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      <title>Hypermétrope by Roujnimals</title>
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      <description>Lyon et alentours</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-11-06 09:52:15 UTC</pubDate>
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         <title>Miniworld a trouvé ses 2 millions de briques </title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/203791771</link>
         <description><![CDATA[<div><em><br></em>Pour la deuxième fois de sa courte - mais populaire - vie, Mini World Lyon a fait une place aux briques LEGO. L’exposition temporaire de l’année dernière n’avait duré que deux mois et avait joué son rôle dans le désir des visiteurs de venir visiter les trois mondes animés de l’exposition permanente : Ville, Montagne, Campagne. Miniworld a donc décidé de doubler la mise et offre une nouvelle exposition LEGO jusqu’à fin janvier 2018. Le doublement de cette nouvelle exposition se fait par sa durée mais aussi par son ampleur : 1 million de briques en 2016, 2 millions en 2017.<br><br></div><div>La statue d’1.2 mètre d’Harry Potter n’est pas revenue, mais son château Poudlard (Howgarts en V.O) est bien là. Fort de ses 600.000 briques, il est le chef d’œuvre de l’association <em>Use the Bricks</em> qui en est le propriétaire et qui le loue à MiniWorld. Le château arrive en partie démonté dans deux immenses containers, il faut deux jours complets pour le reconstituer. La version 2017/2018 a de nouvelles options, des scènes issues des 7 romans et 8 films qui ont été tournés, qui enchanteront ceux qui ne peuvent se rendre au parc Harry Potter Warner Bros dans la lointaine banlieue londonienne. Sur plus de 12 m², Poudlard révèle ses secrets : le banquet à l’arrivée de nouveaux pensionnaires descendant du train (électrique) <em>Poudlard Express </em>en provenance du fameux quai 9 <sup>3/4</sup>, la salle de répartition entre les maisons (Gryfondor, Poufsouffle, Serdaigle…) aussi, la salle sur demande où le jeune héros entraine l’armée de ses partisans pour lutter contre celle de Voldemort voisine également avec la Ford Anglia volante qui offrit une fois à Ron et Harry une arrivée pétaradante à Poudlard. <br><br></div><div>Entourant ce  chef d’œuvre, une autre association,  <em>Festibriques</em>, a monté 6 décors de films populaires en LEGO pendant que les scènes  cultes issues de ces films sont projetées sur les murs aux alentours. Un méchant tyrannosaure issu de Jurassik Park dévore un bimoteur qui s’est posé un peu trop longtemps, alors que le gentil tyrannosaure <em>Rexy</em> de la <em>Nuit au Musée</em> s’évade du Musée d’Histoire Naturelle de New York. A quelques mètre de là, les amoureux de <em>StarWars</em> peuvent suivre sur grand écran la fameuse course de Podracers qui lance la carrière de Dark Vador en version futuriste de ce temps où les empereurs romains  divertissaient le peuple avec du Pain et du Cirque. <br><br></div><div>Bref, s’il vous reste vos deux yeux et quelques jours de vacances, MiniWorld Lyon est une destination adaptée. <br>(3 nov 2017)</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-06 09:53:26 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>David Kimelfeld aime le patrimoine, quoiqu&#39;en pense Wauquiez...</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/204746367</link>
         <description><![CDATA[<div><br>David <strong>Kimelfed</strong> sort du débat des Journées de l’Economie sur l’avenir de l’approvisionnement en énergie pour se plonger dans le monde antique du musée gallo-romain rebaptisé Lugdunum. L’élu vient surtout présenter la politique de la Métropole qu’il dirige en faveur de la culture et du patrimoine. Il s’étonne d’ailleurs du peu d’intervention des élus sur les questions de coopérations culturelles discutées la veille en Conseil métropolitain, et redit l’importance à ses yeux de valoriser le patrimoine archéologique et épigraphique du Musée gallo-romain.</div><div><br><strong><mark>Un musée pour quoi faire ?</mark></strong></div><div>  Valoriser en direction des jeunes des quartiers les moins riches classés ‘politique de la ville’ de la Métropole,  mais chercher à atteindre les touristes qui viennent en masse flâner à Fourvière ou au Théâtre de la colline, mais ne poussent  que rarement jusqu’au Musée. Puis David Kimelfeld laisse la parole à Myriam Picot, 7ème VP du Grand Lyon à la Culture et de Hugues Savay-Guerraz, directeur du musée, pour entrer dans les détails d’une politique de renouveau d’un jeune musée de 40 ans. Pas pour longtemps. Sous l’élu souriant qu’est Kimelfeld,  perce alors le froid politique qui reprend la parole : « <em>Je voudrais dire encore quelque chose si vous avez deux minutes. On a beaucoup parlé Musée ces derniers temps. Pour dire que la Ville et la Métropole ne s’y intéressaient pas. Un projet comme celui que nous vous présentons là montre bien qu’au contraire nous nous intéressons au patrimoine. Simplement un projet  muséal ça demande du temps, et c’est un travail de professionnel</em>s»</div><div> L’allusion à la question du Musée des Tissus et aux critiques de Laurent Wauquiez contre la Ville de Lyon et la Métropole est transparente. Le tacle est sévère. Mais déjà c’est un David Kimelfeld souriant qui entreprend la visite de l’exposition temporaire « Aqua, l’invention des romains » qui dure jusqu’au 6 mai 2018 dans les locaux du Musée Lugdunum. (8 nov 2017)</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-08 11:07:22 UTC</pubDate>
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         <title>Les jardins partagés, acteur vert de la gentrification  </title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/207087899</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Un nouveau « jardin partagé » vient de s’installer sur le plateau de la Croix-Rousse, célébré par les habitants et la mairie. Pourtant, c’est moins la convivialité et le vivre ensemble qui imprègne ce lieu, mais plus l’entre soi et la continuité d’un phénomène désormais bien connu : la gentrification par...   </mark><strong><sup>Samuel Schacher</sup></strong><mark><br></mark><br>Vendredi 6 octobre se tenait sur le plateau de la croix rousse l’inauguration d’un nouveau jardin partagé, constitué de 12 bac de terre d’1,5 mètre carré. Il a été créé à l’initiative de L’ALCR, l’Association Laïque de la Croix-Rousse, 2<sup>ème</sup> plus grosse association de la Croix-Rousse. Une trentaine de sociétaire se réunissent pour l’occasion, assistent à quelques discours et dégustent des tartines bio. Ce nouveau jardin partagé vient s’ajouter aux dizaines de jardins déjà présents sur le plateau de la Croix rousse.<br><strong>Un jardin qui n’a de partagé que le nom<br></strong>Ce phénomène n’a cessé de se multiplier sur le plateau de la Croix Rousse, et ce depuis une quinzaine d’année, créant une vrai « mode » comme le souligne le président de l’ALCR, Michel Thoniel. Une mode qui l’a d’ailleurs poussé à donner l’appellation « jardin partagé » au jardin nouvellement créé, qui manque pourtant de deux éléments essentiels à ce type d’installation : la mise en commun des produits de ces jardins, ainsi que la possibilité pour tous les sociétaires de participer au jardinage. Or, ici, chaque carré est réservé à titre individuel, à l’exception de 6 carrés destinés à l’école les petits canuts.<br>Des raisons techniques ont empêché la réalisation d’un véritable espace vert à même le sol, et ont considérablement réduit l’espace disponible pour jardiner. L’association a donc jugé que l’installation n’était pas convenable pour instaurer un véritable jardin partagé. Alors comment comprendre la dénomination de « jardin partagé » attribué à ce jardin ?</div><div>Explication de Michel Thoniel : « Il est partagé dans le sens de la conversation, de la discussion autour du potager » Eblouissante réponse de la part du Président, qui ne parvient malheureusement pas à cacher que si cette appellation est utilisée c’est avant tout car elle est extrêmement bien vue de la part des habitants du quartier et de la mairie. Et si pour l’avoir, il suffit de légèrement travestir la réalité, qu’à cela ne tienne<br>Ainsi, ce qui était supposé être un espace de rencontre, de convivialité, de partage, qui donnerait l’occasion de travailler la terre au sein même d’une ville bétonnée, perd la plupart de ces qualités en étant confisqué par une poigné d’individu. Cette exemple illustre bien la situation actuelle rencontré sur le plateau et sur les pentes de la Croix-Rousse. Sur ces deux arrondissements, depuis plusieurs dizaines d’années, des groupes de personne mieux dotés socialement et économiquement s’accaparent un à un les ressources de l’espaces publique aux dépend des habitants initiaux du quartier moins favorisé, sous couvert d’initiative citoyenne, de rencontre, et de vie de quartier. Et ce phénomène a un nom : Gentrification<br><strong>La gentrification, ou l’exclusion des classes populaires<br></strong>Mais la gentrification, avant d’être la cause de la situation actuelle, est avant tout un processus. On le constate lorsqu’on regarde les chiffres de l’INSEE. Lors du dernier recensement en 2013, le taux d’ouvrier sur le plateau est de 9,2% alors qu’il était de 33,8% en 1975. Une évolution qui montre à quel point les classes populaires se sont fait rejeter du quartier central pour venir s’entasser dans les banlieues. <br><br></div><div>Ce sont les classes moyennes dotés culturellement qui « gentrifient » le plus, multipliant les bars branchés, les magasins bios, mettant en place des spectacles d’art contemporains, des vides greniers, et remplaçant les jardins ouvriers par des jardins partagés. Se développe un certain entre soi qui bien souvent marginalise les classes populaires, ne se sentant pas concernés voir exclus de ce genre d’événements. <br><br></div><div>Pourtant, selon le président de l’ALCR, ceux qui participent aux jardins partagés ne sont « pratiquement que les classes populaires ». Déclaration assez contradictoire avec son discours précèdent, assurant que ces mêmes classes populaires sont « très peu intégrés ». Ce n’était d’ailleurs pas les ouvriers qui étaient présents à l’inauguration. La plupart des convives prénommaient même le président de la métropole (absent de l’inauguration) David Kimefeld d’un affectueux « David », montrant une certaine proximité sociale avec cet élu. <br><br></div><div>Pour autant, la responsabilité de la gentrification n’est pas à mettre uniquement sur le compte de ces « gentrifieurs ». La mairie et nombres d’entreprises participent pleinement à cette transformation, tirant un grand profit de cette situation. Ce phénomène agit en profondeur dans la société et prend en compte une multitude d’acteurs, le rendant difficile à appréhender. Il ne se rend perceptible qu’à de rares instants, par exemple lors de l’installation d’un magasin bio, ou de l’inauguration d’un nouveau « jardin partagé".</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-15 08:47:38 UTC</pubDate>
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         <title>Le campus du numérique comme le point de départ d’une « Silicon Valley européenne »</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/223637137</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Ce lundi 13 Novembre 2017 se tenait l’inauguration du nouveau campus du numérique au King Charles à Confluence. Si la petite salle d’accueil ne laissait rien paraître, c’est l’aboutissement du point de départ d’un grand projet qui voyait le jour avec pour but premier l’accompagnement de la transition numérique des entreprises.<br></mark><strong>Un projet qui commence par la formation</strong>…<br>Ce campus, qui peut accueillir jusqu’à 500 élèves, a ouvert ses portes à la rentrée scolaire de 2017 et trouve refuge au King Charles en attendant d’être transféré sur le site de Charbonnières-les-Bains. Les étudiants ont dû se confronter à « l’épreuve de la piscine » pour pouvoir accéder à une place. L’épreuve consiste à réussir plusieurs exercices de codage qui demandent plusieurs heures de travail, pendant plusieurs jours. Si ce test est très difficile et sélectif, il n’y a néanmoins pas de conditions d’accès. Aucun diplôme ou certification n’est demandé, seulement un certain savoir-faire en informatique… Laurent Wauquiez, président de la Région, insiste largement sur le fait que « cette école donne sa chance à tout le monde ».<br>Les futurs étudiants seront formés, pendant 2 à 4 ans, aux métiers du numérique. Les bâtiments du King Charles abritent donc désormais plusieurs écoles et formations, notamment Le 101, école de code (partenaire de l’école 42 de Xavier Niel, fondateur de Free), mais aussi une formation pour adultes en langue des signes, un programme sur la transition digitale des organisations de l’EM Lyon, et bien d’autres encore. <br>…pour pouvoir accompagner les <strong>entreprises dans leur transition numérique</strong>.<br>Le projet de « Silicon Valley européenne » énoncé par Laurent Wauquiez commence donc par l’éducation avec ce nouveau campus et ses écoles. Mais le campus a une autre vocation pour pouvoir accomplir ce projet : la proximité avec différentes entreprises. En effet, Juliette Jarry, vice-présidente numérique de la Région et cheffe d’entreprise, présente le nouveau campus comme une réponse à une pénurie de personnes formées aux métiers du numérique dans les différentes entreprises de la région. L’objectif est de pouvoir accompagner au mieux les entreprises dans leur transition numérique. Jean-Michel Bérard, co-président de la Digital League et représentant des fondateurs de l’école 101, décrit cette nouvelle offre de formation comme une « réponse originale de la Région » dans un secteur où environ 7000 postes seraient toujours à pourvoir. Pour David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, ces futurs spécialistes du numérique présentent un « renfort pour le soutien industriel » pour pouvoir envisager un nouveau développement grâce au numérique.