop de transports et d'excitation ; c'est l'oisiveté qui, avant toi, a perdu tant de rois et de villes florissantes"&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 14:11:10 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138068511</guid>
      </item>
      <item>
         <title>chanson</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138086630</link>
         <description><![CDATA[<div>Heureux les amants séparés <br>Et qui ne savent pas encor' <br>Qu'ils vont demain se retrouver <br>Heureux les amants séparés <br>Heureux les amants épargnés <br>Et dont la force de vingt ans <br>Ne sert à rien qu'à bien s'aimer <br>Heureux les amants épargnés <br><br>Chanson d'amour : Heureux <br><br>Jacques Brel<br>Read more at http://dicocitations.lemonde.fr/paroles-chansons-amour.php#HOFeYv8KV5WcpBy7.99</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 14:47:41 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138086630</guid>
      </item>
      <item>
         <title>poème 6</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138093084</link>
         <description><![CDATA[<div>V e r s&nbsp; &nbsp; d ' a m ou r&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Tu gardes dans tes yeux la volupté des nuits ,&nbsp; &nbsp; &nbsp;O Joie inespérée au fond des solitudes !&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Ton baiser est pareil à la saveur des fruits&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Et ta voix fait songer aux merveilleux préludes Murmurés par la mer à la beauté des nuits&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Tu portes sur ton front la langueur et l’ivresse, Les serments éternels et les aveux d’amour,&nbsp; &nbsp; &nbsp; Tu sembles évoquer la craintive caresse&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Dont l’ardeur se dérobe à la clarté du jour&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Et qui te laisse au front la langueur et l’ivresse.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Renée Vivien, Cendres et Poussières, 1902</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 14:59:44 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138093084</guid>
      </item>
      <item>
         <title>poème 7</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138099987</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Quand reviendra l’automne<br></em><br></div><div><br></div><div><em>Quand reviendra l’automne avec les feuilles mortes&nbsp;<br>Qui couvriront l’étang du moulin ruiné,&nbsp;<br>Quand le vent remplira le trou béant des portes&nbsp;<br>Et l’inutile espace où la meule a tourné,&nbsp;<br><br>Je veux aller encor m’asseoir sur cette borne,&nbsp;<br>Contre le mur tissé d’un vieux lierre vermeil,&nbsp;<br>Et regarder longtemps dans l’eau glacée et morne&nbsp;<br>S’éteindre mon image et le pâle soleil<br></em><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 15:12:46 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138099987</guid>
      </item>
      <item>
         <title>poème 8</title>
         <author>Kenzi_Fadli</author>
         <link>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138102124</link>
         <description><![CDATA[<div><em>La voix<br></em><br></div><div><br></div><div><em>La neige au loin couvre la terre nue ;&nbsp;<br>Les bois déserts étendent vers la nue&nbsp;<br>Leurs grands rameaux qui, noirs et séparés,&nbsp;<br>D'aucune feuille encor ne sont parés ;&nbsp;<br>La sève dort et le bourgeon sans force&nbsp;<br>Est pour longtemps engourdi sous l'écorce ;&nbsp;<br>L'ouragan souffle en proclamant l'hiver&nbsp;<br>Qui vient glacer l'horizon découvert.&nbsp;<br>Mais j'ai frémi sous d'invisibles flammes&nbsp;<br>Voix du printemps qui remuez les âmes,&nbsp;<br>Quand tout est froid et mort autour de nous,&nbsp;<br>Voix du printemps, ô voix, d'où venez-vous ?...<br></em><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2016-11-16 15:17:04 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/Kenzi_Fadli/amour/wish/138102124</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