<br>Tous les intervenants s’accordent donc pour appuyer le caractère nécessaire de ces formations pour retrouver un dynamisme au niveau européen. Comme il le dit lui-même, Laurent Wauquiez présente ce projet « avec beaucoup d’émotions » puisqu’il y voit le point de départ de la Silicon Valley européenne et qu’il prend désormais forme. Il parle de « révolution » dans laquelle la Région doit s’imposer parmi les 5 régions digitales d’Europe et où la formation permettra de prendre une longueur d’avance sur les concurrents. <br>Les motivations entrepreneuriales du campus clairement affichées expliquaient que les différents représentants d’entreprise présents ne cachaient pas leur enthousiasme. Le début de l’inauguration ayant pris du retard, les personnes présentes discutent entre elles et le sujet du recrutement des élèves devient le centre de leurs discussions. Deux représentants d’entreprises pensent déjà à leur stratégie et s’accordent à dire qu’il s’agit pour leurs entreprises de se faire connaître, de se faire aimer des élèves et ce dès leur arrivée au campus. Ce seront donc les entreprises qui viendront chercher les élèves, et non l’inverse… </div><div><br><strong>La collaboration comme moteur du développement de la Silicon Valley européenne</strong></div><div><br>Cependant, pour pouvoir arriver à une réelle Silicon Valley européenne, la coordination et la coopération semblent nécessaire. Ce nouveau campus montre en effet cela puisque Davild Kimelfeld, tout en ironisant le fait qu’il « n’a pas les mêmes ambitions » que Laurent Wauquiez, partage la même vision du développement de la Métropole et de la Région que lui. Les deux présidents sont donc sur la même longueur d’onde quant à ce projet de Silicon Valley européenne, malgré d’autres divergences d’opinions, et s’accordent à dire qu’ils « travailleront main dans la main » (Laurent Wauquiez) pour le bon développement de celle-ci. </div><div><br><br></div><div>C’est grâce à ce travail de collaboration que le projet a pu se voir concrétiser en à peine 9 mois. Jean-Michel Bérard plaisante à ce sujet puisqu’il n’a « jamais vu un projet de l’administration se réaliser aussi rapidement ». C’est effectivement à la veille de la rentrée scolaire que les travaux se sont finalisés et que les locaux ont pu accueillir les élèves. Laurent Wauquiez ne cache d’ailleurs pas sa satisfaction face à la réussite de son projet, notamment parce qu’il concerne l’Education Nationale, qui ne donne pas d’autorisations de manière si rapide habituellement. Cette rapidité semble donc montrer que la motivation pour le développement économique et stratégique de la région et de la métropole est présente. </div><div><br>C’est donc l’aboutissement du point de départ d’un plus grand projet de « Silicon Valley européenne » qui se veut innovant, mêlant des acteurs du digital, de l’industrie et universitaires qui a eu lieu lundi. C’est en effet l’éducation et la proximité avec le monde de l’entreprise qui devrait permettre à la Région de s’imposer au niveau européen. En attendant son extension dans toute la Région, le campus du numérique va continuer d’accueillir des étudiants qui n’ont « pas peur de se mouiller dans la piscine » conclut Laurent Wauquiez</div><div><em>Anna Vial</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 05:16:24 UTC</pubDate>
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         <title>Carton plein pour l&#39;inauguration d&#39;une nouvelle boite à dons à Croix-Rousse</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/223640602</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Mardi 21 novembre, se tenait l'inauguration d'une toute nouvelle boîte à dons, dans le but de récolter des produits hygiéniques pour les femmes sans abris ou mal logées, la première du genre à Lyon ! Cette soirée inaugurale à l'initiative de l'association Règles Élémentaires a réuni une trentaine de participants dans les locaux de la maison des associations située dans le 4ème arrondissement de Lyon.</mark><br>Règles Élémentaires est une association spécialisée dans la collecte et la distribution de produits hygiéniques pour les femmes les plus démunis. Cette association est créé en 2015 à Paris, elle est composée de huit membres et compte déjà plus de vingt points de collecte en France, elle a organisé une soixantaine de collectes conjointement et avec l'aide de plus de cent organisateurs et ces actions auraient ainsi permis à dix milles femmes sans abris de profiter de produit hygiénique en tout genre. Mais ce ne sont pas les seules actions de cette association. Ses membres effectuent aussi des missions de prévention et de sensibilisation à travers des affiches ou diffusent des informations relatives à la santé des femmes grâce à leurs sites internet.</div><div>&nbsp;</div><div>Durant la présentation de l'association, les organisatrices expliquent qu'en France, 40 % des sans -abris sont des femmes (il y aurait au moins 2 000 personnes sans solution d'hébergements à Lyon, donc potentiellement 800 femmes, chiffre de 2016), et les problèmes hygiéniques sont la plupart du temps passés sous silence.</div><div>Le moyen d'action privilégié de l'association consiste à mettre en place des point de collecte sur tout le territoire. D'abord, pour des raisons d'organisations, et ensuite car les organisatrices partent du postulat « <em>que tout le monde peut donner, le principe de boîte à dons est plus accessible et parle plus aux gens »</em> glisse Laurine Autret. Mais attention, la redistribution de ses produits aux femmes sans abris est ensuite assurée par des professionnels du mal logement qui travaillent en partenariat avec Règles Élémentaire.</div><div>&nbsp;</div><div>Derrière ce projet on peut remarquer l'importante contribution de la mairie du 4ème arrondissement qui serait le principal acteur de l'installation de ce point de collecte. La mairie a en effet acceptée d’accueillir la boite à dons dans les locaux de la maison des associations et d'organiser cette soirée.</div><div>De plus, c'est le maire qui aurait contacter l'association personnellement « <em>Je tiens à remercier la pro activité du 4ème arrondissement, car c'est monsieur le maire qui nous a contacté en personne pour savoir si on avait des actions sur Lyon, et qu'il était prêt à encourager notre déploiement sur la ville</em> » détaille l'une des organisatrices. Rien d'étonnant lorsqu’on connaît le passé d'infirmier de David Kimelfeld à l’hôpital Louis Pradel situé à Bron.</div><div>Mais cette première installation n'est qu'un juste retour des choses pour Lyon, qui faisait figure de mauvais élève, avec une métropole peuplée de plus 1 350 000 habitants et aucun point de collecte pour les produits hygiéniques.</div><div>De plus, ce thème semble inhérent à la maison des associations « <em>c'est une cause qui nous tiens à cœur ! On avait déjà fait une action pour les prostitués</em> », me confiait l'un des membres du personnel.</div><div>Aussi la date de cette soirée ne semble pas anodine, puisque ce samedi 25 novembre aura lieu la journée internationale pour l’élimination de la violence à l'égard des femmes. Cette soirée fait figure d’avant-première.</div><div>&nbsp;</div><div>Jusqu'ici ces locaux n'étaient qu'un point de passage où des organismes comme les Restos du Cœur ou la Croix Rouge venait récupérer une collecte à des moments précis. Cela posait des questions d'organisation et la capacité d’accueil était parfois saturée, raconte un membre du personnel de la maison des associations. Ainsi, l'installation de cette boite à dons peut être vu comme une volonté plus générale de la part de la mairie de transformer la maison d'association en un lieux pérenne où les associations s'établissent pour une longue période, et faire de cet endroit le moteur de l'action sociale à Croix-Rousse.</div><div>&nbsp;</div><div>Car malgré la gentrification active qu'a connu le quartier de Croix Rousse depuis quelques années, certaine poche de pauvretés subsistent encore, m'avouait le conseiller solidarité et jeunesse de la mairie du 4ème arrondissement, Abdelkader Selmi, « <em>Croix Rousse est un arrondissement riche avec peu de problème mais il existe quand même une petite frange de la population en difficulté et cela peut être très dur pour eux</em> ». L'implantation de cette boîte à dons peut aussi être vu comme un « rééquilibrage » de l'aide sociale, alors que les mobiliers urbains anti squat, comme les bancs avec des arceaux fleurissent dans toute la métropole de Lyon, notamment à Croix-Rousse. Ou encore, la fermeture du centre d'hébergement du Fort-Saint Laurent dans le 1<sup>er</sup> arrondissement, qui abritait 90 sans abris, en cause le potentiel projet de construction d'un hôtel de luxe.</div><div>&nbsp;</div><div>Mais le chemin semble encore long pour doter tous les arrondissements de la ville de Lyon, de boite à dons permanentes. Car pour le moment, l'association n'a toujours pas de bureau dans la ville et ne compte qu'une seule personne sur place, Chloé Podraza. Cette dernière a rejoint l'association depuis Septembre 2017 et occupe le poste de coordinatrice de l'association à Lyon. C'est elle qui avait organisé la première collecte de l'association à Lyon en Mai. De ce fait, Règles Élémentaire recrute « <em>Nous avons une seule personne à Lyon, donc on recrute souvent des bénévoles, n'hésitez pas si vous voulez nous rejoindre !</em> » clame l'une des organisatrices.</div><div>&nbsp;</div><div>On espère alors que cette première boite à don ne sera pas la dernière à Lyon et marque le début d'une longue et belle aventure.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Guillaume Liangeaud</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 05:41:33 UTC</pubDate>
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         <title>La révélation pour la mécanique grâce à un livre(mais pas seulement)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/223645214</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Ils s’appellent Ugo, Victor, Clément et Marvin ils ont entre 21 et 23 ans et étaient étudiants à l’université, mais après plusieurs années d’études où ils ne s’y retrouvaient plus, ils se sont tous un par un, orientés vers la mécanique. Un choix qu’ils expliquent par la lecture du livre </mark><em><mark>Eloge du carburateur</mark></em><mark>&nbsp; de Matthew Crawford, mais au-delà de l’essai, ces choix de vies sont révélateurs de phénomènes plus profonds qui touchent cette génération.</mark><br>« Ça peut paraitre cliché, mais&nbsp;</div><div>quand je me lève pour aller au boulot c’est le sourire aux lèvres. » Ugo, le premier de la bande à avoir choisi ce changement de vie, aujourd’hui en CAP en alternance, ne regrette pas ce choix. Il était, l’année dernière, en troisième année de science politique à Lyon 2. Il ne se sentait pas à sa place et ne « comprenait pas ce qu’il faisait là-bas ». Passionné de mécanique depuis longtemps, il ne pensait pas en faire son métier avant la lecture de « Eloge du carburateur ». Militant communiste, il lisait beaucoup de travaux sur l’aliénation, la division du travail etc. Ce livre lui a été recommandé par un ami, ce fut le déclic. « Ce bouquin est arrivé au bon moment, je doutais de ma formation et ça me disait clairement de foutre le camp ». Sous-titré « Essai sur le sens et la valeur du travail », il glorifie le travail concret, manuel, en opposition à l’abstrait. Un discours qui a séduit Ugo, puis qui a conquis ses trois amis.<br><strong>Un changement de vie émancipateu</strong>r</div><div>&nbsp;Victor et Marvin songeaient déjà à s’orienter vers la mécanique avant la lecture : « Quand on voit des mecs comme le Blitz Motorcycle, on se dit que c’est ça la liberté ». Leur partie préférée de l’essai est celle sur l’impossibilité du management : « Tu vois des boites où des mecs de 25 ans managent des mecs de 50 ans et dans l’entreprise depuis 25 ans, ça n’a aucun sens ! ». Cette remise en cause de la vision de l’entreprise est récurrente à cette génération comme le montrent les documentaires « Générations quoi ? » de France Télévision. Logique alors de voir des jeunes qui veulent être « leur propre patron » à l’instar de Victor et Marvin qui comptent ouvrir leur propre garage ensemble. Ce projet est pour eux la liberté ultime, elle permet de leur donner un cap et de les motiver dans leurs études respectives.<br><strong>Le plaisir d’un travail concret et palpable</strong></div><div>&nbsp;La volonté de travail concret est un phénomène récurrent pour cette génération, Matthew Crawford explique que dans la société moderne, les personnes se définissent davantage par&nbsp;</div><div>leurs activités extra-professionnelles (qui le plus souvent sont manuelles) que &nbsp;</div><div>par leurs activités professionnelles, où ils&nbsp;</div><div>s’épanouissent souvent beaucoup moins. Clément s’est beaucoup retrouvé dans cette partie du livre : « Je me rendais compte que j’étais heureux quand je rentrais chez moi et que je me salissais les mains dans les moteurs ! Même en soirée je ne parlais jamais de mes études mais uniquement de cette passion ! » Cet essai profondément humaniste, s’inscrit dans la lignée de travaux de Marx, concernant &nbsp;</div><div>l’aliénation et la réappropriation de la valeur du travail mais aussi de Heidegger ou de Platon.<br>Les quatre amis ont donc trouvé des réponses aux</div><div>préoccupations qui les concernaient et qui semblent touchés les jeunes plus&nbsp;</div><div>généralement, dont la génération est marquée par le pessimisme et la remise en question des présupposés et des différentes autorités. Ce livre est donc moins l’élément déclencheur pour ces jeunes, qu’un élément révélateur d’un malaise dans la génération.</div><div>&nbsp;</div><div>Etienne Lecoffre</div><div>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 06:34:13 UTC</pubDate>
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         <title>Les Journées de l’économie 2017 : tous les français sont acteurs de l’économie </title>
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         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/223648499</link>
         <description><![CDATA[<div><em><mark>La Fondation pour l'université de Lyon organise les 7, 8 et 9 novembre 2017 la dixième édition des Journées de l’Économie. Différentes conférences seront l’occasion de revenir en arrière pour réfléchir au futur de l’économie. 10 ans après leur début, les JECO sont un succès, ses participants passants de 3 500 à 40 000 personnes. « Des participants qui n’assistent pas simplement à des conférences mais veulent être acteurs » d’après David Kimelfeld, président de la métropole de Lyon</mark></em><em>. <br></em>Le concept des journées de l’économie c’est d’abord, il y a plus de 10 ans, un pari un peu fou de Pascal le Merrer à David Kimelfeld, à l’époque vice-président du Grand Lyon en charge du développement économique. Son souhait, faire venir et se faire rencontrer des économistes de renom européen ou mondial pour favoriser des échanges entre eux sur l’économie. Pari réussi car les JECO sont passées de 3 500 à 40 000 participants en dix ans ! Dix ans de rencontres, de discussions entre personnalités du monde économique mais surtout avec les français. Cette année, des visites et ateliers sont prévus. Les conférences permettront un dialogue grâce à des questions envoyées par sms et des panels d’étudiants réagiront aux propos des intervenants. Des nouveautés pour satisfaire un public grandissant et démocratiser la parole sur les questions économiques de notre temps. Cette manifestation, entièrement gratuite, est dotée d'un budget de 450 000 euros. Ses principaux sponsors sont la métropole de Lyon et la Caisse d'épargne de Rhône-Alpes<br><em>« Les Journées de l’économie sont un temps de réflexion, de respiration et la métropole se renforce après ces journées, pour envisager un certain nombre de projets. Mais le plus important c’est qu’elles facilitent la compréhension de l’économie et facilitent l’interaction avec les français</em>. » David Kimelfeld. C’est donc dans ce but d’échange de points de vue sur les grands enjeux économiques des dix dernières années que l’ouverture commence par un micro trottoir. Le thème de cette année étant « Comprendre le passé pour construire le présent ». Les différents intervenants vont réagir à une série de questions posées aux français face à une salle comble. Comme par exemple l’évènement économique qui les a le plus marqué, ce qui a le plus changé dans leur vie ces dix dernières années ou encore ce qu’il faudrait faire ou changer pour mieux vivre en ville. Un micro trottoir qui montre l’intérêt de ces journées : mettre en avant l’avis des français, leurs réflexions sur l’économie quelle que soit leur diversité. La salle remplie de spectateurs de tous les âges reflète bien cet esprit. Le micro trottoir complète un sondage d’opinion sur les français et l’économie commenté par les intervenants. Plus de la moitié des français déclarent s’intéresser à l’économie. Le sondage s’intéresse également au niveau de vie tel qu’il est perçu par les français, à leur manière de consommer. On apprend que les français sont moins pessimistes à l’égard de la situation économique de la France comme celle de l’Europe par exemple.<br>Le but de cette présentation sur les français et l’économie est de montrer que chacun peut se sentir concerné et s’intéresse, à son échelle, à l’économie. Le ton de cette édition des journées de l’économie est donc donné : que l’on soit étudiant, retraité, travailleur ou autre on peut tous prendre part et être acteur de l’économie à sa façon.<br>Pablo Jimenez</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 07:04:11 UTC</pubDate>
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         <title>Les anciennes blanchisseries des HCL à Bellecombe :Un nouveau chantier cours Lafayette</title>
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         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/223649247</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Ce mercredi 25 octobre a eu lieu l’inauguration symbolique du nouveau « poumon vert » du quartier Bellecombe dans le 6ème arrondissement, dans le cadre du projet de reconversion des anciennes blanchisseries des Hospices Civils de Lyon. Alors que les investigateurs du projet prônent la conservation du patrimoine, les habitants du quartier le regardent avec un œil curieux. </mark><br>Dynamiser le quartier, le rendre plus vert, tel est l’objectif du promoteur Cogedim qui a remporté le concours organisé par les HCL pour reconvertir le site des anciennes blanchisseries après leur départ à Saint- Priest en 2014. C’est donc dans le cadre d’un partenariat public/privé que David Kimelfeld (président de la métropole), George Képénékian (nouveau maire de Lyon), Pascal Blache (maire du 6ème) et Virginia Bernoux (présidente de Cogedim région Est) ont signé ensemble comme annoncé la première pierre des travaux, même si c’était finalement une plaque métallique qui sera normalement incorporée dans les travaux .<br>Comme l’explique Virginia Bernoux, ce projet collectif est un programme mixte qui propose des logements aidés, pour seniors, pour jeunes actifs ou encore haut de gamme mais aussi des commerces et des services dont une crèche. L’ouverture de ce complexe urbain devrait permettre de dynamiser ce quartier tout en respectant l’environnement ainsi que le patrimoine. Ces travaux d’un montant de vingt millions euros témoignent d’une volonté de conserver le patrimoine de Lyon tout en innovant. David Kimelfeld mentionne d’autres exemples tels que la reconversion de la prison Saint Paul ou celle des anciens garages Citroën en insistant sur le lien essentiel qu’il faut avoir avec le patrimoine Alors que ce dernier raconte avec émotion son passage dans les Hospices en tant qu’infirmier, les habitants du quartier, munis de leur invitation, ne font guère attention aux anciens draps de la blanchisserie pendus sur le côté ni aux infusions de tilleul qui leur sont proposées en clin d’œil aux arbres à venir dans le quartier. Moins nostalgiques que les dirigeants du programme, ils sont partagés entre curiosité et appréhension. <em>« Où vont-ils désormais se garer dans le quartier ? Les travaux vont-ils se finir un jour ? »</em>. En effet, ces travaux, additionnés à ceux du cours Lafayette perturbent la vie de ce quartier familial et certains commentent avec ironie le nettoyage d’une fraction de la rue avant l’arrivée du maire. Malgré la promesse de places de parking en sous-sol, les habitants restent préoccupés par la question du stationnement dans le quartier alors qu’à Lyon, l’amende de stationnement va passer, dès janvier 2018, de 17 à 60 euros. La fin des travaux, elle, reste une question floue même si, officiellement, la livraison du complexe est prévue pour 2018. Ce scepticisme des habitants du quartier n’inquiète pas Pascal Blache. Pour lui, ces derniers sont les premiers à demander de la nouveauté dans le quartier mais par ailleurs à se montrer récitants face à elle. Il permet donc de relativiser leur attitude. Satisfait d’avoir eu recours au privé, il explique que ce système a permis un meilleur transfert d’informations aux habitants. Il s’inquiète tout de même de la hausse de la petite délinquance dans le quartier qui préoccupe aussi certaines personnes interrogées. <br>Finalement, entre retours dans le passé et projections futures modélisées en images, les habitants du quartier Bellecombe devront encore attendre de longs mois avant de découvrir l’impact de ce « poumon vert » dans leur vie quotidienne. Peut-être leur faudrait-il <em>« une tasse de camomille pour apaiser les esprits plutôt que du tilleul</em> », comme le conseille avec humour David Kimelfeld à Pascal Blache, évoquant leurs longues réunions passées.&nbsp;<br><br></div><div><em>Sarah Solchany<br></em><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 07:10:40 UTC</pubDate>
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         <title>La Métropole de Lyon et les jeunes lyonnais : qui est vraiment « in the move » ? </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/223661983</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><mark>Jeudi 9 novembre avait lieu la toute première édition de Lyon </mark></strong><strong><em><mark>in the move</mark></em></strong><strong><mark> au très branché lieu culturel Le Sucre installé au cœur de la Confluence. 8 jeunes talents lyonnais investis dans la Métropole ou à l’étranger étaient sous les projecteurs le temps de cette soirée pour mettre en lumière leur engagement dans des projets forts. Un évènement sélecte de la Métropole par la Métropole pour la Métropole. Mais à qui cette soirée a-t-elle vraiment profité </mark></strong><br>Le carton d’invitation indique 19h15 mais il est 19h52 lorsque David Kimelfeld, le président de la Métropole de Lyon monte sur la scène et prend la parole pour ouvrir la soirée organisée en partenariat avec Le Progrès. Interrogé par les deux présentatrices de la cérémonie M.Kimelfeld rappelle, devant le public d’élus et de familles, que les jeunes « sont un véritable atout pour la Métropole » et s’empresse d’ajouter à son discours lustré : « il faut associer les jeunes à la construction de cette ville de demain ». Mais est-ce la Métropole qui a besoin de jeunes pour son image ? Ou les jeunes qui peuvent indépendamment jouir des opportunités de la ville ?&nbsp;<br><br></div><div>Retour sur une soirée dont l’image profite à tous sans qu’il n’y ait de réel lien entre les projets de ces jeunes et le « cadre exceptionnel » que détient la Métropole de Lyon pour ces jeunes.&nbsp;<br><br></div><div><strong>Des lyonnais engagés dans des projets très divers…&nbsp;<br></strong><br></div><div>Tour à tour les nominés se succèdent sur la scène présentant leur engagement qui leur a valus d’être dans cette sélection de jeunes talents. La salle, pas innocente, s’émerveille devant leur engagement « fort ». La soirée est rythmée par 4 grands thèmes : L’humanité et la solidarité internationale, L’entreprenariat et l’innovation, Le sport et La culture.&nbsp;<br><br></div><div>Pauline Diaz et Hammady Cherif Bah ouvrent le bal sur la question de la solidarité internationale. L’une, décrivant son engagement comme une « vocation », est partie auprès de populations africaines afin de développer la médecine ou encore le système d’éducation tandis que l’autre, journaliste souhaite sur le long terme développer une société de production libre et indépendante des influences politiques de la Guinée, dont il est originaire. Des projets bien loin de la Métropole donc… Ce sont deux jeunes femmes qui poursuivent la soirée en promouvant l’entreprenariat. Lisa Bron et Anne-Sophie Caistiker ont respectivement 30 et 27 ans et ont monté leur entreprise. Selon Anne-Sophie c’est sa volonté couplée à un marché florissant du vélo qu’est né Doctibike<sup>1</sup>. Elle insiste sur&nbsp; les opportunités que Lyon a pu lui offrir : « Lyon est un lieu d’innovation&nbsp; où l’on peut trouver des financeurs, des organismes de conseils, des incubateurs, et aussi des écoles&nbsp; qui nous permettent d’embaucher des profils intéressants ». Mais finalement ce n’est pas tant la métropole que leur volonté personnelle, leur motivation et leur détermination qui leur a valu ce statut d’entrepreneuse.&nbsp;<br><br></div><div><strong>…mais dont la réussite ne découle pas des aides de la Métropole&nbsp;<br></strong><br></div><div>Lisa Bron après des études de philosophie a créé toute seule et sans expérience les&nbsp; 69EMES, un magazine féminin lyonnais. Cette self-made-woman rappelle qu’elle n’avait « aucun réseau, aucune économies, dans un univers dominé par les hommes ». Cécilia Nguyen, danseuse et jeune nominée dans la catégorie Culture, originaire de la Drôme remarque qu’elle est arrivée « par hasard » à Lyon. Le complexe artistique où elle travaille, Pôle en scène à Bron, est une initiative exclusive de la ville de Bron qui a voulu engager un plan culturel pour ses habitants. Les deux fondateurs de Théoriz<sup>2</sup>, David et Jonathan, quant à eux ont pour objectif de se développer à l’international. Leur entreprise est installée au Pôle Pixel à Villeurbanne. Pôle audiovisuel regroupant des professionnels de l'image géré par Auvergne-Rhône Alpes Cinéma<sup>3</sup> . Une opportunité de créer le studio de production offerte donc par la région, tout comme les équipements sportifs dont peuvent jouir Camille Nabeth et Maxime&nbsp; Nallet&nbsp; qui se préparent tous deux pour les JO 2020 respectivement en escrime et lancé de poids…&nbsp; &nbsp;<br><br></div><div><strong>Une belle vitrine pour la Métropole de Lyon&nbsp;<br></strong><br></div><div>Chaque catégorie de sélectionnés est accompagnée de ses parrains « hors-normes » comme aime à le souligner les présentatrices. Les noms de Xavier Du Crest, président de Handicap International, Olivier de la Clergerie, co-fondateur de l’entreprise e-commerce en France (LDLC), Franck Solforosi le médaillé de bronze en aviron aux JO de Rio en 2016 et Vincent Carry, co-fondateur des Nuits Sonores résonnent dans la salle pour mieux présenter les courts métrages des jeunes protégés de la métropole et les encourager à poursuivre leurs projets. Chaque intervenant, partenaire, parrain qui prend la parole met en avant l’excellence de ces jeunes dont le succès annoncé ne semble pas soulever de doute. Tous les jeunes incarnent une volonté de construire le monde de demain et que ce soit dans l’univers du sport ou de l’entreprenariat ces lauréats ne manquent pas d’enthousiasme. Une belle vitrine pour la Métropole de Lyon qui utilise ces jeunes lyonnais « in the move » et qui souhaite voir cet événement se développer encore plusieurs années. &nbsp;<br><br></div><div>Cette célébration des talents de jeunes lyonnais, investis dans La Métropole ou ailleurs, devant un parterre d’élus et leur famille souligne donc les intérêts cachés de chacun des participants : une image « jeune » pour la Métropole et pour les 8 jeunes, une occasion de briller devant leur familles : une reconnaissance goût « petits fours » !&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>Domitille Wambergue</strong>&nbsp;</div><div>.&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;<br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 08:04:55 UTC</pubDate>
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         <title>#BalanceTonSac : une libération de la parole approximative</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224115156</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>A l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre les violences faites aux femmes, samedi 25 novembre 2017 s’est tenu sur la place de la Croix-Rousse un rassemblement, organisé par la mairie du 4</mark><mark><sup>ème</sup></mark><mark> et auquel le CHRS et Péniche Accueil ont participé. L’événement intitulé « #BalanceTonSac » clôt une semaine de mobilisation en faveur de cette cause, et a pour ambition de « libérer la parole sur ce sujet encore tabou ».<br></mark><strong>Nouveau sac pour une nouvelle vie</strong><br>Des chapiteaux étaient montés sur la place de la Croix-Rousse. Ils abritaient les personnes venues soutenir les femmes ayant été victimes de violences, ainsi que les principaux organisateurs de cette manifestation. L’appel a été lancé par la mairie du 4<sup>ème</sup>, selon les dires de Rachida, présidente du Centre d’hébergement et de réinsertion sociale de Lyon, géré par l’association ALYNEA. Elle présente le centre comme étant une passerelle, « une lueur d’espoir pour les personnes ayant mené des vies difficiles et qui rêvent de jours meilleurs ». Le CHRS accueille plus de femmes que d’hommes, qui sont souvent en situations irrégulières (sans papiers, demandeuses d’asile), sans domicile fixe, et y viennent parfois même avec leurs enfants. La violence apparait alors sous un autre angle, non plus celui de la maltraitance physique d’une personne par une autre, mais bien celle vécue dans la rue, sur les trottoirs, sans nourriture et sans abris. A la question « Quelle est la symbolique du sac à main ? », Rachida répond que cet objet représente ici « toutes les femmes qui débarquent au centre avec toute leur vie dans un sac ». Les sacs arborés sur une pyramide, dont l’intitulé #BalanceTonSac fait bien entendu écho au mouvement récent qui s’est emparé des réseaux sociaux #BalanceTonPorc, seront destinés aux femmes en situation de difficulté, venues soutenir l’événement, comme la promesse d’une vie nouvelle.&nbsp;<br><br></div><div>Parmi les représentants des associations présentes, il y avait Atlantide, présidente de la Péniche Accueil. Cette dernière, contrairement au CHRS, ne compte que 10% de femmes parmi ses occupants. Atlantide insiste sur l’importance de la présence des hommes à cet événement, ainsi que sur le rôle qu’ils ont joué lors de sa mise en place. Il s’agit pour elle de la preuve de la possible solidarité masculine à un combat, représenté dans le sens commun, comme étant celui des femmes.En dehors de mes questions, la présidente de Péniche Accueil ne s’est pas beaucoup exprimée en public et ce, malgré l’insistance de David Kimfeld. « Si, si, joins-toi à nous Atlantide » répétait-il, sans succès.<br><br></div><div>La mairie du 4<sup>ème</sup> quant à elle, représentée par David Kimfeld (« David » pour Rachida, « M. le maire » pour les autres), ne s’est pas beaucoup fait voir ni entendre lors de l’événement. Lors d’une très brève passation de micro, le président de la Métropole s’est exprimé, mais bien plus pour remercier les participants, ceux « qui ont passé la nuit dehors et qui ont été d’une grande aide lors de la mise en place de cette manifestation », que pour s’exprimer sur la question des violences faites aux femmes.&nbsp;<br><br></div><div><strong>Une libération de la parole ?</strong><br><br></div><div>Pour déclarer cette journée ouverte, Sabine Messina, comédienne, se tenait debout sur la place, micro en main, papiers sous les yeux. Elle récitait les « mots doux » déposés par des anonymes tout au long de la semaine, donnant naissance à un récit, dont les phrases étaient belles séparément, mais qui perdaient malheureusement de leur sens une fois récitées successivement. « Tendresse », « aimer », « douceur » « calmement », répétait-elle, signe d’une rupture définitive avec le champ lexical dominant ce jour-là, à savoir celui de la violence. Par ces mots elle a fait le tour des thématiques liées aux abus, à l’amour et à la sexualité. Toutefois, l’aspect regrettable de cette prestation réside dans le fait que les personnes ayant écrit ces mots, parfois témoignant d’une violence vécue, n’étaient pas là pour les réciter elles-mêmes. Pour une journée de libération de la parole, les premières concernées ont été dépossédées de la leur, pour la énième fois. C’est d’ailleurs le cas pour les habitantes du CHRS présentes ce jour-là, dont le principal rôle a été de préparer à manger et de se tenir prêt du buffet. Elles ont été louées pour leurs qualités de cuisinières, ainsi que pour leur présence.&nbsp;<br><br></div><div>La question « Pensez-vous que des événements de ce genre vont vraiment changer les choses ? » n’a reçu que des réponses négatives. Atlantide et David Kimfeld par exemple, pensent que ce sont des mobilisations qui ne sont que symboliques mais dont l’efficacité reste à prouver. Cependant, personne n’apporte de solutions, réelles, efficaces et durables. Le président de la Métropole parle de contribution aux vrais combats qui sont menés, se confond en admiration devant les acteurs présents, qui selon lui, constituent « un groupe, dynamique, qui contribue à la libération de la parole ». Conscient que de si petites mobilisations, bien que louables, ne changeront pas les choses, il les qualifie de simple « soutien philosophique ».&nbsp;<br><br></div><div>Au final, l’ambition libératrice qu’avait cette journée s’est perdue entre le buffet et les sacs. Aucune femme directement concernée ne s’est exprimée sur le sujet, et les mots déposés par celles qui l’étaient leur ont été arrachés. Cette journée n’a pas été complètement inutile, ne serait-ce que parce qu’elle a contribué à l’éveil des consciences par rapport à la diversité des violences que les femmes subissent tous les jours. Si les violences conjugales, les viols et le harcèlement constituent les principaux abus auxquels elles sont confrontées, la précarité, l’irrégularité de certaines situations, la promiscuité (principalement dans les centres d’hébergement), sont des combats tout aussi légitimes à mener. La solidarité qu’il y a eu, perceptible notamment à travers quelques courts échanges avec des hommes abrités par la Péniche Accueil, aide également à entrevoir un avenir meilleur. L’un d’entre eux a d’ailleurs exprimé un immense regret quant à ce type de manifestations, selon lui « On ne devrait même pas avoir à se mobiliser. Ca ne devrait pas exister ». Quant au deuxième, il pense que « les hommes et les femmes c’est kifkif.&nbsp; Ceux qui pensent le contraire, ils m’emmerdent ». Et il a bien raison. <br><em>Y.A</em></div><div>&nbsp;</div><div><mark><br></mark><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 08:27:24 UTC</pubDate>
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         <title>Le festival des canuts : une machine à remonter le temps</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224118569</link>
         <description><![CDATA[<div>«<mark> Boum, boum », tels furent les coups de marteaux que l’acteur censé représenter le juge dans le théâtre du procès Jacquard fit entendre. Jacquard était l’inventeur du métier à tisser mécanique programmable au 19</mark><mark><sup>ième</sup></mark><mark> siècle dit « métier Jacquard ».</mark> <br>Ce « happening théâtral » a eu lieu pendant l’inauguration du 10<sup>ième</sup> festival des canuts à la mairie du quatrième. Les canuts étaient les ouvriers tisserands de la soie sur les machines à tisser. Ils se trouvaient principalement dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon au XIXe siècle.<br><br></div><div>Les canuts, surtout connus pour leurs révoltes, vont influencer les grands mouvements de pensée sociale. Etant soumis à de rudes conditions de travail (ils travaillaient dix-huit heures par jour), les canuts se révoltent à de nombreuses reprises. Leur première révolte, en novembre 1831, est considérée comme l'une des premières révoltes ouvrières.  Ils ont aussi su inventer des formes inédites d’organisation sociale comme le « mutuellisme », le conseil des prud’hommes et les coopératives. Le mutuellisme est une théorie économique anarcho-socialiste issue de la pensée de Pierre-Joseph Proudhon (philosophe, économiste et sociologue du 19ième précurseur de l’anarchisme).</div><div> </div><div>Du Samedi 18 Novembre au 22 Novembre étaient prévu des spectacles ainsi que des expositions qui se focalisent sur les 10 ans du Novembre des Canuts, la découverte de l’évolution de l’habitat avec des lectures de textes (au Musée Urbain Tony Garnier), les « repas des canuts » inspirés de menus d’époque (au Petites cantines : restaurant participatif pour améliorer la vie de quartier) accompagnés de grand débat sur L’humain, le Travail et la Cité. Du 23 Novembre au 3 Décembre ont lieu des Table rondes, des projections de films sur les canuts, des conférences ainsi que des spectacles. <br><br></div><div> <br><br></div><div>A travers ce festival, le public se trouve plongé dans des évènements du 19ième siècle dont les problématiques sont toujours d’actualité. Ce festival se focalise sur l’évolution de l’habitat à cause de l’ère industrielle, qui d’ailleurs transforme le quartier et induit des mutations de modes de vies. Hier, l’industrialisation modifiait la ville, l’habitat, et les rapports sociaux, aujourd’hui c’est plutôt le secteur tertiaire, notamment les emplois de service qui sont indispensables au bon fonctionnement de la société urbaine. L’exemple pris par monsieur Kimelfeld sur la forte part d’emplois issus de l’économie sociale et solidaire sur le bassin Lyonnais en est une parfaite illustration.</div><div> </div><div>Ce festival a été organisé par Le collectif Novembre des Canuts, un collectif qui existe depuis 10 ans regroupant les personnes et organismes qui se sont spontanément mobilisés au fil des éditions afin de soutenir et d’enrichir le projet : l’Esprit Canut, L’Institut CGT Rhône-Alpes d’Histoire sociale, La Maison des Canuts, L’Union Locale des retraités du plateau CFDT, La CFDT Lyon Rhône, Soierie Vivante. Plusieurs membres du collectif sont aussi investis à titre individuel. Ce collectif est piloté par l’association la Compagnie du chien jaune initialement compagnie de théâtre installée dans le quatrième arrondissement dont les premières créations traitaient des canuts et qui fut à l’origine du festival à partir de 2008.</div><div> </div><div>David Kimelfeld était présent à l’ouverture du festival car l’ouverture avait eu lieu à la mairie du 4<sup>ième  </sup>arrondissement de Lyon. En plus d’être Président du Grand Lyon David Kimelfeld est aussi maire du 4<sup>ième</sup>, donc il est normal qu’il soit présent à l’ouverture de cet évènement [oui en même tem. De plus, la Mairie du quatrième arrondissement finance en partie le festival du novembre des Canuts avec La Ville de Lyon, le Festival Labelsoie, et la CFDT Lyon Rhône.</div><div> </div><div> </div><div>Novembre des Canuts se présente au final comme un évènement citoyen, à dimension humaine, à la fois intellectuel (conférence, table ronde) et ludique (exposition, théâtre) permettant de mettre en lumière l’histoire et l’organisation politique et social d’un quartier et par la même de s’interroger sur des enjeux sociétaux toujours d’actualité (chômage, dégradation de l’environnement). C’est peut-être par ce lien et de cette transmission que viendront les inéluctables grands équilibres technologiques et humains de demain.<br>Selamawit Kassa<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 08:41:19 UTC</pubDate>
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         <title>Le chantier désert du projet « Follement Gerland »</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224124444</link>
         <description><![CDATA[<div><em><mark>Comment j'ai raté l'entrée  sur le programme immobilier de Bouygues Immobilier "Follement Gerland"  dont s'était l'inauguration  ce mardi 24 Octobre, me retrouvant sur un chantier où je me suis morfondue sans comprendre ce que je faisais là.</mark></em></div><div>En effet, dans le 7ème arrondissement, dans le prolongement de la grande rue qui mène à la "célèbre" bibliothèque Diderot, devait avoir lieu une inauguration à laquelle j'ai décidé de me rendre sans jamais trouver l'endroit exact. Celle-ci avait pour but de présenter le nouveau programme d'innovation urbaine dans la ville de Lyon et plus précisément dans le quartier de Gerland. Ce projet favorise le partage et l'échange entre les résidents grâce à des innovations architecturales. En effet, comme il est affiché de manière élégante et rébarbatif tout autour du chantier, un aménagement définitif est prévu au niveau de la chaussée, du trottoir, de l'éclairage public ainsi que du mobilier urbain. Les véhicules devront alors circuler à une vitesse limitée de 30 kilomètres/heures et des pistes cyclables seront aménagés tout le long du nouveau quartier. Il est aussi indiqué qu'un sens unique sera conçu de manière intelligente en sortant du Pré Gaudry, mais aussi que la largeur de la voie sera de 12 mètres très exactement. Le nouveau quartier Girondins Gerland sera aménagé de plusieurs plantations basses et d'environs huit arbres le long de chaque bâtiment. De plus, il est administré que devant chaque bâtiment quatorze places de stationnement soient agencés. Pour finir, il est décidé qu’un aménagement d'une placette côté Pré Gaudry sera effectué dans le but d'un revêtement modulaire et de plantations de végétaux. </div><div><br></div><div> <br><br></div><div>Malgré une interdiction au public du chantier affiché tout autour de chaque entrée de l’exploitation, les informations du permis de construire sont lisibles et l'inauguration qui aura sûrement lieu dans les prochains jours, ou peut-être jamais, consistera à parler de la démolition avant même de parler d'un renouveau. En effet un ouvrier, Christophe 42 ans, me le confirme : "le quartier se développe de plus en plus mais là on ne construit rien pour l'instant, on fait de la démolition petit à petit." D'un point de vu extérieur les travaux ont plutôt l'air d'avancer, des bâtiments tout neuf sont finit avec mêmes des résidents déjà installés mais c'est ce même ouvrier qui me démontre le contraire sans grande conviction non plus : "non non ça prend du temps, on a même du retard... Mais bon vous savez bien on finit jamais à l'heure ce genre de chantier (rire)".<br><br></div><div> <br><br></div><div>Ce majestueux chantier abordant une superficie d’un terrain de 84 485 mètres carré relève d’un projet ambitieux mais honorable pour Bouygues Immobilier. L’avancement des travaux est à suivre, mais peut-être que le nouveau quartier verra le jour avant son inauguration. <br>Valentine Chatain.</div><div><br><sub>Note : pour un récit de la vraie inauguration de ce nouveau quartier voir ci contre "La ZAC des girondins, ambitions d’un quartier, au coeur d’une métropole"</sub> <em><br></em><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 09:05:20 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>La ZAC des girondins, ambitions d’un quartier, au coeur d’une métropole</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224127221</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>En partie porté par la ville et la métropole de Lyon, le quartier des Girondins est en plein essor depuis 2012. Au coeur du 7ème arrondissement, les objectifs sont clairs : intégrer pleinement la zone au coeur de la ville. Un investissement total de 140M€, financés à moitié par la ville et la métropole. Un aménagement urbain mêlant des enjeux territoriaux et sociaux forts, pour un projet de taille. <br></mark>Difficile de ne pas lever les yeux lorsque l’on s’attarde dans le quartier des Girondins tant les bâtiments sont imposants. 65 000 m2 de bureaux, plus de 7000 m2 de commerces, 17 000 m2 d’équipements publics, 7 hectares d’espace public ; en tout, un espace urbain aménagé de 17,5 hectares destiné à accueillir plus de 6000 nouveaux habitants. Telle est l’ambition du quartier des girondins, au coeur du 7ème arrondissement de Lyon, en plein aménagement. Démarré en 2012, le projet de la Zone d’Aménagement Concertée (ZAC) des Girondins devrait s’étendre jusqu’à 2027. </div><div> </div><div>            « Méconnaissable », c’est le terme employé par David Kimelfeld lors de la visite des lieux, pour qualifier le quartier. Anciennement industriel, le quartier des girondins se construit petit à petit, sous formes d’ilots, mêlant modernité, innovation et anticipation. Le projet se veut en adéquation avec la demande immobilière dans la métropole, qui ne cesse de grimper depuis plusieurs années. Les aménagements publics se font aussi sur fond d’anticipation écologique. Système de récupération d’eau de pluie, grands espaces verts, parkings à vélo, jardins partagés, le 7ème arrondissement veut montrer l’exemple « du bien vivre en ville ». </div><div> </div><div>            Commerces, bureaux, jardins, écoles (publiques et privées), crèches, pôles socio-culturels, résidence sénior, stades et autres espaces publics, c’est bien l’esquisse d’une ville qui se dessine. Le projet est clair : ils entendent bien créer une ville dans la ville. Le projet urbain se greffe en effet à deux autres espaces aménagés, la ZAC Du Bon Lait et le quartier Massimi. </div><div> </div><div>            Grâce à « de nombreuses opportunités d’aménagement », le quartier des Girondins se veut également solidaire, et représentatif de la diversité du quartier. Si les bâtiments flambants neufs et suréquipés pourraient en décourager plus d’un quant au loyer et au prix à l’investissement, 25% des logements sont potentiellement voués à devenir des logements sociaux, destinés aux familles relativement modestes ou encore aux étudiants. Dans le même souci de  mixité sociale, la construction de nombreux espaces de partage et de vivre ensemble est à l’agenda. La route vers l’aboutissement de ce projet reste néanmoins encore longue, plus de 1000 logements sont encore à produire, les écoles et les crèches ne sont toujours pas ouvertes et la demande, reste élevée.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 09:15:21 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Hard Rock Café : café branché ou future salle de spectacle ? </title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224132545</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Vendredi 27 Octobre le Hard Rock Café de Lyon fêtait ses 1 an. Pour l’occasion les dirigeants ont organisé un Grand Opening, c’était également le moment pour eux de revenir sur une année riche en émotions</mark>.<br>Le Hard Rock Café Lyonnais s’est implanté dans le quartier Grôlée dans le 2e arrondissement de Lyon il y a de ça un an. Les directeurs associés de cette enseigne Thibault Salvat et Mathieu Cochard dressent un bilan <em>« plus que positif pour une première année »</em>. </div><div>Les dirigeantsattendaient environ 2500 personnes pour les un an de l’établissement, un objectif qui semblait largement atteint, l’ambiance était au RDV les gens étaient totalement conquis par l’ambiance rock’n’roll du lieu mythique lyonnais et des concerts.</div><div>Il n’en reste pas moins qu’une seule année s’est écoulée pour l’établissement il n’y a donc pas <em>« de recul par rapport à tous les autres restaurant »</em> souligne les manageurs. Le Hard Rock Café de Lyon n’a pas de recul par rapport au vécu de l’enseigne, une seule année ne permet pas de dresser un bilan pour une entreprise par rapport à une autre qui est implantée depuis plus longtemps. </div><div> </div><div>         Pour marquer le coup il a donc été décidé d’organiser un Grand Opening Party. L’évènement peut se voir comme : à l’extérieur un concert en plein air, avec des food-trucks ; à l’intérieur du bar la salle était en ébullition pour servir tous les clients venus assister à l’évènement ; et un carré VIP très select où seul les personnes présentes sur une liste et avec un bracelet pouvaient rentrer. </div><div>Se sont succédés sur la scène en plein air : Big Junior, Diva Faune et Etienne de Crécy tous venus à Lyon spécialement sur la scène installée en face du Hard Rock Café.</div><div>Cette programmation illustre assez bien l’exigence du quartier dans lequel le café s’est implanté.</div><div><em> </em></div><div>         Au regard de la programmation et le discours tenu par les directeurs, le personnel, on peut constater qu’on est un peu loin du café branché où on vient se détendre avec nos amis le vendredi soir mais plutôt dans une salle de spectacle en devenir. En effet les dirigeants du Hard Rock Café veulent développer leur programmation culturelle et proposer des concerts d’artistes aussi bien locaux, nationaux, qu’internationaux. Pour eux cet évènement est très important et apporte un nouveau regain de clientèles<em> « Pour la fête de la musique on avait déjà organisé ce genre d’évènement, et c’est le genre de chose qu’on veut développer de plus en plus dans le futur, pour des évènements spéciaux comme Halloween, la Saint Patrick… » </em>affirme Mathieu Cochard.</div><div> </div><div>Il semblerait qu’il faille répondre aux attentes de la clientèle, le fait d’être implanté dans l’un des arrondissements les plus chics de Lyon fait que l’enseigne ne peut pas se permettre de tomber dans une routine. Sans cesse le Hard Rock Café revoit sa carte et sa programmation, pour toujours répondre présent.  </div><div>Rappelons aussi que le Grand Hôtel-Dieu<em> </em>est entrain d’être rénové pour accueillir des commerces, des restaurants et un hôtel 5 étoiles. Ce qui sera un point positif pour l’enseigne, <em>« Les touristes pourront en plus de découvrir la ville, venir faire la fête chez nous » </em>commente<em> </em>Maryline une des hôtesses d’accueils du Hard Rock Café.  </div><div><em>« La ville de Lyon développe le tourisme et la culture, les dirigeants de la Métropole et le maire de Lyon font tous pour notre ville et la dynamiser » </em>confit Lynda une habitante du 2e arrondissement de la ville.<em> </em>En ce qui concerne les avis des clients et des personnes venues assister au concert, <em>« le Quartier Grôlée renait ». </em></div><div><em> </em></div><div><em>         </em>Certaines craintes peuvent être ressenties dans cette transformation progressive du restaurant en salle de concert. Le lieu pourrait petit à petit perdre son âme et surtout sa fonction première d’être une chaine de restauration, qui propose des spécialités culinaires américaines. Mais on pourra alors allier le fait de venir profiter des spécialités du chef et assister à des concerts. L’enseigne peut se permettre cette évolution car : </div><div><em>« Nous avons plus de marge de manœuvre par rapport à d’autres Hard Rock Café parce que nous on est une enseigne franchisée, on exploite la marque sans les inconvénients » </em>confie Kevin le manager en chef. En effet le Hard Rock Café de Lyon est une enseigne franchisée et cela fait d’elle une entreprise à par entière, elle peut donc peut se permettre d’évoluer dans le sens qu’elle l’entend par rapport à une enseigne non-franchisée qui elle doit suivre le bon vouloir de la marque. </div><div> </div><div>         En attendant, le carnet de réservation du Hard Rock Café ne désempli pas et seulement même après un an d’implantation il a de beaux jours devant lui, laissons-lui alors le bénéfice du doute. </div><div>         </div><div>Eva Bretonneau </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 09:36:19 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>12 Jours de Raymond Depardon : le documentaire qui offre un regardbienveillant sur la rencontre entre la folie et la rationalité juridique.</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224135881</link>
         <description><![CDATA[<div> <mark>Sorti sur les écrans de cinémas depuis le 29 Novembre 2017, 12 jours, le dernier documentaire réalisé par Raymond Depardon propose aux spectateurs de plonger pendant un peu plus d’une heure dans une petite salle se trouvant dans un des bâtiments de l’hôpital psychiatrique Le Vinatier. Dans cette salle d’audience, très simple et sans fioriture, se répète quotidiennement et inlassablement la même scène depuis la promulgation d’une loi en 2013 : la rencontre entre un juge des Libertés, un avocat et le patient pour évoquer la procédure d’hospitalisation sous contrainte de ce dernier</mark>. <br><strong> La réforme de l’hospitalisation sous contraint</strong>e <br> Avec ce documentaire Raymond Depardon a souhaité mettre en lumière la mise en application des modifications apportées aux dispositifs des soins psychiatriques sans consentement. Depuis 2013, les patients faisant l’objet d’une procédure d’hospitalisation sous contrainte doivent être présentés à un juge d’application des peines 12 jours après avoir été admis au centre hospitalier. Auparavant, ce délai était de 15 jours. Ce n’est pas la seule modification apportée par cette réforme. Les audiences, elles, ne se déroulent plus au tribunal de grande instance mais au sein même des établissements de santé et la présence d’un avocat est obligatoire. C’est donc dans cette salle spécialement aménagée et attribuée au ministère de la justice que le réalisateur a choisi de poser ses trois caméras afin de filmer ces audiences qui se tiennent d’habitude à huis clos et à l’abri des regards. Une multitude de portraits et de situations Durant les sept semaines de tournage à l’hôpital Le Vinatier de Lyon, le réalisateur a eu l’occasion de filmer une multitude d’audiences, soixante-douze au total, et a vu défiler devant le juge autant de situations, d’histoires et de parcours propres à chaque patient. Raymond Depardon en a finalement sélectionné neuf qu’il filme tous de la même façon, avec beaucoup de pudeur et de discrétion. Avec ce documentaire le réalisateur souhaitait avant tout éviter les « poncifs de la psychiatrie au cinéma ». Pour le dire plus clairement il ne voulait pas filmer des patients en train de se taper la tête contre les murs où en pleine crise. C’est chose faite, aucune voix off, presque aucun plan tourné dans l’hôpital psychiatrique si ce n’est dans la salle d’audience et le couloir qui mène à celle ci. Le spectateur est placé au rang d’observateur et peut se laisser aller à sa propre analyse et s’approprier le film, les situations. Même les patients semblent oublier les caméras, seulement quelques regards furtifs viennent parfois rappeler au spectateur son statut de témoin de la rencontre qui est en train de se jouer sous ses yeux entre la justice et la psychiatrie. La présence de la justice au sein de l’hôpital 12 Jours saisit des moments rares, parfois durs, où s’entremêlent des épisodes de  folie et d’extrême lucidité de la part des patients sur leur propre sort. Tous font l’objet d’une procédure d’hospitalisation sous contrainte. Cette procédure est enclenchée lorsque toute autre solution a échoué et elle apparaît souvent dans l’urgence. Face à l’incapacité de certains patients de donner leur consentement à cause de troubles mentaux, une tierce personne peut faire une demande d’admission accompagnée de deux certificats médicaux. Tous les patients filmés ici sont dans cette situation et doivent faire face à des audiences au bout de douze jours d’internement et tous les six mois ensuite en cas de prolongement de l’hospitalisation. L’intervention de la justice dans ce mécanisme fait néanmoins apparaître quelques lacunes. Elle y apparait davantage comme un garant du bon déroulement de la procédure et comme une oreille attentive face à des patients qui ont besoin de s’exprimer et d’être entendus. Sous l’apparence d’une confrontation entre un juge, un avocat et un malade pour décider du prolongement ou non de l’internement sous contrainte de ce dernier, ces face-à-face s’apparentent plus à une vérification de la légalité de la procédure et montrent la faible capacité des juges à émettre un jugement indépendant de celui des médecins. Effectivement, au fur et à mesure des entretiens nous remarquons que le juge ne rend jamais un jugement différent ou en opposition avec les rapports médicaux rendus par les psychiatres. Certains patients semblent en avoir conscience et demandent au juge quelle est son utilité. D’autres audiences laissent transparaître le décalage qui existe entre ces deux mondes et donnent lieu à des dialogues difficilement compréhensibles, parfois lunaires. Néanmoins, cette nouvelle façon d’appréhender le parcours de soins des patients reste indispensable pour assurer leurs droits. Il s’agit d’une véritable avancée en matière d’égalité. Ils ont maintenant les mêmes droits que tous les citoyens. Ils peuvent se défendre, examiner leur dossier avec leur avocat, exprimer leur accord ou leur désaccord vis à vis de la procédure d’hospitalisation sous contrainte et faire appel de la décision du juge des Libertés. Un réalisateur passionné par ces thématiques Raymond Depardon, qui cumule les casquettes de photographe, journaliste, réalisateur et scénariste, signe ici son cinquième documentaire sur les thèmes des hôpitaux psychiatriques et de la justice. Après San Clemente et Urgences, tous deux réalisés dans des asiles psychiatriques et Délits flagrants et 10ème chambre relatifs, eux, au domaine de la justice, le réalisateur a choisi de mêler ses deux thèmes de prédilection. Originaire de Villefranche-sur-Saône, c’est donc naturellement qu’il s’est tourné vers l’hôpital psychiatrique Le Vinatier de Lyon afin de réaliser son documentaire. Avec ses neuf pôles d’activité et son pôle de direction, tous structurés autour des problèmes de santé mentale, Le Vinatier est le premier hôpital psychiatrique public de France et accueille environ 25 000 mille patients par an pour 3 000 agents qui y travaillent quotidiennement. En réalisant ce documentaire, Raymond Depardon et le personnel de l’établissement souhaitaient mettre en avant l’évolution de la prise en charge et du traitement des personnes atteintes de troubles mentaux mais aussi mettre en lumière le fonctionnement de ce monde méconnu dans lequel il est difficile  de pénétrer. Pari réussi pour ce documentaire qui livre une vision dénuée de préjugés et qui offre aux spectateurs un regard plein de respect et d’humanité vis à vis de ces personnes vulnérables. M.B </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 09:47:47 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>La jeunesse talentueuse, nouvelle figure de proue de la Métropole de Lyon.</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224146361</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Un endroit chic et branché, une pléiade de gens qui réussissent ou qui ont réussi et deux maitres-mots : jeunesse et entreprenariat. On peut résumer ainsi la 1</mark><mark><sup>ère</sup></mark><mark> édition de Lyon In The Move, une cérémonie coorganisée par le groupe de presse Le Progrès et la Métropole de Lyon visant à présenter 8 jeunes acteurs issus du bassin lyonnais engagés dans des projets aux thématiques variées telles que la solidarité internationale et humanitaire, la culture, le sport ou encore l’entreprenariat</mark>. <br><br></div><div>En plus de ces jeunes pépites chères à la Métropole de Lyon, et tout particulièrement à son président David Kimelfeld qui d’ailleurs prononcé un discours si lisse et répété que même les blagues de ponctuation sonnaient faux et tout sauf spontané. Outre cela, David Kimelfeld a presque exclusivement parlé de l’entreprenariat, sujet qui, dans la droite ligne du gouvernement, semble se dessiner comme le futur diapason des 5 prochaines années. La scène du club lyonnais Le Sucre a également vu défiler un certain nombre de parrains et partenaires allant du Directeur France de Handicap International, <em>Xavier du Crest</em>de Villeneuve, au Directeur Général du Crédit Mutuel Sud-Ouest, Jean-Claude Lassalle. Tous ces parrains et partenaires de l’évènement ont dû passer par l’étape obligatoire du discours en fonction de leur domaine d’activité propre afin d’introduire les différents lauréats tout en ayant tous un fil rouge commun, l’admiration pour la jeunesse. Cette jeunesse c’est elle qui va « créer, façonner et habiter le monde de demain » pour David Kimelfeld, cette jeunesse c’est également elle qui sait montrer des choses nouvelles selon Jean-Claude Lassalle (Directeur délégué du quotidien Le Progrès) ou encore c’est elle qui permet à Handicap International de continuer à exister à travers le bénévolat et ce « dispositif exceptionnel (qu’est) le service civique » pour <em>Xavier du Crest</em>de Villeneuve. D’autre part cette jeunesse bénéficie pour l’un des fondateurs du site de e-commerce LDLC, Olivier de la Clergerie, d’un « effet startup » pour la simple et bonne raison qu’il est plus « facile de créer une entreprise » aujourd’hui qu’il y a 20 ou 30 ans. C’est là que se trouve le second fil rouge de cette soirée promotionnelle de la Métropole, l’entreprenariat.<br><br></div><div>Dans ce domaine se sont succédées deux chefs d’entreprise ayant un objectif commun de « créer quelque chose », Anne-Sophie Caistiker et Lisa Bron âgées respectivement de 27 et 30 ans. La première avoue avoir contracté le « virus de l’entreprenariat » très jeune, bien avant de faire ses études dans une école de commerce à l’EM Lyon et de créer une startup nommée Doctibike spécialisée dans la vente et la réparation de batteries de vélo électriques employant à l’heure actuelle 6 salariés. La seconde, quant à elle, est la fondatrice d’un magazine féminin, les 69<sup>èmes</sup>  traitant de mode, de déco ou encore des projets de la métropole et vendu mensuellement à 15000 exemplaires dans le Grand Lyon au prix de 1€, dans l’objectif de le rendre accessible au plus grand nombre, et rédigé par une rédaction d’environ 10 personnes. Néanmoins, si ces deux personnalités ont pour objectif de voir leur projet grandir dans les années à venir on entend déjà les premières dissonances quant à leur vision de l’entreprenariat et de la sacrosainte startup. En effet dans un événement où cette dernière a été largement évoqué et félicitée on a d’un côté Doctibike, stéréotype de la startup, qui se targue d’avoir un fonctionnement « agile » malgré la création de nouvelles structures accompagnant un développement exponentiel, facteur déterminant dans la définition d’une startup pour Anne-Sophie Caistiker, au sein de l’« incubateur » que représente la Métropole de Lyon. Tandis que par opposition Lisa Bron a une vision plus classique de l’entreprenariat qui craint qu’une croissance rapide soit synonyme d’une disparition encore plus rapide, « laisser infuser » et laisser à l’entreprise le temps de grandir sont pour elle la meilleure façon d’avoir un projet durable. <br><br></div><div>Un objectif commun de développement de leurs entreprises respectives qui semble ravir une métropole qui, calée sur la ligne politique de son président, prône un nouveau rapport au travail teinté d’initiatives et de pari sur l’avenir, malgré des visions pour l’instant différentes de la méthode à mettre en œuvre pour y parvenir.<br><br></div><div>Louis BODENNEC<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 10:23:48 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>La Métropole de Lyon et le climat : un travail solidaire pour un avenir commun</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224148639</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>A l’occasion de la 5</mark><mark><sup>ème</sup></mark><mark> conférence Energie Climat (CEC), les responsables politiques de la Métropole de Lyon ont pu présenter les actions engagées en faveur du climat <br>Organisé ce jeudi 23 Novembre au Musée des Confluences, David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon</mark>, Bruno Charles, vice-président en charge du développement durable et Roland Crimier, en charge de l’énergie, ont tenu une conférence de presse afin d’apporter un résumé de la conférence Energie Climat et de donner une vision d’ensemble des objectifs de la Métropole. Si ce rendez-vous n’est synonyme d’aucune révolution dans les actions menées par les responsables politiques, il est cependant révélateur d’une dynamique enclenchée depuis déjà plusieurs années.<br><br></div><div>Durant près de trois heures, la conférence Energie Climat regroupa une centaine de participants, partenaires du public et du privé, et cinq intervenants. Le principal objectif étant la présentation en détails de la planification réalisée par le Métropole de Lyon dans sa lutte pour la transition énergétique. Les responsables politiques ont profité de cet évènement pour reformuler les conclusions évoquées lors de cette conférence et pour répondre aux questions sur l’avancée du Plan climat-énergie territorial (PCET), récemment renommé plan climat-air-énergie territorial.<br><br></div><div> <br><br></div><div>Tout le monde est « acteur »<br><br></div><div>Le président de la Métropole de Lyon n’a pas manqué de le rappeler dès le début de sa prise de parole, cette transformation doit se faire dans la solidarité, s’engageant contre la précarité énergétique. <em>« Notre Métropole a une responsabilité particulière de par sa taille, son activité et ses compétences urbaines. »</em>, a-t-il expliqué. Sa priorité a été alors de réunir <em>« autour de la table »</em> de nombreux partenaires, qu’ils viennent du public ou du privé, afin de les faire travailler pour cet objectif commun qu’est la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il a bien été rappelé que toute la population est actrice de cette transformation, et que les mesures doivent être élaborées en collaboration avec les citoyens. La ville de Lyon se veut être inclusive « en étant attentive aux plus démunis » face aux problèmes de la pollution. Le problème de la qualité de l’air a été ainsi évoqué, touchant plus gravement les enfants et les personnes âgées.<br><br></div><div>Bruno Charles reconnaît avoir pris des engagements tardifs comparé à la ville de Paris. Il affirme avoir attendu la concertation de ces acteurs et l’avis des experts pour être sûr de pouvoir respecter les promesses faîtes sur la transition écologique et d’en assurer une mise en application efficace.<br><br></div><div> <br><br></div><div>Innovation et attractivité<br><br></div><div>Pour construire sa transition énergétique, la Métropole de Lyon développe un processus de planification de la production et de la consommation d’énergie sur le territoire : le Schéma directeur des énergies (SDE). Roland Crimier le divise en quatre scénarios complémentaires comprenant la rénovation urbaine selon les usages, la force de cohésion des différents acteurs, les réseaux numériques dans les systèmes énergétiques et les investissements industriels et publics dans des projets sur le territoire. L’objectif étant de déterminer une stratégie finale, déclinable en fonction des différentes zones urbaines, dès la fin de l’année 2018.<br><br></div><div>Ce travail ne se fera pas sans les entreprises, la Métropole de Lyon voulant être de plus en plus attractive et bénéficiant déjà de plus de cinquante partenaires pour un total de 165 contributions économiques. Ce besoin d’investissement s’appuiera avant tout sur les innovations récentes. De nombreux exemples ont été évoqué comme le <em>« biocarburant »</em>, les <em>« panneaux solaires »</em> ou encore <em>« l’agriculture urbaine et des circuits alimentaires courts »</em>, tous mobilisés dans la volonté d’une construction d’une ville moderne et intelligente.<br><br></div><div>Les chiffres récents semblent encourageants, avec sur la période 2000-2015, une diminution de 16% des émissions des gaz à effet de serre pour une augmentation de 13% de la population. <em>« Diminuer les gaz à effet de serre tout en contribuant à s’agrandir, c’est possible ! »</em> rappelle le vice-président en charge du développement durable. Les principaux secteurs ayant contribués à cette amélioration de la situation se trouvent être l’activité industrielle et le réseau des transports. La rénovation des bâtiments, plus longue, notamment dans les cas de copropriété, passera par un accompagnement et des subventions de la part de la Métropole. 6 millions d’euros ont déjà été investis dans la société « Eco Rénov » participant à une rénovation urbaine efficace énergétiquement, sur les 30 millions prévus. La Métropole voulant investir près d’un milliard d’euros pour l’ensemble des mesures pour la transition écologique durant le mandat de David Kimelfeld. <br>Antoine Chioso</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 10:31:02 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Un avenir incertain pour les migrant(e)s de l&#39;Amphi C</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224193063</link>
         <description><![CDATA[<div> <mark>Depuis le 15 novembre est occupé un amphi de l'Université Lumière Lyon 2 sur le campus de Bron pour y loger des migrants, la plupart originaires d'Afrique subsaharienne et récemment expulsés d'un squat à la Part-Dieu. </mark>La situation de ces individus, enfants, femmes et hommes est de plus en plus préoccupante puisqu'une seule « fausse solution » a été trouvé jusqu'à maintenant. Entre incurie des pouvoirs publics et difficile organisation de la part des étudiant.es mobilisé.es, cette initiative, bien que louable, semble n'apporter qu'une réponse partielle au problème rencontré. <br> <strong>Un retrait manifeste de l'Etat</strong> Force est de constater aujourd'hui le désengagement massif de l'Etat concernant l'accueil de réfugié.es. Depuis le début de l'occupation, aucun communiqué officiel n'a encore été diffusé par Stéphane Bouillon, nouveau préfet du Rhône. Seule la présidence de l'Université s'est exprimée lors d'une conférence de presse, lors d'une assemblée générale en sa présence le 30 novembre. Malgré un relai médiatique grandissant, l'immobilisme face à cette situation d'urgence ne fait que renforcer l'idée d'un abandon du rôle de l'Etat. On recense à l'heure actuelle plus de 22 000 logements vides dans la Métropole de Lyon. Par ailleurs, le Préfet peut lui-même ordonner la réquisition d'un bâtiment public à des fins d'hébergement. Tout de même forcé d'intervenir, la Préfecture a fait savoir par l'intermédiaire de la présidence qu'un gymnase à Meyzieu avait été  libéré suite à l'adoption du plan grand froid dans la Métropole de Lyon à compter du 1er décembre. Cette solution ne satisfait pas les participant.es à l'occupation puisque cet accueil d'urgence est prévu pour une dizaine de jours. Après cela, seule la Préfecture sera en droit de choisir ce qu'adviendra de ces personnes. De plus, la proximité de ce gymnase avec le centre de rétention et l'aéroport rajoute aux craintes des migrant.es de se voir expulsé.es, notamment ceux en procédure Dublin. <br><br> <strong>Une présidence de l'Université « yoyo »</strong> <br>Lors des premiers jours d'occupation, la présidence de l'Université a soutenu officiellement l'occupation, se disant sûrement que « cela n'allait pas durer ». C'est l'avis de Quentin, étudiant en Sociologie. L'UFR de Sociologie, d'Anthropologie et de Science Politique soutient également l'occupation en invitant les étudiants à se joindre aux personnes présentes et en « saluant l'engagement citoyen des étudiant.es mobilisé.es dans l'accompagnement des migrant.es ». Mais progressivement, des réserves sont apparues quant à la « sécurité du campus » et le bon déroulement de la « mission d'éducation de la Faculté » pour reprendre les termes de Nathalie Dompnier, Présidente de Lyon II. Cette véritable absence de positionnement clair de la part de la présidence de l'Université s'explique probablement par des pressions reçues de la part de la Préfecture ; elle-même mise en garde par le Ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et son Ministère. Ainsi, les occupant.es se retrouvent sous le coup d'une visite policière musclée pour les déloger depuis le 1er décembre.<br><br>   <strong>« La nécessité de s'organiser malgré les difficultés »<br></strong><br> En conséquence, les étudiant.es présents sur place se chargent eux-mêmes d'essayer de trouver des solutions pérennes pour tout le monde. « On ne peut pas compter sur l'Etat ou les institutions pour les aider, c'est de notre ressort de le faire » me dit une étudiante rencontrée dans l'amphi. De nombreuses associations ont été contactées et sont venues en renfort comme Agir Migrants, Jamais Sans Toit ou encore RESF. La Cimade est aussi présente. Ces associations, déjà bien implantées dans le tissu militant lyonnais permettent de proposer des solutions de relogement, des formations sur le thème des sans-papiers et des réfugié.es. Cet élan de solidarité vient combler l'absence de réponse institutionnelle à ce problème. Des ateliers de confection de CV et lettres de motivations sont organisés ainsi que des cours de français. Certain.es étudiant.es ont même pris l'initiative d'accueillir des migrant.es dans leur logement et notamment pour ceux s'étant vu notifier une OQTF [Obligation de Quitter le Territoire Français]. Un rassemblement est prévu à la Préfecture, mardi 5 décembre, à la veille d'une possible expulsion par les forces de Police afin de faire entendre leurs revendications à un accès au logement et une régularisation des situations. Affaire à suivre... </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 13:22:00 UTC</pubDate>
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         <title>Avec le Festival : Lumière sur la ville </title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224215398</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Comme tous les automnes depuis 2009, le festival Lumière se finalise par la remise du Prix Lumière, sous les applaudissements communs du public lyonnais, des personnalités politiques de la ville et de nombreux artistes présents pour l’occasion</mark>. <br><br>Cette année, c’est le Hong-Kongais Wong Kar Wai, qui a eu l’honneur de décrocher ce trophée lyonnais, qui récompense une des personnalités du 7<sup>e</sup> art pour l’ensemble de son œuvre. Après les vibrants hommages de ses amis, Christopher Doyle, son directeur de la photographie et Olivier Assayas, cinéaste français, le réalisateur de <em>In the Mood for love</em> a chaleureusement remercié ses proches, sa femme, mais également le festival et la ville, se plaçant ainsi dans les pas des anciens lauréats comme Quentin Tarantino, Catherine Deneuve, Martin Scorsese et bien d’autres.</div><div>&nbsp;</div><div>Comme l’avait prévenu Thierry Frémaux lors de son discours d’introduction, l’une des volontés du Festival était cette année, avec la remise du prix lumière pour Wong Kar Wai, de « tourner son regard vers l’Asie ». Cette idée a d’ailleurs trouver résonnance auprès du public, comme en témoignait le nombre important de spectateur d’origine asiatique présent dans la salle 3000, comme Stéphanie étudiante à Marseille, de nationalité chinoise, qui s’est déplacé en priorité pour le lauréat : « Wong Kar Wai est une vraie star en Chine ».</div><div>&nbsp;<strong>Pari tenu pour la Métropole</strong>&nbsp;<br>Avec près de 150 000 entrées, le festival a encore atteint cette année ses objectifs. Une réussite que savoure pleinement Céline Migliore, responsable des unités politiques et culturelles de la Métropole de Lyon. Pour elle le festival était initialement un véritable pari, la Métropole voulant créer un évènement capable d’insuffler un sentiment métropolitain, en intégrant l’ensemble des communes de l’ex Grand Lyon. Mais également, à l’instar de la fête des lumières, un évenement capable de faire rayonner la ville en mobilisant un public important. Le tout en misant sur une richesse du patrimoine lyonnais : le cinéma. Pour cela la Métropole s’est appuyée sur des professionnels reconnus, parmi lesquels Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière de Lyon et délégué général du Festival de Cannes, ainsi que Bertrand Tavernier, cinéaste émérite, et président de l’institut. Les deux compères avaient pour mission de mettre en forme ce festival, jouissant notamment d’une totale autonomie artistique . Cette bienveillance s’est traduite également dans la participation financière, avec une subvention pour l’année 2017 de 1 107 320 €, soit environ 30% du budget total de l’opération. Le choix de ces personnalités a donc permis chaque année d’attirer des personnages marquants du cinéma, et de proposer des programmations variées capable d’attirer à la fois le grand public ainsi que les cinéphiles les plus pointus. Au-delà du succès en salle, Céline Migliore et la Métropole se réjouissent de l’engouement créé autour du festival, le prestige qu’il apporte à la ville, par la venue par exemple de célébrité reconnu dans le monde du cinéma, mais également du développement de l’industrie cinématographique avec notamment le marché du film classique. Ce dernier, depuis 2013, permet de réunir des professionnels du cinéma (producteurs, distributeurs, exploitants…), dans le but de créer un circuit économique destiné à la restauration de copie de film afin de pouvoir les revisionner dans des conditions optimales, contribuant ainsi, pour la Métropole, « à la diffusion d’un savoir-faire, d’une économie et des retombés inhérentes à celle-ci ».</div><div>&nbsp;<strong>Le clan des Lyonnais</strong>&nbsp;<br>Mais le festival permet également de mettre sur le devant de la scène les ténors politiques lyonnais, et particulièrement le don Vito Corleone de la ville, Gérard Collomb, présent cette année en qualité de ministre de l’intérieur, et secondé par ses lieutenants David Kimelfeld, président de la Métropole et Georges Kepenekian, maire de la ville de Lyon. Les institutions publiques n’ont pas été oubliées par les nombreux hommages des dirigeants du festival, qui doivent aussi, année après année s’assurer de la présence de leurs principaux producteurs. Ce bichonnage de la « gauche » lyonnaise par l’Institut Lumière fait contraste avec l’absence d’un invité de marque, Laurent Wauquiez, président Les Républicains (LR) de la région Rhône-Alpes, actuellement en campagne pour récupérer les rênes de son parti, mais surtout considéré par le publique lyonnais comme l’homme voulant réduire les subventions dédiées à la culture et donc au festival. Il avait été accueilli sous les hués de la salle lors de la cérémonie d’ouverture du Festival Lumière 2016. Comme l’écrivait Audiard dans les Tontons Flingueurs « Touche pas au Grisbi … ! », et que le spectacle continue.<br>Tristan G</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 14:10:16 UTC</pubDate>
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         <title>Fête des Lumières : un week-end pour évangéliser</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224243073</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Ces jours-ci à Lyon, les 7,8,9 et 10 décembre, se déroule la célèbre fête des Lumières.</mark> Elle attire chaque année des millions de personnes : des touristes français, des lyonnais mais aussi des touristes étrangers. La célébration de la Fête des Lumières, à l’origine organisée par les autorités religieuses pour célébrer la Vierge et la remercier d’avoir protégé les lyonnais de la peste, est aujourd'hui une fête qui n’est plus seulement religieuse puisqu’elle est organisée et financée en partie par la ville de Lyon. Mais elle reste bien utile à la diffusion de la foi <br><br><strong>« Merci Marie « : la fête est toujours religieuse à Lyon<br></strong><br></div><div>La fête des lumières existe à Lyon depuis le moyen-âge, à l’époque il s’agissait d’installer et d’inaugurer une statue de la vierge à côté de l’ancienne église de Fourvière. La météo étant capricieuse la date a été repoussée du 8 septembre au 8 décembre. Une météo peut-être pas si hasardeuse puisque le 8 décembre tombe le jour de la fête de l’Immaculée conception, celle où on célèbre la Vierge sans péchés. En ce qui concerne le « merci Marie » qu’on peut observer depuis une quinzaine d’année sous Fourvière et qui était avant remplacé par un « Ave Maria » sans doute plus lisible religieusement, sa signification est simple : remercier la Vierge d’avoir évité à la ville de Lyon une épidémie de peste ravageuse dans le reste du pays. Cette inscription serait, selon Gilles Malartre, directeur de la Fondation de Fourvière, « le symbole de la foi lyonnaise ».<br>C’est d’ailleurs la Fondation de Fourvière qui la finance et qui l’installe grâce aux personnels d’entretien de la Basilique. Pour la Fondation, la fête des Lumières laisse donc place à la célébration de l’immaculée conception, une réelle fête religieuse. Elle profite de l’affluence et organise pendant ce week-end de fête la « mission du 8 » : il s’agit alors, pendant ces 4 jours, d’une succession de prières, de messes, de veillées, de confessions etc.&nbsp;<br><br></div><div>Diffuser la foi chrétienne au public de la fête des lumières<br><br></div><div>Le public de la fête des lumières est tout au long de son parcours, exposé à des messages religieux : d’abord quand ils arrivent place Bellecour ils ne peuvent pas rater l’inscription « Merci Marie » qui domine la ville, puis quand ils empruntent la rue de la République ce sont les déclamations évangéliques et la vente de Bibles qui les interpellent. Ensuite le visiteur trouve les portes de toutes les églises grandes ouvertes, prêtent à les accueillir. Arrivant en la célèbre basilique de Fourvière, ce sont les étrangers qui sont flattés : guides pour les prières dans toutes les langues et messes en plusieurs langues. Pour les francophones c’est une voix préenregistrée qui les invite à s’assoir pour « se reposer, s’assoir un moment » parce que « nous sommes dans un monde où tout va vite » qui les accueillent. Enfin il ne faut pas oublier toute la délégation de jeunes, voire très jeunes prêtres qui vont au contact des moindres touristes assis sur les nombreux bancs de la basilique afin de discuter, de leur tendre des prospectus, tels des commerciaux. Alors est-ce que l’église profite de l’affluence du public apportée par la fête des Lumières pour diffuser leur message religieux, oui certainement. D’ailleurs on peut en avoir la confirmation quand, l’année dernière, l’inscription « Merci Marie » était précédée d’un hashtag. L’objectif assumé étant de permettre au diocèse de diffuser son message de foi sur twitter. Encore aujourd'hui, le hashtag a du succès et véhicule la pensée de certains lyonnais, ainsi cette année nous pouvions lire sur twitter des messages comme celui-ci : « N’en déplaise aux grincheux qui voudraient gommer nos racines et notre identité au nom de la laïcité, pas de #FDL2017 sans des siècles de dévotion populaire à la vierge Marie. #8Décembre #MerciMarie », posté le 8 décembre 2017.<br><br><strong>Une fête bel et bien organisée par la ville</strong><br><br></div><div>Bien que le 8 décembre soit manifestement une fête religieuse à Fourvière, elle est bien une fête municipale, artistique et populaire. Populaire parce qu’elle attire plusieurs millions de personnes en quatre jours, artistique parce qu’il y a 46 installations exposées et municipale parce que c’est la ville de Lyon qui finance à hauteur de 50%. L’évènement à un budget total d’environ 2.6 millions d’euros. L’autre moitié est financée par le club des partenaires qui rassemble plusieurs entreprises privées (Vinci, Orange, EDF).<br><br></div><div>C’est donc une fête financée par la ville, l’Etat, qui attire de nombreux lyonnais et touristes, et qui permet à l’église de diffuser son message au plus grand nombre.<br><br></div><div>Mais alors, quelle laïcité pour Lyon pendant cette fête ? Peut-être une « laïcité de gratitude » comme le disait le cardinal Barbarin en 2008 <em>: « Heureusement des politiques comme Sarkozy et Collomb ont inventé la "laïcité de gratitude" qui remercie les religions pour leur apport à la société... ».<br></em><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 14:56:55 UTC</pubDate>
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         <title>Les JECO, entre réussite et débat standardisé</title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/224526453</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Du 7 au 9 novembre, Les Journées de l’Economie (Jeco) fêtent leur dixième anniversaire. Mais quels sont leurs buts ? Une introduction à l’analyse économique ou l’inculcation d’une doxa néo-libérale ? Retour sur un des succès de la métropole lyonnaise.<br></mark>Comme l’a dit Pascal Le Merrer lors de la séance d’ouverture, « Si l’homme a créé les problèmes, pourquoi ne serait-t-il pas capable de les résoudre ? » <br><strong>Les Jeco, rayonnement du pouvoir économique lyonnais<br></strong>Les Jeco, Entre 2007 et 2017, ont connu une forte hausse de fréquentation. En effet, en dix ans la moyenne des entrées est passée de 3500 à 40000 participants. Ces journées de l’économie, ont donc pour but principal d’organiser des conférences en nombres conséquents ayant pour la plupart des sujets variés et intéressants. Après plusieurs éditions, l’organisation des Jeco peut maintenant se vanter de pouvoir attirer des économistes de renom tout en gardant un budget stable depuis six ans. Véritable succès en soi. Ainsi, les Jeco tendent à aborder plusieurs sujets de sociétés tels quel la légalisation du cannabis ou encore les effets du Brexit sur l’économie européenne.  Les conférences se divisent alors en deux parties, d’un côté les « In » organisées par l’ensemble des acteurs de l’évènement, de l’autre les « Off » gérées, elle, seulement par les acteurs privés finançant les Jeco. L’évènement faisant appel aux « mécènes » que sont Apicil, Orange ou encore la Caisse d’Epargne. <br><br></div><div>Cependant, après avoir assisté à la cérémonie d’ouverture, à la conférence « devait-on faire l’euro » et celle sur la légalisation du cannabis respectivement les 7 et 8 novembre, une critique ressort largement. En effet, à travers ces trois expériences, il est possible de déceler un corps d’intervenant largement en faveur d’un libéralisme économique triomphant puisque la plupart des débats (mis à part sur le cannabis) ne présentaient pas d’antagonismes marqués. Pour faire écho à Pascal le Merrer, une solution aux problèmes humains peut-elle émaner d’une seule partie de la pensée ? On peut ajouter à cela le manque de variables des sujets. Bien que les journées de l’économie aient été créée pour aborder les facettes économiques de la société, elle pourrait gagner à prendre en compte un facteur humain qui selon Laurent Alexandre « nécessite à l’heure du <em>burnout</em> une plus grande reconnaissance»<br><br></div><div>De là ressort une critique assez simple : ces conférenciers, représentant une certaine partie de l’élite ont du mal à faire vivre un vrai débat antagonique. Et même </div><div>fréquentation. En effet, en dix ans la moyenne des entrées est passée de 3500 à 40000 participants. Ces journées de l’économie, ont donc pour but principal d’organiser des conférences en nombres conséquents ayant pour la plupart des sujets variés et intéressants. Après plusieurs éditions, l’organisation des Jeco peut maintenant se vanter de pouvoir  attirer des économistes de renom tout en gardant un budget stable depuis six ans. Véritable succès en soi. Ainsi, les Jeco tendent à aborder plusieurs sujets de sociétés tels quel la légalisation du cannabis ou encore les effets du Brexit sur l’économie européenne.  Les conférences se divisent alors en deux parties, d’un côté les « In » organisées par l’ensemble des acteurs de l’évènement, de l’autre les « Off » gérées, elle, seulement par les acteurs privés finançant les Jeco. L’évènement faisant appel aux « mécènes » que sont Apicil, Orange ou encore la Caisse d’Epargne. <br><br></div><div>Cependant, après avoir assisté à la cérémonie d’ouverture, à la conférence « devait-on faire l’euro » et celle sur la légalisation du cannabis respectivement les 7 et 8 novembre, une critique ressort largement. En effet, à travers ces trois expériences, il est possible de déceler un corps d’intervenant largement en faveur d’un libéralisme économique triomphant puisque la plupart des débats (mis à part sur le cannabis) ne présentaient pas d’antagonismes marqués. Pour faire écho à Pascal le Merrer, une solution aux problèmes humains peut-elle émaner d’une seule partie de la pensée ? On peut ajouter à cela le manque de variables des sujets. Bien que les journées de l’économie aient été créée pour aborder les facettes économiques de la société, elle pourrait gagner à prendre en compte un facteur humain qui selon Laurent Alexandre « nécessite à l’heure du <em>burnout</em> une plus grande reconnaissance»<br><br></div><div>De là ressort une critique assez simple : ces conférenciers, représentant une certaine partie de l’élite ont du mal à faire vivre un vrai débat antagonique. Et même  si par moments les intérêts sont différents, ils convergent tout de même vers un point d’ancrage qui semblerait être une croyance renforcée dans les bienfaits du libéralisme économique. C’est ce manque de disruption qui fait que les Jeco perdent de leurs saveurs alors que l’idée primaire est plutôt louable. <br><br></div><div><strong>Un évènement au public peu diversifié <br></strong><br></div><div>Selon David Kimelfeld, le succès des Jeco est en partie dû à « une curiosité grandissante des lyonnaises et des lyonnais ». Cependant, les journées de l’économie s’adressent à un public capable de saisir les enjeux des mécanismes économiques. <br><br></div><div>Cela se ressent au point de vue d’un auditoire peu hétérogène. Sous couvert d’être « ouverte à tous », symbolisé par une gratuité d’accès aux conférences, l’accès culturel reste quant à lui vecteur d’inégalités. La plupart des salles de conférences se composent d’étudiants (école de commerce, master en économie) ou encore d’individus cinquantenaires issus des PCS les plus privilégiées comme l’a montré un des sondages Kantar Public pour la Banque de France réalisé en marge des Jeco.  Lors d’un passage au sein de l’assemblée, certains étudiants de l’Ecole de Management de Lyon (EM Lyon) confiaient venir pour « rencontrer certains grands patrons, économistes car c’est eux qui font tourner la France et l’Europe ». Révélateur du profil type de l’auditoire. <br><br></div><div>En somme les Jeco présentent cette année une programmation plus qu’intéressante mais gagnerait en popularité en adoptant une formule de débat plus hétéroclite et facile d’accès aux citoyens lambda </div><div><strong>Clément SOMMIER<br><br></strong><br></div><div><strong><br></strong><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-25 07:06:15 UTC</pubDate>
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         <title>Une caserne comme une autre pour une visite pas comme les autres </title>
         <author>roujnimals</author>
         <link>https://padlet.com/roujnimals/1fnggnvn5hod/wish/226911024</link>
         <description><![CDATA[<div><mark>Notre histoire prend place un jeudi soir ensoleillé de septembre, à la caserne de pompiers de Feyzin. Cette dernière, moderne et flamboyante, parait en attente d’un évènement important : la visite de David Kimefled.<br><br></mark> Les camions sont sortis, pimpants et tous sont prêts à accueillir le Président de la métropole. Une vingtaine de pompiers et quelques gradés sont alignés et au garde vous. Au milieu de ce tableau, une journaliste fait tâche avec sa tenue de civil. </div><div>Peu de temps après, deux autres civils arrivent, une femme avec son appareil photo (sûrement une photographe) et une homme et son carnet (probablement un confrère). <br>L’enquête journalistique progresse, peu à peu, avec quelques observations et une pincée de déductions.<br>D’ailleurs, ce sens infaillible de déduction nous permet de remarquer une ressemblance frappante avec l’un de nos confrères : un homme décontracté, souriant, et qui porte très bien les cheveux en bataille. Il pourrait nous être d’une grande aide afin de nous montrer le comportement à adopter dans cette situation particulière <br>L’horloge indique 18h56. D’un seul coup, tout le monde s’affole, se met à sa place, et pour cause : monsieur David Kimelfeld est en approche. Son convoi est escorté par une voiture banalisée de la police, et composé de trois ou quatre voitures. Il n’est pas seul, il est accompagné de plusieurs personne dont l’identité n’est pas connue. pour l’une d’entre elle, nous entendons qu’il s’agit de Madame la vice-présidente de Lyon métropole. Nous découvrirons plus tard qu’il s’agissait de Myriam Picot(7ème vice-présidente), chargée de la culture. L’enquête progresse pas à pas. </div><div>Notons que sont également présents : Guy BARRAL, maire de Solaize, Yves Blein, maire de Feyzin, et une poignée d’autres têtes inconnues du grand public.<br>Ainsi, la visite des lieux commence par une tournée générale de poignées de main, comme on le voit sur la photo ci-jointe. Que faire alors? Ecouter et noter ce que le chef de la caserne explique aux élus? Ou observer? Dans le doute, nous notons tout ce que nous jugeons important. De cette manière, nous apprenons de nombreuses choses très intéressantes de Feyzin, notamment que ces pompiers ont trois missions : les missions quotidiennes d’aide aux personnes, les missions risquées et complexes avec la vallée de la chimie, et les risques des attentats. Toutes ses informations nous renseignent avec exactitude sur la situation et le rôle de la caserne, et nous ne doutons pas instant de leur valeur et de leur utilité. Quelques instants plus tard, David Kimelfeld prend la parole : « Merci pour votre accueil… Je suis heureux d’être présent… Pompier est un travail difficile… J’ai un attachement particulier pour les casernes car je vient du 4ème arrondissement de Lyon, et je vivais près de la caserne de Croix-Rousse… » </div><div> </div><div>La joie et le bonheur nous envahit alors, car cette dernière anecdote est perçue comme le scoop de l’année. Nous imaginons alors les gros titres au journal télévisé de 20h : « Une journaliste dévoile des informations exclusives, inédites sur la vie cachée de David Kimelfeld… » Après réflexion, nous ne sommes pas si sûr du caractère exceptionnel de cette information. Nous continuons la visité à l’extérieur, le chef de la caserne présente ainsi les nouveaux camions conçus spécialement pour le risque industriel, et achetés récemment. Leur taille est imposante, et la couleur rouge reflète magnifiquement le coucher du soleil.</div><div> </div><div>Nous surprenons une bride de conversation, dans la laquelle le maire de Feyzin, Yves Blein, déclare : « Y’a Claude Bartolone qui m’a souhaité mon anniversaire… » Là encore, nous avons le sentiment de détenir un scoop international, qui pourrait faire basculer le monde dans un chaos le plus total. Nous envisageons alors de contacter la presse afin de monnayer cette information. </div><div> </div><div>Notre joyeuse troupe s’intéresse à présent à un poste de commandement mobile, dans lequel ils pénètrent. A ce moment précis, le générateur mobile d’électricité cesse de fonctionner, et les élus sont plongés dans l’obscurité la plus totale. Nous les entendons rire aux éclats, ce qui fait rire ceux qui étaient restés en observateurs de la scène.st-ce un hasard si la lumière se coupe à l’instant même où ils sont monté? </div><div>Si le responsable technique présent sur place met rapidement fin à ce désagrément, cette situation caucasse restera comment le moment fort de la visite.</div><div>Une demi-heure après de la début de cette dernière, la visite des lieux et des équipements s’achève. Est ce le moment de tenter d’interviewer David Kimelfeld. Il remercie tout le monde, serre encore des mains, s’approche de nous… Et là, c’est le drame. Le confrère journaliste le charge et le prend en otage, sûrement pour lui poser de véritables questions dignes des meilleurs enquêteurs. Suite à cette discussion, monsieur le Président et son équipe partent immédiatement, sans un regard ou une parole pour ceux qui souhaitaient leur parler. Ils doivent probablement avoir faim, cela parait normal car il est l’heure de diner.</div><div> </div><div>Suite à cette visite mouvementée, la caserne se vide rapidement, pompiers et gradés s’attèlent à ranger le matériel, et les deux journalistes présents quittent rapidement et sans hésiter les lieux. </div><div>Si nous n’avons pas découvert de fait incroyable, cette visite nous aura permis de montrer du doigt les périples du Président de la métropole lors de ses missions protocolaires </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-01 07:06:54 UTC</pubDate>
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         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-01-29 16:32:28 UTC</pubDate>
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